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æ 367, AUE DES MEURONS Tél.: 233-4949
Volume 73 No 12 Saint-Boniface, du 27 juin au 3 juillet 1986
ASSURANCES OT
D'ESCHAMBAULT
136, BOULEVARD PROVENCHER GILBERT D'ESCHAMBAULT
Tél.: 237-4816
Pour la 2e année de file
LA : LIBERTE
a été couronnée
JOURNAL DE L'ANNÉE!
Sur la photo, le directeur, Bernard Bocquel, reçoit un des Ter prix des mains de Roland Pinsonneault, du journal L'eau vive, de la Saskatchewan.
La fête du Canada dans la province
Il y a une chose de bien avec ce pays. Le 1er juil- let arrivé, on se sent nul- lement obligé de sortir son drapeau. Et de défi- ler le long de la rue prin- cipale.
Cela ne veut pas dire que le 119e anniversaire du Canada sera passé sous silence. || y a des fêtes organisées un peu partout à travers la province. À vous de choisir celle qui vous sourit le plus.
Dans la Montagne, la fête se déroulera au Centre com- munautaire de Holland. Un spectacle de musique pour enfants avec Brian Ramsay et Chuck McCandiess /du Blue- grass traditionnel) est prévu pour 16h. En soirée, après le barbecue, Fine Country Folk, présenteront un spectacle pour toute la famille à 20h30.
Dans la Seine, les gens devront se rendre à lle-des- Chênes ou Steinbach. Un fes- tival de musique folk et reli- gieuse est à l'affiche au Menno- nite Village Museum de 9h à 20h. Le feu d'artifice aura lieu au terrain de balle à la bru- nante.
Alle-des-Chênes, ce sont les loisirs familiaux qui seront privilégiés. Un défilé de bicy- clettes et d'animaux domesti- ques ouvrira la fête. Un con- cours de bébés, un peu de balle molle, un tournoi de fers à che- val auront lieu au cours de la journée. Attention à vos jeunes! Des clowns rôderont dans les alentours.
À Saint-Norbert, ce sera l'occasion pour les résidants des différents quartiers de faire
connaissance, explique Jim Cameron d'Héritage Saint- Norbert. Des randonnées en canot ou en poney y sont pré- vues cette année. Etbien sûr, il y aura le feu d'artifice en soi- rée. Un feu d'artifice qui était meilleur que celui de Winnipeg l'an dernier, rapporte Jim Cameron.
À Winnipeg, il y a tout un festin de musique offert gratui- tement au parc Assiniboine. Au menu? Du Big Band avec Ron Paley (16h), du Punk avec Rocki Rolleti (18h), du Folk avec Irish Stew (19h), du Country avec C-Weed (20h30) et pour le final, un spectacle offert par The Argyles à 21h45.
Enfin à Saint-Boniface, au Centre culturel franco-mani- tobain, on trouvera Daniel Lavoie, Jacques Lussier, Moni- que Lacoste, Nicole Lafrenière et les musiciens du 100 Nons. C'est aussi le début d'une sai- son d'activités culturelles esti- vales sans pareil!
L.C.
Voir aussi l'ACCENT, en page 11.
SAINT-JEAN
Plusieurs centaines de personnes ont participé aux fêtes de la Saint-Jean dans les ruines de la Cathédrale, dont de nombreux enfants amusés par des clowns.
Voir aussi le reportage sur la Saint-Jean à La Brise, page 14.
Voir À LA DEUX.
Le temps desfinissants
e André Brin fait le point sur les écoles françaises.
e Lucien Chaput étudie le Conventum de 1956.
VOIR PAGE 8
C'ÉTAIT LES 60
# Le premier
1 000 000$
En juin 1963, la caisse populaire de Saint-Boniface rejoignait le club restreint des millionnaires. Jean- Baptiste Poitras, un des fondateurs, siègeait au conseil. Voir en page 6.
Ily a un truc de vraiment bien lorsqu'on remporte pour la deuxième année de suite le titre convoité de Journal de l’année. On peut expliquer sans rougir pourquoi.
D'abord, il faut savoir que La Liberté est l’un des 23 journaux membres de l’Association de la
resse francophone hors Qué-
ec. Cette association remet, depuis quatre ans, des Prix d'excellence (auxquels le jour- nal n'avait pas participé la première année).
La Liberté a participé aux Prix dans la catégorie des journaux tirant à plus de 3000 exemplaires. L'équipe du journal est donc particulièrement fière d’avoir lus impressionné les juges que es gros journaux de l'Ontario
éeni
Cette à pautie de Hervé et Denise B
série
saire de l’inondation de 1950. Ces textes lui ont valu une première mention dans la catégorie reportage.
avant le 15 juillet 1986.
Le programme de bourses de là FONDATION DONATIEN FREMONT est finance par les journaux de l'ASSOCIATION DE LA
RADES PR MUNCATEURS
Vous voulez devenir journaliste ?
Vous pouvez peut-être obtenir une bourse d'études de la FONDATION DONATIEN FRÉMONT. Depuis 1981, la FONDATION offre des bourses afin d'aider des francophones vivant en milieu minoritaire au Canada à poursuivre des études post-secondaires. La priorité est accordée aux étudiants dans un domaine relié aux communications. Les deman- des de bourses pour 1986-87 doivent ètre soumises
Renseignez-vous, nous voulons vous aider !
4 La Liberté
SAINT-BONIFACE, MANITOBA
Nous voulons vous aider !
Le prix de la qualité
et du Nouveau-Brunswick.* Des 10 hebdos ayant participé à la catégorie Hector-Bertrand (plus de 3000 exemplaires), La Liberté était le plus petit. (Imaginez les gros hebdos du Nouveau-Bruns- wick qui fonctionnent dans des coins où les francos sont majori- taires.)
Une telle réussite n’a été possible uniquement parce que La Liberté a tout mis en oeuvre pour satisfaire aux exigences de la qualité. Et cela à tous les niveaux: rédactionnel et com- mercial. Les trois premiers prix obtenus reflètent bien cet enga- gement de l’équipe.
e Meilleur article sur la francophonie. (Un dossier monté par la rédaction au lendemain du jugement de la Cour suprême dans l'affaire
arnabé de Letellier a illustré une articles que Lucien Chaput à rédigé sur le 35 anniver-
C.P. 190
R2H 384 Tél: 237-4823
LE FONDS
2 LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
Bernard BOCQUEL
À LA DEUX
Bilodeau. Édition du 21 juin 1985.)
e Meilleure section spé- ciale. (Un supplément sur le 60e anniversaire du Cercle Mo- lière. Édition du 12 avril 1985.)
e Meilleureannonce com- merciale. (Une annonce pour la Fédération des caisses popu- laires. Édition du 18 octobre 1985.)
Bien entendu, la qualité n’est pas suffisante en soi quand on parle d’un journal vendu. Il est tout aussi important pour les abonné(e)s que leur hebdo réponde à leurs intérêts et à leurs besoins. Pour savoir si La Liberté répond toujours mieux aux intérêts des lectrices et des lecteurs, nous n'avons pas eu besoin d'attendre le verdict des juges de l'Association de la
resse francophone hors Qué- ec.
En effet, nous recevons de plus en plus de commentaires très favorables sur l'orientation que La Liberté a choisie. Deux raisons essentielles expliquent, ces échos positifs.
e La fiabilité. Vous le savez très bien: chaque semaine, vous pouvez compter sur les chro- niques (SANTÉ, POINT DE CON- TACTS, CAYOUCHE, TERRE à TERRE, TRIBUNE LIBRE...). Vous savez aussi que quand il se passe quelque chose dans l’édu- cation, la francophonie, la cul- ture, vous êtes tenus à la page.
Le Prix
Roland- Pinsonneault
L'Association de la presse francophone hors Québec (APFhQ) fonctionne depuis 10 ans. Suffisamment long- temps pour honorer deux per- sonnes qui ont joué un rôle- clé dans l’Association.
Roland Pinsonneault du journal fransaskois L'eau vive et André Piolat du Soleil de Colombie ont été acceptés comme membres honoraires del’Association, qui sera cette année encore présidée par Paul Denis, directeur du Franco (Alberta).
Roland Pinsonneault est très bien connu des Fransakois. Son nom est étroitement lié à la francophonie de la province voisine. Depuis 1977, et jus- qu'à tout récemment, il à occupé la présidence du con- seil d'administration de L'eau vive.
À compter de l'an prochain, le prix de CARSNG pour le meilleur texte sur la franco- phonie dans la catégorie des journaux de plus de 3000exem- plaires portera le nom de Prix Roland-Pinsonneault.
Depuis six mois, sur le plan régional, la même fiabilité exis- te. Vous savez que, par exemple, toutes les assemblées annuelles des caisses populaires, de co- mités de parents, des comités culturels sont couvertes.
e L'originalité. La Liberté ne fait pas double emploi! Si vous lisez d’autres publications, vous le savez: la très large majorité des nouvelles traitées dans le journal est introuvable ailleurs. Et quand nos ‘“’concur- rents’”’ abordent un même sujet, c'est de toute façon dans une perspective totalement diffé- rente.
Un exemple? Essayez detrou- ver un journal qui suit pas à pas les développements dans Saint- Boniface. Un autre exemple? Essayez de trouver un journal
ui a expliqué les changements daté La Seine dans une optique régionale.
Les juges sanctionnent la qualité.
Les abonné(e)s, la fiabilité.
Un autre point fort que La Liberté va continuer de déve- lopper: donner la parole aux gens. Que ce soit dans le cadre de la chronique C'ÉTAIT LES 60, ou de features sur une ancienne maîtresse de postes, une reli- gieuse fêtant le 50e anniversaire de son engagement religieux, ou un coopérateur de toujours.
Aussi, durant les deux pro- chains mois (juillet et août) La Liberté va se mettre au diapason de l’été, en adoptant un ton et un contenu plus estivaux. La chronique AVEC STYLE de Pau- lette Théberge a constitué le premier pas.
Ainsi, progressivement, avec toutes cesinitiatives et d’autres à venir, nous avons l’assurance que l’image du journal va conti- nuer d’évoluer. Il reste encore tellement de gens qui ont à découvrir la NOUVELLE Liberté. Un journal qui ne tourne pas en rond dans le nombril de la francophonie, mais qui bat en
Avec un dépôt a terme
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travaille FORT!
(LE li
di
Hot rage (®l d. Le différence
Voici l’annonce, conçue par David McNair de La Liberté Graphic, qui a obtenu le 1er prix dans la catégorie annon- ces commerciales
plein dans le mainstream de la société manitobaine.
C'est dans cet esprit que l’équipe de La Liberté applique, chaque semaine, son mot d'or- dre: qualité et professionna- lisme.
Alors qui sait? Gros journaux de l’Est ou pas, nous allons faire le maximum pour confirmer le sens du proverbe “Jamais deux sans trois”.
(*) Il faut dire que cette année, le Madawaska de Jean-Pierre Boucher (Nouveau-Brunswick), atalonné La Liberté de près. Le Carillon de Jean-Maurice Fillion (Ontario), a aussi fait bonne figure. Ainsi que le Voilier-Le Point de Léopold Poirier (Nouveau-Brunswick).
En tout dix journaux ont parti- cipé dans la catégorie Hector- Bertrand: Le Franco (Alberta), Le Nord(Ontario), Le Carillon (Onta- rio), Le Madawaska (Nouveau- Brunswick), L'Aviron (Nouveau- Brunswick), Le Voilier-Le Point (Nouveau-Brunswick), Le Moniteur (Nouveau-Brunswick), Pro-Kent (Nouveau-Brunswick) et Le Cour- rier (Nouvelle-Écosse).
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IL Y À 100 ANS:
LE MANITOBA
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ASSOCIATION SAINT-JEAN- BAPTISTE DE MANITOBA. CÉLÉBRATION DE LA FÊTE PATRONALE Le 24 Juin 1886.
PROGRAMME DE LA MATI- NÉE. Réunion des membres de l'Association à l’hôtel-de-ville, à9 heures a.m. C
À 9:30 a.m. départ pour le Palais Archiépiscopal d’où l’Asso- ciation fera escorte à Sa Grandeur Mgr l’Archevêque jusqu’à la ca- thédrale.
MESSE À 10 HEURES. Immé- diâtement après la messe, l’Asso- ciation se rend en procession sur
LA LIBERTÉ
Journal hebdomadaire publié le vendredi par la Société Presse-Ouest Limitée
Le journal de l’année de AE EE
#7 À \ Association de la @ pere francophone [| LL.‘ hors Québec
Directeur et Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL Journaliste: Lucien CHAPUT Journaliste coopérant: Stéphane JARRE Administratrice: Gisèle GOBEIL Publicitaire: Andrée GILBERT Typographe: Jocelyne LAXSON Graphistes: David MCNAIR
Gilbert PAINCHAUD
Denis ST. JEAN Secrétaire relationniste: Eveline BOURGOUIN Développement des photos: Hubert PANTEL
Heures du bureau: 9h00 à 17h00 du lundi au vendredi,
Toute correspondance doit être adressée à La LIBERTÉ, Case postale 190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H 3B4. Les lettres à la rédaction seront publiées à la demande du signa- taire. Les bureaux sont situés au 383, boulevard Provencher. Téléphone: (204) 237-4823.
Nos annonceurs ont 5 jours pour nous
tt toute erreur de notre part. La respon- sabilité du journal se limitera au montant pays pour la partie de l'annonce qui contient
erreur.
L'abonnement annuel coûte 21,00$ au Manitoba, 25$ partout ailleurs au Canada et 30$ à l'étranger.
La LIBERTÉ est imprimée sur les presses de Derksen Printers.
Enregistré comme courrier de deuxième classe: No 0477
22. unie D'ÉTÉ RU Ne 7 |
FACTORY Écriors
Maintenant ouvert au:
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Louise Delisle
la place La Vérendrye où le Président présente les hommages de l'Association à Sa Grandeur Mar l’Archevêque. - Réponse de Sa Grandeur. DISCOURS.
PROGRAMME DE L’APRÈS- MIDI. Pique-Nique dans les Cours du Collège de Saint-Boniface./Les restaurants de tempérance sont ouverts à midi.
Course de 150 verges pour ama- teurs de Saint-Boniface - ler prix, $5.00; 2ème prix, $2.00.
Course de 100 verges pour gar- çons au-dessous de 17 ans - ler prix, $2.00; 2ème prix, $1.00.
Course des hommes gras - Prix, une belle canne.
GRANDE PARTIE DE BASE BALL où figurera le club “La Feuille d'Érable.” --Prix, une boîte de cigares.
