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Canada et Etats Unis - Union Postale -
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RS
MARDI, 18 NOVE
— TS
LA LIBERTE
DIEU ET MON DROIT
MBRE 1913
4
,,
NUMERO 27
ms
Rédaction ét Administration : 619 AVE. MDERMOT Télephones + + Garry 42644265
DEUX PROGRAMMES
Si les longe disours progranunes sur ln politique provinciale et nue recrudesence d'acrimonte dans les discussions veulent dire quelque chose, nous aurons dass nn avenir assez rapproché des él
ons pProvrmx a les
Î v « ne Quiz IT Sir Rodmon Robin EX pensait ii long la politique de son ministèrs La maine dernièrg M. Norris, chef de
opposition, suivait son exemph Non moins longnement, 1! fai sait r X posé le «4 pont que La Lelegrain nous a donné le texte du disconrs du premier misistre et le Free Prons celui du discours de M, Norris
lo ir nous catho) ques, In «jestion Nain liege que le que «OIL sun porta: ‘€, ne vien qu'et se ond, Eile éde le pas à ba question | de éd [AE LE Par l'attentior jue Hu om "onsacré l'un et l'antre oratenr, il est certain qu'on lagitera fortement à ln prochaine él tion et que son rôle ra des pius Hnportants
Le premier Hainiistre à ss unbages nié la nécessité d'une o! l'instruction obligatoire, réclumée par M. Norris et ses partisans, \ l'aide d'arguments fournis par le bon sens, la pédagogie et ù nvoqués par Sir Oliver Mowat, ancien premier ministre libéral l'Ontario, 1} a défendu et justifié le système des écoles bilingues, :
Quant a unendements Coldwell, de neuf s'est
le dire
IX rien Il ‘ontenté
qu'ils furent votés par ln législature afin de permettre an
B ire tt k = Ecoles Le Winnipeg de loue; les écoles catholiques et de e- admimestrer sous l'empire de In Loi des Ecoles Publiques. Comme Écoles neutres, en tout semblables anx écoles publiques actuelles de Winnipeg. L mme écoles te} que lermandé dans !n requéte les vx tholiques de Winnipeg an Bureau des Ecoles, Sir Roblin ne Fa pas ndique Rien, dans son discours, ne permet d'inférer quoi que ce it sur ce sujet
Ce que pense, ce que fern M, Norris, si les électeurs lui donnent le pouvoir, nous Je savons, Non que nous voulions dire qu'il ne fera ni plus ni moins que ce que mentionne son programme, Ave les politiciens, quels qu'ils soient il faut toujours compter sur nn inrge inar£re
M. Nori ! longuement énon é les divers art} les de soi pro erarme, En terminant il les a résumé comme suit :
lo Le maintien de l'école nationale dans toute son intégrité,
o—Le rappel des amendements Coldwell
| %o- Le vote et la mise en vigueur dune loi d'instruction obli
atoire,
lo Que l'anglais soit un enfant Manitoba
élement essentiel de Fédueation de
tout ant
0-—-Qu'il soit obligatoire d'enseigner Fanglais à tout enfant
feéquentant une école publique au Manitoba, Go Une université d'état.
assez radical,
Nous nous contentons d'exposer simplement
Comme on en peut juger, c'est
cette semaine Îles grandes lignes du programme de MM, Roblin et Norris, La semaine prochaine, nous v reviendrons et étudierons tout partientièrement
quelques-unes des réformes que préchent M. Norris,
POURQUOI PAS AU MANITOBA
M. des Grain Growers de venir duns l'Ouest faire de la propagande en faveur des Caisses Populaires,
le Commandeur Alplionse Desjardins a accepté l'invitation
Il nous fait plaisir de voir qu'on commence à apprécier l'oeuvre bienfaitrice de M. Desjardins,
Il n'y a pas de doute que | Growers à î
a puissante organisation des Grain démarche par l'influence, au indirecte de notre ancien Gouverneur-Général, Lord Grev.
En effet, Lord Grey est un adnirateur et du Crédit populaire,
été amenée à carie
moins un ardent promoteur
Il prit une part active à l'organisation des Caisses Populaires
en Irlande. Devenu Gouverneur du Canada, il vit le travail de M. Desjardins, et l'admira. 1 l'encouragea de la parole et de l'ex- enple, se faisant inscrire sociétaire dans la Caisse Populaire de
Lévis, Lord Grey appartient encore à la ©, P. de Lévis, au d'août dernier, il envovait à M, Desjardins une dettre de félicitations
et d'enconragement, pour son veuvre, et s'estimait heureux de comp ter taires de la ©, P, de Lévis.
ancien Gouverneur reenmt nne iniportante délégation de Grain Growers,
encore au nombre des Mn}
Uu jour done, notre
Entre autres avis, il les engagen à favoriser le crédit popu laire et les sociétés coopératives: et dans ce but il leur présenta un volume de léconomiste anglais Horace Plumkett, sur le Mou
vement Coopératif et les Banques Populaires en Angleterre.
L'Association des Grain Growers a compris l'importance ex-| ceptionnelle de In chose, Elle a suivi le travail de M. Desjardins | et né voyant pus d'institution économique mieux appropriée aux be- | s de nos classes rurales, elle x prié M. Desjardins Ini-nême de venir implanter son oeuvre dans lOnest.
Mais, si je ne me trompe, M. Desjardins va dans les provinces:| le l'Onest : la Saskatchewan et l'Alberta, sans qu'il soit fait mention du Manitoba.
Et Manito
Laissrons-nons ce véri
soin
faisons-nous { | et ser à nos portes sans au moins l'inviter à nous parler de son oeuvre?! N'aura-t-il pas l'aceasion de jeter en terre manitobaine la fertik semence de ses conceptions économiques {
nous, du à, que
tau'e ann bienfaiteur du peuple pas-
L'occasion serait belle pour quelque député, soucieux du bien du peuple, d'engager le gouvernement manitobain à retenir les ser vices de cet homme d'expérience, qui à tant contribué à améliorer fon
le sort des classes agrivoles et ouvrières dans Québec, par la dation du Crédit populaire,
L'expérience des Caisses Populaires est faite, pi
orsq'il n'en coûté que de
Puisqu'on aime tant ‘ler améhoration,
travaillons-x
rès, prospérité,
done effiva surtont |
mens.
la bonne volonté.
Partout où on a établi des (, P,, on an été émerveillé
lité,
le leur nti- , 1l est inoui q une seule cl
Partout elles ont 616 un sue
P, ait succombé sous le coup d'une”crise financière, comme ga été
Loh! alors, tout le public seru ravi.
|
le sort d'un < grand noswbre des banques, par exemple lors de In TISe Qu PA aux Etats Unis er 1905 | L'oeuvre de M. Desjardins n attiré l'attention des économistes!
l'étranger :
les plus sérieux. à a renommée à franchi nos frontières. |
Qu'en pens-t-on par exemple, aux Etats Unisole pays reconnu | de ton- comme possédant le génie des affaires et du progrès | rielf [lv a trois où quatre ans, Le Connmnissurre des Banqgnes du
Massachusettes, M. Arthur Chapin, invitait, au nom
ment, M. Alphonse Desjardins à venir pendant quatre mois propa
vouverne: |
ger ses idées et fonder des Caisses Populaires.—Résultat: Après] avoir constaté les services rendus pur les C. P. déjà établies, l'Etat di Massachusettes vota mme loi, enlquée sur cebe de Québec, où les
C
P, sont régies depuis 1906 par la loi des Syndicats,
LA ” . - n Lé branle est donné: cette première démarche du Massachusettes
entraine les Etats voisins, Voilt que la législature de New-York \ rédigé une loi semblable, et n'attend que sa prochaine réuniot pour la voter. |
Le président “actuel des Etat- Unis, ainsi que son prédécesseur, Reconnaiseant ln nl
s'intéressent à ce mouvement et le favorisent.
compétence de M. Desjardins. ils n'hésitent pus recourir À
LR lumières, | |
En décembre dernier le président la Maison 1}
reats Etats américains pour leur exposer ses vies sûr l'organisation! du Crédit agricole, (1)
Tafe invitai M, Desjardins anehe les Gouverneurs des diffé
à aller rencontrer à
larué
En métme temps M. C, Reil Ve | l'Etat du Wis d'étudier les économique des classes Taborieuses, M, Desjurdlins. 11] le félicite Il affir me que “le peuple du Canada doit à M, Desjardins ane dette im- mense de reconnaissance”,
par le Gouvernement de
“onsin d'améliorer In situation!
moyens s'adresse à, du succès “merveilleux des Caisses Populaires”, paree “qu'il est assurément pour bai nn Puis M. Reiley parle du projetde loi en fa qu'il Cst à 1
grand bienfaiteur”.
veur des classes diger,
ouvr
‘res, et qu'il soumettra 4
M, Desjardins pour recevoir ses avis on conseils" à ce sujet, Toujours dans le méme but d'améliorer le sort des classes mr | rules, le Gouvernement de Washington a formé une commission
présidée par le Dr Carver, du Ministère de l'Agriculture, inportante délégation
Cette
américaine parcourt actueHement l'Europe.
faisant enquête sur le mouvement coopératif européen, Une de ses premières démarches à été ne autorité anglaise en matière économique: M. H, W.
compétence est universellement Or M.
| entrevue avec une | Wolff. dont la | Wolff «à a
l'ecContnne, GIEIE]
sur ce fait “nuprès des Amérienins, que le tvpe de banque populaire [PAS : | | »] 1e pal iglais catholiques,
Dosjardins est celui qui promet ke mieux les Etats-Unis.” Ï
C'est M. Wolff lui-même qui écrit cela cn franñncuex,
pour | M. WG à répété la méme chose à, M. Myron T, Herrick, : |
bassadeur des Etats-Unis à Paris, Ce M. Herrick, un économiste de renom, prépare sur ce sujet un livre, où il régie une place d'honneur à M, Desjardins dont ies banques rumies <ervinnent “d'excellents modèles" à celles des Etats-Unis, an dire de M. Wolff.
A l'exposition que l'on prépare pour l'ouverture du Canal de Panama. tiendra
se un Congrès sur le Crédit Coopératif et déjà ua rôle important v a 66 assigné à M. Desjardins.
N'es-ce pas un grand honneur pour nous, qu'un compatriote Canadien-francuis se soit fait. en matière économique et sociale, une!
réputation qui le place en vue chez nos voisins, et jusqu'en Europe! D'un autre côté ne devrait-ce pas être un sujet de confusion qu'on! apprécie chez nous, Si pen, l'oeuvre bienfaisante et patriotique de! ce dévoué concitoyen,
C'est un des nôtres dont nous n'apprécions pas la valeur, tandis que le Gouvernement Américain, toujours pratique, s'empresse de
bénéficier de <es talents et de ses limnères,
M. le Commandeur À, Desjardins a un défaut qui fui est très
1
le chez les Canadiens. la victime de son dévoue
préjudi I est ment, Hl s'obstine à vouloir donner gratuÿement ses services, re- fusant toute rénumération, Or, cela ne va pas avec notre éducation politique, vénale,
| Aujourd'hui on n'apprécie les hommes et le: choses que d'après
| ce qu'ils coûtent, argent sonnant,
Que M, Desjardins reçoive du Gouvernement un salaire annuel de à croire qu'il y a du bon duns les Caisses | Desjardins. Qu'il exige, pour sa campagne économique, $10,000, et | on appréciera son oeuvre,
39,000, on commencera À
Qu'il cesse tout-à-fait de se sacrifier Lots le bien du peuple, qu'il ne consente plus à ouvrir la bouche en pu- blic pour moins de $200 par discours sans comptef $1 ou $2 dn mille pour ses frais de transport, avec une pension de 23,000 par an : On dira que ses paroles sont d'or, que cet homme est une puissance, un génie, une sorte de nouveau Messie: et des coins les plus reculés du pays on réclamern ses ser vices, que Fon trouvera, d'uilleurs, toujours trop bon marché... | Oh! la belle éducation, la belle logique !
Lequel de nos députés manitobains secondera ln”démarche des Gruin Growers et prendra linitiative de faire vorer par la législa ture une loi régissant les banques populaires, connmnmunément connues sous le nom de Caisses Populaires Desjardins
Qu'il s'abouche avec M. Desjardins et ne craigne pas de lui faire exposer ses vues devant l'assemblée législative. Car M. Des jardins est l'un de ces nombreux Canadiens de FEst qui s'exprime avec la même aisance devant un auditoire français où anglais.
En attendant nous souhaitons à M. le Commaudeur Desjardins le plus grand succès dans sa future campagne de l'Onest,.
dJ.-0', ST-AMANT, Ptre.
(1) Voici le texte (traduction française) de la lettre reçue par M. Desjardins: :
Secrétariat d'Etat, Washington, 2 décembre 19 e
12, Monsieur.
Par ordre du Président, j'ai lhonnenr de vous inviter à être présent à la Maison Blanche, à trois heures de Faprès-midi, samedi.
le 7 décembre, à l'occasion de la Conférence des Gouverneurs d'Etai
le.
avec le Président, an sujet du Crédit Agri
J'ui l'honneur d'être. Mousieur,
Votre obéissant serviteur,
P, M. KNOX.
(Signé) W, Wilson, Sous-Secrétaire d'Etat.
M A Iphonse Desjardins.
Lévis, Province de Québec, Canada,
[ques : on organisera dans les cam |pagnes un système de
contribuer à In catholicisme,
[térature catholique, née au Cana-
par
LITTERATURE CATHOLIQUE
La Maison
l'ours 4
ques, Sous forme de brochures, tés, de pré j ques de tons genres et à des prix accessibles à la masse dir peuple ans grands et petits centres populeux de ehaque province, On se servira à cette fin de bibliothe- ques miniatures que Plon installe
Nuit} 2
hiagazines, de trs
Et chanter et sourire et xt
le ui AHrant d'aller mourir nt
Qu'elle sut protéger conti
Elle évoqueru méme un v
l'arve qu'elle eat le fruit
ra duns les églises, les écoles les! clubs et autres institutions publ
biblothè ques roulantes au bénéfice de ceux qui ne peuvent atteindre les cen- tres publies,
accaparés par la nécessité de la (te! lutte pour se consacrer à la ltté- de cette initie rature populaire proprement dite. tion des bonnes! Mais par contre, il sera toujours \ part des luiques! Joisible aux catholiques anglnis Fun des plus efficaces moyens de! d'exploiter le riche et inépuisable léfense netive du! filon de la littérature catholique francaise,
22m
AUX INDES
Nous félicitons
tholiques anglais tive, La
lectures est de ls
nos frères ca
prop
Il ne faut pas le cacher, de
{jour en jour croit la puissance de
l'imprimé au service du bien ou du mal. Favoriser pur une copiense lit
‘opposition des habitants de la
lAus-
da on en France, f : éviter facilement la lecture des| Colombie Anglaise et de mauvais auteurs. Mais tel n'est! as le cas de nos concitoyens an- De tous côtés Qu | ils sont pénétrés par une littérs | problèmes de la politique colonia ture protestante. Rares sont les le anglaise, L'indou, sujet britan auteurs anglais catholiques. Cela fiHque et qui SOUVENT A SETVI de s'explique par le triomphe de longues années dans Parnée at la réforme.—(C'est depuis le 1éme!£laise, devra-t-il se résigner à cle- siecle" res née la Dératire ane | MENTET COS CSG DAYS d'origine glaise. [parce que sa couleur, ses coutu- mes, et surtout
Hous _ POouVOoNs |
inuuigrants indous remet en dis
sit
+ : | ses Crovanoes H y a soixante ans le cardinal! # :
Newman pouvait dire: “Tous les! grands écrivains de la nation, la copieuse littérature de nos jonrs et la presse publique préchent le pretestantisie, Protestantisme. universités: protéstantisine. nos écoles supérieures, primaires et modèles, Dans tout le pays, cir- ME cule sans disrontinuité et sans re) L'Inde! Ce est pas sans time lâche le protestantiene, 363 jours! Ceruune appréhension que des année, du matin au soir. Du-|bomines d'état anglais voient les fur Indous <e développer intellectuel lement, se nationaliser et réclamer l'exercice de leurs droits de ci tovens britanniques.
de l'Australie,
Quelle que soit la solution de ce problème, elle ne sera pis lcréer de graves inécontentements chez le perdant quel auil soit.
+ +
suis
hos
rant près de trois siècles, cg presque lune des fonctions É no- tre Vie nationule.”
Le cardinal Newiman pronon
cait ce sévère ligement, il va dé 1.500,00
Pnunense colonie de
jà soixante ans, milles carrés, pouvant contenir Le S murs dernier. he Tablet \auinze fois la Grande Breagne,
formant un sixième de l'empire que de Westminster, ne se mon britannique, 200,000,000 millions trait pas moins sévère, d'êtres différents par lu langue et
“L'immense majorité, * écrivait la religion de leurs maîtres-une The Tablet, des ouvrages anglais infime minorité vivent, divisés nettement religieux sont d'origine !en de nombreuses custes mais pre.
organe de Mgr Bourne, archev
et de tendance protestantes er! Pam pen à peu conseience de leur beaucoup d'eux sont d'un anti. uutionnliité et se pénétrant an catholicisme agressif. Naturelle-!moins dans les couches intellee.
ment, il y a eu une certaine déca- telles de la valenr du gouverne- dence du vieux svstème de polé. [ment représentatif, mique anti-papiste, D'un autre! Ce réveil national ne se mani côté nous devons compter avee delfeste que depuis quelques années, Aux ons, il semble une menace, d'un caractère plis dangereux ét[utx titres, de peu d'importance, plus pertide, .…. D'où, en dépit des Les congrès nationaux, dont Je progres des dernières soixante ane !prenner fut tenu en INA, les pro- nées, les catholiques parlant nne|testations violentes qui marque. delrent le partage du Bengale font soupeonner les progrès de re du
nouveaux ennemis rationalistes et
autre langue ont des raisons
considérer la hingue et la Ditéra
ture nnglui forces | démocratiqne dans la masse La t
dangereuses et hostiles. peuple.
ses conne des
The Foituightiy Review, no D'aueuns out cru que des études vembre 1913, attribmait aux lee. [faites en Angleterre transforme tures protestantes—revues, jour Lruient les étudiants indons et les
uaux où périodiques—une partie déracineraient, Ce fut le contrai- des pertes de l'Église eatholiquelre: ees étudiants revinrent plus aux Etats-Unis, indons, plus nationalistes qu'a- Cela n'est que naturel, Vous nelvant leur départ, Dans les nuiver- pouvez fraver quetiliennement siés anglais, ils nt apjilts ñ Lai avec des auteurs protestants, Vous autre ke gouvernement represent - ne pouvez les lire continuellement iutif, Maintenant ils demnimlent sans vous former uue mentalité! l'émancipation de leur pays, protestante, sans muoindrir et ru articipation ü l'administration de petisser Vos croyances catholiques. {la chose publique et une plus sans recevoir en vous un peu delgrande part des positions gouver- l'hostilité. latéute au catholicisme nementales, que comporte tonte oeuvre proies A ln vérité . tante, lementarisque représentent qu'un petit groupe. Eux La hauteur de l'obstacle à vain Leroieut leur pays mur pour jouir cre ne fait que rendre plus méri lu régime parlementaire. Les ré- toire l'oeuvre de nos frères catho |sidents européens sons convanens liques anglnis. que le Inen-étre, le développement La sité fera certainement et la prospérité de l'Inde exigent
si
ces fervents du par-
[EL
+ *
“ls
rex
wermer ve littérature anglais qu'elle demeure sous la tutelle an “atholique. Bien que rares, le ca lglaise,
tholicisime anglais possède déjà! Ces deriners ont probublement des écrivains de valeur, Malheu-lraison, Mais il faut toujours!
an détresse où
} LIT } } L: départ de lous ceux qu elle
Elle vous parlera dex nide ct des
tralie à l'admission chez eux des!
jeussion lun des plus tinportants!
“oncurrence ne: plaisent pas aux | blancs de la Colombie Anglaise et
qui Meurt
» A ais à P* his in groupe de catholiques an Vous la reconnaitrez en passant <ur lt route, iglais de Montréal vient sous ln Elle eût nilèncieuré, où ne seit denuir quant? présidence d'honneur de Mgr à Ê À ‘ " des œteux roux divont bien qu'il s'est fait un rnran Bru hési, de former une hiane 1% CITE ux dtro ) ñ Catholic Litterature League Chez elle. en “trente sept. et que sa viole roûte pour FA Propagation el la dissé Fut faite d'épinette et banchie à la chu mination dans tot le Canada de la Nttérature anglaise catholique, Mois se ne savent rien de plus sur son histo Cette ligne débutera par léta Re ES TR DR D SE 3 : | h : / blissement à Montréal d'un dépot de à ARE EUR ; ; à 4 CAN EL LE un lEPLETAS ILE LL EL 4 nil me rt [ x central de publications eatholi Vus ep ec? / NM
Le
plo “OO najUert
où eu naëlre dut PET ptites d'amour la terre étrangère. hesveaur
e l'inten périe ;
‘ » y) : dev qui da chéri
? de ses vaillants traraur.
JACQUES DESILETS,
PE RS | EE
peuples, avec lenr haine de lé tranger, Cette haine peut ne pas étre visible à fleur de peau, refré née par une forte administration, 1 semble méme qu'elle Savive et se traduise plis aisément en actes chez ln jeune génération qui s'en est ullée puiser son éducation en \ugleterre, Et comme dans tant d'autres pays, sous li domination étrangère, li population indigène attribue à ses le
linitres touts
hualheurs qui In frappent, C'est peut-être la répereussion de ces malheurs, doublée souvent d'une
haine religieuse séculaire et soi- gheuseiment chtreteline dans les serres chaudes des Vieux temples indous, qui est le plus à craindre Let qui sera fatale aux maîtres,
é © ©
! | Combien l'nde est impreësion- nable, combien facilement germern Lohez elle les és de révolte on en [peut juger par une courte dépêche Lque publiait samedi le Telegran. L'Ulsier melunce de se révolter Li le gouvernement anglais vote le Home Rule, Une lettre de Sir West Ridgewas nous apprend que ces idées dé révolte <prêchées par Carson et congénères dans HUlster vont une importante ré. | perenssion, En ens de guerre eivi- [le en cas cle soulèvement du peu- ple indou contre le gouvernement anglais, dit-il, on pent être sûr qu'on verra les rebelles recourir À tous les argiments des agitateurs de FÜlster non-senleiment en fai veur de ia révolte mais encore dn refus des troupes indones de là couronne de combattre “contre leurs concitoyens,
ses
Sir Wes Ridgeway recommian- de à ses compatiiotes dé bien pe- ser leufs netes et paroles, de pen: ser nu salut de tout l'empire et nom pus d'une parcelle,
» d #4
Le Japon est imalitenant une “ande nation, La Chine, après lavoir probablement subie de nom- breuses révolutions, le deviendra
a
[sirement, Elle se réveille lente: ment de sa longue léthurgie, Peut-être verrons-nous dans tn
avenir assez rapproché le réveil de
l'I ne, de A
SOUSCRIVONS
Nous apprenons que l'histoire de la paroisse de Saint-Pierre Jo: vs qui doit être imprimée chez les Rév. Soeurs Franciscaines de Marie à Québec va innugurer vie magnifique machine à compostr que ces bonnes væwnnent d'acheter, En ce moment, on ter.
mMeitls
mine à Toronto les Giectros dés vingt et ie gravures hors texte
qui doivent orner ce beau volume,
On souscrit dès matntenant chez Rév. Soeurs Francisenine Missionnaires de Marie, 180 Gran. de Allée, Québec, ont chez l'auteur Rév, J.-M, Joivs, Saint | Pierre Jolys, Mau,
{ Le volume bien re |
less
2 eure,
LU Le amot xage dit à nn enfant est Lun wo Qu'il comprend 1onjours.
reusement ils sont peut-être tropleompter avec le chauvinisme des [ne a Güitte pis.
mnt Limuinien |
[et qu'on ne Ini explique jamais, | : : 2 | Quand l'esprit est rentré dans lune vérité dont il était sorti, il La r .
/
= uma = me à ©
mm me de tn © ne
sm
id)
De tous les chancres dont la po- litique et les politiciens ont inoru- lé le virus à notre population. ja- dis si ag er mr de la foi du æriment, il n'en est pas qui ait fait
de pires ravages que le parjure.| leurs manoenvres, dénoncent
BOOLAGE ET PARJURE |
(
RS |
jure par le juge vivent en paix| Janus la ville où le procureur-gé- néral tient boutique de jnstice. | Trois “manipulateurs” d'élec- tion, fatigués d'attendre le prix de
les
gnité, du respect dû à Dieu, aux
hommes et À eux-mêmes.
Cormment expliquer une telle oblitération dun sens morai, si ce n'est par l'ambiance d'une per- version assez générale
Ii n'est que juste d'ajouter que æ mal effroyable atteint surtout les chasses dites “dirigeantes” et que la masse de notre peuple en
L'amour du gain, l'oblitération du! fraudes qu'ils ont commises pour!est encore assez bien préservée. sens de l'honneur, la lacheté mo-} assurer l'élection d'un ministre de! Est-ce un motif de consolation? rale grandissante sont venus ac-|la Couronne. Dans une déposition!| Un peuple qui se gangrène par la
croître le sal. Ils sont nombreux les soi-disant “honnètes gens” qui,
assermentée, ils impli- quent le ministre, le fils d'un de}
tête sæ corrompt rapidement.
Les gens “pratiques” ef Îles
LA LIBERTE
bras étendus en eroix, avait percé d'innombrables coups d'é- pingle et son sang recueilli dans une écuelle, il répondit qu'ils l'a- vaient blessé pour avoir son sang; qu'ils lui avaient étendu les mains et piqué le corps en mémoire Jésus,
On lui demanda s'ils agissaient én bonne où en mauvaise part,
I répondit qu'ils Favaient fait en haine et par mépris de Jésns, Dieu des chrétiens, ajoutant que
de
pour s'assurer uu gros bénéfice 60! ex collègues, et toute une potée de | “hommes d'afluires" riront peut-|chaque année, ils font mémoire de
pour échapper aux conséquences! politiciens, | le
is | ni
de leurs fnctez, 1 hésitent nulle-
ment à mentit en invoquant
nom du Dien de vérité, L'origine lointaine du mal. c'est
lis produisent res qui établissent que
LTER
let leur a promis des places et des| | faveurs, Sous la pression des poli-
j'ai grandi avec la notion
que,
gnage est l'une des offensæs les
plus monstrueuses envers Dien et
s £ « Le . la multiplieité des serments inu-|ticiens, deux de ces personnages|que, pour un homme d'honneur. tiles où appliqués à des matiéres| signent une nouvelle déclaration,|le mensonge et le parjure sont au de peu d importance, C'est l'un | ége lement asærimentée par laquel- nombre des actes les plus dégra-
des vives des lois anglaises et amc-
ricaines, En exigeant ke serment | dit dans leur à tout propos et hors de propos, |ticn, Iei le parjure
elles le vulgurisent et Jui enlèvent son caractère de solennité. toutes les tables des bureaux pu- blice traîne une bible crasseuse qu'un fonctionnaire pousæ à tout venant comme ji] lui présente l'en- crier ot l'éponge à compter
formules imprimées, et on fait attesier sous la foi du ser- ment des faits qu'ils n'ont pas et pe peuvent pas contrôler, [ls s'ha- bituent peu à peu à voir dans le serment usuel, selon l'expression longtemps fameusæ d'un homme publie, du reste fort honorabie, une formule “banale”,
L'abits devient plus grave dans comme dans les déclarations à 1x les cas où l'on place le signataire entre son imtérét et si véracité, douane, par exemple.
Muis c'est l'opplicationsdes lois électorales qui » ie plus contribre à faire dégénérer la négligence et l'abus en véritable crime contre Dieu et les hommes. C'est pour- quoi je n'hésite nullement à reje- ter la responsabilité du mal sur les épaules des politiciens, déjà si chargées pourtant.
A mesure que gouvernements et arlements multipliaient les péna- ités contre la corruption et les fraudes électorales, ministres et
députés en tant que, manipula- teurs d'élection, s'ingéniaient à ravaler davantage le sens moral du peuple et à lui apprendre par dents détours éluder les lois qu'ils avaient faites, Or, dans les lois
…#lectorales comme dans toutes les
autres lois administratives de tra- dition anglaise, tout vient aboutir au serment: serment des fonc- 'tionnaires du scrutin, serment des «agents du candidat, serment des électeurs sonpconnés de corrupti- bilité ou de fraude, serment des pétitionnaires qui demandent l'in Validation de l'élection où la pu- inition des coupables, serment de tous les témoins dans les poursui- tes qui s'ensuivent : ete., ete, D'au- tre purt, “l'igtérét du parti” et ce- lui des politiciens commandent de gagner les élections par n'importe vel moyen, d'éviter à tout prix Pinvalidation et d'assurer l'impu- nité aux violateurs de In loi. Les politiciens sont donc constitués professeurs de parjure, et ils l'ont préché par la parole, par l'exemple et par l'intimida- tion. Ils ont appris aux fonction- naires du scrutin à violer leur ser- ment d'office: ils ont habitué des électeurs qu'ils achètent à se par jurer pour ne pas perdre leur vo- te; ils ont enseigné aux ‘organi- sateurs” d'élections à mentir im- …punément devant les tribunaux. ” Il ne se fait pas une élection
se
:: générale sans qu'il se commette :: plusieurs "avant, pendant et après le scru- tin. Et comme les violateurs du
milliers de parjures,
serment se partagent à peu près
:" également entre les deux camps, * ils sont virtuellement + l'impunité. Le parti au pouvoir
assurés de
qui tient le glaive de la justice, a
“. grand soin de ne pas toucher nu
des
La
ses adversaires afin d'éviter
franduleuses. re.
Il serait facile de citer des ex- emples scandaleux,
Un candidat à une élection par- lementaire s'etface à la veille du scrutin. Une accusation de cor- ruption et d'achat est portée con- tre deux individus, dont un dépu-
: té. Au cours du procès, le candi- * dat évincé vient Jurer que les ac- ’ cusés l'ont saoulé et lui ont payé Ja forte somme pour l'induire à retirer sa candidature, Un autre ? témoin corrobuie veus serment sa déposition. Le président du tribu- - nal déclare que es témoignages sont faux et exonère les accusés,
: De deux choses l'une: ou les té- moins ont dit vrai, et alors l'ac- ittement des accusés est sanda- Sn. et l'accusation de parjure par le magistrat contre les
ins est une abominable es- Jlomnée ; ou le juge a raison, et les
n par ures ! en ce assises. Ce nt, rien ne bouge, et
: les deux personnes taxées de par-
uraient dû être traduits
È jé W
|
“représailles à ses partisans, compensat:on des parjures s'opère comme le pairage des élections
Sur |
les | biHets de banque, On fuit signer aux gens des déclarations et des leur
l
nises qu'à titre de dépôts pour
Île ils rétractent tout ce qu'ils ont première déposi- est patent, lans l'un ou l'autre cas.
Le ministre de la justice décla- re, en plein parlement, que son collègue a été victime des entre- prises de trois crapules, maîtres- chanteurs, parjures et violateurs de l'ordre publie. Le ministre garde son siège,—il sera peut-être juge demain,—et copains jouissent de la plus parfaite im- punité., Les politiciens commen- cent par les faire évader au nez
|
| de la police. Deux d'entre eux | reviennent au pays et se pre
ses
nent au grand soleil de Dieu, Ni le ministre de la justice, qui a por- té contre eux les pires accusations, ni le procureur-général, dont les limiers courent nuit et jour pour dépister les malheureux qui ont coinmis quelque délit d'ordre ab- soluinent privé, ne lèvent le doigt pour faire arrêter des gens taxés en plein parlement de chantage, de parjure et des fraudes électo- rales les plus éhontées,
Un simple citoyen prend à son compte l'accusation des ministres let fait arrêter l'un des inculpés. | L*s pouvoirs publics se dérobent, lie ministre accusateur reste coi, le ministre qui a chanté se tait et se sauve, et l'accusé est acquitté par les grands jurés.
Autre exemple, Au cours d'une enquête sur l'administration d'u- ne ville, un échevin est soupçonné d'avoir reçu des pots-de-vin pour assurer l'impunité de certain pro- priétaire de tripot de jeu, Il est établi que de fortes sommes ont pussé des mains du tripotier dans celles du représentant de l’autori- té, Celui-ci affirme sous serment que ces sommes ne lui ont été re-
qu'il en fasse des placements, C'est déj louche. Un honnête homme suggère aux hommes de Joi le moyen d'acquérir la preuve que l'inculpé a gardé ces fonds pour lui et que, par conséquent, il s'est parjuré. Les défenseurs de l'ordre et «les lois se refusent à pousser| l'enquête de crainte de causer des ennuis à cet intéressant person: nage, Il est encore au large. *r.»*
Il serait facile de multiplier ces exemples, Je ne nomme personne, car n'ayant jamais volé ni menti sous seriment, je n'ai pas acquis es moyens de payer les amendes que ne manqueraient pas de m'im- poser les tribunaux, si je mettais les points sur les 1.
Car dans ce pays d'ordre et de liberté, le vol, le baodlage et le parjure jouissent de la plus par- faite impunité et conduisent à la fortune, à la considération socia- le et aux honneurs publics, mais la dénonciation du crime et le déchirement des masques mènent à la prison,
Et l’on s'étonne que le respect de l’antorité diminue, que l'hor- reur du parjure s'éteigne, que la conscience s'oblitère, que l'amour du devoir public devienne un anachronisme !
Si l'on veut mesurer la profon- deur où le mal pénètre, qu'on en juge par cet autre fait.
Au moment d'un examen pro- fessionnel, l'un des examinateurs est averti, par l'aveu d'un coupa- ble ou d'un complice pris de re- mords, qu'un “ami” de la jeunesse étudiante s'est procuré le ques- tionnaire, en corrompant l'impri- meur ou le scribe chargé de le transcrire, et en a vendu des co- pies au candidats, Après consul- tation avec ses collègues, l'exami- nateur demande à chacun des candidats de déclarer sous ser- ment s'il a eu communication du programme. Tous font serment sans sourciller qu'ils n'en con- naissent rien !
“Depuis ce moment, déclare l'examinateur, je n'ose plus faire prêter le serment; car je suis convainen qu'il v aurait des par- jures à chaque examen.”
Or, ces jeunes gens sont pres- que tous des eatholiques prati- quents; ils sont nés de parents chuitiens; ils opt passé leur ado- lescence dans des collèges dirigés par des prêtres: ils ont fait leurs étiles professionnelles dans une université censément catholique, où ils ont dû entendre parler par- fois d'honneur, de devoir, de di-
dants,
J'osæ croire qu'ils breux les pères de famille éducateurs qui pensent de et qui jugeront qu'il est temps d'y voir,
Henri monté ét iheshhste
LE CRIME RITU
sont nom- et les méme
grand
Jourassa.
(De l'Action Social }
Nous ne nous étendrons guère sur ce sujet, pourtant de grande importance, et à. propos duquel des adversaires, incapables de sou- tenir autrement la discussion, par- lent volontiers de légende.
C'est une méthode par trop fa eile d'escamoter la discussion sur un point embarrassant, De là à faire le bel esprit, et à exécuter en quelques phrases ronflantes le meurtre rituel et les malheureux arriérés qui ont la ffiblesse d'y croire, il n'y a qu'un pas, et ce pas a été allègrement franchi,
Malheureuseemnt pour les écri- vains de tout calibre actuellement à la remorque des juifs, le meur- tre rituel n'est pas une légende, mais une réalité; et sans nous at- tarder à en rééditer la longue liste qui a été publiée par des auteurs sérieux, et nombreux, nous nous arrêterons à un Cas qu'aucun ca- tholique digne de ce nom ne peut nier: celui de Saint Simon de Trente.
Pour un catholique quelque peu éclairé et sincère. les documents qui ont noms brefs et bulles des papes ne sont pas précisément du domaine de la légende, Qu'on se rappelle done que saint Simon de Trente avait ét6 mis à mort par des Juifs le 25 mars 1175. Or, dès l’année 1588, le pape Sixte V avait déjà accordé un ‘bref de concession pour la célébration de la messe et la récitation d'un offi- ce propre, en l'honneur du Bien- heureux Simon, dans la cité et dans tout le diorèse de Trente,
Dans la bulle Peatus Andreas, document pontificai d'une authen- ticité incontestable daté du 22 fé- vrier 1755, le pape Benoit XIV déclare bienheureux l'enfant Si- mon de Trente “mis à mort par les juifs en haine de la foi.”
De son cûté, comme nous le rap-
inscrit l'enfant an martyrologe ro- main, non sous le vocable de Bienheureux, mais sous celui de Saint, dans les termes suivants: “A Trente, passion de saint Si- mon, petit innocent cruellement égorgé par les juifs, en haine du Christ, et qui, ensuite, brilla par beaucoup de miracles.”
L'agence internationale Æoma remarque à ce propos: “'Æglise catholique à si peu nié l'existence du meurtre rituel dans les prati- ques du peuple juif, qu'elle a ca- nonisé comme martyr l'enfant saint Simon de Trente massacrf par des juifs de cette ville, à l'oc- casion des Pâques en l'année 1745. Sa féte se célèbre le 25 mars, jour de son mur tyre, C'est la seule ja- çon par laquelle l'Eglise catholi- que pouvait s'intéresser à la ques- tion, car évidemment celle-ci n’en- tre pas directement dans la sphè- re des déclarations eeclésiasti-
"7" RM
“L'Eglise catholique n'a jamais eu à se poser la question du “fon- dement” du crime rituel, car cette question n'entre pas dans son mi- nistère, pas plus que la question: quel est le “ondement” de la hai- ne musulmane contre les chrétiens. haine qui n'a pas de fondement dans le Coran. Sur le terrain his- torique, l'Eglise s'est. retrouvée dans un enfant de deux ans, mas- sacré à Trente par des juifs, pour le crime rituel des Pâques: elle a canonisé le petit martyr. C'est tout, mais c'est assez."
Certes, c'est assez pour les fidè- les qui savent avec quel soin l'E- glise conduit les procès de cano- nisation de ses saints, et avec quel- le minutieuse prudence elle exa- mine et pèse les faits qui lui sont soumis,
Et nous terminerons par l'ex- trait suivant du témoignage du juif Vitale, l'un des assassins de S. ‘Simon, Fof. XLIIL, recto du procès verbal conservé aux archi- ves du Vatican.
| | | | pelions dans notre article du Juillet dernier, Grégoire
[ont ar garonne ris ae
deslêtre de moi une fois de plus: mais!sa Passion,
On Jui demanda comment ils
tre est à tu ei À toi avec eux! pour nn chrétien, le farx témoi-|font cette mémoire.
Il répondit que les jnifs font mémoire de la dite Passion chaqué année, en mettant du sang d'en fant chrétien dans leurs azymes, c'est-à-dire dans leurs gâteaux de Pâques,
Le témoignage du juif Vitale est coroboré par plusieurs autres, tous aussi catégoriques.
Le crime rituel existe done.
Nous verrons demain dans quel- le mesure le peuple juif peut en être tenu responsable.
JUSQU'A QUEL POINT
(De l'Arction Sociale)
Le crime rituel existe, avons- nous dit hier en terminant l'arti- ele où nous en-donnions une pren- ve inattaquable,
Jusqu'à quel point faut-il en te- nr [Israël responsabie? Il est ns- sez difficile de le préciser, quoique l'imprudence avengle avec laquel- le les compatriotes des criminels se solidarisent avec eux puisse jus- tifier toutes les suppositions.
Mais malgré les accusations d'intolérance et de passion reli- gieuse dont on charge les catho- liques, ces derniers vont beaucoup plus loin que leurs adversaires dans la voie de la générosité. Bien des catholiques éminents en don- nent des preuves de ce temps-ci en faisant des déclarations dont les judaïsants ne se font aucun scrupule d'étendre singulièrement le sens et la portée,
Ainsi il est bien certain que le crime rituel n'existe pas chez les
Juifs si on entend par ce terme!
un sacrifice de sang chrétien pres- crit par la loi mosaïque, et fait dans une synagogue. Mais il exis- te si on entewl pur là un meurtre commis par des juifs en haine du nom chrétien, tel celui de saint Simon de Trente, dont nous par-
lions hier,
Et cependant c'est sur une équivoque de ce genre que l'on épilogue, C’est sur une pareille
base que l'on établit le raisonne- nent qui aboutit à la non existen- ce du crime rituel d'une part, et à l'ignorance ou à l'étroitesse d'es- prit de ceux qui y croient d'autre part.
Une simple réflexion devrait pourtant faire justice d'un pareil sophisme, Rien dans la loi Moïse ne commande ni n'avtorise le culte des idoles et des sacrifices humains, Quelqu'un a-t-il jamais eu l’audace d'en conclure que l'é- pisode du veau d'or est une lé- gende, et l'histoire des enfants brûlés en l'honneur du dieu Mo- loclt un conte de bonnes femmes?
Et cependant le culte des idoles, sous différentes formes, fut chose si peu rare en Israël qu'à maintes reprises les prophètes s'élevèrent contre ceux qui sy livraient, Et personne ne songea à nier pratiques sons le fallacieux pré- texte que la loi de Moïse les dé- fendait.
Le Talmud même, cet étrange commentaire de l'Ancien Testa- ment, dont les papes et les rois chrétiens ont souvent fait brûler des exemplaires au moyen âge, parce qu'ils le considéraient com-
ES
ces
me un livre funeste, ne parle pas,
assure-t-on, du crime rituel,
Voilà pourquoi Moïse le Vieux, un des accusés du meurtre de &. Simon, répondant à la question: —*Dans quels écrits les juifs ont- is appris ces pratiques? (du meurtre rituel”), répond: Vu éerit ne parle de ces prescriptions; elles sont seulement connues des chefs et des docteurs qui se les transmettent de vive voix.”