Tuer la poule - Prix, la poule.
Course en mangeant une tarte - Prix, $1.00.
Course en mangeant un biscuit - Prix, 50 cts.
Course en allumant la pipe - Prix, une pipe.
Course de 25 verges à reculons - Prix, un mouchoir de soie,
Course de 50 verges à trois jambes - Prix, une boîte de dominos.
Course de 300 verges, au pas - ler prix, $2.00; 2ème prix, $1.00. Course de 50 verges à la brouette vivante - Prix, $1.00.
Trouver ses souliers, pour enfants - Prix, une balle en caoutchouc.
Course de jeures filles jusqu’à 11 ans - ler prix, un calpin; 2ème prix, un album.
Sauter à pieds joints - Prix, un crayon.
Trois sauts avec course - Prix, une plume d’or.
Tug of War - Entre hommes mariés et garçons.
ë Ù
LA SUCCURSALE ORIGINALE
Centre commercial Dominion 67, rue Goulet, angle St. Mary's
lundi
vendredi 9h30 à 20h30
samedi 9h30 à 18h :
dimanche
CAYOUCHE
11H L mu, PA [HE [HA
PROGRAMME DE LA SOI-
RÉE. Grande Séance Musicale
par la “Société Orphéonique de. Saint-Boniface” au Collège de
Saint-Boniface, à 8:30 hrs. pré-
cises.
La Fanfare du Cercle Proven- cher, entr'autres morceaux, joue- ra nos airs nationaux pendant la journée.
Vive la Canadienne - God Save the Queen.
“Chronique Locale.” (extrait)
- M. Cléophas Marcoux a rebâti sa baignoire et elle a été ouverte aujourd’hui même. Com- me par les années dernières, elle est placée près du pont Saint- Boniface au milieu de la rivière.
“Choses et autres.” (extrait)
- Sa Grandeur Mgr Duhamel a répandu dans son diocèse une circulaire dénonçant les Cheva- liers du Travail, et défendant aux catholiques de se joindre à eux.
(23 juin 1886)
ou
La SFM va parrainer. les États généraux
Finalement, c'est la So- des associations franco-mani- ciété franco-manitobaine tobaines ne permettrait pas qui parrainera les États d'assurer le bon fonctionne- généraux. Le mandat et Ment de la tenue des États l'échéancier de ce remue- 2né"aux". méninges sur l'avenir dela Ù francophonie serontconnus . “D'ailleurs, poursuit Réal fin août, après la prochaine Sabourin, ça relève de la SFM réunion du conseil d'admi- de vérifier auprès de la com-
istration de la SFM munauté quelles sont les dé- lente al tà marches à suivre pour le long
Voilà plusieurs mois que le terme. Car la SFM est l'instru- principe des États générauxest ment de la communauté. C'est acquis au sein des associations donc à la SrM que revient la franco-manitobaines. Cepen- responsabil.té de prendre le dant, le rôle précis que devait leadership.
jouer la SFM n'était pas clair:
Les discussions conduites avec une vingtaine de responsables b d'associations n'ont pas per- mis de dégager une ligne direc- trice précise.
La Société franco-manito- aine a ainsi décidé de mettre sur pied un comité ad hoc qui devra, d'ici la prochaine réu- nion du conseil d'administra-
‘On s'est aperçu, explique le. tion fin août, établir le mandat président de la SFM, qu'un et préciser la marche à suivre comité ad hoc et consultatif des États généraux.
comme le comité des présidents B.8,
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LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
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U Tri à iv Manitoba Selki Mt lundi a jeudi 9h30 à 17h30
a 17h
a 20h30 Samedi 9h
3
Les défis posés
aux foyers
Dans les prochaines semaines, André Brin va examiner la situa- tion des foyers où résident les franco- phones.
À cause du vieillisse- ment de la population, de nouvelles maladies, les foyers pour personnes âgées ont pris, ces der- nières années, un rôle de plus en plus important.
Essentiellement, pour com- prendre la situation, il faut sa- voir que les 188 foyers au Mani- toba offrent plusieurs types de services.
Certains résidants n'ont be- soin que de soins minimums. Ils ne nécessitent qu'une pré-
vous invite à célébrer
la Prise de la Bastille
le dimanche 13 juillet de18hà1h
à la salle Centennial au Ramada Inn
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P: Ç - Mini spectacle: danseuses de French Cancan du Pavillon de France 86 + Mini exposition: Révolution française et prise de la Bastille - Soirée dansante: Marcel Lacroix, Soundtrack
Prix: 15 $/personne avec bar payant S.V.P. réservez avant le 11 juillet 1986 Pour de plus amples renseignements:
Rita Conan 233-2520 Corinne Massoulle 233-5046 Francine Péron 235-1334
LE FEUILLETON
4
467. rue Jeanne D’Arc
Patrick CHABAUI 1
Livre premier
sence occasionnelle d'un mem- bre du personnel médical. D'autres réclament un plus grand degré de soin.
Les foyers existent pour tou- tes ces personnes âgées qui ont besoin de soins personnels ou médicaux.
Dans La Montagne, deux foyers sont au service des francophones: le Foyer Notre- Dame et le Pavillon Saint- Claude. Sur la carte tracée par le ministère de la santé, La Montagne fait partie de la région centrale qui s'étend de la fron- tière (au sud-est de Winnipeg), incluant Morris, Emerson, Morden, jusqu'à la région de Portage-la-Prairie (au nord).
Les deux foyers francophones de la région centrale peuvent servir d'exemples pour démon- trer le rôle toujours croissant ‘des foyers. Jacqueline Théroux, la directrice au Foyer Notre- Dame depuis dix ans, souligne l'arrivée de nouvelles maladies, dont la maladie de Alzheimer. De plus en plus, il faut de nou- veaux experts et de nouveaux services.
En plus des nouvelles mala- dies, les foyers doivent réagir
aux besoins d'une population vieillissante. Le Foyer Notre- Dame a mis sur pied, il y a deux ans, un programme de soins à domicile (home care). Ce pro- gramme permet à certaines personnes âgées de rester chez elles plus longtemps tout en recevant des soins nécessaires du personnel du Foyer.
Les solutions aux problèmes
Au Pavillon Saint-Claude, la directrice, Yvonne Laurent, aimerait pouvoir établir un programme semblable. Ce pro- gramme, le ‘adult day care, permettrait aux personnes d'âge d'or qui restent à domicile de passer des journées au Pavil- lon et de bénéficier des services.
Ce sont justement des pro- grammes comme les soins à domicile que le gouvernement envisage comme solutions à la surcharge des foyers dans les années à venir. Avec un plus grand nombre qui demeure à domicile, le personnel des dif- férents foyers pourra mieux servir ses résidants.
On s’en tire bien dans La Montagne
À Saint-Claude, les quelque quinze employés peuvent pas- ser plus de temps avec les résidants puisqu'il n'ya que 18 patients. D'après Yvonne Lau- rent, le personnel fait son pos- sible pour rendre le foyer comme la maison. Cependant, en rentrant au foyer, les per- sonnes âgées perdent beaucoup de leur indépendance. ‘En res- tant plus longtemps chez elles, c'est une vie plus pleine’, ajoute Yvonne Laurent.
Avec le surcroît de charges pour les foyers, ce n'est pas Surprenant de voir que les dépenses du gouvernement ont augmenté de 80 pour cent de- puis 1980 dans le domaine des foyers. En 1985, les foyers au Manitoba ont reçu 145 862 000$ de la province.
À Notre-Dame-de-Lourdes, l'argent a permis au Foyer d'assurer les services d'une infirmière en psycho-gériatrie et d'un docteur expert en géron- tologie. Les nouveaux services ou soins ne viennent jamais trop tôt, souligne Jacqueline Théroux.
André BRIN
Les foyers en statistiques
Les foyers
Foyer Notre-Dame
Pavillon Saint-Claude Total (foyers francophones) Total (région centrale) Total (province)
Nombre de lits
taux d'occupation
1980 argent versé
678 216
1985 argent versé
1 045 000 450 000
1 495 000 12 467 351 145 862 000
678216 6 398 263 80 427 049
? L 1 Léonie Août 1985. Léonie Lambert et sa plus jeune fille, Marguerite, attendent la visite de Gabriel, qu’elle n'ont pas revu depuis quinze ans. Le jour d'avant, Louis Lambert, père de Marguerite et de Gabriel,
et époux de Léonie, est décédé dans un accident de travail.
Debout devant la porte d'entrée de la petite maison sur la rue Giroux, Gabriel ne savait pas s’il devait tout simplement frapper et entrer, ou attendre qu’on l'invite à l’intérieur. C'était la première fois qu’il envisageait une telle situa- tion.
On n’a pas besoin de frapper avant d'entrer chez soi, pensa l'enfant prodigue de la famille Lambert. Malgré les années, rien dans les alen- tours ne l’obligeait à croire qu'il frappait ail- leurs que chez lui. Ily avait toujours les mêmes saints-josephs dans les parterres. Entreletrot- toir et la rue, le même vieil orme qui cachait les rayons du lampadaire de la rue. Le même cré- pis blanc tacheté de vert sur les murs de la maison.
Pourtant, après une absence de quinze ans, peut-on toujours appeler ça son chez soi, s’in- terrogea le visiteur d'Edmonton. Est-ce que Man aurait vieilli? C'était cette drôle de préoc- cupation qui l'avait hantée depuis son départ. Revenir pour retrouver ses parents vieillis l'épeurait, sans qu'il puisse savoir pourquoi.
Maintenant, la situation était d'autant plus difficile que sa mère serait seule. Comme sa mère à elle, la veuve de la rue Jeanne d'Arc. Une Marie-Louise dans une plus petite mai- son.
Pas que Gabriel trouvait sa grand-mère peu sympathique. C'était plutôt le contraire. Sou- vent Marie-Louise Langlois l’avait émerveillé. Surtout lorsqu'elle racontait les histoires du vieux Charles-Eugène, son époux disparu. Il y avait tout un monde imaginaire peuplé de mines d’or, d’alambics en campagne, de salons littéraires organisés par certaines personnes bien connues de Saint-Boniface.
C'était facile de parler avec mémère Lan- glois. Il s’agissait tout simplement d'écouter, de poser quelques questions, de lui lancer de temps à autres quelques remarques sur les- quelles elle pouvait feindre d’être scandalisée. Tourner en boutade ce qui réellement me tient à coeur est devenu mon seul moyen de com- munication, avait conclu Gabriel.
Avec Léonie, sa mère, c'était une toute autre situation. Îl était impossible à Gabriel de lui confier quoi que ce soit. Il ne pouvait concevoir sa mère autrement qu'avec un mélange d'amour et de pitié. Pas autrement qu'avec une tristesse, qui l’avait habité depuis qu'il avait commencé l’école. Une tristesse qu'il fuyait depuis quinze ans.
Il ne pouvait pas se convaincre que sa mère était heureuse, puisqu’au delà des soins que
LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
Léonie prodiguait à son époux et ses enfants, elle n’avait nul autre intérêt, nulle autre source de bonheur. Gabriel refusait de voir sa mère comme une personne, comme lui, fait de chair et d'os, avec la même gamme d'émotions, de désirs, de plaisirs et de déceptions.
Admettre que sa mère était humaine aurait été, pour Gabriel, l'admission d'un échec. Tant et aussi longtemps que Léonie Lambert existait uniquement comme une fabrication de son esprit, Gabriel n’avait pas besoin d’accep- ter la réalité. S'il ne pouvait pas communiquer avec ses parents, c'était peut-être en grande partie de sa faute. Orgueilleux comme il était, il n'aura pas pu leur dire que ça n’allait pas ou, que, oui, il avait besoin d’un coup de main pour quelque chose...
Il était seul maintenant. Seul, debout devant la porte. Seul à décider s’il devait frapper et entrer, ou attendre à ce qu’on l'invite à traver- ser le seuil, casquette à la main. Seul à trouver les mots qui conviendraient en réponse aux paroles imprévisibles de sa mère.
Comme toutes les autres fois dans le passé, Gabriel décida de prendre la solution qui lui permettait de remettre à la dernière seconde l’inévitable.
Il frappa timidement à la porte et attendit. (À suivre...)
Tous droits réservés © Patrick CHABAULT
Retournons en arrière. Partons pour le camp Notre-Dame.
Une à une les autos s'arrêtent devant la Cathédrale. Les auto- bus sont déjà là. Les moniteurs et monitrices, sifflet au cou, se hâtent de nous rassembler.
Les inités retrouvent leurs copains des années précédentes et les nouveaux-venus se tien- nent à part, appréhensifs, en espadrilles toutes neuves.
Maman revoit pour une der- nière fois la liste des choses à apporter et papa surveille la marmaille, soulagé de ne pas avoir à conduire autobus jus- qu’à la Plage Albert. On em- barque, les moniteurs enton- nent une chanson à répondre et on y Va.
Au son du réveil, les yeux mi- clos, onse rend au grand chalet
pour le déjeuner. Le bénédi- cité, le chocolat chaud, chan- sons. Quelle table sera la
remière à finir? On se brosse es dents à “l’abreuvoir”’ et on se hâte de nettoyer la cabine et la cour. On cherche même à décorer notre terrain de pierres et de fleurs. Tout ça pour l’ins- pection.
L'inspection, moment solen- nel. On s’aligne devant nos cabines, personne ne respire. Les moniteurs, le regard sérieux, font le tour. Quelqu'un ricane. Ils examinent nos lits, décou- vrent les chocolats et les chips cachés dans nos bagages, véri- fient l’épaisseur de sable sur le plancher et finissent par ins- pecter notre tenue. On gagne des points, on perd des points: à la fin du care le groupe qui en a accumulé le plus gagne un prix.
TERRE à TERRE
Paulette Théberge
AVEC STYLE
Ce sont les musulmans contre les chrétiens; les blancs contre les Indiens; les Espagnols contre les Astèques. Quelle cabine sera la meilleure, quel côté empor- tera la victoire? Le grand jeu c'est la véritable guerre, frère contre frère, ami contre ami; c’est le combat jusqu’à la mort.
Les 5 problèmes de l’éte
Des requêtes télépho- niques que reçoit ‘’Horti- cultural Inquiry'”, un ser- vice de conseils offert par l'Université du Mani- toba, on peut identifier cinq problèmes qui chi- cotent les amateurs de l'horticulture ces temps- ci.
Les érables, pommiers, peu-
pliers et saules qui ne sont pas originaires de cette région ont
subi beaucoup de dommages
durant l'hiver. Ce n'est que durant les dernières semaines que ces dégâts se sont manifes- tés.