Et Samuel, un autre accusé au- quel la question est posée, répond : —" Les vieillards et les principaux des juifs gardent ce secret et se le transmettent par voie de suc- cession” ,
Ces réponses étaient données il y a près de 500 ans, Mais en plein dix-neuvième siècle nous trouvons dans les pièces du procès de Da- mas, qui se déroulait en 1840, cet aveu d'Isanc Arari, l'un des as- sassins:—"Vous avons fait venir le père Thomas chez Daoud: c'é- tait une chose entendue entre nous, nous l'avons tué pour avoir son sang; après avoir recueilli ce bouteille,
sang dans ure nous avons mis la bouteille chez le
Khakem (le rabbin) —ÆEi comme on objectait à un autre témoin Alou-et-Afieh que son explication
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grande Khakams, (grands Rab- bins), répondit-il, ile lcettée offaire et la manière | ploye r du sang."
| Nous attarderons [sur les détails donnés à propos de
permis :—-"(0" ex connaissent
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pas
mins passæerons sans tarde au témoignage d'un ex-raæbbhin d Moldavie, rapporté par M. | Beaudoin dans la T'igée de Paris. numéro du 1, Cet ex-rablun, “qni s'était fait moine grec, à publié an commencement du XIXe sièele, dans un divre ! dont juifs sempressérent de faire disparaître presque tous les exemplaires, des déclarations" comme Ja suivante: —
“Je
nous
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; octobre derni
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autre chos: qui ne &« troure nbn |
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nation juive é
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K'hakumes, les ZRabbins. les pères |
de
COMMUNIQUE nt de
famille épnnaisse nt seuls et
vive roit ces choses à leurs enfants, en les épou- vantant d'horribles si jornais ils LAL naœient û révéler P sceret.
“Oui ils instruisent leurs fils du ce mystère du sang, cn leur impo: sant un silence sacré, et en leur enjoignant de le conserrer tou- jours dans leur coeur, Il ne doi- vent le manifester qu'à leur seul fils qu'il de supporter un tei poids ; et ils lui recommandent de n'agir. j mais autrement qu'eux-méêmes. Personne ne doit « ommuniquer Ce secret à un chrétien, quand ménu on se trouverait dans Ta plus af- freuse adversité. IL vaudrait
malédictions,
reconnaissent
« apable
mieux perdre le sang et la vie que
de le manifester,
Puis il raconte comment, par- venu à l'âge de treize ans, son père, le prenant à l'écart, l'ins- truisit plus profondément de la
loi... “de plus en plus il incul-| que à mon dme la haine contre les |
chrétiens, comme une chose com mandée par Dieu, à qui elle est | 8 agréable qu'on doit les immoler et recueillir leur sang pour les usages sañglants.
“Puis il ajouta en m'embras- sant:—Mon fils, voici que je te fais ma plus intime confidence, comme à un autre hoi-méme.
Plus loin son père lui commande ile secret, sous peine de plus gran- des malédictions, *,..garde-toi de le répéter aux femmes, ni à tes fil- iles, ni à ton épouse, non plus qu'à La mère, mais seulement à ce fils que tu en sauras digne.”
M. Beaudoin fait remarquer lavec justesse que l'on contesterait {vainement l'authenticité de ce do- cument ou la sincérité de son au- Iteur, puisqu'il ne fait que contir- mer ce que les pièces de maints |procès.—-telles celles que nous ci- tons plus haut,-nous ont appris.
Il en résulte qu'un nombre re- Jativement petit de juifs connais- sent bien la question du meurtre rituel, et qu'un nombre encore plus restreint d'entre eux peuvent être disposés à le pratiquer.
Comment ces actes de quelques- uns, que nous n'aurions aucline objection à croire répudiés par le igrande majorité de leurs coreli- gionnaires, ont-ils toujours un re- tentissement particulier dont souf- fre la nation jwve toute entière, lc'est ce dont nous causcrons de- main.
——— 2425 -2——
CONGRES DES CULTIVA- TEURS AMÉRICAINS
Manchester, N.-H., 11.—1'un des congrès les plus importants de l'année est sans contredit celui de l'Association des cultivateurs amé- ricains, la National Grande, qui s'ouvre ce soir en cette ville, pour lse terminer le 20. Depuis samedi sont arrivés près de 3,900 délégués représentants le million de mem. bres de la National Grande et ve- nant de tous les coins des Etats-
Unis,
Le principal sujet de discussion sera le bill monétaire: les ques- tions de conservation, erédit rural, l'épargne postal, le service des colis-postaux, la révision du tarif, etc. seront aussi étudiées et trai- tées.
Plusieurs femmes assisteront à ce congrès, *
Ce soir, à l'onverture officielle, des discours de bienvenue seront prononcés par le gouverneur et par le maire,
Pendant ce congrès Ia Chambre de Commerce locale tiendra une exposition industrielle des pro- duits locaux: un moulin à tisser installée à l'exposition montrera ie fonctionnement-de la principa- le industrie locale, |
Le Congrès, avant de terminer ses travaux, étudiera le projet
d'ériger un monument à Oliver!
K. Kellet, décédé cette année à Washington à l'âge de $S1 ans. fon- dateur de la National Grande,
” DETA
LE PORTUGAL
la manière d'employer le <ang.l ES.
taut
Ja |
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EN RUINES
Le gouvernement républi- cain-maconnique met tout à feu et à sang.
ln écrit de Lisbonne, en
‘pe 25
{ duel nt octobre dernier :
Le régime de la inau- guré depuis trois ans à Lisbonne | {par les francs-macons ne saurait | (être durable. La tyrannie n'est! |bas un système de wbuvernement. | A persécution n'est pas tin svs- tème de gouvernement, L'anar- chie n'est pas un système de gou vernemely . Fant de démontrent jusqu'à la
rreur
révoltes Ives
[satiété que tôt où tard les macgns let les di portugais |
)res-pensenrs
CCrasËs
seront par leurs victimes. |
. Age | {Nous souhaitons de tontes nos! | forces que ce jour de justice Inise |
bientôt. Lundi, toute | furent sillonnées
la nuit, ies rues! par des patrouil- | Îles d'infanterie et de cavalerie.! qui eurent à disperser et à arrè Îter de nombreux gronpes suspects armés de revolvers et carabi nes, Ces groupes prétendaient | {pren lre d'assaut les postes de po- {lice et les prisons, IT y eut plu | sieurs blessés,
| El paraîtrait que le gouverne |ment ne fut pas maître de la si ftuation jusqu'à à heures du mn-| Itin, | | La situation s'est beaucoup ag [gravée dans ces derniers temps, du fait que les différentes frac- {tions républicaines n'arrivent pus à s'entendre entre elles, La haine et la jalousie qui animent tous ces partis perpétuent malheureu- sement le désordre dans le pays. L'anarchie est partout. Les mo- narchistes essayent d'exploiter ces divisions et de provoquer l'insur- rection dans l'armée et dans Ja marine, mais des projets de ce genre sont difficiles à réaliser, surtout quand on est, comme les monarchistes portugais, un peu bavard,
La révolution paraît, du reste, avoir échoué, Elle avait un carac- tère général. Porto, Lisbonne, la frontière du Nord ont été affectés gravement, Cà et R, entre Porto et Lisbonne, les lignes de chemin de fer et de télégraphie ont été coupées, Certains officiers des av- mées de terre et de mer partici- paient au complot,
Une centaine d'arrestations ont été opérées dans la capitale. Le gouvernement se prétend maitre de la situation. Tout va bien. comme disait le dompteuwr au mo: | ment où le lion allait lui refer- mer la mâchoire sur la tête,
D'après la “Patria”, de Lisbon- ne, le mouvement insurrectionnel était dirigé par deux Comités, l'un vil l'autre militaire.
mouvement par l'assassinat des ministres et des fonctionnaires. Ensuite trois colonnes organisées à Alcantara, Beato et Intendente, devaieñt entrer en action; en mé- ne temps, des mouvements de réaction devaient éclater dans les villes de Porto, de Braga, d'Evo- ra et de Viana.
Jæ gouvernement adresse aux légations ‘la circulaire suivante:
“Au cours de la nuit de lundi à mardi, les monarchistes ont ten- té de provoquer à Lisbonne nn mouvement subversif.
“Malgré une longue prépara- tion, ils ont complètement échoue quelques groupes seulement ont fait leur apparition et ils n'ont pas offert de résistance,
“Quelques Tignes télégraphi- ques et une ligne de chemin de fer ont été coupées, mais on ne signale aucun accident ayant can: sé des dégâts ou fait des victimes,
Un individu sur qui pèse la responsabilité de ces faits n été irrôté,
“Aucun élément militaire de terre ni de mer n'a participé aux actes de sédition,
“Le gouvernement connaissait le complot dans ses moindres dé- tails et il fera punir les prinei- paux chefs responsables, Aucun de ces derniers ne s'est montré à l'endroit convenu, au <ontraire tous se cachèrent où s'enfuirent.
“Tout le pays jouit, d'un calme absolu,
“Les événements d'aujourd'hui n'altéreront pas l'ordre mais ils rendront les ennemis de la Répu- blique encore plus méprisables.”
Ce communiqué est un chef- d'oœuvré de bouffonnerie, Si au- cun élément militaire n'est com- promis, pourquoi arréte-t-on des officiers! Et si le calme est abso- lu, comment se fait-il qu'on parle d'un mouvement subversif?
La vérité est que le Portugal est en ruines, à feu, à sang: ce n'est | plus un pays, c'est une peôle, une {chambre de tortures où règnent des bourreaux,
0 ——
La marque d'un mérite extraor- dinaire est de voir que ceux qui l'envient le plus sont contraints de le louer,
Le plan était de commencer le [\
: * ) 1 , hhipe£, Van. 1% novembre 1915
Département
des patrons
La robe d'un morceau à été longtemps de mode, Le modèle ci- dessus a deolies épaules tomban tes et un très joli coller, descen- dant presque à la ceinture dans le dos, La blouse et la jupe ferment sur le devant, La jupe, en trois morceaux, peut se faire avec tune ceinture régulière on une ceinture Empire, Ce costume peut se Fabri quer de faille ou de brocart de coton, ou de laine, Il peut aussi se fabriquer d'un grand nombre de tissus collants, souples et pou- vant se laver,
Le patron No, 6.187 comprend les mesures de bustes de 4 à 42 pouces, La grandeur moyenne de- mande 4% verges d'un tissu de 44 pouces,
Ce patron peut être obtenu en envoyant dix sous au bureau de ce journal.
Ce petit costinne se ferme dans le dos, If est d'ample coupe et le cou est orné d'une berthe qui peut ‘'omettre si on le préfère, Les manches peuvent étre pleine lon- gueur où Waller qu'au coude ei se terminer par une manchette, On peut encore porter une guimpe mais vaut mieux ne la pas porter en temps de chaleur,
Des linons, des cachemires, des gingham. des basins et des châlys peuvent être employés, Une bro- derie de Hambourg fournira une jolie garniture,
Le patron No, 6,181 est pour en- fants de 2, 4 où Gans, La grandeur moyenne demande 174 verge d'un matériel de 36 pouces,
Ce patron peut étre obtenu en envoyant dix sous au bureau de ce journal.
Département des patrons, LA LIBERTE, B. P, 3151,
NOTRE COUPON,
Département des patrons, La Liberté, B. P, 3151—
Veuillez trouver ciinelus ...,....,..,
sous en retour desquels vous m'enver- rez:
NO valide ses OFONMORT; .
PRES PAST EME TS 7 PPT TR Ville Provinee :,, dr ldataninerenddes Note.—Un délai d'au moins dix jours
doit nous étre accordé pour l'expéd tion du patron,
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Winnipeg, Man. 18 novembre 1913
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Li DANS LE MONDE LE : MEURTRE AUX appareils de sauvetage à Les 4. ef NAVIRE À LA COTE | pue raie brisét, r sf ETATS UNIS Le “0 J Crnmmer, échos Al Sarnia. Ont. 1 Le stone tt 466468666444 4 446 Re Rent ee ++ +++ 4 Loraine, et un pauwæbot long delH Ta Hawgood. propriété dell 2 UN VILLAGE ENDORMI eve à 1 pe] Un record sbnbel on ne son 1 | MN Na last TE Winnipeg Church Goods : 4 eait pas : Ci EL "el æruit à lepriæ et à conti g { veland, a ét è vie, ee g + . , a 21 » : : + + . L.: eue TE . "di el CADAVRES SUR LA GREVE !yendant la te te | . Ce Des cambrioleurs visitent ” pe ’ à ” New-York. 14--Uu recurd av- Laine $ Cie Ltée. î : dvunt les personnes qui ont tiait id UE ds + + douze maisons. lié la question d'armement ea!" rèhe di ou Rest { i s Furonto. 12.—Aux bureaux di p< : sale » appartient at Aats-Unis st le : TI dont à si 0 Sharos Pen var {s vubits forvera pou. age k- Li 1 des meurtres. Dans un rag- l# Western Navigation ( nr LA VIE E PRA UE ; pe en À de à er H | F EL iines à OCCHper Mexique RER AEE" Lnntire Frederiel t nv. on à aunomeé que le naufrage + meilleurs auteurs franvai Chaque volume est ve mi list + « bande de cambridleurs à « à Lport «À loet vdcriek 5, Re" d 1 | + + val à localité, n té ui st On disa AUJOUUEU HU 8 Mexi | Hoffi n p * ht par The Li Vexford RUSATE itne perte | & relié en cartonnage souple et veut être mis cutre tout les mu s ‘ n': : “ile 1m ‘ " ‘ À 1 ualin i ; à « raid ETES sctco que les puisainees etropécunes later” comoaraisan est!46 #200/000 Le pangueliot: étuit £ + prix de chaque volume n'est que de 40 cents port cor jaime de iabsons et à empur| se que ke planes européen] Seau une comparaison es de AN Le paquet Guit|Le nettoyage des fourrures. | À Le prix de chaaue volume at que de 40 cents put compris À plusi chaines de du!tlar ivert ent l'admmimistration amé-{ sublie entre les pourcentages des! ÉVaine à A . © in cargaison | 15: 1 : : y PT Re : e ion rendra « Etats-! b ; .. st timée à te =oitme ‘| | ——- | ERIC SENS Les niaHaite ont fait una. 1248 ju un rs L Etat limcurtt s part pe (à ln pop: . ‘ : er Mop sv mt À ER A ae oo d'h + ( ge emploi d' fo hé: “1# [Unis responsabhlyy e ! esltion totale aux Etats-Uhis et enitoh ait en 2.600 boisscanx ‘ « x 2 CN PE MRC A © k EPA RE SR ä = In in tu} 1 1 ares get À bi LS) . LE ét xs F pavire se dirie etit-ur oh SAUDOUUre, UVEC Ir + LA ot répandu sur k »la ers de lunitages CAus 0 vel Italie graiti 2 RE irigen it L À : à + 2 toute “ TT ke k Éte et de La mort de ces derniers, qu { Pendant le j a es qu Godetich an moment méme où illla flanelle douce dont dé ITOÈLE ï s pci alatn À 2 ? { les 1na1s0ns qui ou pi 4 , au RP € | À fonrvu inrès en avoir rcbro leur visite serai + résuMat «ke ESPION ooulérent de 1905 à 1910, la pro !S0mbra | " j j* L'A t } p rl * dty + ; F F " x ’ out 1 { I Anneau fata ar Charles Foley; illn atons de G, Dutrin + I te-huit v larmes el Ce hi ons de guert ortion des aasnssinats fut de 49 D'ap n leriners rapporÿ e pol \ é , e ( Ÿ + R EEE À % Pro sde Fhitihet À Le: dl wätiof + 1 1 1 Marie d $ ividen pi au aumonier; fllu ations cpro 6 les ina als effets de’ ce vi .on Air les fui La iles} pou [I Italie: elle at-|recus, «pt tOavres ont 816 11 ais ce de 4 # t | d'Ora î . 1 2 r! ‘} uence ! ‘11 D e prod t et jun POPATTIT ‘ont pu munitions de guerre penelrer 4 \jteig ul ' 1 t mille 1 ves 1 i | | nee ne RE i pi MES LE ur na ag un »< Les Audiences Joyeuses, par Joan Druuit le Cuvdo : tre tiré à wrand'oeine del Mexique, Huerta donnera inimé-| Etats-l e qui revient à d Huron. à e Kettle FR & Le Halion Fantôme, pr Jacques des Gacho =. de + re 1 j « peut D dei nris Éd | Linorceau de flanelle propre sur [| tobii car torveur lintomment des arrm x Indiens! que pou ent assas<iniuts "uit ! * : + Robida + 1} à à 1 L D t e parties qui ont ete tou + , A " tr . ( pe IL " PART u Ï ul et: chercher wrréter n étui » , Le Bonheur de Simor 1 rt ALL 1 de 1 + Un flacon teriar quiche , _. 4 : db Etat À | ns “ l CENT VICTIMES dE nière à ce que tonte |] ‘ Es ï {rati ; trie à | et: el à e évolutio e seraln que soixante ’ ile, | HR RATE ; À de . a : ri ww des 3 d LL ù LOI a riune deu : Pas | Le noinb ù SMS Com | Chicug 1 Les je a ie de maticre farineu li pa-. Z D ' e de Ga , par CI deg itls . ulions di #+ lalunxg < | xd . \ ÿ "LISA a Cauravat lo la Mor ar Kur ay, ill : du Mer: à été remis à Ja police, qui fera! Les diglom f PIVOE EU AU Etat n 111 atte Supérieur, Huron, Michigan di 2 : 1 ee k u 1 \ 0 + de a t A Uustrations d : : : nu | = ! x ik ttos Læ chatenn de L ‘ par Q inteplour i u , exa r te redoutable ingrédient, !que les fem li onci-fgnit GLOUS HE seleva n LOU enlErié sont convert lépaves d k HE. Où ae y re Fe 2 Lucieu Métivet x Ÿ +1 tuvens ont déjà subi tous les ou-}1#12. navires qui out fu fige danapenPeutine el. Ier. FOUPEIRES (à Ÿ Collier-'Or, par Daniel Maumouier; illustrations de Marcel Pille. Ÿ pro bles de la pa nr HE | Il n'est pu teux que 1 d lu co i tu pt i ii [Ruance CHUTES, 2) tien ann : + Le Comrpa du Daun vor Simon Houbée illustrations de î UN RIVAL DE SHYL OCK ou des pillard faisant !versité des races et des nationalités R ] het Fe \ duré tt plat sur une table et en k trot + Aer. ’ | 2 ! } . d£ F . [LTLALE EN IHAAIMTE € { , O1= 1° "1 1 ! } v 1 ! tt e { 1 de su humiecte Lo iu | : A éd y assr pour {« \ un fait defsoit tu Il (HE cite pro: oups, Li est probable que le nom [nd agord Ge $00 AURIE + Les Compagnons de l'Alliance, par Jenn Guitury, tilustrntions de % La comtesse de Trenberg est rnrée n'a jamais été reproché] portion élevée des meurtres. Ton. lis des marins tfitont Géri danclhaude, dont on & imprégrié u + Zier. ? » | € 12. É ù le ardt di | he mr 118 | Hanelle douce, puis en enlevant + Les Conguérants de l'Air, } { rges de L illustrations de A. lux fédéraux. te foss, 11 est alarmant de constater mhôtn c'e 148. | | à , 2 condamnée pour nom-| "1 RS me UE D vu NT npète S'élne féent. à Toette. humidité avec un tampon + Robidu î breuses escroquertes. PTIT. 2468 8 ls'atténue he luvtlement é | La chiffre les j'ertes HECTOR ie mnousseline saupou lrée de son £ Les contes de l'épée, par Henri do Brisuy: Hiustrations do Zier - LE ROI FERDINAND | ” +ora tres cieve, Le : pauire ige de avec un nouel de magn sie calei | Î Darnaris l'Athénienne, par Henri Guert illustrations de Dutrinc n« Berlin, 15, Une affaire sensa | 1 [trois + jucbuts 2 a LEA ONE Ge contenu dans une enveloppe} 4 La défense de l'aris, par Jules Mazé; Hlustrations de documents de % tidunelle sera jugée le 18 novem VA ABDIQUES DEFENSE DE REGARDER compas de navigation de Dé [pe Eten NE, i br L'incuipée, la comtesse d | toit, à causé nue perte ln dermi- | mou ‘ à La demoiselle blanche, pur Chark Foi illustrations de G + k gi 2 UN AGENT fi 5 VO) IL La zibeline, le chincilla. || $ Dutrine ? nberg, est accusée d'ux pre ion à la compagnie lie da: ru pat Re PRE UE 1@ “Te Û de à Lake 2° Son fils Bart à monterait sur | DONS IE COIN] s fr |'écureuil, sont nettovis aver du}P# Les derniers coups de feu, par Jules Mazc; illustré de reproductions € e Largent 4 un faux town ” . ‘ L) à Clevelune » |: ' ‘{e | . FR Se * “ 7 ableut L'ag matrimoniale ‘ell le trône de Bulgarie. |Condamnation stupide im-|, 4" NON QUE A LOMPEE son qu'on fait chauffer dans une |[# nd te + PELEL MatrHonrn qu'en a fai pius de ravages sur LETTC. ! cysserole bien propre, en n3 int | La Dette et l'otage, par J. Edhor; illustratio de Paul Destex, ph e À ue A me 1 | Londres, 14, -On télégraplhie de! rap out een Allemagne LL est tombé à cet endroit 21 pou |soin de le reinuer sans cess ‘afin!l +: Les Deux Antoinettes, par Ernest Daudet; illustrations de Putrine, on nr ge le nom-|. Vie gd , dl F J vtt | ie ds le neige, cinq personnes ont ét de l'empêcher de brûler, Onfrot- 1 L'Enclos des Certsiers, par Georges de Lys: illustrations de Dutriue. Ÿ bre ‘ oqueries. Des person "he que 14 CEUCITÉ CE Des. 13.--Oh vient de con-ltuées et les perles causées à lu! ! F1 ‘1 + L'Enseigne de Vaisseau Paul Henry pur René Bazin, nombreuses % ae: <e. Ê 0 * s ALP 02 ; FEUY ; high u : | à ite, avec ce son CHU, JON POIs + à ù + sh le la haute société seraient Mr Ÿ an Re Bu garie, Se” a puer à quinze jours de prison !propriété sont évaluées à %2,900,- | le fourrure. pendant un cer-!l # L HNATAMR } D omprom galement |quere! Le que le avait eue ave 4, n commercant qui avait regar lé | 000. ù Û l: 2 L'Etoile du Pacififue, par Georges Price: illustrations de Jordie, + La princesse Lenise de Belrique [buissances qu jusqu'ici étaient ses | d'une nid : effrontée HQE RE * x Led” tenips, pui $ où pire et + La fiancée de Brumaire par Jean Drauit, illustrations de Conrad, ? | « ne 1 , , 1h | rOSSS 1 aire & . ce Fi x & . it fut une de ses victimes. Lui avant IAiés dans la ligue des Bulkans, | | j: ! du ve { rie dE APR MAN RPRE HN faire disparait »« Fille de Preux, par Jean Guetery; flustrations de Louis ldouurd IC se : | J : gi {de nt de poli LA PLUS VIOLENTE TEM:lje son. | Fournier î emprunté 873.000 francs, elle ne |roütera prosnblement an roi Fe: 4 | x ob] té pour su PEÉFE. DEPUIS # \ùs | Î ? PhTS s soin Ai? l'E n.idinand sa couronne. | dc x IE À ‘5 50 ANS Ü IV, Les fourrures se nettoieront}f Ÿ La Fille de boyard, par Paul Yalb; illustrations de Gaston Lhuer, IUUÇCUR QUUNE SOMINE INSILTUIAN ’ lé » qu'il avait cru u l': | Ne : qe : ileul ; ‘ji ' \ , ét 1 te, tant l'argent avait été mangé Ce dernier qui est maintenant | a Le ah 6 d' . à » h 4 [l lus aisément si lon æ soin de + cl M 2 pro ne 2 ce a + + , n:7t Ne ! 29 D RE Pond D 19e gent l'avait dévisagé dun inanie- Port sfluron. 11,1% des! tirer les doublures. les étar upes|| + Foules de Jérusalem et solitudes de Judée, par Henri Guerlin; illugæ + pa { hteret Vienne est bien déte PEUR à Here un peu trop sp ile: aussi sé pl is grdèkles tragédies dk Gr ands| d dE: el uvent être remMbhout!| + trations d'après les photographies de j'Auteur + . nat " Lo à é a + Sd 2 de =" S ) elles pe en » 1 } | * ‘ { office prussien qui avait [” 18 retourner. € fi Bulgari #ltait-il retourné pour le regarder! je, S'estdéronlée sur le lac Hit le F lus + : # 1] tait Ÿ Frivole, par Jacques des Gachons: illustrations de F, Dutrine souscrit ha billets pour une som- [ions que l'Autriche ne lui ac- ji son tour avec moquerie. ren duranà la tempête de diiman- [ ‘es, et y pe. PERS pr We RSS ? Le Wagon de 2e classe, par Jean Drault: illustrations de Gerbeult sue de 40,000 francs reçut, au lieufcorde son appui, Fl s'est rendu! a cour l'a condamné pour in-| je À huit mille au nord di L aire io AT ARR NC ENS et Guydo, p « d'argent, des tableaux évalués, i1{très Iimpopulaire en Bulgarie de-! jte des plus sérieuses à l'auto sm Te ho As Cle rl une pi anche, TL est bon de , + "7 sur : Se | | su e.qes, pius MT [un navire de fret inconnu a coul «ser les fourrures avant l'y1l À est vrai, à cétte somme pat In | puis la tin de la guerre et on ajou- lité ie : | # bro k AT : : 7 comtesse, mais qu'il ne put vendrelte même qu'il aurait reçu nombre| M h pic et one roit que tous les imem- |: appliquer le son et de réparer les| Z . ÉSSRRRMINANS MBA: que 10,000 francs le lettres le menancant de mort, | res de son équipe ont été englou-lendroits qui ont été mangés par|| + V De 4 Tps Memaditi t di alors que des p la ards portant les | jtis avec lui. u les vers. | : WINNIPEG CHURCH GOODS Cie. Ltée. : B. | On n'a pu connaitre é Don | 1.000 p. €. par an, comme intérêt |mots A louer” avaient été placés| l u 4 -40DD 4 — — + EME à ses clients, Un officier est sui- | pendi ant la nuit sur les murs du | qui avire, > ét à k Fer Ia le ca RE T4. E ul [ES | Z 226 Rue Hargrave, Winnipeg, Man. bé à «26 + s ) g PRE RSS itaine rough, de la Lakes icw | + dé après avoir été ruiné par|palais national, Le roi s'abs entait (pie Pre À f a Losbtestetttttéthetté test rt 4t# tete 64++4#444$ elle souvent de Sofia. et passait la p! us L'OUBRAGAN C AU SE aving Station, qui informa < h A. ——d l l pr 54 inmédiatement la Wrecking Co ra ee lespasnote. Battoz _— D D { AR » n LE Ce CKInE . . . pe grande partie dk on temps à GRAND NOMBRE Lu Ces À : , “Îdes oeufs avec de da fécule def LES INDIENS DU Ed + VTASTROPHE ÉSRRSE ARR CS RATE le { lu sucre, de | S D . CATASTR n Sarnia Cit le théâtre du dé-|Poumes de terre, du sucre, de la | {l aurait eu, dit-on, [Sarnia City sur Je théâtre Qu dé
plusieurs NOUVEAU MEXIQUE \« atretieus avec le comte de Berch- bobine |: told, premier ministre d'Autriche,
Une révolte de cinq cents el dt eu une audience navec
mpereur Francois-Joseph, Ni sa rr v j [re | dde iers Na ajos tentative échoue, il abdiquera en
Albuquerque (Nouveau Mexi-| faveur de son fils, le prince Boris, que), 13, Cinq cents Indiens Na- | qui à été élevé Le la foi ortho- vajos menacent de provoqner des loxe et jouit de plus de populu- troubles graves si l'autorité fédé- |" ité que son père.