Ce qui est arrivé, explique lan Plischki, l'un des respon- sables du service, c'estqu'avec le dégel en février, certains arbres sont sortis de leur pé- riode de sénescence. Avec le retour du froid, les arbres ont été endommagés.
Vous voulez vous construire
une maison Pensez:
SIMACO
Il n'y avait pas de problèmes tant et aussi longtemps que le printemps était frais et humide. Mais, avec l'arrivée de la période chaude et sèche, presque la moitié des nouvelles pousses ont été tuées par le stress.
La solution? || faut arroser et fertiliser les arbres en question. On suggère aussi de tailler la moitié des branches endomma- gées. Etd'attendre le printemps prochain afin de voir si le pro- blème est aussi sévère qu'on le croit présentement.
Précautions
Beaucoup de gens s'inquiè- tent aussi pour leurs sapins, poursuit lan Plischki. Le feuil- lage a bruni durant l'hiver. À ce chapitre, il n'y a vraiment rien qui puisse être fait. Sauf pren- dre ses précautions à l'automne. Il s'agit tout simplement de bien arroser les arbres avant le
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gel d'hiver. Et surtout de ne pas ajouter d'engrais chimique à l'automne.
Côté insectes nuisibles, véri- fiez vos bouleaux. La mineuse du bouleau (birch leaf miner)et les térébrants (bronze birch borer) pourraient leur rendre la vie difficile cet été. De ces deux insectes nuisibles, c'est le téré- brant qui pourrait causer le
plus de tort. Puisque cettebibitte
s'attaque aux nouvelles pous- ses, tandis que la mineuse s'attaque seulement aux feuil- les.
On peut contrôler ces insectes en appliquant du Malathion ou du Cygon. Vous n'avez qu'à suivre religieusement les direc- tives du fabriquant, telles que prescrites sur l'étiquette de ces produits.
Enfin, à en juger par les appels que reçoit ‘Horticultural In- quiry'’, ce n'est pas une année à jardin. Les pauvres plantes ont été coincées entre deux
extrêmes. Il y a un brunisse-
ment des feuilles de betteraves, par exemple.
Ce n'est pas une maladie, explique lan Plischki. Puisque le printemps a été très frais, les petites plantes ne se sont pas endurcies à temps pour les grandes chaleurs de juin.
Lucien CHAPUT
La vie, c’est ce foulard de cou- leur inséré dans la ceinture.
Les plus agiles guident leurs captifs à la prison et passent plusieurs mauvais moments en duels avant de se faire arracher le foulard. La stratégie, les coups brillants, l’esprit d'équipe mènent à la victoire.
Le lac est souvent calme, quelquefois enragé. Qui peut sauter les vagues? Plusieurs ap- prennent à nager, à plonger, à sauter de la plate-forme. De la plage, on voit toujours l’île au diable, île mystérieuse, sujet épeurant des histoires qu’on entend autour du feu de camp.
Les beaux souvenirs du camp Notre-Dame
On se rencontre tous autour du feu. Les membres de cha- que cabine ont préparé une saynète. On se costume, on ne se reconnaît plus. On fait rire les autres. On se raconte des horreurs et toutes les farces plates imaginables et on chante, on chante toujours. On finit avec le chocolat chaud et ‘‘bon- soir les amis, bonsoir”.
Les chasses au trésor, l’angé- lus, l’artisanat, les olympiques, les causeries, la soirée des prix. C'est le grand plaisir, ça fait de beaux souvenirs. On quitte les amis en espérant les retrouver l’été prochain. au camp.
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LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986 5
Le million magique. La caisse pop de Saint-Boni- face a réussi à l’atteindre en juin 1963, exactement 25 ans après sa fonda- tion. Un vrai jubilé d'ar- gent! SE
Le seuil psychologique du
million a été franchi à une épo- que où les bonnes affaires se multipliaient pour la caisse. D'importantes rénovations avaient été entreprises dans l'édifice du boulevard Proven- cher. Un nouveau système de
Ils ont dit.
Les célébrations du 25e de la caisse, couplées avec le premier million, ont donné lieu à des commentaires vibrants.
Ainsi, ‘’le président de la première heure et président du million’, Raymond Ber- nier a expliqué, indique La Liberté et le Patriote, que ‘l'important n'est pas de posséder, même coopérati- vement, un million de dol- lars, mais de savoir et de vouloir s'en servir pour le bien supérieur de toute la communauté franco-manito- baine, En ce sens, il serait bon maintenant de viser plus haut, aux 2e et 3e millions, pour toujours mieux servir nos membres et, éventuel- lement, la population fran- çaise de cette province”.
Pour sa part, l'abbé Mau- rice Deniset-Bernier, curé et conseiller moral, a apporté ‘un message de félicitations aux ‘millionnaires’ de sa paroisse qui ont si bien appliqué les principes doc- trinaux de la doctrine sociale de l'Église, gardant auxbiens temporels leur valeur pro- pre et aussi leur orientation vers les biens supérieurs patriotiques, humains et chrétiens".
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comptabilité était mis en place. Maurice Therrien était le gérant depuis le 1er janvier 63.
‘On a fait pas mal de chan- gements. On voulait transmet- tre une image d'amélioration. C'était vraiment une grosse, grosse affaire d'avoir un mil- lion. Saint-Boniface était dans les 7 ou 8 premières caisses à devenir millionnaire. On trou- vait que c'était vraiment quel- que chosel”’. 2200 personnes étaient membres.
‘C'était le temps où les caisses ont commencé à évo- luer. Les caisses opéraient par- tout, mais elles n'avaient pas une grosse envergure. Mais on
sentait qu'on commençait à
prendre de l'envergure: le compte chèque était en place, onintroduisait le dépôt àterme. Les caisses rendaient tout un éventail de services,’ ajoute l'actuel directeur général de la Fédération des caisses popu- laires.
C'ÉTAIT LES 60 |
Résultat: ‘’Les gens commen- çaient à nous voir comme une véritable alternative aux autres institutions. |! n'était plus seu- lement question d'un petit prêt de 200$ ou 300$. Une per- sonne pouvait aller à la caisse
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Maurice Therrien. L'évolution des 60 .
et faire toutes ses affaires,” analyse le gérant de Saint- Boniface de 1963 à 1969.
Jean-Baptiste Poitras siégeait au conseil d'administration de la caisse lorsqu'elle a dépassé le million. || était particulière- ment bien placé pour savoir qu'il avait fallu attendre 25 années pour conquérir le pre- mier million. Parce que l'an- cien acheteur d'épicerie pour Westfair Food faisait partie du groupe qui avait lancé la caisse. ll est d'ailleurs vraisem- blablement le seul membre fon- dateur encore vivant.
‘’Le but de la caisse, c'était d'aider nos Canadiensfrançais, ceux qui étaient dans le trou-
Un voile noir a couvert le début du mois de juin 1963. La chrétienté per- dait un de ses chefs, le pape Jean XXIII, au mo- ment où l'Église catholi- que engageait une révi- sion en profondeur.
Cependant, dès son élection le 21 juin, le cardinal Giovanni
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ble. On a aidé plusieurs per- sonnes de Saint-Boniface. L'avantage avec la caisse, c'est que c'était plus facile d'obtenir un prêt. L'objectif a été atteint.”
“Aujourd'hui, la caisse est une des plus grosses. Elle a eu ses problèmes, mais il y a un bon membership. La caisse n'a jamais eu de problèmes de membres. Oh, il ya eu quelque mauvais prêts. On s'est fait jouer par quelques-uns, mais ça arrive partout. Les banques ont leurs problèmes aussi,”
commente l'octogénaire. ‘On était un bon groupe de gens intéressés à l'affaire. Quand les gens sont intéressés, ça marche. Nos assemblées étaient vraiment bonnes... On avait une sortie par année: le groupe allait
Souper en dehors. C'était la paye pour l'annéel Parce que per- sonne ne recevait quoi que ce. soit.” Jean-Baptiste Poitras a quitté le conseil d'administra- tion de la caisse en 1965.
Bernard BOCQUEL
Des chiffres et des dates
C'est en 1936 qu'un
groupe de citoyens de Saint- Boniface s’est sérieusement mis à la tâche, en utilisant les principes des groupes de discussion, pour créer une caisse populaire.
Le 22 avril 1937, ces per- sonnes tenaient une première assemblée générale pour jeter les bases de la caisse. La charte, préparée par le magistrat Henri Lacerte, était prête uh an plus tard, le 14 mai 1938.
Les membres du premier conseil d'administration élu le
31 mai 1938: Raymond Ber- :
nier (président), Jean Trudeau, Jules Demers, Jos St-Hilaire, Jean Ledoux, Jean-Baptiste
L'étoile sur fond vert
Battista Montini s'engageait immédiatement à poursuivre le concile Vatican Il. Le nou- veau pape optait pour le nom de Paul VI.
Le successeur de Pierre dé- clarait notamment: ‘’Notre tâ- che, avec l'aide de Dieu, ce sera de mettre tout en oeuvre pour le maintien du grand bien de la paix entre les peuples."
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Il faut un drapeau pour le centenaire du Canada. Les pro- jets ne manquent pas. L'une des propositions: ‘quelque chose detypiquement canadien, rapporte La Liberté et le Pa- triote: l'étoile polaire, en vert sur fond blanc‘.
Soninventeur rejette la feuille d'érable ‘’parce qu'elle n'existe pas dans certaines provinces, alors que l'étoile polaire est visible à toutes les provinces, actuelles ou futures, elle est
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Poitras, E. Lambert, A. Jodoin et Elzébert Dumont. Au conseil de surveillance on trouvait: Henri Lacerte, Camille Fournier, Roméo Dubreuil. À la commis- sion de crédit siégeaient: Roland Couture, Arthur Vermander et Jules Turenne.
Le premier rapport financier de juin 1938 précisait: 173$ en parts sociales, 5$ en épargne et 20$ accordés en prêt. Au- jourd'hui (30 avril 1986) l'actif de la caisse de Saint-Boniface (succursales Provencher, Parc Windsor et Précieux-Sang) s'élève à plus de 52 millions de dollars; les prêtsaux sociétaires se chiffrent à 45 millions. La succursale Provencher compte 4920 membres. (Parc Windsor: 1860; Précieux-Sang: 1760),
unique, tout comme le pôle magnétique canadien auquel elle est étroitement associée‘.
LÉLLLLLZL)
Des extraits de La Liberté et le Patriote sans noms, ce serait comme une soupe aux pois sans sel. Voici donc, au hasard, les finissants francos du Col- lège de Otterburne: Maurice Bazin, Jean Baumont, Roland Bisson, Richard Bourrier, Do- nald Bernard, Clarence Catel- lier, Normand Catellier, Gérald Delorme, Maurice Desaultels, Réal Fillion, Gérald Fontaine, GuyLacasse, Maurice Lavigne, Henri Marchessault, Gérald Pantel, Paul Paradis, Norbert Philippe et Raymond Poirier.
Raymond Poirier, de Otter- burne, l'actuel président de la Commission nationale des pa- rents francophones, a suscité le petit commentaire suivant: “Malgré une santé un peu débile, il s'est rendu au terme de ses études secondaires. Il s'est déjà inscrit à l'Institut pédagogique de Winnipeg en vu d'enseigner dans un an."
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Le projet de loi pour aider les fermiers en difficulté
La pression sera placée sur les banques
Lors de la campagne électorale provinciale, les néo-démocrates ont pro- mis d'assister les fermiers manitobains en crise fi- nancière. Avec la Loi sur la protection des exploi- tations agricoles familia- les,’ les moyens sont maintenant connus. Mais pas encore de tout le monde.
Le ministre de l'agriculture, Billie Uruski, a présenté le pro- jet de loi en réponse à une crise financière dans le domaine agricole. Avec la chute du prix du blé, une action devenait de plus en plus urgente.
La loi a trois objectifs essen-
C'est un petit souvenir qu'elle avait partagé avec sa mère seulement. Un petit souvenir qui résume complètement ses 44 années de vie religieuse et ses 38 ans dans l'en- seignement. Petit souve- nir que j'avais promis d'oublier une fois l'inter- view terminé.
Pourtant, l'image de Zélie Ruest, à l'âge de six ans, debout Sur une chaise, fixant les images de différentes religieuses pu- bliées sur un calendrier de La Liberté durant les années 30, disant à sa mère: je veux être une soeur avec un coeur, ne pouvait pas s'oublier.
Zélie Ruest avait oublié cet instant de sa jeunesse passée à Saint-Pierre-Jolys. C'est sa mère qui le lui a rappelé lors-
avez-VUS
de qualité aux
de pastorale
en français
de la 8e à la 12e année (conforme aux normes de la Saskatchewan) ° un programme de catéchèse et
un éventail d'activités culturelles
Ça 5
tiels, explique le ministre. En premier lieu, elle cherche à établir une base législative pour renforcer le fermier manitobain et les comités de fermiers.
Deuxièmement, la loi permet aux tribunaux et à un nouveau comité de médiation de revoir les saisies d'hypothèques (entre autres) et de recommander d'autres solutions possibles.
Troisièmement, le gouverne- ment veut instituer un mora- toire, c'est-à-dire un délai, pour freiner les saisies de proprié- tés de fermiers par les ban- ques.
Surtout, le ministre espère que la nouvelle loi entraînera une nouvelle attitude dans la communauté bancaire. ‘Il faut améliorer la communication
La soeur avec le coeur
qu'elle a fait profession chez les Soeurs Missionnaires Obla- tes en 1942. En lui disant tout simplement: tu l'as eu ton coeur. Car à l'époque, il y avait un écusson du Sacré Coeur sur le devant de l'habit des soeurs oblates.
ILE-DES-CHÈÊNES |
Il faut dire que, abstraction faite de l'épisode lorsqu'elle avait six ans, Zélie Ruest n'avait vraiment pas songé sérieuse- ment à se faire religieuse. ‘Un jour, raconte-t-elle, je suis allée visiter mon frère, le père Charles Ruest, à sa mission à Camper- ville. Ce qui m'a frappée, c'était la charité qui existait entre les soeurs. Leur travail, l'union entre elles et leur dévouement envers les pauvres m'ont émue."
À un point tel que Zélie Ruest se décida, en l'espace d'une
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entre les banques et les fer- miers. Jusqu'à présent, il n'y avait rien qui obligeait les ban- ques à négocier avec le fer- mier. Avec la nouvelle législa- tion, une banque sera mal vue par la Cour si elle n'a pas engagé de négociations.’
ntigre
Dans le passé, les banques fonctionnaient sur une base volontaire dans les négocia- tions. C'était au fermier de prouver à la banque qu'il était capable de gérer sa ferme. Maintenant, avec la nouvelle loi, la banque doit prouver l'in- compétence d'un fermier.