vale ne prend pas des
éucrgiques sans délai.
luestirecs EE
ILES ELECTIONS
Chicago, 12.—La ter pête qui s'est Supérieur, Huron et E
ou, causé la mort de p personnes, Aujourd'hu bords des Ines, en plu
droits, navires, C
on aperçoit « ‘est dire
dépéche de Menominee e lit ainsi:
abattne sur
j, sur
des débris que plusieurs | Inaufrages se sont produits,
canelle en poudre, des ainendes on des noisettes grillées pulvérisées, du zeste de citron on de In vanil- le, Meilez dans un plat supportant la chaleur du feu et saupoudrez largement de sucre, Faites compe une crème, Servez
Lsustre où il sert. de poitit d'indi- léation pour les antres navires, Le navire naufragé est en acier? lus de centti * eaviron 600 pie ls de long et ls |S quille est peinturée en blanc, en- [91 Fou est submergée et cent deipieds de sa proue: excèdent de l'eau et sont visibles du rivag
rible ten-! le s l: 160$: rié a, croit F
cuire
froid,
sieurs
de sucre, une tasse de lait, deux
ge Unu [On ne connaît rien de plus sur ll Crème à lu glace à la vanill . Michigan, | cntastyoihe, : Trois tasses de crème, une petite 4 “On annonce que de re-! La tempéte de dimanche à ava : Les autorités refusent de rece pes quer “Martin a sombré dans{rié la station de secours de Port| eufs. une cuillerée à soupe del naître l'autorité de M ballon: | EN ESFAGNE Ie lac Michigan, pendant la tem- {Huron et tous les bateaux de sel juil, Baottez bien les oeufs. imc- de l'agence Shiprock, représen: | ÿ ÿ pête, dimançche dernier, et que les | cours, langez le tout et congelez d'après tant le gouvernement de Washing-|Une campagne sérieuse est {neuf homes composant l'éfuipa.| Le capitaine Plough déclarelles directions. Toute autre essen. | ton. 1 exécitent tous | juut | dé f ge ont péri, On dit que le - -depu {qu'il a vu le navire anais ses ba-lce peut être employée à ln place à danse du sang et il est évident | éjà commencée en faveur ty-marshal" €. Keenan était sur/teaux n'étant pas de service, il nelde la vanille-selon ke goût. qu'ils sont préts à la révolte, des élections parlemen- le remorqueur et qu'il a perdu Ja put lui porter secours, Tout indi Il vu une dizaine de jou: taires vie” x que que le navire a ehaviré, Su r RER 1» FT ANT ” - à onze Hndiens et bandits de race : On croit que le navire chaviré! peinture paraît avoir été posée AE Re CLR hs GE M. d cd t pour les jeunes l : É à 1e ‘ uarter { an] ‘5 unces ave blanche commencèrent une serie | Madrid. 12 I pue | et dont le nom est caché par les | récemime nt, ce. qui ind pers ue Er suis mm 8 . | aison € uca ton qui aspirent à l'uté 3 \ : ER | adrid, 13,—4Lu campagne po-f, AR: 2 AE NT CT AT UNE Al Tr {| UN De eau de rose, versez des î j gr agen ee D von à L * e A _e htique pour ks élections e parle- ma > Huron eat 1e "HORS au D VARICES RATE gts ès ne sus un demiard de lait bouillant,| devenir prêtres missionnaires oblats, Pour plus amples ren- L RS DO A ME ninires.- de: février prochain « Le * cr | Dès qu'il fut Ruelle d'ét tublit tournez rapidement avec le pilon|f seignements s'adresser au KR. P, Directeur tal, insuitant les femme et st br da Deux des dix cadavres décou- les coi icatior vec Ju Reid :« s L: RE à mmaltraitant les enfants: Île nitri- F6 commencé, Elle proinet d'être], brès de Sarnin, Ont. étaient I 5 anunications avec la Reid {ge nianière à bien faire sortir tou | J . d I € F, * ‘vi K i > , i Me 5» « i- " È « s ) » ? . … | » » . ° Î buaient à la présence dk blan la plus sérieuse de toutes celles qu il, IX le deux membres de lé qui | LE Ke sw ] lue l'huile des amandes, Passez le uniorat e ta te aille al - * EUR VONT LL alent loue 1e : "ER \ #. QU re vingstone, président de la Lake! Un Aiis de is ‘Ke . # la sécheresse et la mauvaise ré v % iwrées en E Payne, F page du “Regina”. Pts out président demanda SORT EAN TR Lt de Nés Jen Saint-Boniface, Man. volte Le résultat en est très incertain, , “ u tape e: Ci à | En Altez du sucre, deux cuillères d'eau au een * iirei car de ‘ tis les plus : Se JA Se) ere JURA PAP NS OS MEMPRS SRE de" fiohrd'OPARHeE CNET 2veN Leurs exc tations finirent par ui ux de partis les plus rm-| VIVES INQNIETUDES les lieux pour servir de point de|4, : tete, : Titles conte L tE rx sortants forment maintenant di-| | eux jaunes d'oeufs, Faites cuire produire leur effet sur les jeunes! : ste SAP | - {repaire aux autres navires. ur un fen doux. Cette : crème! guerriers qui, peut après, refus. | verss factions, Porf Huron, Mich. 12.—On| 7e espitéine ‘Fhomas Beild dit chaude se fait à le vanille; au cho: Il it d'éco ww les exhor : 8 des! Il y aura lutte “harnée ent | mn dde [ Fi 4 { au pitail opiu LL tichaude se Tat à la Vanitie, au Cho-! , 1 A IX Lecouter les exnortations (le ï CHAT entre !s"int put ur le sort du vapeur À 2.1 ! No an ; : : FR x à qu'il est hors de doute que tout {colat ou au citron. LI chefs et des sorciers et commencè-fuu mots six différents partis, Id'ucier “Northern Queen lont | , | rent à s'agitet Au dire de M re le wouver: | la longueur + de 200 pietl C [1 équipage il pPerr. Mes homme “ + 65 Sucoursales et Agences au Canada. i Es : \ Je =" î ongle est de 9 “18, » x ÿ | PR à l'agent Shelton a fait appel, nement Fa la plus stricte navire appartient à une CON - [in'ont FapODRER. FX Re Je nat Creme au chocolat à Fespagno Capital es den : $4,000,0.4) iux députés shérifs; une vingtaine |! neutrnlit der donnera s 4 [vire est une perte totale, ayant} LL: ille du jour où vous Capital payé $4,000,000 | put ‘ si ul [FE ne | neutrnlité crier donnera salwnie de Buffalo. chaviré et sa il ont .é lète VER NL. JOUV ON... FOUR , $3,000,000 sont en route pour lui prêter démission si, aux P: RENE eg le puvs CRE ! hi t 6 et sa poupe est COMPlle LL intention de srvir votre Réserve À .00€ pe : pe «rl QUTTOU À pe . : éi: main-forte ue lui montre pas qu il est satis-| UN GRAND DESASTRE bris AUYMEL EC. creme, luétltez en IorcCettux une À BELAIR, #érant, PP, Pr harnlité a o son à etr ; | 4 M MhvAE au! inte-Murice , ils se ‘de chocolat el faites N h ' es, Les Iudiens et Laydit blancs fait d sn adiuinistration, | . Fr Sault Sainte-Marie, Mith. 11.{demie livre de chocolat et faitt 433 RUE MAIN O!'2u5 nohetone et vongons tre …. irrétés sont sous accusation d'é PP | Détroit, Mic h., 12.—La puy vio: Lis: lents tempête de pluie fondre dans un gobelet d'eau jus WINNIPEG pays etrangers. meute et de port d'armes prohibés |lente te mpête qui ait soufflé sur él de neige balayées par un vent qu'au lendemain matin, Notre linguiste parle allemand, russe, polonais, ruthène, et bohé- 4e LE CANAL DE PANAMA | grands lacs depuis plusieurs |: iMbnt d'une vitesse de cinquan- Prenez une chopine de lait, fai snien Nous sollicitons votre patronage. années a
LES ETRANGERS AU MEXIQUE trente sept milions pour
lis demandent que les Etats l'achever. Unis ne fournissent pas d'armes aux rebelles.
Washington, 14.—On aura en- millions pour achever l'entrée du |
Mexico, 13.-—Lés habitants dé | canal le Panama, côte du Pacif- Mexico ns effrayés, cur ils ont es et côte de l'Atlantique, Les appris que les Etats- Unis allaient | devis en ont été soumis à “l'House expédier des munitions de guer- | Committe on Appropriations”. re aux rebelles, ce qui cuuserait les! Ces trente-sept millions parfe- plus graudes calamités. |ront la somme de 1 milliard 775
De riches connmerçants, méêmefmillions que l'on avait prévue des étrangers, qui sont revenus) pour lé coût total de l’entreprise. dernièrement des districts du! L'estimation a été faite pour la nord, disent que cela serait autori- {construction de bassins de radoub, sr les bandits à piller,
de dépôts de charbon en ciment ner, el commettre
armé, placés en dessous du ni- possibles, Le général Carranza,! veau de la mer et édifié, ainsi homme excellent, disent-ils, serait {pour empêcher au charbon qui impuissant à arrêter les pi lages |contient du bitume de se désagré- qui
seraient commis dans le n: vd | ger. Le comité sera informé de ce et le centre du Mexique, Daus l'in-|qui peut rester de la somme pré- térêt des propriétés et des familles | vue F8 la construction du canal, des étrangers, les dipl! omates s'op-|de facon à faire entrer ce restant poæront énergiquemnent à une!dans le bill de la “Sundry Civil telle expédition, faisant valoir que! Appropriation” qui sers voté dans leur gouvernement se refusera à les premiers mois de 1914,
ASSASSI
exvces
1 lous 1es
EN À
commencé à
Il faudra dthonet encore | hier. après avoir fait rage pendant
18] périeur depuis IS heures, Les va- d D ENS: Er cd Leur Vas PRES : peurs qui sont artivés:du:Sault,| "362 une cuineree de DER Far ne,
PLUSIEURS NAE
Buffalo, 1! De
cor à dépenser près de trente- sept|épaves ont été déposées par
flots sur les rives du
porte à croire ue plusieurs pavi-
res ont dû soibrer dan te de dimanche et de ht
Six marins ont péri Erie, hier, lorsque tant numéro S2 a été les flots,
C'est le capitaine ‘ “Champlain”, le premi qui est arrivé au port | rage, qui a anoncé le n phare flottant. Il à fai du naufrage Herbert, du navire du ment, nouvelle à l'inspecteur numéro 10, Une chalou
vetage fut aussitôt envoyée sur les|
heux du sinistre. Les rencentrèrent, hier une embarcation du
étati désemparée, EL y
au capitaine
“Croeus”, qui a transmis la! phiques et téléphoniques sont ir-
s'apaiser.|ta milles fuit tacle 0 le 16e ul bouillir, Retirez-en la vuleut
laujourd'hui, venant des ports du
FRAGES
Île, sont couverts de glace Mettez le chocolat foudu daus|£ C'est la plus rude tempête qui le lait bouilli et remuez bien le nombreuses! it sévi sur le lac Supérieur de- mélange: aujoutez-v le lait dans
les
lequel vous avez délavé lu farine lac, ce qui
et continuez à faire bouillir jus- ‘à consisance suffisante, Ensui-
puis 50 ans, Environ 30 navires ont jeté l'ancre entre la Pointe du | Poisson Blanc et Sault Sainte-Ma- [41
> la tempé-! je, attendant que leseaux se ca!- |'e faites fondre un peu de rs indi. | ment pour continuer le trajet. [°® C2 anel et mélez à la crème dau: le lac ea pour lui donner goût et couleur. | phare flot-| ie parcs FSFE * * * | emporté par LA TEMPETE'A CLE II AT n Épar ec ynns À VELAXD —h\ulash à la Lougiaise, | lu vapeur! rs 3 Couper en petits carrés la a | er navire! Cleveland, Lu plus violen [leur d'une livre de boeuf prise vendant l'e-Lte tempête à pe ba! axé notre }dans le filet ou dans la croupe. aufrage dulrégion depius des années s'est} Mettre dans une casserole en fer ait rapport |abatti ue sur notre ville, dimanche,!4 e. à twble de beurre, le faire fon- Freri. | | causunt des domyuages consiéra |dre, y ajouter le boeuf coupé. le
gouverne- | bles. Les communications té légra-: f:ire revenir et colorer la viande
| vendant 10 min. y mettre un oi- du phare !terrompues de même que tous les gnon haché, assaisonner de sel et ipe de sau- [autres services puhlies. 40% pre de poivre de cayenne, Un homme a été tué en tombant |ajouter 3 e. à table de farine, bien sauveteurs | d' un wagon. Un grand nombre de mélanger, puis 2 tasses de bouil- après-midi, | passagers du tramway a failh |lon, et .aisser cuire doucement 2! phare qui!étre tués par la chute de poteaux {heures Dresser dans un plat pro avait troisisous la violence du. vent, foud,
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Pl : . | gti LA finnipeg. Man. 18 novembre 1918 LE V'ELEVAGE DES RENARDS DANS 3 Le Marché Agricole : er EU eme x noue
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“Hi VILEDU PRINCE EDOARD à
! a larres ) ' PORN GRAIN Ko. 1 ÿ h lle ds LT 2 AL" il x Le sens Bie- Fer No » 17 ” ;” # jé + . . . n US Northern ke À sen 4 D rs, les émana Une très curie use industrie LR. cs * : "+ 4 . . SIM —— tions qui s'éc} ipbpent des 1! vres annee No. 2 Northern «4 ROM A , 4 s : 0. 2 No 5%. FROMAGE muillaient suffiraient à elles seu L'élevage des renards dansichoix de la meilleure nourritue | No, 3 North S14 Fais 4011 R bind sant ; * | À } No, 4 _— oi po. s pour donner mau-ars gout an!lile du Prince Edouard ittirelcar il ne sert de rien lesinet | Yo v) | | dj . . 5 haque jour grand. nombre dk quandl Ls'agit de produit ui ani in rejectesl secs si OEUFS, Le fumier ser one sorti régu-}touristes Qu Vient le toutes les!mal d'ur pureil prix. Un chat ou IMITED CF LL ! , .É « | " « 1 No, 2 rejected 1 "N.:11 su | èrement tous leé jours: le les! parties du € des E un chien bien nourri aura toujours es ne 9 = + Ver EVVS x Eutrepes #09 tabl à parfaiter entrète-! Unis, fascinés par les récits qu'en | Un plus beau pelage, une lrrée| « ; OL LPC Kw, | { “ À "M à ; : Lu SACRR j x ] ’ ns D ds à A À pe : FARINES et lavé à grande eau. Les Hi! font les journaux sur la foi des!plüs riche, plus CE M MTS Ingénieurs pour chauffage et aération. Avoine £ 4 hières seront renouvelées avet SOIN | témoins octrla Les leve est ainsi des renards. Mais pour! P 4 L Le : lie ‘ ? his LL i {ter lat s, LA CIOVENTS OM | i . ’ : » . L'a n . # PP | 10, 2 C, W. , 34 | Lake of the Woods Milling Co.}()n évitera mauvaise |été assiégés de demandes et delles bien nourrir il en coûte, c'est] Plombiers Sanitaires et Gaziers. DEC 291 pass + dt ne | mand Li h Ipouruuoi on se garder de les . : ' 0/4 | y et Ô 0 méme | command L'intérêt que cette jn-| Pourquoi on se gardera 0, 1881 Bureau chef : WINNIPEG, MAN «. 296 ’…F Extra No. 1 Feel #! ia [ ui l “tion.| dustrie nouvelle à suscité depuis! trop multiplier, dans un territoi-| he : ". ne Ro grec eo 296 rue Fort, w s ‘ 2 4 ne : 1 ne D 3 1 LA No, 1 Feel 3 . | ir { « dévenient <' une couple d'années a pris desire donné, ce serait un désastre pan No, 2 Fe 31 TR y le-prendre pour modèle! proportions phénoménales, Nou Défions-nous de tomber dans le: Succursale : St-Boniface, Man., 46 Avenue Provencher, Orge \ sed er nois, dont les étables, admi- luvons des éleveurs au milieu de extrémes, | Telephone Main S132. No, * 21 VXXYX e blenrent tenues, sont un objet }nous, un bureaw où se font les! Le plus tot les couvernements, | No. 4 lo WW. son | \fill Ti ration pour tous les étran- [transactions dans cette hetsurtout celui de l'ile du Prinex| Estimés fournis sur demande estert al ou = | ve . à x } » * Feed 3814 |p RE Les JUE à ii les vifitent ld'aflaires vient de s'ous à! Edouard, nommeront de vérita-! h LL LY 1 Ya} l « i D (l Rejectes 44 Sois rh , RAS ATP ae {Moneton même, Des compagnies! bles experts pour enseigner aux Liu \L: nt : donner la ni | “'orgauisent un peu partout qui!éleveurs les meilleures méthodes. | AS RS * i ? P * , L . : nl 7 n ! di de è t » so | j 153 » céréale * uodr entreprendront cet élevage si ré-ile mieux ce sera Si lon veut 1m-|} bo No 1 X. W ( $l V7 L : monde fougèr nl r. 4 . ae 5 À lui er cette industrie sur des ba dir Le An No, 9 N. W. Æ 1.13% Huro } mousse! 1uis on pe se ser- | HUINEratetur, LnbQur | | L| D à tel LEP L . …— p n ses soinles et « y D U CHOIX No. 5 N. W. 105%, Medallion 510! tra jamais de tannée ou de sciure| Seulement en pars uatière |®* li a Pt de frs ds mA oi | .T %: ce Si se $ à ln | Saita" à ! a à bi À il conviontiJudicieux fait par le gouverne- ï BÉSTI AU X. Ogilvie Flour Mills Co. de bois, car ces suit: inces forment [Comme en tonte autre 11 convient | è « CORRESPONDANCE EN FRANÇAIS Die: Us bts sis |ôtet Mooholt Lei de une boue aui soui le bis et Lei l'être prudent, de ne pas s'embal- tent dépendra en grande partie! Ç rix: livrés, nourris et abreuvés. Roval Household, par sac dé I l à : h Île succès plus prompt de l'éleva-| Taureaux de choix üs livres So q,ltravons, (ler, Sans vouloir en rien découra-| P } 1 | s ed . + PUR QIONT Eee LU . , . re ’( Pi » 1 . CRC ERYE à $6.00 Mount Royal .