Étant donné que le projet de loi est encore très récent, la communauté agricole n'est pas
Soeur Zélie Ruest, m.o. ‘L'en- fant a toujours du bon...‘
semaine, d'entrer dans cette congrégation qui oeuvraient à Camperville: les Missionnaires Oblates.
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prête à réagir avant de faire des études plus poussées. Pen- dant l'hiver 1985-1986, Billie Uruski a rencontré 1100 repré- sentants de la communauté agricole. D'après lui, 80 pour cent des participants aux 14 réunions approuvaient les ob- jectifs du gouvernement.
Le projet de loi ne peut pas cependant rejoindre toutes les banques. Le gouvernement du Manitoba effectue des démar- ches-auprès du gouvernement fédéral pour qu'il modifie sa politique. Le ministre décrit la loi fédérale comme un “tigre sans dents”.
‘On demande seulement que le fédéral passe une loi qui permettrait à n'importe quelle
province d'administrer des or-
débuta à la mission indienne de Lestok en Saskatchewan. “On m'a confié une classe, explique soeur Zélie Ruest. J'y ai pris goût.’ Et comme reli- gieuse d'une congrégation qui ‘m'a toujours permis d'être moi-même’, elle a aussi en- seigné à Sioux Narrows en Ontario, à Marie-Reine en Al- berta, à Otterburne, et 21 ans à lle-des-Chênes.
Bien qu'elle ait enseigné à tous les niveaux, soeur Zélie Ruest a toujours préféré en- seigner aux plus petits. ‘En deuxième et troisième année, c'est à cet âge qu'on les forme. Je me suis fait religieuse pour aider à former la jeunesse. C'est quandils sont au primaire qu'ils ont besoin de formation.‘
Le secret pour être une bonne enseignante? ‘Il faut aimer l'enfant, affirme la supérieure, pendant deux mandats, de la
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ganismes nationaux agricoles dans la province même."
‘Ce qui est à retenir, c'est qu'on vise un traitement juste et égal des affaires des fer- miers. C'est un changement de responsabilités du fermier à la banque."
‘Le dernier budget a mis de côté 6,5 millions de $ pour venir en aide aux fermiers en crise financière. Cet argent est destiné aux fermiers qui ont déjà démontré, dans le passé, de la compétence en gestion. Certains de ces fermiers com- pétents sont en crise pour des raisons qu'ils ne peuvent pas contrôler. On espère que ce fonds permettra à ces fermiers de survivre à la crise.
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“Ça me fait de quoi de les laisser,‘ confie soeur Zélie Ruest, qui quitte l'enseigne- ment à la fin du mois de juin, tout en laissant sous-entendre qu'elle fera son tour à l'école de temps à autre lorsqu'on aura besoin d'elle.
D'alleurs, elle ne compte pas quitter le village d'Ile-des-Ché- nes de sitôt. Ce village où ‘“‘ilya beaucoup d'union, beaucoup d'entraide. Ce village où, ‘‘dès qu'il se passait quelque chose à l'école, les parents étaient là pour aider.”
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__ LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986 7
Pour la très forte ma- jorité des quelque 350 finissants des écoles se- condaires franco-manito- baines, les études ne sont pas du tout terminées. 65 pour cent des finis- sants ont déjà confirmé qu'ils se relanceront dans les études dès septem- bre 1986.
Des quelque 350 finissants, 229 élèves s'incriront à des programmes universitaires ou communautaires.
Soulignons aussi que des 114 étudiants qui travailleront l'an prochain, il y a un groupe important -qui retrouvera des confrères de classe dans une année ou deux.
Les tendances dans les dif- férentes régions où existent des écoles franco-manitobaines se ressemblent. Mais il reste que certaines caractéristiques méritent d'être soulignées pour chaque division scolaire.
Dans la Montagne, où se trouvent le Complexe Saint- Claude, l'institut Collégial So- merset et l'Institut Collégial Notre-Dame-de-Lourdes, les études ont été le choix popu- laire.
Le chancelier de l'Université, Henry Duckworth, remet la Médaille d'or de l'Université à Daniel Bahuaud.
(Durant {a collation des grades au Col- lège universitaire de Saint-Boniface.)
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Description juridique
N° de
vente Endroit
1219057 Partie SE Grunthal
du 14-5-5E
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CONDITIONS:
des soumissions.
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Erreurs et omissions exceptées.
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1. La date limite des soumissions est le 9 juillet 1986. 2. L'inspection des bâtiments sur rendez-vous seulement. 3. La Société ne s'engage à accepter ni la plus haute ni aucune
4. La Société demandera au soumissionnaire retenu un dépôt par chèque visé d'une valeur de 10 pour cent du prix d'achat.
5. Les formulaires d'offre d'achat, les détails des fermes et les renseignements au sujet de financement sont disponibles à votre bureau local de la Société du crédit agricole.
Faites parvenir votre soumission à l'adresse suivante
La Société du crédit agricole Canada 2989, chemin Pembina, bureau 202 Winnipeg (Manitoba)
R3T 2H5 À l'attention de: Surveillant de district
Téléphone: (204) 261-0611
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8 LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
Le professeur André Fréchette, représentant de l'Association des anciens/anciennes du Collège de Saint-Boniface, remet le prix de l'Association à Réjean La Roche.
{Durant la collation des grades au Col- lège universitaire de Saint-Boniface.)
Au Complexe Saint-Claude, le directeur, Kelly Dupasquier, a souligné l'influence de l'agri- culture sur les choix d'étude. Un groupe imposant poursuit, eneffet, des études en agricul- ture.
Les Instituts collégiaux de Somerset et de Notre-Dame- de-Lourdes comptent un groupe majoritaire qui retournera aux études dès septembre. Jules Poiron, étudiant en douzième année à l'Institut Collégial So- merset, remarque que cette majorité confirme que les étu- diants reconnaissent la difficul- té de retourner aux études après une année de relâche.
L'École secondaire La Bro- querie, l'École Pointe-des-Ché- nes et le Collège Régional Gabrielle-Roy font partie de la division Seine. Ici encore, l'ac- cent est placé sur les études post-secondaires.
Ceci représente une conti- nuation des dernières années. Gilles Normandeau, le direc- teur de l'École Pointe-des-Ché- nes, indique que la proportion d'étudiants qui poursuivent leurs études augmente d'an- née en année. || ne semble pas
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que ce phénomène se renver- sera dans les prochaines an- nées.
Dans la région de la Rouge, où se trouvent l'Institut Collégial Saint-Pierre et l'institut Collé- gial Saint-Jean-Baptiste, les étudiants bénéficient de l’ex- périence des anciens.
Albert Déquier, le conseiller à l'institut Collégial Saint-Pier- re, souligne qu'avec des petites communautés, les finissants des années passées restenten contact avec les plus jeunes.
Dans Turtle River, le groupe de finissants de l'institut Col- légial Sainte-Rose-du-Lac en- tend poursuivre une variétés de carrières. Marilyn Hogue, étudiante en douzième année, pense que la variété des choix souligne la variété d'intérêt.
Les écoles secondaires de Winnipeg ont plusieurs carac- téristiques qui valent d'être soulignées. Les écoles en ques- tion sont Windsor Park Colle- giate (section française), le Col- lège Béliveau, l'École Précieux- Sang et le Collège Louis-Riel.
La viabilité
Au Collège Béliveau, c'est presque l'unanimité. Seule- ment un étudiant de la dou- zième année ne poursuivra pas ses études. Et, de plus, c'estun cas spécial, puisque cet étu- diant s'adonnera au sport.
Les études reçoivent de bonnes notes
Le professeur François Lentz, représentant du Consul de France à Edmonton, remet le Prix du Gouvernement français à
Monique Fillion.
{Durant la collation des grades au Collège universitaire de Saint-Boniface.)
Le Dr Linda Asper, la direc- trice au Collège Béliveau, n'est pas surprise par cette majorité imposante. Les étudiants au Collège placent beaucoup d'im- portance sur les études.
Claude Laurin, le conseiller à l'École Précieux-Sang, fait la remarque que, de plus en plus, les finissants songent à pour- suivre leurs études en français. Les finissants reconnaissent de plus en plus la viabilité de telles études.
Le plus grand groupe de finis- sants appartient au Collège Louis-Riel, qui compte quelque 110 étudiants. Avec un groupe
30 ans plus tard
aussi grand, ce n'est pas sur- prenant que la variété s'impose. 12 étudiants ont déjà indiqué leur intention de quitter le Manitoba pour poursuivre des études spécialisées (droit, cui- sine, journalisme).
Paul Préfontaine, le conseil- ler du Collège Louis-Riel, signa- le que d'habitude seulement une demi-douzaine d'étudiants quittent la province. Mais quand des étudiants savent ce qu'ils veulent faire, ils peuvent pren- dre des cours plus spécialisés. Et, souvent, ces cours ne sont pas offerts en français au Mani-
ba. ts André BRIN
Un tour de chapeau pour les éternellement jeunes
C'estune tradition chez les anciens élèves des Jésuites. Chaque dix ans, les finissants de la classe de rhétorique se réunis- sent. Pour jaser de leurs bons et mauvais coups lorsqu'ils étaient au Col- lège de Saint-Boniface.
Mieux connue sous le nom de Conventum de rhétorique, cette rencontre décennale est plus qu'une simple réunion de classe. ‘Quand tu as passé sept ou huit ans ensemble, explique Lucien St-Vincent, le secrétaire du Conventum de 1956, il y a beaucoup de liens d'amitié vraiment intenses qui sont créés."
On choisissait la classe de rhétorique, l'équivalent de la deuxième année d'université aujourd'hui, ‘’parce que les élèves du Juniorat rentraient chez les Oblats après la rhé- torique, poursuit Lucien St-Vin- cent. On perdait le quart de la classe."
‘Aujourd'hui, la jeunesse n'a pas l'occasion, ni l'endroit, de créer des liens semblables, ajoute Wilfred Gosselin, prési- dent du Conventum. il y a un manque. Îl n'y a pas cette occa- sion de se frotter les épaules, 24 heures sur 24, 200 jours de l'année avec ses confrères de classe."
Chez les 25 rhétoriciens de 1956, ce frottement d'épaules a créé un groupe qui a donné du fil à retordre aux Jésuites du Collège. ‘On était des gars pas mal bruyants, raconte Lu-
Wilfred Gosselin, président du Conventum. ‘‘C'est un té- moignage à la jeunesse, que les gens de cette époque-là sont encore plein de vie...’
cien St-Vincent, très actifs, même un peu avant-gardistes.
‘Ce qu'il y avait d'un peu parti- culier avec la classe de 1956, se souvient Wilfred Gosselin, c'est que c'était une des clas- ses où il y avait le plus grand nombre de Junioristes. On avait l'influence oblate mêlée à l'in- tellectualisme jésuitique.‘
Ainsi la classe de rhéto de 56 a créé ses propres armoiries qu'elle a réussi, non sans difficultés, à substituer aux armoiries traditionnelles des Jésuites. ‘On a aussi réussi à faire accepter une devise en français, relate Wilfred Gosse-
lin. Plutôt qu'une devise en latin, comme ça avait toujours été le cas auparavant.’
Les ‘éternellement jeunes'* (/a devise de la classe de 1956) se rencontreront pour la troi- sième fois le vendredi 4 juillet au Soir (voir le Calendrier pro- vincial). Pour accrocher le cadre du Conventum dans l'entrée principale de leur ancien col- lège.
Et sans doute, pour raconter quelques histoires. Comme la fois où ils avaient guéri Ray- mond Painchaud de son retard chronique aux offices divins.
“Painchaud arrivait toujours en retard à la messe, raconte Wilfred Gosselin. Alors un soir. on a pris le câble de sauvetage et on a attaché Painchaud dans son lit. On a déménagé le lit devant la porte du dortoir des jeunes. Au matin, il y a-eu un de ses empilements! Après ça, Painchaud arrivait à la messe à temps!"
Lucien CHAPUT
* Les éternellement jeunes, ce sont: Léon Arbez, Jean-Léon Bruyère, Léo Fontaine, Maurice Marchand, Bruno Lagacé, Clément Gauthier, Raymond Arcand, Florent Beaudette, Paul Desrosiers, Geor- ges Duguay, Marcien Ferland, Lau- rent Gagné, Wilfred Gosselin, Gérard Lécuyer, Gérard Rioux, Claude St-Jacques, Lucien St-Vin- cent et Gilles Savoie.
Bien qu'ils ne soient pas de la partie cette année, les éternelle- ment jeunes, ce sont aussi: Ernest Létourneau, Denis Bédard, Léo Beaulieu, Jean Pennober, Ray- mond Painchaud, Gilles Marcoux et Georges Beaudry (décédé),
ES
La nouvelle Terrasse au Centre culturel franco- manitobain, qui sera inau- gurée le 1er juillet à 14h, sera dédiée aux jeunes. La dernière initiative du CCFM portera le nom de Terrasse Daniel-Lavoie.
‘Un des aspects importants du mandat du Centre culturel franco-manitobain, c'est d'at- teindre autant que possible les jeunes" explique Susanne Jean- son, la publicitaire. ‘Et Daniel Lavoie a éveillé beaucoup le goût de la chanson française chez les jeunes”.
Susanne Jeanson fait évi- demment référence aux spec- tacles remarqués que le natif de Dunrea a donnés dans le cadre de l'Année internationale de la jeunesse en septembre 85.
Daniel Lavoie sera présent à la cérémonie d'ouverture. || n'est pas prévu qu'il chante.
Au nom de
Je désire remercier
le Ministère de la Culture, du patrimoine et des loisirs,
Air Canada,
Club La Vérendrye,
Centre culturel franco-manitobain,
Conseil jeunesse provincial, Radio-Canada et
Assurances Aurèle Desaulniers
pour leur support et leur collaboration afin de rendre possible la tournée européenne
DA? DNS d André Quesnel imprésario
Transport Canada
Airports
Mais un public enthousiaste pourrait peut-être le convaincre de dire quelques mots en chan- son...
En fait, ce sont Jacques Lussier et son orchestre, Mo- nique Lacoste et Nicole Lafre- nière et une équipe du 100 Nons qui assureront la partie musicale des cérémonies d'ou- verture.
Les événements de l'après- midi ont été organisés dans une perspective familiale (jeux, sports, le Cirque magique). (Consommations et nourriture
Elaine,
seront disponibles. Détails au 233-8972.)