….. Si le cultivateur suit exactement [£er ceux qui «sont tentés nt die armee Bonnes vaches et génisse, Glenora ,.......... ,...,..2,55|les indications que nous venons de Ex ‘ Le partie de leur capital! Une autre mesure tout aussi ee OPA ES D 2000 4 85.75 Fall wheat ,,:...:.,....,, 2.52 | definer, ces vaches laitières se por-| lisponible dans cette entreprise! rortante, nécessaire même, c'est Vaches moyennes et genisses, Gralon 2,55 |teront aussi bien à l'étable que si |, ous leur conseillons de placer] : d + ‘he lèle «ui servirait RME 1.00 à $4.50 Centennial 2 4 elles vivaient au grand air: il re- [leur argent à bon escient. Les per- |! Le à ce de k , mais et qui À , . ù Da. donnée 06260006 de er : 1 *s . L NY 4 à école po es _appréôatis qui Vaches ordinaires Manitoba ....... …...2%5lcueillera un lait abondant et ri-|°9nnes bien eg HE A PESRE L propri Pa ue set au "Me bi nn à Lo 7 és labs A ou sontrdios À alter cos ltonséquent en état de fournir aux !|° DES : DNS Us . ‘ sh " * En ne EC $2.50 à #2,79 Fanuc; Le 4 0 TRS L.60|che. Si, au contraire, 11 néglie | pra or Segura he |! ment où du moins entretenu à] Je m'occupe tout particulièrement de la clientèle Boœufs de première qualité, lmperial ,.......... .......145)diverses précautions, Il aura beau US FU ne lses frais sous la surveillance gun] française et je veille surtout à DRE tion 84.00 6 8125! Leitch Bros. Flour Mills Lad. lavoir les plus belles vaches laitiè-[la valeur des troupeaux de re- le veut s 4 % qui connaît l'art “4 , C i | n { $ 13 eo &s «l' ) (! J ur! Boeufs, qualité ordinaire, Au char |res du monde et leur donner ane |" ls dome iques ne sont sé lont parie Rousseau au He L'INSPECTION PR is veus $S5.90 à $3,70 98-Cotton Jute!alimentationu des plus soignées, 11[19 mbreus *€s qu'on pelise en cer-| haut PE 7 es expérianse il t cl l : pris A v = Lun ga " à lfaine artios ntonre nant. 4 at £ ‘Charoe , or: »S * " Vaches laitières. première qualité. Sovereign ,.,...., ....2.80 2,7 | néprouvers que des échecs, car le |! ait quartier Nos Jecte urs. cer Her mortindisns st MES loi plus| et au dechargelment du grain qui in est consigne + IT RÉ &50,00 à $65.00 Man Roi Patent ......2,55 2,50 |régime de la stbulation n'est pos-[tes, nous sauront gré tôt on tar li 2 compagnies per et ü es x VEAUX, Wiite Cross : 52034, : 504 2 40 sible qu'à la condition d'observer | le leur avoir doné ce saiutaire | Lode à ni se rt mA J ai fourni des cautions au Gouvernement et je suis li- Veaux de choix Hub Strong Bakers 220 2,13lexactement les règles de l'hygiène. [tYertissement, L'industrie de lé | E” w à l'épront É, d perté cencié pour faire le commerce de Grains. ‘ 4 Sn At A ‘ . Ain tt ir | à : = levage d n “À et autre e crainte « rouver des pertæes RL 37.50 à 58.00 Bulls Eve Fancy Pa- L.-D. Huauenin, Prof. Cvag renal et auti s aui- | à »11Si The Bons ve k 4 . 9 70 24 | . ra ae fe. ‘finaux à fourrures doit être encou jet de voir Rte sensiblement . . . )ONS VEalIXxX, pésants Re NES 0200 205! Sujnte-Anne, 6 nov. 1913 | : loit «ti tn éoites 1 {leurs dividendes. C'est ce qu'il e vous obtiendrai le plus haut prix "SMART ....85,00 à $6.00 Rolled Oats : À k ë GA) MAO AUIANNRENTQUEES 268 le tva foire de inte | | BREBIS, S0-]b, sack 1.75 | mr — nitiatives, l'avenir cest brillant PE Cast de être je pe À | : AN Te PAIN AU PA L | tre plus de dés- Me ge Fe ls our nous sous ce raport, semble- | est pEUTLAGUre D Î H O M AS F E N N | | . de choix. RE pores cv Et RC 1.85 LE TREFLE [l Le à cit +. | Hslees. 4 intéressement qu'on ne sant ait . ‘ riX , .%0,00 à $9.25 DBran, eu sacs, la tonnucl5,00 16,06 | VOS y us) à ï e f ‘ i Ë MS D printenups l'OLX | COMME ENGRAIS LES exige de formidables ap [demander à un groupe ss ü a" BUREAU: Boite de Poste 513 : DR 2 &6.50 à $7.00 Manitoba. nouveau él où] ph .. |provisionnements, Aucun pays Ê Aa attirés au mr Pa “li e K ec ré 300 Grain Exchange WINNIPEG, MAN. PORCS, No. 2 .12.00! Nos observations, _poursulvies | peut produire de plus belles. detmnes pe As tiques et ” € SH ri RTE UMR pou! Pendunt bien des années et sur] plus riches fourrures qeu ke nôtre. jen quelque FR PEMB és seu] Maya ; Da itie M NT 10,00 | Pie des types de sols, nous ont! Pour confirmer notre manière! | que ] CHCOrS, | NANTES d CTAUONS [re = 4 Pris No. ‘2 Nabiiel Fate 00 |PVaincus que le moyen principal! d'ente ras ES cette question dont! touchent quelques-uns des COUT TT T7 — — L Sas I Na Motor VS 8.0 | ‘le conserver et d'augmenter Ja | l'importance au point de vue com originaux de la question, qui ré è } BEURRE D! \voines pour nourrir, bois. & 40! facilité du sol est de maintenir et{mercial nous frappe chaque jour!’ sente un innnense intérêt pour Île { . LI be 1 n 1S.,.9 . . . * » . » sa £ 14 47 Bs : |d accroître la quantité de substan-! davantage noué avons le % publie. Aidons les éleveurs digne: : Cremerie Blé pour nourrir, No. 4 | avantage nous Avon rapport à 4 hier au te A MG PA ces azotées et humifères qui sv bal D ] ; de ce nom à mener leur entreprise î Sépurés CRD TT SA ..$30.00 uZ 4 1) Ï Yiverbal d'un 0 TA ateur arriv ant}. | : 4 in la soutenant de-nos UN LIVRE ÿ trouvent, Ces substances sont ap-|de l'ile du Prince Edouard et qui à bonne fin en la sontenan à a a portées par les engrais de ferme. | tait de passage à Moncton, lundi capitaux mais ne permettons pus QUI FAIT i fou par les engrais verts, plantes! dernier. Nous voulons parler del tous ” san do de ue uk # | A Se aie aur leur sn) 6 ! 0 L | {que l'on fait pousser pour les e n-[M. Lous Aristide Rousseau. de #78 We ‘Ag 4e SA es rare É PO Q UE ; | fouit (ou pour enfouir leurs rési-| Montréal. un hdmmne qui s'est V00 PUbHC QUI ne doute de rien "
parce que bien souvent il n'a pas lo moyen de eontrôler la qua ité
le dits) duns le sol, plus spécialement [donné Ja peine de faire une étude
| lé RE | ‘s plantés connnes sons le non de MERE ae de” l'élevage du re DE * HYGIENE DE LA VACHE;: HE ren psg cv f. danrre es Le! 1e gumineuses, s. Nous avons signal ik iard noir-arge ité tout partien à il aire ah ve sa sd À LAÏTIERE | i ; LABS qui bp % v PURE là bien des repr ises, dans les publi | liè rement, puisque c'est celle qui sn ve LV #0 LR de ë Fi a ns [4 à Puit cousei vent ui gout « eta ‘ations de ce service, le role 1m “veille je plus d'intérêt en ce mo SHOOTS; teite AATPES si HUE hi ) É. Il ne suffit pus Sour obtenir le ou de fumier très Caraeteris- portant que joue l'humus dûns les! ment. fannées à venir des fortunes très ë : pas, | {tique et perdent une partie de leur! ils grabl ST À | Lt ipides dans l'élevage des renards ÿ de ses vaches laitières une lucta-| 1 l {sols arabie il ainéliort a te xture M. Rousseau est un homme con | ‘ ROSE AE Re AC Lyuleur marchande, lu sol, le rend plus apte à retenir | | pe EL Er noir-argenté, mais rien n'indique ÿ tion abondante et de bonne quali-| < es »] p! [uu pour son intégrité en affaires, ja ANG : ñ \ at. |. Comment étable doit-elle être! l'humidité, fournit, en se décont |] tient un bureau au No, 52, ruel 1 * succès. sera le même pas- Ë , » ! W'LE .r" [1 » e l'O GE0 1. . . . . il i ‘ ‘ . D LE 2 n : FR UPRET instaliéte pour sfaire plelne-| posant, des principes fertilis 4 Pepe éd ve J L Lo ce $ tee s'adresser à une race déter-| lie | [ pl posant M'ENCÉ pe fertilisants | tout, uniforme d'un bout du pay: . Me dé choiâir dane Cctté ra à ‘ & l L pri LA LEE Saint-Jacques, Montréal ct se fera |: l'autre: Rappelons-nous ‘tot y 7, % : Nos le fi uient à toutes les conditions d'hv-|sous forme soluble et crée nn mi lun late MER to niet [à autre, tappelons-nous ul | É ; les animaux qui réponden [l loiène t lieu favorable à la propagation de | L l jours que l'art est difficile. | mieux au but vers lequel on ter L'étable d'ul L doit él germ NOR TETE A EA Re v it [connais OA eu Ja matiè re à Ceux M. Rousseau se propose d'ou ÿ ù L établie d'abord, doit etre par-[£ es, AOUS AVO La CMeNnt AL Le ’ so esse 7 à + : | et d'al inter enfin ces maux | 4 ; L ie. qu 1 10 pourrait intéresser, éd We i RE Re ani | l l'a [sp en : à #4 Le Te à | f: ditement saine, dépour ue delti : l'attention sur ce fait QUETT] n ex: uniné cette question de l'é Va % Montréal le RESAREI but + (659 d 1905) d'une facon convenable, H awut tutos traces d'hmidué Gi l'on! azote peut âlre cons Mine RIRE Ma ie le ( | , [di s occupera exclusivement de encore se préoccuper de savoir si! vage en sunple amateur, ai pre-| l'organisation de l'élevage du re-|
l'élément dominant dans la culture! mier
nous a-t-il dit,
{se trouve en contre terrain, on dk abord
Par le Rev. P. À. G. Morice, O. M. I.
à s mais | à : a ER gs
” NU \ © “ut lol ce A , | nar 0 1 $ { î î 1 e
lu a lai dont NP ads ft. . lvru, pui CONSCŒUent, dégrug l'é des plantes celui qui, par ex æ] il n° ü pas été lent J'ec onnaitre Faite RULES Re gro)
vaches laitières est bien conformes. 1. AN PR on à : tation MT FE ref RURe M qui sont reconnus par le bureau BRUNES SOIENT SENS table ou faire des drainages suf-[lence détermine la productivité du | que cette industrie nouvelle ja
aux notion | “le plus) ; ants pour élémentaires: l'installation de lé e énétrer à l'intérieur des bâti-| table, les litières employées ont, | ments [que, une fois en particulier, sur la produetionl Où
du Jait, une influence prédomi nante.
d'hygiène d'arpentage biologique du gouver nement pour appartenir tout spé cialement à notre zone. Nous nous ferons un devoir tenir nos lecteurs au courant des | questions qui touchent de près ou | SOU: | de loin à cette matière, M. Rous-| seau qui est l'un de nos abonnés | de la grande métropole comimer- ciale. et peut-être celui qui a mené le plus loin cette étude tant au point de vue scientifique que pra tique si nous en jugeons par la! bonne conversation que nous! avons eue avec "lui à nos bureaux,
l'humidité {sol--que Fhumnus est le magasin! uaturel de l'azote dans le sol et Phiunus détruit. doit également donner un !comma il l'est inévitablement à FA des cube d'air considérable auxtlongue par les façons culturales, annnaux et entretenir une te in pé | l'azote disparait,
rature de 45 à 50 degrés environ.
Pour maintenir une températu-
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plus qu'un intérét ordinaire, Il 4 actuellement des c Ps aux de pla:l | ; dans quelques-uns des prinei- puux ranches de l'île, L'élevage! da renard est un urt tout autant si non plus qu'une science, tient-il, et c'est à l'art “difficile qu'iront se heurter plusieurs ten- tatives, infructueuses justement ou les gains d'azote qui se produni {pour cette raison qu'il n'est pas eut dans le divers systè-| donné à tous d'exercer un art aus avoir jusqu'à si difficile, La science ignore les des légumi-! principales données et les posst- dät-elle qu'il ps encore et | toujours à imañriser l'art, Il im-{ ous a promis son concours dans | porte qu'un plus grand nombre de! {l'étude de cette nouvelle industrie personnes commencent de _s'exer- et nous nous sommes permis de dans cet art si compliqué de l'assurer que nous ne manquerons |
Assez
La bonne installation de l'éta- ble est indispensable pour les ani maux qui sont soumis au régimelre constante, tout en renouvelant habituel de l'étable: sans elle, i! [l'air de l'étable, il est nécessaire est impossible de conserver des[de rejeter à l'extérieur, par des vaches laitières en Ppsggr de ventilation énergi
La plupart des maladies qui at-fques, l'air qui a été vicié par le! teignent le bétail proviennent defséjour des animaux et de le rem- la mauvaise tenue des étables: {placer par de l'air pur, dont ot ves dernières sont un milieu de règlera l'arrivée de fa*on à ne pus culture des plus favorables à tous!moditier la température de Féta ls germes tmicrobiens qui peuvent [ble L'exi La plus simple ventilation con-
Ces opifiions nous ont naturelle- ment porté à entreprendre des es sais afin de déterminer les pertes
| | | l |
sol sous
bonne santé,
DE 1 capes et de s quel point la culture richir le sol en cef ‘ment. C'est un de ces derniers
É sais, poursuivis depuis dix ans. 1} |
[LES 15e s peut en
Adresser les commandes à l'Auteur ST, BONIFACE
ue couvre ce rapport, Nous l'a
Ds inauguré dans le but de dé
s'ataquer à nos animaux. iermine + au moyen d'analyses di-|la parfaite domesticati
“al À | X . À a! 1 arf: doinestication du re- pi \ d'has 1 da ï guité du local, l'insuffisance d'é-{siste dans des prises d'air qui per-[rectes, la quantité d'azote quilnard et de la production d'une pa d'en appeler des éroesss 1 EE AUSSI!
. ! « + ° . A , es » , , »s =» Mu { { {
chirage et d'aération, lhumi di itéfiuettront à l'air extérieur de pé-{ pourrait devenir partie intégrale plus hauts prix, Combien parmi à se NE rex besdlhrpt 2 ver: | é ue . . : " N persistante et Ja mm mar és fa-|nétrer pour être ensuite évacué{(dlu sol pendi unt'une culture conti- l’une fourrure qui commande les Sujet t, au besoin. Dictionnaire Historique des Canadiens et ciliteut la propagation de bien des! par une chu minée d'a ral lon, nue de trèfle: il avait 66 décidé {ceux qui sont à l'ocuvre actuelle- rer des Métis français de l'Ouest maladies, { Les prises d'air, qu'on pourrnlde choisir un sol très pauvre! ment v arriveront? on ne saurait Nous plaisons pue souvent dans! Nouvelle édition augmentée d'un Supplément
Les risques, déjà import ants | fer uér plus où moins au moyen!pour essal, en jurer, Dans ces conve rsations | le commerce de la vie par nos dlé-| +
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peliles portes, seront, en séné de shuples tuyaux placés ho
les autres animaux, sont en-
core plus élevés pour les vu hs [ral
| ù É |
pour pad de lu Ferme Expérimen [avec des éleveurs renominés, M.lfauts que par nos bounes qualités. | | |
tond | tale Rousseau a appris que souvent on! Les grands noms abaissent au |
laitières, généralement très déli Psengngr-oue au ras du pers ‘| manque de dispositions nécessai-[lieu d'élever ceux qui ne les sa- . cales el peu résistantes à la ma-|#YCe UN ee évasement VE UR be mm nb ab" 1 < CMRMIRRNS res pour cetie fin: des hommes! vent pas soutenir. laidie, Combien de vaches laitiè-|lérieur, et non point près lu sol, PAPOUS que l’on croyait qualifiés pour ap- res deviennent tuberculeuses par- car elles a Ve a bre des cou | FR A AR prendre le métier ont été ren-
à x quel elles .\rants ascendunts, dangereux pour | F « . nan Ad anti Lè ce que l'air dans lequel elle a Here ! l | Les journaux anglais annon-|"0Yé# L'insuccès partiel mais vent est absolument irrespiruble ![# “sr sh | cent : [très notable de l'an dernier a été ; Combien de vaches fraichemeut Pendant la sortie des animaux, “Cr ee” SEE PA D PT attribué, par les uns, au fait | RO étain AA “lou quand on enlèvera le fuinier, n à maintenant des detaiis qu'on avait déménagé les renards
hs sont aileinte DintRtimine on éteblira une véritable - chasse! Sur la fin horrible du “node "2 à 18 tion de 1x mamelle ou d'autres! . ñ américai | Wer et enuuéuagé beaucoup de ranches
RS RL à 1 [d'air en ouvrant, toutes grandes, [t® américain John Cned hôte bof chan na ere malscies contugieuses à la suite! purtes et fenêtres était allé en Australie pour “cher- . lutôt L + ge Vie (a us, d'un courant d'air qui a facilité L'éolairane doi : unis [cher du radium et qui a été tué plutot le fait qu'une forte pro Catholique et Français l' oduc le cer À st irage «OIL st conbiher ortion des gurdiens d'enclos {
latroduction de certains miero-| aération: les fenêtr ; et dévoré par les Papous, portion des gardiens d'enclos n on organismes ! BYOG LRCPAWONT LES ICRÈLrES 54 vrous | “M W , pas encore pu recevoir le’ntraîne ——
Mais les questior de sant ouvrantes, ot le plus près possibl ke. YYSEREr, PASSES AVEC par ment requis, M. Rousœau incline Re bie î [l | AU LES ul “le ojdu plxfond. Elles s'ouvriront defques porteurs sur la côte Nord-Est ! fortement à croire que tel est le
nen que là prouuetion dau lait leut il sn | : : le k 4 À ,
en eu iaut en bus: l'air extérieur auralde la région des Papous, fut atta- a ot où 6 th | DR : DE inlimement ile, no sont pas|}s jemps dem récheufer avant [qué bar des indigines qui venaient | 0 ES Ponte tie WEST CANADA PUBLISHING CO. Lid. 1 bits à onnetté à HS : à : pc , J ce car les éleveurs rompus à leu ; les seules à considérer, La tempé- [d'arriver jusqu'aux : de l'archipel d'Entrecasteaux. 5 pus à 1 WINNIPEG, CANADA
Linux,
. Ê subi de Il ne faut point qu'une lumière!
métier n'ont
future de l'étuble, L façon dont | pertes cau
“Le savant se dé fendit vuill: AR
de $
contre La summe le journal
so fait l'aération agissent en effet | trop vive et surtout les ravons de! ment et, se servant de s0 vi I pd piges à: Ts | pr mn var directement sur la production di! nlsil. frapnent là bétail Dons lei à: S dy + vi n revol | n'a pu se trouver un assez| À RAY lait: s'il fait froid, la quantité de «: | u Los hopesit *# tua quatre de ses agresseurs. | grand nombre de bons gurdiens, LA LIBERTE’, de 1913 a 1914 DS nain gulièvement : sil " ee ee À art prtates pes tout à coup, le méc anisme | dès le début, et il faudra les for. | fait trop chaud. ot si les anis maux |Enposible d'obter w ue ou mt: x gi = déranges ; ke cau- | mer tout d abord, La question 7 NOM transpirent d'une façon exagérée,| ation avec ; va Cr sou Peel vu du pot éd la po Lo vient nn 4 Ge il en est de même. D hs E r ps 1 Par es pres | conviendra de se garder soigneu I Len RE bi il ee e hoeléreant conume 1ls ont lha-! sement Le construire plus de run- à 104 propreté es étables qui Ë lbitude de-’le faire pour les porcs|ches que’ ne le permet l'epprovi. | Bureau de Poste exhalent des odeurs amoniacales,| Les étables seront toujours te- jou’ ils tuent, L'explorateur fut en-!sion A oh exigé pour l'entretien | donne toujours au lait une #a- [nues avec la plus grande propreté, suite égurgé, dépecé et dévoré,” ldes' bêtes 3 contépues, On ere tan a
}
Winnipeg. Man. 18 novembre 1913
CEUX QUI VIENNENT
Un bel article de M. l'abbé Groulx sur l'Association Catholique de la Jeunesse Canadienne.
f Le {Suite }
DIT rovons bien superflu de sigualer le caractère pratique des et k it le l Laure tation. On tronperait naivement &i
+ représe tait nos cercles
ms l'apparence «ke icles hau lains, ouverts à de petits intelles
tualistes passion nés $ lolo de
ALL € Î ne saurait s avoir d'opposition pour un catholique “Are la pensée pure et l'action. La pensée “tra toujours pour lui Hehcratrite «d activité exterieure,
Mn: 1 foie inte la charité M, Hobwrt Vallers-Radot l'écri Vauil derniéremer pou enquête l'Agath Les jeunes uyens Lau pour >. - € og
itholique sait unir dunes un réa Lieme fécond l'intellectualisme le pi haut et le pragmatisme le plis con] et.” Et r si ie quoi nous vVounirioi 1 *r les pragmatistes | ran le chez nous qui n'ont vou Ju lans l'A. CZ. C qu'une fabrique de petits édéalistes 2 qui usnt volontiers du terme
omine d'une supréme injure. Que lon ve le bien, une bonne fois,
lécouvrir le programme de nos
cercles d'étiales et l'on devra con- fus liste de notre jeuhesse catholique et caractere de san effort intellectuel.
ouvuserve
sé 1C
systématique
soigneusement tous les as-
pects, toute la complexité COM: pre henaive que prennent en ce programme Îles questions nafiona
LE € (question sociales #1 no- Lait ia question ouvriere; que ‘on se souvienne de l'adnnra
ble ferveur d'ensemble qui, l'an
née dernière, faisait palpiter tons! ces jeunes esprits autour du mêè- ie problème, et l'on devra con-
venir €!
| L formes, Parmitles rapports pré-|avions fini par erôire l'incompa-| sentés au congrès. il en est un qui|tibilité du suecès et de la charité! a provoqué notoirement l'atten-!sociale, Aujourd'hui l'Association tion. je veux parler du travail de! peut montrer aux fétichistes du M. VE. Besupré., N'ai-je pas! veau d'or, toute la phalange de ses! entendu des juges compétents dé- | aînés qui ont cominis l'impair peu clarer que certaines idées, crtai-| Pratique de dunner leur jeunesse | nes réformes suggérées dans celà la cause de 1 Eglise. à ia cause | travail pourront apparaitre dis- de la langue, à la aus des pau: | cutalles. mais que jamais dansivres et des ouvriers. Et, à para-| lon n'avait sou-l|doxe! ces idéaliates ont réussi. On!
ne réputation de progres- le sanveurs à des hom mes de l'esprit le plus rétrogra le
et le plus frénétiquement homai- |
HTC VITE
sistes et
notre province. | mis au publi: un projet d'organi-|compte parmi eux des avocats, des
sien 1! sy grrr - la prune | on scolaire conçu avec autant |uotaires, des médecins, des ingé- catholique Per "eve de cohésion et de vigueur de pen-[nieurs, des hommes de commerce Ds Med ererge : À ps un se! On fera bien de regarder [Assiégés de clients, en Un. | tenter des escarmouches, La pre-[AUSsi aux voeux qui sont venue varcré ten À Ce journali * |
= al. Journalistes
lore le congrès. On y trouvera, à! : y" Lo 4 : u i v , . 1e so ôté d'affirmations de principes |A M 9 gr bien sans vendn n 6 ss “ent me et de protestations opportunes,! si Ent: Ve ? 7 a nil à | ses \ ont fs tutie des avertissements courageux et| #10: rs ss di gl | ine suis saisse dire le
mière ell
ta entrepris une Caipa-
yne offensive et méthodique sur tout ke front des adversaires
la congrès eut comme préface
une année de travail patient etiun plan de réformes précises au © , dde Pr ju: “TAYSI pauen progressiste Icroifez si vous voulez qu'un du aillé « h ssl d'étrites | gressistes, it, fouillé, duns no vercie l'études. “ i | nos anciens président est passe su * la question de ] édu ‘ation el Our. si on obser: eo que test Va millionaire le l'instruction publique, En mé-! jeunesse qui à ainsi manifesté, il! |
Nous le répétons avec assuran- |
ut bien reconnaître en ces paro-! , : : faut bien reconnaitre en ces paro ce: l'avenit est à ceux qui vien. |
me temps, de par l'initiative et
l nant: inité cu > € » * to sw élémentel é S2
sous la direction du co té cer : et en ces _gesu sx éléments! ont, 11 Jeur suffira d'élargir, à} « © te 7 ” iles , 1 se . re 1! . :
tral, une enquête, la plus aste}des actions qui se prolongent et} tte fin, les mailles de leur
ons [TO réalise ns} +: L à ilisations| tin et de se lancer résolument à|
: Tri ae s {de plus amples enquêtes, Le temps C. J. €. s'affirme originale Jusque! eat venu, croyons-nous. où ils doi- dans son action, D'autres groupe-| vent compter plus qu'ils ne l'ont | ments peuvent se proposer un but| fuit dans le passé sur l'action in | très élevé et dépenser pour l'at-!tellectnelle. “Ce sont. constatait
qui aboutissent aux
et la plus lovale, | .reë définitives, Et c'est ainsi que FA.
‘rovoH=-HNOols, | ait jamais faite autour du
qu'gn problème scolaire, se
pourstmivait dans la province de Québec, à tra vers les livres officiels des provin- ces anglaises du Canada et méme
|tion, avec l'expansion de ses doc-
Rivières, j'ai exhorté !a jeunesse à] 29%+4++24 0887 r00%2%898%4%4+%9% +9 ++ + + + + + CE
Un placement absolument sur
:| The Safford
.. Chaudiere a eau chaude
remplir avec plénitude son devoir|+ intellectuel. Pourquoi ne pas lel+ dire? Je voudrais la voir revenir! + aux fortes études des grands âges|* de foi, alors que les étudiants, aïn- si que parle M. Georges Goyau, al!
: ps « | laient s'abreuver aux sources mè |
mes de la haute théologie, et qu'un de ces écoliers s'appelait le Dante. Volontiers en cela je lui propose. rais l'exemple admirable du grou- pe de l'Amäitié de France. Ces jeu- nes catholiques français qui veu-|* lent mettre dans leur vie et dans |? leur oeuvre les plus hautes va-[4 leurs surnaturelles, s'adonnent | + avec ferveur à l'étude de l'Ecritu |+ re Sainte, des Pères, de saint | © Thomas d'Aquin. : Que nos jeunes catholiques ail-[+ lent chercher aux mémes sources!* la ‘substantielle vérité. Quand les! {talents auront fécondés par cette sève surnaturelle, nous pour: | rons espérer, et pourquoi pas!| une littérature, un art qui soient la pure efflorescence de notre äme cytholique et francaise. Alors! vraiment ce sera pour l'Associa-
+:
+ +
été
Quand vous instuilez une
‘“SAFFORD ”
duns
A VOLre INHISON, VOIS
augmentez la valeur com
, x , x merciale de. votre propriété trines, l'empire sur la direction générale des esprits, Ce sern le prolongement par les oeuvres de
pour plus que le coût de la
wélioration, C'est pour
la mentalité suinement réa-!|*
Que l'or!
toute bonne foi, que nul-|
d'un bon nombre des Etats de ln république américaine. L' ciulion se proposait ainsi de com pléter, de reviser au besoin les chiffres officiels et d'établir nette ment “sans peur de la vérité, l'ex te position de notre province en regard de nos voisins et de nos rIVAUX,
1x0
Puis, au mois de juin dernier, Ice fut le congrès, Les circonstan ont voulu que son premier congrès d'action pratique. l'Asso lciation l'ait tenu aux Trois-Ri res, daus la petite ville où survit la pensée du grand évê qui fut tant de fois l'initia (teur de nos mouvements patrio- tiques et sociaux, Là, dans cette [atinosphère toute vivante de syin pathie, sous la paternelle bénédice- tion de Fhéritier de Mgr Laflèche,
uiviè
toujours
niv LL
lex jeunes ont en
le jeunesse n'a ent jusqu'à ce porn | rongressistes
la de nos!l'air de continuer une oeuvre lo-|
iteindre beaucoup de talent et de dévouement, Mais leur but comme leurs moyens d'action n'attei- guent qu'à une hauteur moyenne et dépassent rarement la sphère uaturelle des intérêts moraux. {L'Association de la jeuncase, sur- {paturelle dans son but et dans ses principaux moyens d'action, par- tage avec un très petit nombre de nos institutions laïques le mérite ide se placer au strict point de vue leatholique et d'embrasser dans sa {solitude l'ensemble proble- Îmes vitaux. Mais elle peut reven- diquer sur toutes l'unique avanta- ge d'un long avenir et l'incompa- \rable discipline de ses forces or |ganisées,
des
CR |
1 [ N'auruis-je pas le droit mainte- nant de boucler cet article gvec le mot d'espérance que j'ai écrit tout à l'heure: ceux qui viennent n'au-
{dernièrement Agathon, les crovan-!sette minute heureuse de notre [ces des intellectuels qui, à de lon-! vie nationale que noûs appelle. |gues années de distance, orientent! rons bientôt réveil et renouveau. l'esprit public, et par là, la poli-| En attendant, que nos jeunes tique, la morale ét les arts.” Pla {gens continuent pur leurs ‘eon “on l'avait déjà proclamé de SON | erès, par leur revue, par leur pa- temps: “C'est l'idée seule qui est| qu'ils continuent sans relû en éternelle possession de CPAS |
vous Une économie parce que la “SAFFORD”,
temps les plus froids, con
dans les
servera la chaleur dans vo
tre maison durant huit heu-
« che leur mission d'écluireurs, Ni " ec } , res avec un seul feu En à de D: uvs, enl: : ET) ‘ ‘ k gr < "à tout pays , en Jamais dans le passe l'on n'a pu l Il sècle , » wénéri re int le d out siècle, à chaque generation, | les combattre sans commettre une d'autres termes elle sauve
dirions-nous, la partie suprême, les | anvaise aètion. il faut qu'à l'a- destinées des peuples jouent
{venir l'on ne puisse leur montrer
ner ++ ++ + +
du combustible et de l'éner-
tr à ee gr D figure d'indifférent sans commet-|+ Nous en avons des tes, nous fe voulions pas exagérer tre la même faute. Hélas! nous le pretives et serons heureux
l'action des esprits. et on fera!
bien de compter sur l'influence des! "00 trop souvent jusqu'ici, on
| \ | $: de vous les montrer, les a méconnus, boudés, ostraciés,
pe aa pers { Su 22 peut-être méprisés. Mais l'heure É 1 AN ment des plus grandes choses. {à roche où on leur rendra jus- Ecrivez aujourd'hui
Mais si le mouvement de FA, C. tice, Bientôt l'on ne pourra plus J. C, ne doit pas être quelque cho- | eucher l'émittement de toutes se d'éphémère ni rien de fermé, il}. forces, l'abaissement de la mo- faut bien que pour agir l'on adop- | vale Sn dE soshains Pal te les moyens à longue portée. “Ligne révolutionnaire en! faut pour emprunter une pensée! sd travail dans le monde des |
souvent citée dun écrivain €on-lhrolétaires, Les partis politiques|$
me Dominion Radiator
conscience profon le L ; : réalités, n'a tenu par autant delcale, Pendant trois jours, nous|ront qu'à le vouloir pour devenir fibres à son pays. à sa race, et n'a [avons entendu la lecture et la dis-[les maîtres de demain? Ils s'ap- entrepris notre défense et notrelcussion de rapports dont un grand |puient sur l'élite de notre jeunes renouvellement par une exploita-{!nombre brillants et substantiels.|se. et par elle c'est aux sources tion aussi métholique de toutes les | Avec un luxe, une avalanche de! mêmes de leur race qu'ils peuvent forces du catholicisme et de lafstatistiques comine jamais peut lorienter le cours def l'avenir, Si
tradition nationale, être ne s'en vit joncher le parquet {la jeunesse des collèges porte dans hèvera de dune chambre parlementaire, les|sa tête l'idéal des plus hautes tû- de sonjorateurs du cougrès ont sonné lalches humuines, s'il y a compéné-
ter ps delrevanche de leur province.
C'est une vérité qu'a démontrer le caractère action, Ce n'est plus le rappeler, après tant de fois,
Par!tration constante entre ses études, saldes chiffres, des comparaisons defses obscurs devoirs ‘quotidiens et chevaleresque et victorieuse cam Istatistiques, des preuves qu'on ne les réalisations immédiates qu'elle pagne pour lu délivrance de la | réfatera point, ils ont établi, en-|en peut faire pour le Lénélice de sa langue Crancaisæ, son intervention|tie autres bonnes vérités, que nil foi et de sa patrie, elle n'oubliera opportune dans tous Les grands|pour la fréquentation scolaire, ni} point qu'elle le doit, pour ia meil- wouvements nationaux, M. Adju-|[pour la compétence, pédagogique. | leure part, à cette oeuvre de jeunes tor Rivard l'avouait {nous n'avons à rougir en face de que ses maîtres ont fait entrer ment aux congressistes des Trois-1n0$ . Avec tout cela, sans chez elle avec le cercle d'études et Rivières: “Dans ce pays, Mes-[doute, les jeunes catholiques delle Sermcur et qui vient lui r'appe- sieurs, l'on ne fait plus rien de l'Association ne se Mattaient pas ler que le dévouement n a point à vous.” Je! arracher une capitulation à nos | d'age, Loute son éducation actuel.
idénjgreurs, Mais en les aceulant | l'incline à entrer daus le ryth-
veux m'en tehir au dernier gestei! Fr. ; À Rss: de d:-0 à leur dernière ressource, la néga- [me de la même génération.
généreuse LA Voisins,
JUIL SAS AVOIF recours
"A. C, et qui à marqué 1 F ? À ! Le eu quelque sorte, du moins pour leftion gratuite, ils devraient avoir! Par l'Association encore, | les publie, son avènement à la viri-|rendu leur règne désormais 1m-| jeunes gens plus vieux qui entéent lié, Ce fut une noble et salutaire! possible auprès detount ce qu'il ÿ}duns la vie, se voient. protégés
wtion que ce congrès des Trois- | chez nous «de gens de bonne foi! contre la plupart des défections Kivières. Il le fut par choix !et d'esprits Justes, du sujet d'étude et par les travaux! Ce qui ne veut pas dire que les!ce que peut apporter de réconforts il le par lalcongressistés ont prétendu hnmo-{aux débutants pauvres et hési profonde qu'il ne|biliser leur province dans le pro-|tants, l'exemple de ces jeunes en d'avoir à travers!grès statignaire, Non, ils ont aus-|tholiques restés fidèles au travail, tout pays.!si regardé vers l'avenir, Et tout fan dévouement et à l'Eglise. Les Urop longtemps les catholiques dulen se souvenant de la modestie que! fanatiques de l'arrivisme nous Québec avaient paru se cantonner|leur impose leur jeunesse, forts/avaient si bien chanté qu'il faut en matière scolaire dans une luttefdes inspirations du passé et de lafavant tout se créer une carrière, exclusivement négative, Pour! ferme ogthodexie de leurs princi-| avoir eru que lFanathème dispense! pes, ils n'ont pas craint de pré: |
ñ le preparatoires ; sera repercussion peut notre
nanquet
l province et Le
| de
le temps de bedonner avant
d'autrefois, Comptez, en effet, tout | | problèmes fondamentaux de la vie!
temporain,sel qui sera plus vraie iei avec une légère variante-1t faut que les individus fixent et prolougent en des institutions un peu moins éphémères qu'eux Je battement furtif de la minute heu-
reuse qu'ils ont appelé sagesse, mérite où vertu. Seule l'oeuvre
durable à l'infini. fait durer Je meilleur de nous” L'Association qui veut embrigader toute la jeu- [nesse doit prendre conscience qu'il [lui faudra débuter par une propu- igunde de Tumière, A côté de la jeunesse rurale qui n'attend qu'un [appel, il v en a une autre, la jeu- uesse dorée, qui est indifférente où hostile au nouvel idéal. C'est là, en effet, l'une des anomalies in- quiétantes de nos sociétés, catho- hiques de réputation, mais rongées par le Jibéralisine jusqu'aux moel- les, que le spectacie de ces deux |jeunesses grandies dans la même | foi, élevées par les mêmes maitres, let pensant et agissant si loin l'une de l'autre et sur quelques-uns des
|'sÉgleue et socinle.
| Par delà la jeunesse, il y à tout ile peuple que les jeunes apôtres veulent faire gravir vers plus de vérité, plus de charité, plus de bien-être, Mais, ne le savent-ils pas? Toutes les transformations
arrondir son petit pécule, prendre !sociales ne se réalisent qu'après le!
| passage des grands courants d'i-
Company - Limited WINNIPEG, MAN.
apparaîtront de plus en plus! conune le règne de l'accident et del* l'incohérence, On finira par tron- ver iuquiétant que, dans un pays conne le nôtre, la direction des!+ affaires publiques à la ferme lu-|+ nière des principes chrétiens, ne passe plus que pour le fait d'idéo- logues établis dans Flabsolu, En {face de tous ces périls, l'on devra bien s'avouer la parfaite insuffi- sance des organisetions existantes. Et alors, ce sera votre heure, jeu- nes apôtres de l'Association. De gré où de force, l'on s'en viendra vers cette jeunesse qui s'est empa- rée de tous les faisceaux de lu mière, de toutes les puissances d'action, et qui nous arrive avec l'ardente volonté de continuer no- tre histoire à ses pages les plus catholiques et les plus françaises, L.-A, Groulr, ptre. | Extrait de /a Vouvelle-Frunve {de Québec, septembre 1913, | PRE PR | L'esprit ne saurait jouer long. |
Toronto, Ont. - .
Montréal, Qué.
+ È L + + + L + + + + + + + + + + LA + + + + + + + + + + + + e La + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + L2 + LA LA + + + + + + + + + + + + + +
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1 On ve donne rien si libérale |
d'action, nous avons créé nous-!senter tout un programme de ré-/songer aux autres, que nous|dées. C'est pourquoi, aux Trois-|ment que ses conseils, ! . + . . . 1 . . ‘ . ‘ . d À - Quand les hommes lutteut|sur les bords de la rivière, commelbruit que faisait la nacelle en! Le major, qui devenait, après! jugement, Hevward n'entendait
leurs semblables, comment vous réclamer pour cet animral# D'ailleurs, si vous ajoutez un mot, je vous laisse à la merci des Ma- |quas.—Uneus, faite vite.”