Bien que le vernissage n'aura lieu que le 2 juillet, les exposi- tions de Mary McGuire et Yvon Villarceaux seront déjà en mon- tre.
Une dernière note côté pein- ture au CCFM: des cours de peinture sur tissu seront of- ferts du 2 juillet au 30 août par Luc Chateauneuf, un peintre autodidacte originaire de Saint- Pierre-Jolys. (Lisa Desilets au 233-8972).
Christian et Joan
La fête du Canada mar- quera le début de la sai- son estivale au Centre culturel franco-manito- bain. Une saison qui va en partie se déplacer à l'extérieur du Centre, grâce à la Terrasse.
La Terrasse accueillera entre 12h00 et 13h00 le Théâtre du midi et à 24h00 le Théâtre de minuit, tous deux sous la direc- tion de Louise Cloutier.
Le Théâtre du midi, c'est trois jeunes comédiens qui incarne- ront des personnages légen- daires, réciteront des textes d'auteurs manitobains, diront de la poésie, exploiteront des chansons populaires.
Il s'agit d'Elaine Tougas, de Renée Bérard et de Christian Molgat. «Pour les trois jeunes, le théâtre vise un seul objectif: leur permettre d'apprendre à bien dire ce qu'ils disent. En- suite, ils vont pouvoir jouer,
Transports Canada
Groupe de gestion
Authority Group des aéroports APPEL D'OFFRES
LES SOUMISSIONS cachetées portant sur le projet ci-dessous seront reçues jusqu'à 14 h, le jour de la date limite. Les soumis- sions devront porter le titre et le numéro du projet et être envoyées au surintendant régional, Gestion du matériel, 333, rue Main, 15e étage, C.P. 8550, Winnipeg (Manitoba) R3C OP6. On peut se procurer les documents de soumission en versant le dépôt exigé à l'adresse ci-dessus.
PROJET 2352-86-10 DOSSIER N-4528
RÉFECTION DE LA VOIE DE CIRCULATION ‘‘C'' À L'AÉROPORT DE THOMPSON
THOMPSON (MANITOBA) Date limite: le 10 juillet 1986, à 14 h, heure locale.
Dépôt:
Chèque bancaire de 25 $.
Les documents de soumission peuvent être consultés aux bureaux de l'Association des constructeurs de Winnipeg (Mani-
toba).
DIRECTIVES
Le dépôt à l'égard des plans et devis doit être versé sous forme de chèque bancaire payable à l'ordre du Receveur général du Canada. Ce dépôt sera remboursé sur remise des documents, en bon état, dans le mois suivant l'ouverture des soumissions.
Chaque soumission doit être présentée sur les formulaires four- nis par le Ministère et être accompagnée du dépôt de garantie indiqué dans les documents de soumission
Pour tout renseignement d'ordre technique, composez le
(204)949-3823.
Pour tout renseignement concernant l'appel d'offre, composez le (204)949-4329,
Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune
des offres.
Canadä
avoir toutes les libertés d'in- terprétation possibles. On a une jeunesse qui veut faire du théâtre, mais qui généralement ne possède pas la langue», remarque Louise Cloutier.
Le Théâtre du midi encoura- gera aussi la participation directe du public. «On va don- ner au public une chance de s'exprimer dans toutes sortes de situations.»/Théâtre du midi: de 12h00 à 13h00, tous les jours, sauf dimanche et lundi).
Le Théâtre de minuit mettra en vedette Joan of Wellington {Louise Cloutier) qui improvi- sera avec le public qui aura, là, une véritable occasion de jouer. La scène: le grand salon de Joan of Wellington. {Du lundi au samedi, sauf le mercredi, consacré à la lecture de poésie et de textes manitobains.)
Après avoir laissé sa marque, Daniel Lavoie donne son nom
FE
Daniel Lavoie à Saint-Boniface
le 1er juillet
Jacques Lussier en France
Ça serait sans doute exagéré de dire que Jac- ques Lussier est au ciel. Mais chose certaine, il est confiant d'avoir réussi une percée.
Ce guitariste saint-bonifacien représentera en effet le Canada au 8e Festival international de musique et danse qui setiendra à Bordeaux, en France, du 12 au 27 juillet. 20 nations seront représentées.
Jacques Lussier, Michel Dor- ge, Normand Robidoux et Harry Vallitu donneront entre autres trois specacles devant plus de 10 000 personnes. Pour eux, jouer en Europe constitue une première.
“C'est le break, la grosse chance, une autre étape. Sur- tout que c'est un festival inter-
national. || y aura beaucoup de producteurs d'autres festivals.
CHRYSLER
Claude P. Lépine
Représentant
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Ça va nous exposer à un million de possibilités. Peut-être y aura-t-il moyen d'y retourner à chaque année?" (Le groupe participera aussi, début août, à la Fête des fleurs de Ittre, près de Bruxelles.)
L'ACCENT
Quelle genre de musique proposera-t-il? ‘‘Il y aura beau- coup de musique originale. Du folk, du funk, du rock, un peu de tout. En français.’ Le but ultime de ce musicien-chanteur de 23 ans? ‘Jouer autant que possible ailleurs, pour sortir de la province."
Dans le cadre de Folklorama, Jacques Lussier jouera à la Terrasse du Centre culturel franco-manitobain les 14, 15 et 16 août.
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LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
LE CALENDRIER
PROVINCIAL
JUIN
Samedi 28
Sainte-Anne-des-Chênes: Après- midi d'activités organisées par l’Union. nationale française et France-Canada au Lilac Motel & Campground; chacun apporte son pique-nique; tournoi de fers à cheval, mini-golf, piscine.
Saint-Jean-Baptiste: Carnaval d'été: tournoi mixte de balle molle et activités pour les enfants. Winnipeg: It Happened One Night (1934) à la Galerie d’Art à 20h. (786- 6641)
Saint-Jean-Baptiste: Carnaval d'été: déjeuner aux crêpes, activités spor- tives et Danse et Air Band à 20h30.
Lundi 30 Saint-Jean-Baptiste: Carnaval d'été: tournoi. masculin de balle molle,
course de vélo-cross, feux d’arti- fice à 22h30.
JUILLET Mardi ter
lle-des-Chênes: Fête du Canada, défilé de bicyclettes et d'animaux domestiques, Joe pour enfants, concours de bébés et feu d'artifice en fin de’soirée au terrain de l’aréna de 10h à minuit. (Greg Steele: 878-3286)
Portage-la-Prairie: Fête du Canada, exposition de voitures anciennes au Village Mall de 11h à 17h.
Holland: Fête du Canada avec jeux, courses et BBQ au Centre com- munautaire de 15h à minuit. (Be- verly De’Athe: 526-2063)
Steinbach: Fête du Canada avec défilé et festival de musique folk et religieuse au Musée mennonite de 9h à 20h. (P. Goertzen: 326-9661)
Saint-Norbert: Fête du Canada, pique-nique, promenade en canots et à cheval à la Salle communau- taire, angle Ducharme et Pembina, de 16h à 23h. (Jim Cameron: 775- 0111).
Winnipeg: Fête du Canada avec RonPaley, Rocki Rolletti, Irish Stew, C-Weed et The Argyles suivit d’un feu d'artifice au parc Assiniboine, de 11h45 à 23h.
Winnipeg: Fête du Canada avec course de radeaux, bal populaire et le Kiddies Karnaval au Village Osborne de 10h à minuit.
Saint-Boniface: Fête du Canada avec théâtre, mime, spectacles, sports et feu d'artifice au Centre culturel franco-manitobain, de 14h à 1h du matin. (Dennis Connelly: 233-8972)
Fannystelle: 75e anniversaire de l’église, Messe à 15h. Pique-nique/ souper au Centre communautaire. Feux d'artifice à la tombée de la nuit. (436-2099)
Holland: Concert de Fine Country Folk (qui a remporté la distinction du groupe de musique country le plus populaire au Manitoba en mars dernier) à 20h30 au Centre communautaire.
Dimanche 4
Saint-Boniface: Le Conventum de 1956 invite les anciens élèves de rhétorique de 1955 et 1957 et les finissants du Collège de Saint-Boni- face de. 1957 et 1959 à un vin- fromage en la Salle académique du Collège de Saint-Boniface à 17h. (Lucien St-Vincent: 269-4179, Wilfred Gosselin: 947-1341 et 256- 4846)
Lundi 7
Treherne: Concert international d'étudiants en musique des États- Unis et du Canada organisé par la Tiger Hills Arts Association à 19h30 au Centre communautaire.
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L'ordre des choix n'a pas exactement été celui que j'avais pronostiqué. Mais le repêchage de 1986 a différé des pré- cédents. Les équipes de la Ligue Nationale, face à un groupe aux talents semblables, ont bouché des trous.
Les dépisteurs l'avaient dit: il n'y a pas de joueurs qui domineront, mais il yen a beau- coup qui seront de bons élé- ments dans un alignement. Alors quand chaque équipe annonçait ses choix, ce n'était
pas toujours pour choisir le meilleur joueur. Plutôt, il s'agis- sait du meilleur joueur pour remplir un rôle mal rempli.
Detroit n'a surpris personne en décrochant Joe Murphy. S'il y avait un joueur qui se distin- guait du groupe, c'était bien Murphy. Après Murphy, les équipes choisissaient des jou- eurs selon les rôles qu'ils pour- raient occuper.
Avec Marcel Dionne qui vieil- lit, et Bernie Nicholls qui est le seul autre centre de qualité avec les Kings, Los Angeles a mis la main sur un centre, Jimmy Carson. Carson pense pouvoir jouer au niveau pro-
fessionnel dès l'an prochain. Avec le manque de talent offen- sif à Los Angeles, Carson a de très bonnes chances de réus-
S'Les Devils de New Jersey voulaient absolument un avant. Kirk Muller a passé toute l'an- née à jouer tout seul. Avec un troisième choix, New Jerse espérait décrocher Carson.
la surprise générale, les Devils ont sauté sur Neil Brady des Tigers de Medicine Hat. Brady s'attendait à se retrouver à Vancouver ou Boston. Mais Marshall Johnston, le dépisteur en chef des Devils, m'a confié que Brady était bien le troi- sième sur leur liste.
Deux mois
#
pour deux heures
En avril, le demi-ma- rathon du Manitoba du 15 juin semblait bien loin. Mais le parcours était quand même entamé pour un groupe d'étudiants du Collège universitaire de Saint-Boniface. Malgré la neige, la pluie et les exa- mens, l'entraînement de- vait commencer.
Le matin du 15 juin a repré- senté, pour quelque 3000 per- sonnes, l'obstacle final d'un long entraînement. || y a eu le marathon (42 km), le demi- marathon, le Super-Run (4,8 km) et un relais de 42 kilomè- tres.
À la fin de l'hiver, huit étu- diants du Collège universitaire de Saint-Boniface avait décidé de participer au demi-marathon. La maladie et les blessures ont réduit le groupe à quatre. Les survivants? Denis Marcotte, Bertrand Nayet, Robert Dai- gneault et Martine Pelletier.
Le fait que tout un groupe s'y mettait a été un encourage- ment important pour les cou- reurs. Pour Robert Daigneauit, diplômé en éducation physique, la formation du groupe a repré- senté une chance à ne pas manquer. ‘Il y a cinq ans, j'ai couru 16 milles dans le mara- thon. Quand le groupe a com- mencé à se former, j'ai vu la chance de reprendre le goût de courir.”
Martine Pelletier, diplômée en éducation, tentait pour la première fois une aussi longue distance. ‘Ça m'intéressait de- puis longtemps. C'est seule- ment lorsque le groupe s'est formé que j'ai osé essayer."
Bertrand Nayet, diplômé en traduction, bénéficiait de plus d'expérience du groupe. ‘Avec d'autres qui courent, on est encouragé de continuer. C'est une motivation de ne pas être seul.”
Une fois qu'ils se sont déci- dés à courir, ils ont chacun pris leur direction. L'entraînement a varié d'individu à individu. Bertrand Nayet a couru cinq jours par semaine. Le sixième jour, il faisait de la muscula- tion. Le dernier jour était réser- vé au cyclisme ou à la natation.
Martine Pelletier a suivi un entraînement semblable, tout en réservant un jour par se- maine au repos. Robert Dai-
es
Bertrand Nayet, Denis Marcotte et Martine Pelletier. Des
objectifs à atteindre.
gneault courait quatre jours par semaine. Avec ses cours d'été, il a dû courir entre 23h30 et 1h30 du matin. Il s'inquiètait de la manière dont son corps réagirait à une course si tôt le matin.
PORTRAIT
SPORTIF
Denis Marcotte a eu la bonne idée. Il s'est entraîné presque exclusivement le matin. Ber- trand Nayet a prévu que Denis aurait déjà un avantage. ‘Son corps est habitué. Le matin, le corps peut être difficile à réveil- ler.”
En attendant la course, Denis Marcotte prévoyait que le début serait important." || faut qu'on retrouve un bon tempo après le quatrième kilomètre. Sion n'est pas confortable avec son ryth- me, la course pourrait être dif- ficile.”
“Dans mon expérience, ajou- te Bertrand Nayet, c'est auour du 15e kilomètre qu'on a de la misère. Après ça, si on peut surmonter l'affaire, ça va bien."
Robert Daigneault prévoyait
d'autres difficultés. Moi, j'avais peur de ne pas pouvoir me lever à cinq heures du matin." Robert avait comme objectif de finir. Avant la course il a lancé: “Si je dois en marcher, je le ferai. Je veux surtout finir."
Denis Marcotte et Martine Pelletier comptaient finir le demi-marathon dans environ deux heures. Martine soulignait que c'est terminer qui serait le plus important. ‘Je n'aurai pas peur de ralentir. Ce que je vise, c'est de ne pas arrêter."
Bertrand Nayet voulait finir sa course en 1 heure 26 minu- tes.
Le verdict est tombé le 16 juin. Bertrand Nayet a terminé 40e avec un temps impression- nant de 1:25:06. Denis Mar- cotte, Martine Pelletier et Robert Daigneault ont réussi à termi- ner les 21 kilomètres. Leur objectif était atteint.
‘Sans le groupe, je ne sais pas si j'aurais pu le faire," sou- tient Martine Pelletier. Robert Daigneault ajoute: “En avril, on voyait la neige, puis la pluie. On se demandait à quoi tout ça allait mener. Les résultats n'étaient pas du tout évidents."
André BRIN
VOL 86-87
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Brady pourrait être tout un joueur, mais il lui faut gagner du poids. À 6-2, le grand centre ne pèse que 178 livres. || ne connaît qu'une façon de jouer: avec intensité. || pourra enle- ver du poids des épaules de Muller. Ce ne sera probable- ment pas pour l'année pro- chaine cependant.
Scott Young, un ailier droit exceptionnel à Boston Univer-
.Sity, n'était pas encore choisi.
Les Penguins de Pittsburgh, qui cherchent un ailier droit pour Mario Lemieux depuis longtemps, l'ont quand même ignoré. Au lieu, ils se sont assurés les services de Zarley Zalapski, un défenseur avec l'équipe olympique canadienne.
Le gérant des Capitals de Washington, David Poile, pense que les Penguins cherchaient à faire un coup publicitaire en pigeant ‘Two Zees”.
Scotty Bowman, des Sabres de Buffalo, souriait d'une oreille à l'autre lorsqu'il a fait de Shawn Anderson le cinquième choix. Par rapport à Zalepski, il y a plus de chances qu'Anderson abandonne le programme olym- pique.
Les Maple Leafs, avec Dan Maloney en moins, avaient le sixième choix. C'est alors que Gerry McNamara, le gérant des Leafs, annonce le premier nom francophone, Vincent Dam- phousse. Les spectateurs montréalais au Forum se sont excités pour la première fois. Le jeune Damphousse est monté dans le classement régulière- ment au cours de l'année. Avec sa fin d'année superbe, les Devils de New Jersey ont même songé à en faire le troisième choix.
Les Bruins de Boston ont cédé leur choix aux Canucks de Vancouver. L'an prochain, les Bruins auront le premier choix des Canucks. Avec un peu de chance, Boston espère pouvoir décrocher Pierre Turgeon, le Mario Lemieux du repêchage de 1987.
Les Canucks ont opté pour du caractèreen choisissant Dan Woodley des Winterhawks de Portland. Woodley joue comme
Et
un Sutter. Faut-il ajouter quel- que chose?
Les choix de Brady et de Damphousse ont ouvert les por- tes aux Jets pour prendre Pat Elyniuk, un ailier droit des Rai- ders de Prince Albert. Elyniuk possède un excellent tir et une très bonne attitude. Pas im- mense, il demeure quand même une valeur devant le filet. Il n'y avait plus rien qui manquait au bonheur de John Ferguson. Il a même lancé que Elyniuk pour- rait très bien faire partie de l'équipe l'année prochaine.
Ferguson a aussi profité de l'occasion pour annoncer que Scott Arniel avait été échangé aux Sabres de Buffalo pour Gilles Hamel.
Les trois prochains choix des Jets ont été des finlandais: Teppo Numminen, un défen- seur; Esa Palosaari, un im- mense ailier droit; et Hanny Jarvenpaa, un autre ailier droit.
9e ronde
Pour ce qui est de Jarven- paa, plusieurs dépisteurs des Jets ont prétendu qu'il était encore meilleur qu'Anssi Mala- metsa, compteur de trois points l'an passé. Pour un choix de quatrième ronde, il faudrait qu'il soit au moins meilleur que Melametsa.…
5 sur 5: Les deux ‘‘person- nalités”’ du repêchage n'ont pas été difficiles à trouver. Le choix des Blues de Saint-Louis, Jocelyn Lemieux, est le frère de Claude Lemieux des Cana- diens. Jocelyn est très étrange. Il affirme qu'il est plus agressif que son frère, des fois.
L'autre drôle de pistolet est l'immense George - le Fridge - Pelawa, le premier choix des Flames de Calgary. Dans les deux derniers mois, il a re 25 livres. On le liste à 6-3, 45 livres. À l'école secondaire, il excellait aussi aux courses courtes. Pelawa avoue que son seulentraînement est à la plage.
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Conseil de la radiodiffusion et des Canadian Radio-television and télécommunications canadiennes Telecommunications Commission
DÉCISION
Décision 86-553. CKJS Limited Winnipeg (Man.). Approuvé -- Modification de la Promesse de réalisation de CKJS Limited Winnipeg (Man.). Approuvé -- Modification de la Promesse de réalisation de CKJS Winnipeg, conformément à l'avis public CRTC 1985-139 (politique à caractère ethnique).
Où puis-je lire les documents du CRTC? Les documents du C.R.T.C. peuvent être consultés dans la «Gazette du Canada», partie 1, auxbureaux du C.R.T.C. et dans la section référence des bibliothèques publiques. Les décisions du Conseil concernant un titulaire de licence peuvent être consultées, à ses bureaux, durant les heures normales d'affaires. Vous pouvez également obtenir copie des documents publics du C.R.T.C. en rejoignant le Conseil à: Ottawa/Hull(819)997-0313; Halifax(902)426-7997:; Montréal (514) 283-6607; Winnipeg (204) 949-6306 et Van-
couver (604) 666-2111.
Canadä
LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
13
Rien de tel que d’organi- ser une fête pour faire ger- mer des idées nouvelles pour l'avenir! ‘‘Et nous en avons beaucoup!’ s’excla- me Jean Kirouac, le coor- dinateur de la fête quis’est déroulée à la fin de la se- maine dernière. ‘’Un beau succès!, précise-t-il.
Ce que Jean Kirouac aime- rait pour les années futures, c'est que la fête de la Saint- Jean-Baptiste soit l'expression de la solidarité des Franco- Manitobains. ‘’Ce serait très intéressant et certainement plus efficace encore si toutes les paroisses francophones environnantes présentaient un kiosque à la Saint-Jean’. Allé-
Les prochaines Saint-Jean | sous le signe de la solidarité?
ger le fardeau en le partageant en quelque sorte.
Ainsi, les gens de La Broque- rie auraient davantage letemps de participer à la fête et tout le travail ne reposerait pas sur leurs seules épaules. Déjà, les comités culturels ont montré l'exemple dans ce sens, puis- que celui de La Broquerie a invité des artistes de Lorette, de Notre-Dame-de-Lourdes, de Saint-Léon et de Sainte-Anne- des-Chênes à son exposition d'art et d'artisanat.
Évidemment, Jean Kirouac ajoute aussitôt que La Broque- rie participerait aussi aux fêtes des autres villages lorsque ceux-ci organiseront des mani- festations particulières, comme
Vivement le stade
La saison des Bombers a commencé à la télévi- sion. Avec ses commen- tateurs plus ou moins bons, mais aussi ses re- prises le fun.
Cependant, il ne fait aucun doute que les vrais amateurs de football, comme nos quarts de sofa, préfèrent apprécier une partie au stade.
Charles Laflèche ne cèderait pour rien au monde ses billets de saison. ‘’Le fait d'être au stade, ça donne la possibilité de voir tout le champ. Tu ne manques rien. Sans oublier toute l'électricité dans l'air quand 30 000 personnes voient la partie de la même façon que toi’.
Et puis il y a aussi, évidem- ment l'aspect social. ‘Tout le monde est là pour s'amuser. C'est rare, du monde marabout à une partie’’. Sauf, des fois, en fin de match?" Oui. Et encorel À Winnipeg, ces deux dernières années, on a seulement perdu une fois. Contre Edmonton."
llreste que la télé a aussi des
qualifiée.
d'emploi!
C.P. 6666
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atouts appréciables. ‘Il y a la reprise. Et s'il pleut, t'as ton plafond. Ta chaise, aussi, elle est plus confortable. C'est vrai, j'aimerais pas regarder les 18 parties au stade, parce qu'il ya moyen de faire des rencontres sociales différentes à la mai-
Le 5e Quart
Somme toute, toutefois, Charles Laflèche, convaincu d'être représentatif de la large majorité des quarts de sofa sur ce sujet, affirme que ‘'si j'ai le choix, c'est certainement au stade que j'irai’.
Et soit dit en passant, rien de tel que d'examiner une partie au sommet du deuxième gra- din. Là, pas de doute, il y a moyen d'analyser les forces et les faiblesses de votre équipe préférée. Le vertige est la seule contre-indication. Un autre risque éliminé quand on re- garde la partie confortable- ment installé dans son sofal
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Winnipeg (Manitoba) R3C 3V6 Ce concours est ouvert également aux hommes et aux femmes.
LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
‘Le défilé a été moins long que celui des années précédentes, mais on a eu de la chance, ila fait beau toute la fin de semainel’’ (photo Louis Kirouac).
les Folies Grenouilles de Saint- Pierre-Jolys.
LA BROQUERIE
Les prochaines Saint-Jean seront ainsi peut-être placées sous le signe de la coopération et de l'entraide. Quoi qu'il en soit, celle du week-end dernier a encore attiré de nombreux francophones ne résidant pas à La Broquerie, mais aussi des membres d'autres communau- tés.
La présentation de specta- cles animés par des artistes locaux comme les Danseurs de la Rivière-Rouge ou l'organisa- tion de tournois de base-ball avec des équipes familiales ont donné son cachet à la fête de la Saint-Jean-Baptiste. ‘Cet as- pect-là a permis d'identifier la fête comme une fête culturelle franco-manitobaine'', estime Jean Kirouac.
En tout, 2 500 personnes sont venues, ‘moins que les
Stéphane JARRE
revient
la semaine prochaine.
®
années précédentes, maisona aussi eu moins de dépenses”, déclare Gérard Tétrault, vice- président du comité organisa- teur de la fête. ll conclut: ‘‘Ona dû faire quelques dollars..."
L'un des buts de la Société de la Saint-Jean-Baptiste était d'impliquer les jeunes dans la fête. Et ils ont suivi, d'après Jean Kirouac. “Il y a longtemps que nos jeunes n'ont pas été autant occupés et divertis à la Saint-Jean”, lui ont confié cer- tains parents.
La salle où se déroulait le
concours Air Band - ‘une acti- vité qui n'a pas été du goût de tout le monde‘ - était comble. Les amateurs ont apprécié l'exposition du Comité culturel présentant des artistes et arti- sans franco-manitobains. Et même des anciens de La Bro- querie, aujourd'hui installés à Saint-Boniface, ont fait le dé- placement. Bref, la solidarité des générations existe déjà.
Stéphane JARRE
Annulé pour cause de travail
Les Black Bear Days, la fête d'été tenue annuelle- ment à Richer, a été annu- lée. Iln'y avait pas assez de bénévoles pour s'occuper de toutes les tâches.
«L'assistance était bonne l'été dernier», explique Gerry Tétrault, l'un des organisateurs de la fête. «Cette année, on n'aura rien. Peut-être que l'intérêt sera là l'année prochaine.»
Le fait que le 1er juillet a lieu un mardi cette année n'a cer- tainement pas aidé les choses. «On avait planifié le gros des activités pour le 1er juillet, indi- que John Clarke, le président du comité, en pensant que tout le monde a congé cette journée- là.»
«Mais il semble que beau- coup de gens dans notre coin vont travailler le 1er juillet. Alors on a été obligé d'annuler la fête.»
Fonctions:
le directeur général
Qualifications:
- esprit d'initiative - sens de l’organisation
Salaire: à négocier
Directeur général 768, avenue Taché
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Le Festival du Voyageur Inc. est à la recherche d’un(e)
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Voyages en hélicoptère, para- chutistes, pique-nique et base- ball devront donc attendre. À l'année prochaine, peut-être?
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gérer un système de contrôle interne adéquat et y appliquer un système de comptabilité
administrer les politiques de fonctionnement telles qu'établies par le conseil d'administration et déléguées par
assister et seconder le personnel du Festival du Voyageur dans les fonctions administratives
responsable de toutes les activités qui concernent la finance ainsi que la comptabilité de la corporation
responsable de la préparation des rapports financiers ainsi que d’en faire l'analyse
- le candidat devra détenir un diplôme en comptabilité reconnu par les institutions financières (CA, CGA, CMA). Considération sera donnée aux candidats qui détiennent une expérience équivalente.
- bonne connaissance des deux langues officielles
- expérience avec un micro-ordinateur serait un atout
Entrée en fonction: 5 août 1986
Toute personne intéressée est priée de faire parvenir son curriculum vitae avant le 4 juillet 1986 au:
Le Festival du Voyageur Inc.
Winnipeg (Manitoba)
Notre-Dame-de-Lourdes vient d'inaugurer le Centre Dom Benoît. Mais au fait, le Centre Dom Benoît, il sert à quoi?
La question paraît presque incongrue aux oreilles de Thé- rèse Vuignier, secrétaire-tréso- rière de la Société historique, propriétaire de la bâtisse.
‘On avait besoin de ce bâti- ment, affirme-t-elle, la biblio- thèque devait évacuer l'église où elle n'avait pas vraiment de place, le Mini franco fun était dans un ancien restaurant, pas dans des conditions parfaites de sécurité, les Chevaliers de Colomb se réunissaient dans le foyer de l'église, ce qui ne leur convenait pas tout à fait...‘
Toutes
les associations
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400, avenue Taché (en face de l'hôpital Saint-Boniface) Lucille et Yvonne Boulet
Tél.: 237-3891 - 237-6158
étaient éparpillées dans le village, sans avoir de local vraiment à elles. Ainsi, le comité culturel loue un petit bureau au Centre Dom Benoît, “L'écho”, un bi-mensuel pa- roissial, se fait maintenant au Centre, et la pré-maternelle dispose d'une grande pièce qu'elle partage avec le Mini franco fun.
NOTRE-DAME
. “C'est déjà un lieu de vie”, déclare Thérèse Vuignier, avec satisfaction. Une réunion régio-. nale pour les handicapés à eu lieu dans la salle de conférence meublée par un particulier. Un bureau disponible à la journée, a été loué à un comptable au moment des déclarations d'im- pôt.
Mais la Société historique* pense aussi à son musée. Elle aimerait qu'il soit monté pour le centenaire de la paroisse en 1991. Une immense salle lui est réservée. Pour l'instant, tous ses trésors sont encore éparpillés chez les particuliers. ‘Le musée aurait dû être fait il ya 15 ansl'’s'exclame Thérèse Vuignier.
Toutes les richesses de la vieille église démolie en 1982 doivent pouvoir être exposées. Une pièce à l'épreuve.du feu jouxte la salle du futur musée. La bibliothèque pourra y con- server ses livres anciens les plus précieux et le musée y entreposer ses archives.
Bref, l'utilité du Centre Dom Benoît n'est plus à prouver.