L'animal était déjà par terre: le jeune sauvage l’acheva, et pré- cipita son cadavre dans la riviè- lre.
osez
Ÿ
Le DERNIER DES MOHICANS
PAR FENIMORE COOPER
Roman de
La iberte | No 4 frappa d'épouvante les
{soeurs et leur fit comprendre, ain- si qu'à leurs compagnons, toute
x
|serrèrent involontairement l'une attendre d'autre récompense que |garder le silence le plus absolu :|contre l'autre, et Heyward arma elle que Dieu donne à ceux quilelles descendirent aussitôt de che-|s0n pistolet, résolu à mourir pour le “bien, Mais avant tout il! val, et vinrent en hâte retrouver lelles défendre,
font
pour leur propre vie et celle de!
une voûte mystérieuse, Alice et Cora étaient à peine as
sisæs au fond de la barque, que, sur un signe du chasseur, le major
descendit comme lui dans le lit
les deux, poussant chacun de leur côté la barque légère, lui firent re- monter le courant. Le malheureux
* maître de Miriam, atterré toujours | |. Cet acte d'apparente cruauté! par la mort de son poulain, entra.! deux!sans mot dire, dans l'eau, et les!
suivit d'un air sombre et conster- né. Il n'était pas moius ridicule
|l'imminence du danger: elles se! qu'à la porte de Ja cabane de Webb
jau milieu du camp anglais. où |nous l'avons vu pour la première |fois: il n'était pas moins grotes- |que que sur son cheval, quand il
peu shape. de la rivière, et tous! ne. Tantôt, sur un signe du bat-
fendant les ondes,
Le inujor, qui avait conservé tout son sang-froid, observait javec soin soh guide, et conformait Len tour point sa marche à la sien-
|l'inévitable émotion de leur étran- | point leur langue, mais il lui sem ge situation, de plus en plus mai- | blait qu'il pouvait suivre leur dis: tre de lui-méme et tout pénétré de i {la responsabilité qui pesait sur! (lui, exerçait aussi la plus grande vigilance, [l était moins bien ser-| {VI pur ses sels que SON CoIpu-
cussion!: ces hommes sunples gran dissaient dans son esprit, Il avait déjà reconnu leur habileté: au son de leur voix, à leur attitude.
teur d'estrade, ils s'éloignaient du il sentait naître en Jui la plus
rivage: tantôt, au contraire, ils! gnon, néanmoins il était gg «008 entière confiance, s'en rapprochaient tellement[aux aguets, et 1 découvrit bien. V
qu'Heyward imaginait qu'ils al-/|tôt, à quelque distance, un groupe! Durant cette consultation. qui laient prendre pied et achever au! d'objets noirs qui se mouvaient|fut longué, ceux dont ke sort dé. plus tôt leur pénible et périllense| au-dessus du niveau de la rivière, | pendait maintenant de l'intelli (traversée: mais ces manoeuvres! à un endroit où la hauteur de luigence et de Ja bonne foi de ces [avaient pour but d'éviter ou les!rive plongeait le courant dans une!trois hommes, rencontrés pur hn- rochers, où quelque banc de sable|obseurité encore plus profonde! surd au fond des bois dans une trop élevé pour laisser passer le! qu'ailleurs, I hésita une seconde, heure de détresse, eurent le loisir canot, où un gouffre trop profond}et, n'osant pas élever la voix, il!de songer à leur triste situation: pour permettre aux deux nauto-|fit un signe et montra au chasseur! puis leurs pensées involontaire niers d'un genre si nouveau de/lobjet qui l'inquiétait. ment se reportèrent, avec leurs re
Les Indiens ne perduient pus
le pressait au milieu de la forêt | conduire In barque tout en gar-| “Oui, oui, reprit celui-ci à voix !gards, sur le site qui les environ.
us faut prendre de sérieux en-!'a1teur d'estrade et les iens au | F i
agents | bord à la cn rte 4 pee nn ur temps; ils avaient déjà forcé! pour rejoindre le major et ses co {dant pied. basse et avec le plus grand calme, ! nuit,
Hug uts. | box i re: le maitre € » s:; ils ave ‘ "cé : ° s F r j : ni ; FER | l £ F , JFCS J J mr”! De lemps en tétips le chasseur | nos amis les Indiens, avec leur Ju-} Des rochers escarpés rétrécis
Je oi s'urit-ilt | psalimodies. sans tr + rendreliles x à entre “ à lit! ons : is était sil « 2 ’ ; ; De quoi s'agit-il { {1 odies, sans trop comprendre!les chevaux à entrer dans le lit! pagnons; mais sa douleur était | S'arrétait: la route difficile luilgement naturel, ont su trouver un!saient en cet endroit le cour de
Le he à APTE “site qui se passait, les avai ivies, | € rivière, . 0 = e ja »incère, s uïve, qu'ell Î -l2, : 4.1 12 4 : is ini à Vous allez proux tre, quoi | ue ne + na : im hs Éd he Re ag gs ga ja sa y à pate, qi rit ge était bien connue: ce n'était paslendroit sûr pour abriter vos che-lla rivière: ils étaient fort Glevéx, | avr ” » rosior POTT e s des Cchevi | ver È "e à re *n- Î > > si > ph” : : L “ . 1 . : x à à qu'il arrive, de rester silencit UX! jh el GC CRUE | Lerge, LS Hrent un détour, et bien ] sq CAN! bour s'orienter, mais on le voyait,| vaux, L'eau ne gurdera pas falet l'un d'eux s'avaneait si loin conne le trone de ces vieux ar-14it le chasseur, qui prenait, à par-[tôt, cachés par l'élévation de la 4
[qui faisait oublier l'objet de cette lc ouleur pour n'en laisser voir que |la vivacité. Son visage était aussi singulier, mais l'expression
au miliey du silence rendu encore! trace de leurs pas au fond du litisur leg eaux, qu'il abritait lu Dur plus solennel par le murmure|de la rivière, et l'obscurité de ce | que entière et formait sur lu rive toujours croissant d'une chuteltrou. abrité par les rochers, serail Conime ut profonde caverne, sit
bres, et jurer de ne jamais faire [Ur de ce lnoment, ka direction gé-| rive, ils prirent une direction op- nérale: leur couper la gorge et les! posée au cours de l'eau,
connaitre à personne l'endroit où ° : loter à l'ean serait trop long: les!
uous ullons vous conduire. Le chassæur, de son côté, ne per-
en | considérable placé lus!eapable de rendr hil éme! fond de 1: + les chev: | jet l'eun 4 nguli s considérable placée un peu plus|eapable de rendre un hibou même! fond de laquelle les chevaux à « laisser 101 serait avertir les À | di »"mps: il avai is|é si vrale g » | i i é Î été 6 Je me soumets à ces deux « cg » 2 " eby ” Mingo |dait point son te pe : il avait ILHIES etut si vraie, quen toute autre | baut, tendre une oreille attentive complètement aveugle. Ah! NOUs| Vaient été attachés, Las pauvres que nous Hé sommes pas i01n, {à flot un canot soigneusement ca-|£irconstance on eut
conditious, et, autant qu'il est en un pouvoir, je les ferai observer ds par lues compagnons
« dre l'homme |à tous les échos qui venaient de! pouvez vous fier aux Delawares,! bêtes avaient de l'eau jusqu'au an pres de plus de dévouement et}}1 forêt, Ses sens exercés perce- |quand il s'agit de trouver une €a- | poitrail, et l'effroi d'une telle si puis, rejoignant en|de générosité qu'on ne l'imaginait | ujent jusque dans les profon.|chette ou de dépister un Tro-!tuation les tennit dans linmobili
— Chassez-les en plein forêt, dit|ehé sous les longues branches d'ur
major, {grand arbre: . e y d Non. Il vaut mieux donuer!
0 à nm ei a 1 “fi H » 4 | Ü è ga ‘4 0 . 2 . * p + Eu ce cas, prévenez-les" ditije change aux brigands. et leu À me ble le rive, 1} pe À se aux Le PR mis‘ ? | deurs des bois endurmis les mon: ques: $ té la plus complète, L chasseur avec un geste d'impe. Île: «fut 4. de en a", , u deux genes 2 d'y entrer! Sous la conduite du chasseur, | dres bruits. et en reconnaissaient La barque se rapprochait du) De grands arbres séculaires ont Si OU ARR LS De “pales ' YHUX HO! | Suns hésiter, Cora et sa soeur !nos voyageurs avancèrent pendant | la ur Û il s'é-|sroupe qui avai inquiété le brageui sex ders: leur tieuce, en faisant remarquer q te lemportent à toute vitesse... Muis,|obéirent : elles ne Vage t pendant {la nature et la cause, Quand il s'é- | grou ul avait tant inquiété le! brageuient tous ves rochere: leu
>urent cepen- | OM *Chingachgook, qu'est-ce que j'eu-| dant se défendre de à fe plète, ; ltends dans les broussailles t Ah!} d'inquiétude profonde
Hevward rejoignit les deux|c'est le poulain, Uucas, une flèel ï jeunes filles, et les mit en peu de[fl faut nous en défaire.
À jun temps assez long sans qu'une|tuit assuré que rien ne révélait{imajor Hevwurd, et la troupe se ombres donnaient au lit de ln rivié sentiment | parole fût prononcée, Où aliaient- | l'approche d'un ennemi, que tout |trouva réunie: les Indiens et leurire, assez large pourtant, l'aspect |d étud: L en s con-|1ls{ Sur quel point du fleuve leur! était tranquille, et qu'il n'y avait! ami en profitèrent pour tenir con-| d'un rasin profond: ves masses chi | fiunt ainsi à un étranger, GE vom- | guide jugerait-i] à propos de les)rien d'insolite ni d'inquiétant au-!seil. La sagacité de ces hommes! feuillage formaient une si oise AU AUS À D'RAT| Atlet ei D Dès on ve map rap Rp ie ah un! faire aborder ? Le since le plus|tour d'eux, il faisait signe à son! n'était égalée que par leur caline |obseure, si confuse, qu'on entre L'umminece du danger leur don !ceien. épurgnez l'enfant de Mi-|sif des DE sr , Le mas- | complet régnait auiour d'eux: il compagnon, et tous deux se re-! vraiment prodigieux : nulle hüte, Voyvail à peine, entre leurs bran na du courage, elles prowirent de!riaw ! » < * ors cpup clement était à peine interrompu par le! mettaient à pousser la barque avec | nul entrainement, nulle opinion |«hes presque réunies. Uue mit | jenrs 1 par la puit, etiqui mage tons des eaux et Le léges! ardeur. À personnelle ue troublaient leur'bande du éiel plus claire et plus
Î À }
- ,
l'obscurité allait bientôt étre
oûte
D mm
TRS,
SR REED 5 à
2 Elede T
f _. EN PROVINCE | DELORAINE | Jeudi le douze novembre avait NOTRE-DAME Hhieur dans la salle d'opéra. ajpar
tenant à deux catholiques, ine gris
HAL ñ ju inrée de paniers organn
DE LOURDES
æ par les Dames de l'Autel, Le ST “ e 10 “ucvès à dépassé toute attente et! tame Mie Envile Guvot. Melk ! ru 1 CON, ne à à k | 4 | Hertl rent °: » le Monwigneur|à fit honneñr au dévouement des! Bertha Crrenne, MAL Frantz, P. [D en lo t sppor. | Tganisatrites WPainchaud. d tarit : énédietion dd Ely avait fonde en effet. Cathot x , : . | J.-P. Cautbauit es ton «x (: ! cena beniriitiques leiges, 1rinrmla franen rx! M. JE. Guilbault « : le sd pts te} apres avoir jrass L le que ‘ ‘ r1 ét ! { : ’ nt \ | sac fra reel temps à Winnipeg. i = Ï elle}su profit le la température wn! Ÿ x Jp Lourdestpeu froule ma mile que : ; ’ à laut D; il P: A] k ous donna Le! M I AY. IHATCHIA 1 le Hay wood, P re des prrogri oir-Nà. pour venir en ai le uux | ‘Lait parm ds ve AUTIE à ; in : pa- OPUV re D'APO LES IA Lex C hohques |! F j Été : à À - riet non Al D ques de Delor situ et] M. Giédéon Couture est de re PURE HO 2 ; ltour de Thé L'de sint.Hon:i ‘ ‘ pie) que sorte;de la eminpagne ont apporté 49 VO le UpA 11 l Saint Aion! Î | paniers, lo 6 prix le vente face, oùt 1} a ôté sons les soins du | ouvembre.lmovene fut de 355, L'entrée na méde ! ‘ M ! tater!raporte SEL 00, les partners $165,25,/ | ! j | ag * stutu » Nain * " ‘ F j bruit i aile ke quel objets a rap-{ p 34 " e 4 Le «re In : ‘ Lait le porté SINSA5: en tont S22$30, Ce “dl Ce ns ues unoLiques Ù éme Lalqui donne un profit clair d'a peu] ludais de cube jraroise, ee ar [4 e L ue attie|p S22,00, Le bénéfice devait!" "4 Ti + des 4 ' 1 114 te à | tré dis en trois dont ue pai [ere tenant R SNMESHIC ŒU OCR le oil Cas ne ci ‘Autel, la1%e hoire CL, ‘ porter [l «if he { jour Draurn 1 Aulel, ln as lu N | \ 10 heures ets ide pour de ærieux travaux! \ \ nr : | s à pe LE ion «| \ faire au printemps au cimetière: Il S | Hiné Arihur as | | , , |sont les HEUTEUX parvints, une n iu trone Mo ephin a dernière pour aider à!" . | | | j fille née mardi le 11 courant, Par 4 15 va \ ke le tendre t elle qu pfesbvtere | ; l RH . (rain et marraine, M. et Mme e K er \ ne, | ve L'argent qui revient 4 1 \ehill \ t ti . Î cn e Morissette, jor'era mat tous! Société de FAutel, les Daines ont ! . , " ; * rer | \ Ô h : Eisgriptions gravées sur le Ca e adresse à Sa Crrindeut pres Ercheté di handelhers, une crè het A 2 lol TER Se 1 nm » "= Ni ”s L acre vo | { brogre [! ont- pour Noël. it bruk Ceres © C 7 d F ; , t ile * | eur de Fannvstelte, op {) ot onstat:!oquebhques flenrs ù : > L 1 ! , D à fort à Et w sd | Grésse cloche: “Je im appelle henreux resultat des effoi or | L'église Sornera petit à petit, + 2 1 ar ES 5 {Marie Pie, Adélard, Joseph. si rèd “ta beaucoup Sur nigrice au dévongment des Dames! k ji : Sacré pu les écoles, lune des nô-{de l'AuteL Les D à ICorges, opnnage mu Sacre- "hi 108, 1 JO Lo EN NLEeE, LÆs Dunes aUPONL aus Co bé dec That TO tatiis APT ” f » de Jésus. , ! » ps, : Lire etat gravement menace |: ous peu leurs propres insignes, | she n " $ d e let vous appelle. Louer Dieu, con | 2 PSE nn L TE cogvinR de Gate RL A Diner à “ » k Fu uer le pe * le, surer les ro présentées au Ministre defle petit concert donné quasi à lof | 1° “0! A. à fes + ât voi : , hofrts, cJoiurer es [UE] etes, o!- Education l-éine, proviste avant la soirée de paniers lis : sis te. : \ } [là, chrétiens, mon noble emploi. Monseigneur répondit longue-| Outre les morceaux de chant, del À À | . Vignettes: Jésus sur la croix: $S. nent au À Pr tré. f tant | piano, Violon, cornet, donnés par| Û | rogrès accomplis !quelques catholiques et non-cs Ve ? { | rogrès accomplis! 4 | ! es et non atho ph: Sacré-Coeur de Jésus. . nrticuferement. ‘Turques, les enfants de l'école de la | Noms de donateur le sS50 : , ’ » *s LEE | s [RL Dal estion «colnire,|Montagne ans! que les enfants! | . . | Ru vert Lu big chacun: MM. Alphonse ’ ET | erit toutes, 1ifcatholiques de l'école publique de ; -Pp: ST LE . lDelôra nt &é-tre audis Emer: Polyearpe Côté. Gédéon \ erent Url étart ‘loralne, ont 616 très applaudisié, ESA ” red A | ! He ES APPAUS CE uture, Arsène Hébert. Joseph | l oui enfant le|pour leurs récitations, les autres Piché Miel Motlai : , ’ « | : iché, Marcel 2 , Aébie an à 11 e pur l'étude de sal pour leur chant, En un mot tout Cloche moyenne: “Je m'appelle 1 | “2 . ne ; À > VO î >} [IPN nternellé, apprenant en-[le monde a été satisfait et du Q ÿ ‘ L ‘ L sé tac PP ifférent RAR OI AS In ND. à St Marie, Jean-Baptiste, NS, $S, Pie race e les crentes |! cert et de Ja soiree de paniers , à \ , A sé ee nEé en étre M ds Pape, S. M. Georges V, roi L' : res Ee fn er gr ou A A nl | d'Angleterre, Mgr Langevin, ar- |] ut l doit, dès ses| H VA £ er bi. bois att: Ml Bride Hill lchevêque de Saint-Boniface: M. ; [ trer ln fheulte du aubln .Vurists ulde, def pbé PART Das LM LR K 1 RTE lang étrangèrel laurier, x été l'hôte de \! le uypue ‘J0sepn oitras, Cur ue dd a : : Ha Fannvstelle, lui iférentes études perd{curé PE, Halde toute la semaine he $ mi Gp Vignettes: Armes de Mgr Lan- “#EeT ténip précieux qu'il|dernière. La semaine précédente, de BAT DS C di? : I! rdie'était \! l'abbé Théore gevi: epositumn UstOou., e rattrappern juinais. | per î EN à éoret,. del we me suis réjoui eu ittendant ù J , Je » glIIS i à ; n { Ho ement l'usage de sa!Grande-Clairière, ce Vas | a? e QE ces paroles. Nous irons en la mai- | inaternelle mais n'a, n àE rh a VE Loir ; son du Seigeur, in de Compte, qu'une CONDAISSAN Dernièrement ençore, c'est-à-di ce très unparfaite de l'anglais.
ire les 6, T et S novembre, la terre (étuit assez dégelée pour labourer [Cette dernière quinzaine de beau
forma ensuite des pour la Con
Sa Grandeur
voeux de prospér Le
faire l'achat d'un imagasin d'épi
Jcerte sur la rue Banheriman à | Winnipeg. Nons lui souhaitons ftout le succès dans sa nouvelle
| position
u + «
Visiteurs à Winnipeg LEE se
Notre ISaint Père le Pape.
Saint Jean-Baptiste: armes de | Petite
cloche: “Je m'appelle
Marie, Anne, Jéanne d'Arc,
lique. Jis s'en vout, goutte d'hui le, faire tache duus l'axéan des ivinles, sursves terres Yiétses enco
re, qu'ils fécoudeut de leurs tra vaux, Lls s'en vont, dignes succes
surs de leurs pères ou de leurs! ancêtres, continuer Ja grande ou
vre colonisatriee, portier et chan
ter au milien des dinlectes des po pulations et des langues étrangè res, le verbe français et la gloire de leur Citateur.
Lis ont to W uit », le foyer par sible, Ja vie facile et agréable, il disent adieu pour de longs juurs peut ire à ces belles fêtes de l'E | de Ta famille, les fleurs
Larlises ef l'hiver. | Ils sont part jrire anx lès
= peut-etre le sott coeur... à
U [LORS LUS
| le |peut être joveux. {
épreuves, l'él
|faibliscen
| Jers [LCL BTE LA FEU n'af | pas en eux le souvenir
toujours si doux du elocher natal.
et du foyer paternel, peut-être aus-|
si dansces contrées de chances [multiples et diverses, il y en aura | pour faire fortune, où auvaise fortune.
Aux chanceux élus , du sort, comme à ceux que ln mauvaise fortune abat, et auxquels je pour lrais dire: fuites contre fortune | bon coeur, reprenez né place dans
[la grande famille qué vous avez [quittée, Où seriez-vous plus herr-
jreux? Ovez la complainte: “Oh! |rendez-moi, rendez-moi mon vil: | 4 £ re : (lage et la chaumière où je suis LU 7.48
[né...
! de | péniblement laffectées, quand elles ont appris
dimanche et lundi, 9 et 10 novem- re l'état de santé précaire dont | est
Les populations Saint-Léon ont été
Lourdes,
Le Lourdes, Mère Augustine, Espérons que le Ciel n'enverra
C'astau-|pPus encore coite épreuve doulou- |
reuse à ses filles de prédilection, en enlevant à leur affection celle [qui incarne d'une ficon si par {faite la charité, la bonté et l'hu- iilité; que, au contraire, se ren- dant à leurs puières, il laissera lans cette pauvre vallée pour de
nombrenses années encoïé et pour l'édification, celle qui est de par
le coeur notre mère à tous. Lorrain,
— 22 —
BRUXELLES
La soiéée de charité organisée depuis un mois, par le Cercle Ca- tholique, en l'honneur du R. M. Heynen, curé, et au profit de son
st atteinte la Rév. Mère Supé-| IS, Pius X Pont Max: Saint Jo-|rieure du couvent de Notre-Dame |
A ne + me were
Winnipeg, Man. 18 novembre 1913
: I HI | Allan, Killam & É an, Killam McKay | | Courtiers: assurances, immeu ; bles: . agents dé change, et | Representent : Let w" w* CR . lasurance Co. of North America. Home Insurance Co, EI] orresponmtiance Polonaise | Royal Insurance Co. Limited $ | North West Fire In, Ce, [relate ke trait suivant, qui est ur Scottish mg & National Ins. Co. United States Fidelity & Guaranty Co. ; lé exemnlt Aout érénenm on) Quebec Fire Assurance Co. New York Piste Glass Insurance Co. . | exemple le désintéressment | Ocean Accident & Guatantee Corp, Domumen Gresham Guarantte & Casu- : | patriut que : i 1} ; Ocean Marine Insurance Co, alty Co, ke M. Câsimir Sikorski, urand Union Assurance Society. Scottish Canadian Murtgage Co.
| propriétai e dde la Pologue prus- |
sienne et, de so vivant, patriote irdent, laisss, en moura un te [tument par lequel il K
sa fortune à la Soc
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à Ja jeunesse solaire polonaise. | L ES Ai! ? [pour que cette association pit en} oi à
|‘usposer conformément à ses sta- | £ lmts: en aidant, par des eours| =
ou un. mur| Appareils de Chauffage
L'avoir| le M. Sikorski se composait d'un | grand domaine et de l versés, le tout somme d'à peu près 10,000 francs, |
[à poursuivre leurs études, valeurs di représentant vu esp
es une
Or, la justice pruissienne contes | ta à l'Association la personnalité! la | testament lle prononce lu nullité de celui du défunt et décida que sa fortune devait héritiers natu-
juridi jue et, par conscquent, {faculté d'acquérir par
A | CCHOIr uluixX 1!
rels.
imontrèrent immédiatement dispo sés à profiter de la fortune que leur OCLFOVaIt AINSI Hi tribunal prussien, [ls <e déclarèrent prêts à accepter la part leur revenant et annoncèrent qu'ils satisfernient aux testateur
| | Quelques-uns des | | |
intentions du
en argent à la société par lui dé- signée. .