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Certains croient que seuls les cadres à haut revenu ont les moyens de se
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Le Festival du Voyageur Inc. 768, avenue Taché Winnipeg (Manitoba)
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est à la recherche d'un(e)
pa Le Festival du Voyageur Inc. Secrétaire administratif(ve)
- responsable du système de traitement de textes responsable du système de classement et d'archives
- assister aux réunions du comité exécutif et du conseil d'administration et rédiger les procès-verbaux
- bonne connaissance des deux langues officielles - bonne connaissance du traitement de textes
- expérience en rédaction de procès-verbaux serait un atout.
Entrée en fonction: 5 août 1986
Toute personne intéressée est priée de faire parvenir son curriculum vitae avant le 11 juillet 1986 au:
DONALD COURCELLES
Pourquoi le Centre Dom Benoit?
D'une superficie de 60 x 102 pieds carrés, le bâtiment a coûté à lui seul 205 000$. Les gou- vernements provincial et fédé- ral ont accordé 125 000$ de subventions, les habitants de
. Notre-Dame-de-Lourdes ont
donné plus de 30 000$. Pour l'aménagement du musée, la Fondation manitobaine du pa- trimoine (Manitoba Heritage Foundation) a donné 20 000$. Thérèse Vuignier estime encore à 50 000$ les besoins du Cen- tre.
* La Société historique de Notre- Dame-de-Lourdes est présidée par Pierre Mabon. Thérèse Bazin (vice- présidente) Thérèse Vuignier (se- crétaire-trésorière/, Ro/ande Cha- nel, Bruno Delaquis, Hubert Du- rand, Pierre Magne (conseillers) sont membres de l'exécutif. Une douzaine d'associations assistent aux réunions.
Stéphane JARRE
Des sous pour toutes
les cultures
Des 404 200$ distribués à 37 organismes par le Con- seil interculturel du Mani- toba,un montant de 68 300$ (17 pour cent du total) a été versée à quatre orga- nismes franco-manitobains.
e La Société franco-manito- baine a encaissé une somme de 30 000$ pour la tenue des États généraux.
e Le Centre culturel franco- manitobain a obtenu 20 000$ pour défrayer une partie de ses frais d'opération.
e Le Conseil jeunesse pro- vincial a touché 15 000$ pour son projet Show sont nous Il,
un rassemblement culturel de:
jeunes qui se tiendra du 18 au 21 septembre.
e Le Comité culturel de La Broquerie a reçu 3 300$ pour défrayer les coûts des activités qu'a organisé le Comité durant la fête de la Saint-Jean.
Le Conseil interculturel du Manitoba distribue, chaque trois mois, la partie des revenus des loteries destinée aux orga- nismes ehtnoculturels.
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Pour la première fois depuis 63 ans, les filles de Louise et Michel Robert, arrivés de France à Sainte-Rose-du-Lac en 1908, se sont retrouvées toutes les cinq à North Kildonan: Marie van Humbeck (de Colombie-Britannique), Elise Van Humbeck (de Saint-Boniface), Léonore Petit (de Montréal), Rita La Belle (de Vancouver) et Marcelle Lemieux (de Saskatchewan).
Saint-Boniface - Le Centre hospitalier Taché et le Foyer Saint-Boniface (Foyer Valade) seront dirigés par Rénald Mas- sicotte à compter du 1er juillet, dans le cadre d'une adminis- tration commune.
Il remplace Sr Yvonne Pré- vost qui était à la tête du Centre hospitalier depuis 16 ans et Sr Lucille Damphousse qui diri- geait le Foyer Saint-Boniface. L'une et l'autre deviennent
membres du conseil provincial des Soeurs Grises du Mani- toba.
Saint-Boniface - Le père André Surprenant, qui a en-' seigné pendant 17 ans au Col- lège Saint-Boniface et fête cette année son 25e anniversaire de prêtrise, présidera et pronon- cera l'homélie à la célébration eucharistique du 29 juin à 10h30 en la Cathédrale.
SAINT-BONIFACE
Objectif: la rentrée scolaire
La dernière réunion de la commission scolaire pour l'année 85/86 s'est tenue le 17 juin sous le double signe des vacances et de la prochaine rentrée.
Côté vacances, les bureaux de la division seront fermés au public du 21 juillet au 11 août. D'autre part, les administra- teurs et sous-administrateurs de la division pourront prendre dorénavant cinq semaines de congés annuels après vingt ans de service dans la division.
ÀAmi-cheminentre les vacan- ces et les études, la décision d'offrir des transports pour les handicapés qui désirent suivre des cours d'été à été epprou- vée en même temps qu'une
nouvelle politique financière pour les programmes estivaux.
Enfin, côté rentrée, les frais : d'inscription pour les non-rési- dants de la division ont été fixés pour l'année à 990$ pour les programmes réguliers, 1 140$ pour le collège Louis- Riel, à 2 095$ pour les pro- grammes réservés aux élèves en difficulté, à 1 270$ pour les cours professionnels au collège Pierre-Radisson et à 3 500$ pour les étudiants étrangers.
Des nouveaux cours seront proposés au collège Louis-Riel (leadership 305 et photographie 205), au collège Béliveau (/ea- dership 205 et français 105) et : au collège Pierre-Radisson (art 1051, S.J.
L'église fêtée le 1er juillet
‘’ Abbé Poitras: Bon cou- rage, espoir en l'avenir; Sacré-Coeur sauvera. Mon- seigneur Langevin.""
FANNYSTELLE
La toute nouvelle église de Fannystelle venait de brûler. Le 5 octobre 1912, quinze mois après le début de sa construc- tion. ‘’Le curé a reçu les clefs de l'église le vendredi, et le samedi, le bâtiment était détruit par le feu," raconte Donalda Guilbault, une paroissienne née avant le siècle et qui a passé 65 ans à Fannystelle.
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LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
L'église a maintenant 75 ans Son histoire mérite d'être contée en détails. Donalda Guilbault le fera la semaine prochaine. (Voir le Calendrier provincial, page 11)
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Passe-temps
Beaucoup de personnes aiment collectionner. Certains , collectionnent des timbres-poste, et d'autres des cartes postales. Que collectionnes-tu? Rien du tout? Eh bien, pendant tes Vacances, tu iras certainement à la plage. l Tu y trouveras des coquillages de toutes les formes,
Jeu en auto:
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L'un d’entre vous commence le jeu en faisant un geste. Il peut par exemple agiter ses pouces.
Le second agite ses pouces et ajoute un nouveau geste. Le jeu continue, chaque personne refaisant les gestes
des autres et en ajoutant un nouveau. Celui qui peut faire Tu peux construire des châteaux de sable, des tunnels,
le plus de gestes Châteaux de sable des barrages, des lacs, des villes en réduction et même
sans se tromper des personnages et des animaux, avec le sable. Le sable
tailles et couleurs. Installe-les sur des cartons à l’aide de papier collant ou de colle, ou sur un filet de pêche. Ou bien, fais-en des objets: colliers, bracelets, etc.
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Mes recettes d'été
Citronnade
Coupe un citron en deux et presses-en le jus dans une tasse. Verse 2 cuillères de ce jus dans
un verre. Ajoute 2 cuillères de sucre.
;” proche de l’eau est humide et dur. Creuse dans le sable dur Ajoute l'eau et remue bien. Goûte et donne-lui la forme que tu veux. Amuse:toi bien! ta citronnade. Tu peux ajouter du sucre ou du citron, pour qu'elle soit bien à ton goût. Mets des glaçons. Orangeade Pour faire de l’orangeade, utilise ; 5 - une orange à la place du citron. Tu aimerais devenir membre de Attention! Ne mets pas tout à fait mon CLUB... recevoir une carte autant de sucre que dans de membre... et avoir la chance la citronnade! GE gagner Gp au tirage de chaque semaine’? C'est facile. : Découpe cecoupon, retourne-le bien Fa A Ine Bohème remplis à: C1:4979 /orefte Club de Bicolo L C.P. 262 M an. K Saint-Pierre-Jolys HR (Manitoba) Vase ROA 1V0 ADRESSE: CODE POSTAL Li Naissances (Eur manche Emma Charapagne (Soeur Marie-Réparatrice), Misson:- A . Mathieu Vuignier, fils de Patricia naire Oblate, décédée le 20 juin à Néc rologies (née Deroche) et CA ae l’âge de 72 ans. né le 17 juin à l'hôpital Notre-Dame- Yv k on Lemire, époux de Amanda de-Lourdes. Grands-parents: a Deblois, de Saint-Pierre-Jolye, décédé Yvon LEMIRE beaux-frères et belles-soeurs et de nom- raine (née Aminot) et Marcel e 120 juin à l’âge de 85 ans breux amis. Henriette fut précédée par roche, Thérèse À dent hé : À l'hôpital De Salaberry, le vendredi20 son père Damien et son frère Joseph. grands-parents: Joséphine et Jean Louis-Maurice Painchaud, époux juin 1986, est décédé à l'âge de 85 ans, À ; Érrner, tous de NotreDame-de- de Para Jensen, décédé le 20 juin DE Pt | Mr Lourdes. à l'âge de 38 ans. Orénrn y RARE era Pis dévouement, nous a guidés à travers nos i él h ier, fils d moments pénibles et nous savons qu'elle PR SPIOE Lis en 4 gagne Mouard (née Roy), épouse Les prières et l'exposition de la dépouille continuera de veiller sur nous de sa place É 16e e feu Joseph Mouard, décédée le 22 php dt di 24 juin à 19h ès du Sei int- tal né le 8 uin 1986. Les Den , morte e ont eu leu e mar 1 Juin aupr u Seigneur. Saint-Vital, j juin à l’âge de 79 ans. t-Pierre, suivies de la ee grands-parents sont Roméo et PA ge LL re Rolande Verrier de Winnipeg et Kenneth Trudeau, époux d'Hu- l'abbé Lionel Bouvier célébrant, et de tion fut célébrée par l'abbé Léo Couture Célestin et Léona Alarie de Winnipeg. guette Trudeau, de Richer, décédé le l'inhumation au cimetière de la paroisse, et l'abbé Gérard Dionne en la Cathédrale Un petit frère pour Angèle et Sophie. 18 juin à l’âge de 29 ans. de St-Boniface, suivie de la sépulture au » ; É Outre son épouse Amanda, M.Lemire cimetière de St-Boniface. Émilia Bouchard, épouse de feu laisse dans le deuil deux fils: René et son L furent Roland Mahé, Deri Adrien Bouchard, de Saint-Jean- épouse Jeanette, Rosaire et son épouse es porteurs furent Rola ane, Lenis Baptiste, décédée le 20 juin à l’âge de Casa tous de Maillardvilleen C.-B. Pelland, François Gratton, Maurice Fon- % d ., 87 ans. ; sept filles: Simone et son époux Lucien taine, Diane Fillion et Carol Pelland. Louis David Dufour, fils de David Lemoine de Winnipeg, Céline et son La famille désire remercier le person- et Angéline Dufour, de Pine Falls, André Gilles Turenne, époux de époux Paul Larivière de Selkirk, Pauline el de l'Hôpital Saint-Boniface pour leurs décédé le 22 juin à l’âge de 22 ans. Anne Turenne, de Transcona, décédé et son époux Aimé Lebleu de SanJoséen bons soins ainsi que tous ceux et celles Gérard Joseph Fontaine, époux le 20 juin à l'âge de 53 ans. Camille Léon JOLICOEUR Sao ne # NE époux pod qui leur ont tmogns de la srl et 4 h , orest, rthe et son époux Jo de l'amitié, par leur présence, offrandes de Rose-Aline Fontaine, de Power- ; : : À | Banville, Claudette et son époux Matt fl t'hrèr alert) Pour les naissances, mari À sa résidence, le 14 juin 1986, est ss ; de messes, fleurs, cartes et prières. view, décédé le 22 juin à l’âge de 29 annersshes dde dd décédé à l’âge de 72 ans, Camille Léon rer Ne ro à roger Un merci spécial à Adélard Gendron L bé Liberté au 237-4823. Un service bn pr ant perd vas er pour ses beaux chants et à Patricia Mob Pr ere apr de Win- gratuit pour les abonnéf{e)s. , n lise ds le pe 05 épouse Dora Noël et son épouse jerte de Winnipeg; Turenne qui a agi comme lectrice. nipeg, e ans. née Ouimet) et neuf enfants: Laurent et une soeur, eur rthe, s.n.j.m.; une Irène, Marcel et Alice, Yvette et Denis bru Carmen Lemire. Lui précédèrent Daeninck, Adrien et Diane, Claude, Lucille dans la tombe trois fils: Jean en 1959, REMERCIEMENTS Conseil de la radiodiffusion et des Canadian Radio-television and et Gilbert Tétrault, Gérald et Ginette, Laurent en 1967 et Jules en 1972; deux La famille de Mme Aurore St-Laurent [Le télécommunications canadiennes Telecommunications Commission Robert et Joanne, Jean-Guy et Claudette; frères: le R.P. Jean Lemire, omi., en : : À ainsi que 27 petits-enfants 1984 et Joseph en 1986 ACHOCADEIESr 88 Le Prec ben à Ÿ , J tous les parents, amis et voisins qui lui ont DÉCISION Il laisse aussi dans le deuil une soeur Un merci tout spécial au docteur Lim apporté un réconfort précieux et ont " : Joséphine Lacroix, ainsi que 5 frères: et à tout le personnel de l'hôpital De 22 tipo Rod og M > Le projet de réseau national (AE Ce TU Elséer Salaberry. L ; messes et de fleurs, à l'occasion du décès de télévision à caractère ethnique. Au lieu de fleurs, ceux qui le désirent de leur chère maman et grand'maman. pe peces par ses parents 4 rap A med un don au De Salaberry Nous DAUNIEIOS PARU les ii 14 F : et Angèle, ainsi que trois soeurs: Soeur Hospital Guild. rteurs, le Père Isaïe Blanchette, le Père Dans une décision distincte (CRTC 1986 585), le Conseil a rejeté Julie, Dina Emond et Anna Guay et deux Te : ere Léélétte, le Pére GLA Labes une demande présentée par la MTV Broadcasting System Inc. (la frères: Jean-Baoti l La direction des funérailles a été confiée À : Te © C ! ; : ptiste et l'abbé Joseph : 7) De sière, les médecins et infirmières du 5-E et MTN), une filiale de la MTV, en vue d'exploiter un réseau national Jolicoeur à la chapelle funéraire de Saint-Pierre du département des soins intensifs à de distribution d'un service de télévision à caractère ethnique par (Loewen). l'hôpital St-Boniface, la chorale du satellite, demande qui avait fait l'objet d'une audience publique Les funérailles ont eu lieu mardi le 17 Précieux-Sang et les dames de la Ligue @ le 16 décembre 1985, soit avant la demande concernant le juin en l'église de La Broquerie. HENRIETTE MAHÉ féminine catholique qui se sont occupées transfert de contrôle. Le rejet de la demande par le Conseil se REMERCIEMENTS Le samedi 14 juin, entourée de sa du goûter. Votre délicatesse et votre fondait sur l'absence de preuve de la disponibilité des ressources La famille de M. Jolicoeur désire remer. famille, s'éteignait paisiblement Madame bonté nous ont vivement touchés. one Dre RTE Lryh pr. pr? tra ue qu'elle avait cier tous les gens qui sont venus en aide Lo hip Mahé, née Pelland, à l'âge de 53 présentée, soi auqai durant ce temps d'épreuve. Les voeux de , : L ’ ; hie et les gestes d'amour ont été Elle laisse dans le deuil son époux Jean Renseignements: Services d'information, Ottawa, Ont. K1A pair de Nthel à den WU e laisse da p ean, La Liberté, , (: s e > J Lo L _ de De EN 0 MAT IIPRO TON ou A under | SE 7 S'ÉdmonomLouseer GiledestBon | le journal de l'année bureaux régionaux: Tour AH 0 Digi AU A Vars . al face, 3 petits-enfants Christine, Francine de l'Association 7997. Édifice Kensington Winnipeg (Man.}{ | , ‘: et Gabrielle, sa mère Mathilda Pelland, 2 l plexe Guy Favreau Montréal (Qué.) (514)283-6607. 700, West frères Gérard et son épouse Violet, Emile de la presse Georgia, Case postale 10105 Vancouver (C.-B.)(604)666-2111 Coût des nécrologies: 10$ ai son épouse Marguerite, une, soeur francophone 100 ts; 20 150 Raymonde, et son époux Gerald Sym de Canadä gr Aa s $ pour Toronto, une belle-soeur Olive Pelland, hors Québec. M chers tu ainsi que plusieurs neveux et nièces, 74
LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
17
C’est rendu qu'il faut créer de nouveaux
principes de droit pour contourner l’article 23
Les tribunaux du Mani- toba ont encore trouvé la manière de pardonner la voilation flagrante des droits linguistiques enchâssés dans la Constitution, en créant un dangereux pré- cédent.
Pourtant, l’avis historique rendu l’an dernier par la Cour suprême du Canada laissait entrevoir, pour ce qui est des questions linguistiques, une ère d'interprétation judiciaire large et libérale.
Comment expliquer un re- virement si radical et si subit de la part de nos juges?
LES FAITS
Le 10 juillet 1985, le registraire des véhicules automobiles fait parvenir à M. Terence Waite un avis d'audience de justifica- tion. L’avis indique à M. Waite qu’il doit se présenter devant le registraire afin d'expliquer les raisons pour lesquelles son permis de conduire ne devrait pas lui être retiré. La procédure visée à l’avis est prévue par le Code de la route, loi adoptée à peine deux semaines aupara- vant, soit le 26 juin 1985.
LES MOYENS DE DÉFENSE SOULEVÉS
Lors de la première audience
Les procès-verbaux et le feuil- leton de l’Assemblée législative du Manitoba qui se rapportent à l'adoption du Code de la route ne sont que très partiel- lement bilingues, contrairement à ce que prévoit l’article 23 de la Loi de 1870 sur le Manitoba
APEPSIE
7 ILE
18
au sujet des archives, procès- verbaux et journaux de la lé- gislature.
Le Code de la route n’a été publié qu’en anglais à la Codifi- cation permanente des lois du Manitoba, contrairement à ce
u3 prévoit l’article 23 de la Loi de 1870 sur le Manitoba con- cernant l'impression et la publi- cation des lois de la législature.
En conséquence, le Code de la route est invalide etinopérant et le registraire des véhicules automobiles n’a pas compé- tence pour tenir une audience de justification.
Lors de la seconde audience
Le Code de la route a été publié en version bilingue à la Codification permanente des lois du Manitoba huit mois après y avoir été publié en anglais seulement, contrairement à l'exigence de simultanéité que comporte l’article 23 de la Loi de 1870 sur le Manitoba.
La version bilingue du Code de la route qui a été publiée à la Codification permanente des lois du Manitoba ne respecte pas l’exigence de “publication sur deux colonnes”’ stipulée dans l’ordonnance rendue par la Cour suprême du Canada le 4 novembre 19852.
Compte tenu des nouveaux moyens de défense unique- ment, le.Code delaroute a été, à tout le moins, invalide et ino- pére durant la période de
uit mois visée ci-dessus et il l’est peut-être toujours. Si le Code de la route est toujours invalide et inopérant, le regis- traire des véhicules automobiles n’a pas compétence pour tenir une audience de justification.
Daniel Tougas Jean-François Belisle
L'auteur est juriste et ses opinions n'engagent que lui-même.
Me Guy Jourdain
COMMENTAIRE
LE DROIT PERTINENT
Dans son avis du 13 juin 1985, la Cour suprême avait été on ne peut plus claire:
Quant à l’avenir, la Constitu- tion exige qu’à compter de la date du présent jugement toutes les nouvelles lois de la législature du Manitoba soient adoptées, imprimées et publiées à la fois en fran- çais et en anglais. Toute loi de la Législature qui ne satis- fera pas à cette exigence sera invalide et inopérante.3
La Cour suprême avait aussi indiqué un peu plus loin dans son avis:
… l’usage simultané de l’an- glais et du français dans le
rocessus d'adoption, c’est- à-dire dans les archives, pro- cès-verbaux et journaux de la législature, comme l’exige l’article 23.4
LES JUGEMENTS RENDUS
À la suite de la première audience
Le juge Armand Dureault, de la Cour du Banc de la Reine, conclut à deux reprises qu'il y a eu violation de la Constitution et fait appel dans les deux cas au principe de ‘‘substantial compliance”” (respect quant à l'essentiel) pour passer l’épon- ge.
Le juge indique d’abord qu'il y a belet bien eu violation de la Constitution en ce qui concerne
les archives, procès-verbaux et.
journaux de la législature. Il s'empresse d’ajouter que l’hypo- thétique député unilingue fran- cophone potes quand même, par un subtil jeu de devinettes, arriver à reconstituer le proces- sus d'adoption. Il conclut donc
ue cette première violation de la Constitution ne suffit pas à invalider la loi. Etrangement, le juge cite à l’appui de son rai- sonnement le passage suivant de l’avis de la Cour suprême: “L'objet de l’article 23. est d'assurer aux francophones et aux anglophones l’accès égal aux corps législatifs, aux lois et aux tribunaux”’.5
Le juge indique ensuite qu’il y a bel et bien eu violation de la Constitution en ce qui concerne l'impression et la publication
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LA LIBERTÉ, la semaine du 27 juin au 3 juillet 1986
de la loi. Il s'empresse d’ajouter que, selon ce que lui a indiqué le substitut du procureur géné- ral lors de audience, le Code de la route est maintenant publié dans les deux langues et que, conséquemment, tout tort qui aurait pu être causé est maintenant réparé.
Pourtant, le même juge s'était appuyé, dans l'affaire Forest,s sur un passage d’un vieil arrêt anglais où est citée la maxime latine suivante: “fiat justitia, ruat caelum!” (Que la justice soit faite, même si le ciel doit nous tomber sur la tête.)
À la suite de la seconde audience
Le juge conclut d’abord que le Code de la rouge a été publié en version bilingue à la Codifi- cation permanente des lois du Manitoba beaucoup plus tard qu ne l’avait cru, comptetenu
es propos du substitut du procureur général.
Le juge conclut ensuite que ce délai supplémentaire de publication ne change pas sa décision initiale et que le prin- cipe de ‘respect quant à l’es- sentiel” continue à s'appliquer.
Enfin, le juge ne se prononce pas du tout sur la question de la publication sur deux colonnes.
LA NÉCESSITÉ DE L'APPEL
Le principe du ‘respect quant
|”
à l'essentiel”, soit ce principe qui permet de sauvegarder la validité d’actes posés en con- travention de la Constitution, ne fait à l’heure actuelle juris- prudence qu’au Manitoba. Il s’agit d’un dangereux précédent qui permet à État de violer la Constitution en plaçant sur les épaules du citoyen ordinaire le fardeau de prouver que la violation commise est d’une ampleur suffisante pour inva- lider l’acte posé.
L’élasticité de ce principe cause des problèmes énormes. Comment savoir où tracer la ligne, où s’arrêter? Le principe
rofondément ancré en common aw de la sécurité et de la prévi- sibilité du droit en prend pour son rhume.
En droit constitutionnel, une seule règle est admissible: les droits enchâssés dans la Consti- tution doivent faire l’objet d’un respect intégral. Fiat justitia, ruat ceilum!
1. Avis rendu par la Cour suprême du Canada, le 13 juin 1985, concer- nant le Renvoi: Droits linguistiques au Manitoba, (1985) 1 R.C.S. 721.
2. Ordonnance fixant l’échéancier de traduction, de réadoption, d’im- pression et de publication des textes législatifs unilingues du Manitoba.
3. Voir l'avis précité à la p. 768. 4. Voir l'avis précité à la p. 776. 5. Voir l'avis précité à la p. 739.
6. R.v. Forest, (1977)1 W.W.R. 363, à la p. 377.
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Quel rôle jouera
le Citizens Alert Committee?
Bien que Joe Zuken,
communiste avoué et con- seiller winnipégois pen- dant plus de 20 ans, ne soit plus de ce monde, son oeuvre se poursuit.
Du moins, si l’on croit les propos du Citizens Alert Com- mittee (CAC). Une association de résidants winnipégois qui vient d'adopter ses statuts et règlements mardi 24 juin.
Le CAC est né de la contro- verse entourant le plan de pen- sion adopté par les conseillers de Winnipeg en août 1983. 24 000 personnes avaient signé une pétition demandant à la
rovince d'enlever aux conseil- ers municipaux le droit de fixer leur propre salaire, explique Bill Burrows, le président du CAC.
Le catalyseur du mouvement, affirme le retraité winnipégois, était Joe Zuken. C'était l'ancien conseiller du quartier Norquay qui avait convoqué la première réunion publique.
Aucune affiliation
Malgré les protestations des contIBLabies la province ne s’est pas ingérée dans le dossier des pensions. Par contre, le conseil de ville changea le plan de pensions, considéré trop généreux par le CAC. (Ainsi, il en coûte actuellement 40 pour cent de moins aux contribua- bles pour le plan de pensions de leurs conseillers.)
Depuis cette première incur- sion dans le monde de la poli- tique municipale, le Citizens Alert Committee s’est fixé un objectif très précis: fournir aux résidants de Winnipeg, un fo-
Le carrefour de l'actualité municipale
Lucien Chaput POINT de
CONTACTS
rum pour discuter les questions d'intérêt municipal.
“On n’est affilié à aucun parti politique, explique Bill Burrows. D'ailleurs on a des membres de tous les partis politiques. On fait très attention de ne pas appuyer un parti politique ou un autre.”
“On veut donner l’occasion aux citoyens de mieux connai- tre les questions qui les tou- chent de près. On veut un gou- vernement plus ouvert. À travers des réunions publiques, en invitant des conférenciers, on veut permettre aux gens de discuter et de s'informer.”
Ceci ne veut pas dire que le Citizens Alert Committee ne promeut pas une meilleure façon de gouverner la ville de Winnipeg. Bien au contraire.
Si l’on demandait au CAC de redessiner le gouvernement winnipégois, voici les change- ments qu'il apporterait.
e Le maire de Winnipeg et l’adjoint au maire seraient élus par tous les citoyens. Présen- tement, l’adjoint au maire est
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oo,
choisi par les conseillers win- nipégois pour un mandat d’un an.
e On n’augmenterait pas les pouvoirs du maire. “Steven Juba a démontré ce qu’un maire pouvait accomplir lorsque la personne élue montre du lea- dership,”’ suggère Bill Burrows.
e Les citoyens auraient le droit de renvoyer un élu muni- cipal s’il ne faisait pas sa job. “Les conseillers témoigneraient de moins d’arrogance à l’en- droit des citoyens,” propose le président du CAC.
e Les conseillers ne seraient plus élus par quartier, diminuant par ce fait les intérêts person- nels des élus. “Il y aurait moins de marchandage,”’ affirme Bill Burrows.
e Les services d’ambulance et de bien-être social devien- draient la responsabilité du gouvernement provincial plu- tôt que de la ville de Winnipeg.
Une reforme sociale
En somme, le CAC propose des moyens pour avoir un conseil municipal qui répon- drait mieux aux besoins de la communauté.
En octobre 1983, lorsque Joe Zuken s'était retiré de la politi- que municipale, La Liberté avait recueilli les propos suivants. ‘Ce dont nous avons besoin à l'Hôtel de ville, avait affirmé Joe Zuken, c’est d’une nouvelle alliance qui représente les néo- démocrates, les femmes, les minorités. Une coalition qui vise une réforme sociale.”
“Je dis une coalition pour la réforme sociale et non pour créer un système socialiste. Car je ne crois pas en un système socialiste au niveau local.”
Reste à voir si le Citizens Alert Committee, qui présente Joe Zuken comme son fonda- teur, épousera la cause de l’an- cien conseiller winnipégois.
On le saura, d’ici septembre, lorsque le CAC dévoilera le rôle qu’il jouera dans les élec- tions municipales de l'automne.
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Les demandes doivent parvenir à la Secrétaire générale de la
Commission, au siège de la Société des alcools, le vendredi 18 juillet 1986 au plus tard.
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12h00 — La terrasse est à votre service!
14h00 — 14h30: Ouverture officielle de la terrasse; Gâteau d'anniversaire
14h30 — Théâtre du midi: légendes, poé- sies, chansons
16h00 — Le 100 Nons: musique populaire, moderne, folk, rock, etc.
17h00 — 17h30: Mime et magie avec Marc Bertrand
19h15 — Le 100 Nons, de retour à nouveau!
20h45 — Le 100 Nons
22h00 — JE Aues Lussier, fun folk, rock & ro
23h15 — Monique et Nicole sont des nôtres avec le 100 Nons
24h00 — Théâtre de Minuit... Joan of Wel-- lington et compagnie en notre compagnie! «Le soap manitobain», roman feuilleton avec la partici- pation de la foule
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15h30 — Mime avec Coco (Marc Bertrand)
16h30 — Cirque magique
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Une inwitation spéciale aux
cérémonies d’ouverture officielle de la terrasse Daniel-Lavoie à compter de
**Ce projet a bénéficié d'une subvention du Secrétariat d’État par le biais du comité de la Fête du Canada.