Mais il s'en trouva deux qui re- fusèrent absolument de transiger ainsi avec leur conscience, Lis fi rent savoir qu'ils entreraient en possession de leur part, mais uni quement à titre d'exécuteurs de
la transmettre à l'Association sans en retenir un centime: il ne pouvait leur convenir à eux, Po- lonais, de tirer avantage de la sen- tence des juges prussiens, au mé- pris des intentions du testateur, au détriment de la jeunesse polo- naise et de la cause nationale. Ce différend émut vivement la population gpolonaise: l'opinion prit parti, bien entendu, pour ceux des héritiers qui entendaient leur devoir comme il vient d'être dit. Telle est, dans la Pologne prus- sienne, 1 puissance du sentiment de solidarité des Polonais, que des
| | héritiers se |
en | d | versant de leur propre gré un don!
la volonté de leur parent, et pour |
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| | { | | forte pour remonter le courant, Le retour des Mohicans et du brave lchasseur rendit au tajor toutes
Il s'avanea vers eux aussitôt qu'ils furent débarqués, et, avec une aisance qui était bien loin de
ses espérances: il lui sembla qu'il!son coeur oppressé, il engagen {ne pouvait plus douter :imainte-|#1hsi la convelsatons. : {nant de leur générosité et de leur! “Maintenant nous voici dans
une situation fortifiée; lu garni- son me parait excellente, et, d'a- près ce que je vois, nous somines Je
| dévouement, et il se reprit à es pérer de sauver Cora et la jeune! [Alice, se flattant qu'avec de tels!
|quides et de tels défenseurs 11 es
tqu'ils se le fissent répéter, La tra-!ramènerait promptement à leur versée, comme au chasseur, leur] père et les gurantirait de tout dan avait paru rude: ils s'étaient trop ger. Sans qu'il en eût rien dit,
ns de bonnes proviann,
crois que dans ce fort nous pour- rions défier Montcalm et ses al- iés; muis nous n'avons aucun
dati lé ns Lie-ertivéra lent jamais, | pendant leur absence, l'inquiétude | m0yen de nous renseigner sur n04
| était quelque peu entrée dans son|##nemis, et pourrons-nous aperce-
â (voir d'ici les mouvements de ceux
|que vous nommez les Troquois ? Je les nomme ainsi. reprit ,
gravement le chasseur, parce que
je regarde comme ennemi tout in-
âne, Îl ne doutait plis mainte- nant.
Hélas! daus de telles occurren- ces. l'esprit de l'homme le mieux équilibré à peine à restér dans ln
on pénible; pendait plusieurs ins- Les chevaux, attachés de très/tancs, malgré les efforts héroïques
près aux troncs de quelques or-ju uautonter, lu solidité de ses
grégmhiou des. Chanvines Régu-|temps n pérnns à tous de finir! ‘Je me souviens.” église a eu Lieu, le 16 novembre. | héritiers tentés par la cupidité se liers qui administre la paroisse teurs battages: il Y avait encore! “Tout homme à deux pays: le[en présénct "d'une salle comble. |sentirent menacés du mépris gé- depuis sa fondation, espérant beaucoup de champs couverts de|sien et puis la France.” , Une belle adresse d'honnnage a |aéral et d'une sorte d'excommuni- quavant maintenant un local vas [in vbes de blé le 3 de novembre. été présentée au dévoué pasteur cation nationale. Ils prirent peur te et: convenable, elle serait plus! Les Iabours d'automne sont très 6 ee L ut tous les paroissiens sv sont{et rentrèrent en eux-mêmes. ù méme de former des clercs AU avancés et donnent plein espoir SAINT-LEON associés chaleureusement, Le R.f C'est ainsi que la totalité de la pour le plus grand bien de ] Eglise! hour la semeñce de blé à bonne ——— Curé Y a répoudu en quelques! fortune de M. Sikorski recevra la ut du peuple chrétien, seraient en! [eure le printemps prochain, La saison morne aproche, De- mots, partis dit coeur. destination prescrite par le pa- mme iv 4 continuer leur paueyre: | è FAT puis vues semaines A les! Les trois comédies portées aultriotisme du testateur, 0 evons une mention toute | se cle foréts sont dépouillées de leurs! programine ont été interprétées w eau choeur de etant qui,| FANNYSTELL vertes parures, l'arbre isolé, spec- entrain. M. Rodts, dite Fame # GR Sn née E Ge da | à wcompagné pur une nouvelle or us re de Ja nature, tend vers le ciel! du Club Belge de Saint-Boniface. raniste de talent. exéeuta bril M. Eudore Dureult nous a quit-{gris ses longs bras décharnés, Ina prété un “concours précienx. ’ unment la Messe de Dumont. té inerecedi soir pour aller visiter | gent ailée, cet hôte joyeux des|conime chanteur populaire, en fla L'Union M ale de Notre-;ses parents et amis de Gravel bosquets, si pétilant de vie et!mand et en français et ses imono- Du le Lourdes “vehanssait de!bourg, Sask. d'auduce, fuit vers d'autres hori logues ont eu un grand succès, " | e l'éclat de la cérémon zons plus cléments, ainsi que les morceaux de fanfare T'érratns {brè et fit re jusqu'au départ dk M. James Galloway doit vendre Et ce mouvement migrateur, supérieurement exécutés par FU ls ville 1 M: gneur le meilleurs imor- {ses biens le IS novembre à un en- {cette fin des beaux jours. qui déci-{nion soux la direction de M, A. y Re aux de son répertoire, can, MR €. Brown sera l'encan- | de notre jeunesse, quelquefois yne!Françéis et es soli de MM. En sonne belle et bonne jour-!teur, M. Galoway doit retourner| famille, à quitter parents et amis, |HDoÿon, Massinoù et F.. Hacault. xer .q état dignement Vel Galva, TL, où il fera son do Non: ils s'en vont poussés par|Le choeur : So/dat du Christ --bien Terrains à vendre, Priduiun que le Rév, M. Boivin,{ micile, le besoin, par le désir de se créer en situation -a été. particulière- uré de Somerset, venait de pré , un avenir que les circonstances {ment applaudi. “her avec tant de coeur et d'un M. Ben Clay, qui était parmi |locales ne favorisent plus, éssaim Quant, à la vente au profit de Tel. Main 3498 La leu nous depuis quatre ans vient defde la ruche mère qui fut si proli- | l'église elle a été très fructueuse, | | lumineuse, Toute la surface di! bustes qui plongen ent presque | muscles et son expérience long-lentretenait dans une humidité ont chargé sur le dos de lun de flel re PES pr rue Su Pare hi ur passer |temps éprouvée, il parut douteux constante. {vos chevaux, Car pour ce qui est ot» uril La 1h iotontie, 4aS en ce ulu ecnaro oute Û £ ar { si chareé., à ©- … N 7 Î » el y e ] Ü { { ù 4 rgjen ca 2h “+ re qu À ho eco ps. i, dcides PDP CENEE Na At Où soiems-nous{ Ss'écrin Je Oh: CE RL ps . pan droite et à gauche d'aussi épaisses ! Mohieans et Jecchasseur: il n'était! demeuraient dans le plus grand uajor Heyward, SERRE Fa | autant vaudrait alandétindr a. ébre ovau tourne pas possible d'ailleurs de les con-!effroi: ils avaient recu l'ordre de le chasseur ne faisait plus AE chevelure aux Mingos que d'en- rent x el vière, De ce eô- | Quire plus loin, et il eñt été troplne pas faire le moindre mouve | de an axrons, 66 que. nous faut-il trer dans le (ilenn sans provi- té « e leur regards étaient | dangereux de les abandonner duns!ment, dans lu crainte de faire | taire » l'heure, prépente { l sions.” ; bo le la façon la plus com- [lu forêt, et d'annoncer ainsi aux!{ehavirer la nacelle, peu accoutu-!. Nous sommes aux pieds du} Cet ordre était trop bien dans { a rivière faisait un coude rèdeurs des bois que les vovageurs!mée à un aussi grand nombre de | Ulenn, qui se drésse au milieu de! les désirs de nos passagers pour ipule, « ww pouvait distin-létuient privés de leurs montures.| passagers: mais enfin la victoire | lt riviere, répondit son interlo- e la ligne noire des rives. La consultation finie, le chas-|resta à leur guide, et ils commen. |cuteur. devenu tout à coup bruyant | À eut alors à sonder les. tr fit plicer à l'une des extré-| cèrent à avancer avec lenteur, res. [in RAR a I! mg 94 1° Da S puce eh avant: mais aucune clarté de del } rc Heyn ard, les RUES & ppt dL TE M PTE qe les éclats “du si eL Ë : e leur permit de distinguer rien gt de per w: ÿ » po: de RER ONF FORREUS CR TS R Te trahissent:; le bruit assourdissant | Pour reculer même -d'ure minute pe Qi 2 gg cr met #; pi is il prit lui-même posi-|naçante. Vingt fois ils se crurent | je Ja cataracte, dont à chute les! Pinétant qui les mettrait en si- le pa parut seulement tion à Pautre bont, et, autant|sur le point d'être engloutis: il{? Diolie à 2e reté, Ils avaient à peine posé le qua une distinCe assez rapprochée qu'ils pouvaient l'percevoir, les! leur paraisait à chaque instant que ads appart NÉ crane a XP} pied sur le rocher, que la 4 deux la 1 de el hère Suds passagers remarquèrent qu'il avait | l'ombre devenait plus sombre où | TS reg Me 0 filunt avec la rapidité d'une flè- 4 Ve ut ae je pa 4 pee ue re Mure dégae | core et la rivière plus rapide, en! ue %; hs À faire Sn De” che, s'était déjà éloignée, empor- eu te faisait entendre fort uillard l'asriè % { Fe sex sur le] méme temps que le bruit de la bien simpie. ajouta-t-il aussitôt: {fe par le courant d'une rapidité Hi Na EMA TE d'arrière d'un vaisseau de|chute était plus terrible et plus! fe sue néant: Lans vertigineuse, Abandonnés ainsi à MEL AEMEU CVETUEr de Tous COS haut bord, et chargé d'en diriger |retentissant : mais le pilote expé- ONE BIAC. PER OR.. ans “ux-môines, ils n'onsie "op 8 hos des bois solitaires In marche, Les deux Indiens, ren- | rimenté\qui les condiisait-tri la crainte qué le canot ne vienne à eux-mêmes, 1ls n'osalent trop se La tuit sinistre : néanmoinsitrés dans l'ombre. étaient | > HT x TIR om Lchavirer, car il nous faudrait alors hasarder sur ges rocher glissant, au nl Lomble ei DeGÉoR le, | loute ioirnte au “ii Bec à PRE 8 é men, €USON reprendre la route que vous venez|mitieu de ces épaisses ténèbres : ils il paraissait si impossible. qu'un loccupaient nvunt l'arrivée a pa De cf “ hf n jo d 2 de parcourir, et je vous assure tremblaient à chaque instant de une put avoir accès dans une | not: mais le major, si attentif Evan # + ke - dinë, gg PRO HUE TO In A A Te La y ps ar or rabane sndum retraite si sûre et si écartée, que|qu'il fût, ne ies avait point vus péré, à ce que pensèrent les ‘leux ment que tout à l'heure; à la vé- sr ss) PS Ag ME 08) les «deux sueurs respirèrent plus 1e, 7 et rien ne pouvait lui jeunes filles, acheva cette périlleu- }rité, je ne vous caghe pas que vous er. ed PE PSP Qu Lu x nement, ee de lenr coûté aussi, en! fair soupçonner maintenant le!*% navigation. La plus jeuns des! 17167 beaucoup plus vite, Fourtant ang bi pe gt a Se sn méme teunpe qu'Heyward, com-! lieu de leur retraite: il voulut in-|deux soeurs se couvrait les veux! "21 362 pil, voir, qu il m'en ne 9 gagne de rer y peus | PONTS ne w retraite: il voulut in-| s ouvraIt, Je veux | coûté pour vous amgner jusqu'ici ;| vantable: ils se sntaient comme " + i pere pe mr a LA ge as naine pour écarter | quand ls eulix son hautes, Va ri- enveloppés par les flots de la ea: | LR os DOM AU p* ne pi endre. [ ce du danger, convainene qu'el-!vière est rude à remonter: d'ail- té éastuge de ve at FE lung Ve parte our Van douée dun ur qu ER ro, nt ame EL Ame, dense eié de leur situation, le pé-|soche. 66 g au S ‘e dus je da MER dans le tourbillon qui |barquette fuite d'écorce et de gom. | cavernes, 2. lai 5084 Fee Mg n encore conjuré, qui les me: | 22 % 4 sg * RS ol . vil ps au pied de la cata- ne font un chargement trop con- | et ANA ag sx 00 tt étui nagall. tout portait leur pensée sr "pt ww 4 pu ns à "a u : te, quan ee guide annona | sidérable, Dieu nous a gardés; ol: | 106 toute la profongeur. vers Dieu: elles prièn Ney equ L a ne we 7 ? P gr Liv Lg: ca + « ils ST at. doucement, et ne tentons pas I est vrai de dire que leur su lensement et attendirent l'issue! file Das aie fut Le pr rives au but, La barque s'arrêta [de nouveau la Providence. Vous|tente ne fut pas longue: le chas- de la délibération avec confiance, , pi près de la plate-forme d'un «| te moter sur ce rocher, vous
ae a on
cher, qui s'élevait à peine de quel- iques pouces au-dessus du courant, Le que le réjaillissement de l'eau
mesure, et bientôt, malgré cette preuve de fidélité si grande, le ma- jor se sentira encore assailli pur ses craintes. Seul l'homme blanc. il faut le dire, pouvait lui présen- ter quelque garantie de sécurité: car les Indiens.-—le jeune officier anglais en avait fait trop souvent l'expérience,—-ne devaiént, selon lui, qu'attendre une occasion de les remettre aux mains de leurs en nemis, où plutôt de se tourner
te et à gauche dans d'hnmenses! pour lui: il savait bien qu'un s0l- dat peut toujours mourir en se défendant, et échapper ainsi aux |cruautés et mettre sun honpeur à l'abri: il n'en était pus de même
seur revint plus tôt qu'ils ne le | Cette pensée le uavrait et peut- pensaient, Sans doute sa barquelêtre le rendait injuste pour ces était moins chargée, et les deux!homimes qui venaient de les tirer Indiens Jui avaient prêté main-! d'un 8 gra emmbarras.
ÿ tenir bien tranquilles: j'irai pendant ce temps-là chercher les deux Mohicans et le duim qu'ils
À ARR VERRA ae Lis
eux-méimes contre lui et ses com. | turacte, qui s'engloutissait à droi-| pagnes. Il avait peu d'inquiétude |
des deux filles du colonel Muuro.!
digène qui parle une langue étran- gère, quand méme il prétendrait servir le roi, Si Webb veut trou- ‘1 ver de la bonne foi, de l'honneur ? chez les Indiens, qu'il fasse venir les peuplades des Delawares et renvoie chez eux, en toute hâte, tous ces perfides Mobuwks, ces fé roves Onéidas et les six nations de coquins qu'il a prisæs à sa solde: qu'il les renvoie dans le Canada, d'où ces brigands n'auraient ja- ins dû sortir. (Comment! reprit
le major,
[qui sur ce point partageait l'avis
des représentants de son gouver- nement, voudriez-vous nous ame- ner à changer des ainis belliqueux contre des alliés inutilest N'ai-je pas entendu dire que les Delawa- res ont déposé le tomahawk et consenti à porter désormais des nous de femmes
(.f suivie.)
. De “ins De nombreux étrangs
Man. 1% novembre 1913
MGR BELIVEAU BENIT
Niboipeg £,
mme
du dévouement des maîtresses et
son coeur était plein. Il nous ra-
de la bonne volonté de l'élève. |conta les 27 de Saint Jan Pour terminer, fidèle interprète | vier et de Saint Louis de (Gonza |: \des paroles de Sa Grandeur com-!gue. [l nous rarontait cela sim- UN NOUVEAU COUVENT me lui je répète: “Ce ne sont pas! plement, mais si fidèlement et des compliments que j'adresse aux avec tant de convietion que Ja! DT 7. élèves, cumme aux maîtresses, qui|scène revivait devant nous: et en La paroisse de Saint-Léon possède maintenant une | viennent de se révéler d'une façon | l'entend lanf parier, nous eroyions belle maison d'instruction si surprenante, tout à leur ax an- | voir la foule enthousiaste des Na r ; tange, mais des félicitations.” | politains en présence du sang de PSE GES (F0 Del de \ Et, je ne peux trop en adres-| Saint Janvier, Il nous dit aussi Notre paroisse était en liexæ!ahole et de leurs gracieux servi-|ser, N'est-ce pas justice de recon- | comment deux fois :l ent le bon: | dimanehe dernier 9 QUE car elleices, Il en vint de Saint-Alphons,! puître et de savoir apprécier chez | heur de voir le Souverain Pontife| rait le bonheur de posséder celui! Mariapolis, Notre-Dame de Lour-! religier æs l'esprit de dévoue-!“On parle souver lit-il, de la! qui pendant pr Vend, temps en fut des et surtout de Somerset, |ment à sus noble cause et l'intel- | bonté du Pape. ( Ce vraiment re- e dessærvant, Il y a quelques an Un certain nombre de personnes! ligence éclairée ? marquable, en effet, comme «a | nées de cela c'est vrai mais le sou-: furent nof-hôtes de la journée! Pour l'en -ouragerment de ces! bonté éclate sur ses traits. Quand venir n'en est pas moins resté vi- ayant accompagné Mgr Béliveau,| petits enfants si gentils dans leurs | 1! parle, c'est avec un sourire tris- vace, ou étant actouru spécialement | simplicité ingénue. te et bon.” En disant ceci, le Père
Elle fétait done, notre paroisse, pee la cérémonie, Notons M. l'ab-
De ces jeunes filles si remplies |
\à ta bonté!”
Sa Grandeur Mgr Béliveau. évê Alex. Lambert, secrétaire par-!de bonne volonté dont la tâche! ue auxiliaire de Saint-Boniface, tieulier de Sa Grandeur, M. G.}ardue, rendue plus difficile par enu spé ialement pour bénir re Brunet, inspec teur des éroles, (M. \ Ja locution de ces noms pour elles ! nouveau et superbe couvent, o0en Roger Goulet et M. Potvin « sont |étranges niet en valeur leurs mé- vre de nos Rév, Soeurs des Cinq exeusés), M. et Mme Collin, de! rites respectifs
Pluies de Notre Sauveur, (ce mê- Saint-Bonifuce, les respectables| Le résultat de la soirée fut, me convent dont il a déjà été fait parents de notre si dévouée bonne! sente de paniers comprise, #122, mention ici à plusieurs repriæs). Soeur en religion Marie-Louise, Lorrain,
- h - De Ho Faneher La grand'messe fut chantée par le dont les épaules portent si alle.
Lecompte souriait aussi!
Le voy ant sourire, nous pen- sions de lui ce qu'il disait du Pa- pe et criaient :
nos coeurs s'é-
“Père.
pénét rés nous répon Irons |
| *
Du calme.—{Grûce à la tempé- rature froide de lundi et de mur- di derniers, les petits réussirent à
curé de Ja paroisse, le Rév. Père brement ces lourds far leaux mul- | PRE s |se faire un morceau de glace: et| Dom Marie-Antoine Straub. Je tiples et combinés de l'enseigne- | jeudi après-mi li, ils s'y trémous- | «ermon fut donné par Sa Gran- ment bilingue, de la musique ettde = {stient. Oh! c'était bien un peu deur en termes tonchants ei d'une ces réjomssances morales dont raboteux: mais il ne faut pas <e haute piété, nous saYOons appécier les charmes. | Mer 12 Lo MN E Le VE {montrer trop difficile à pareille A l'issue de l'office M. Ovila MM, Dnoust et Dugal, également! 187 ANBEFIN est TEVERE CEA Leone, Gareau, président de la Société: de Saint-Boniface, qui ont entre-| rope VIe Jos. ! Voulant peut-être établir un re Saint-Jean-Baptiste, présenta à pris et exécuté pour la grande sa- se am k |cord, ces petits bonshommes or- Mer Bélivean, au nom de la pa- tisfaction des intéressés, l'instal-| | Mgr Dugas s'est rndu dimanche !yanisèrent une partie de gouret. roisse, une adresse de bienvenue et lation du sys aèrme de chauffage et [à Norman. près de Kenora, bénir | L'enthousiasme ne fit pas défaut de reconnaissanse, en témoignage d'eau, A la séance du soir, nous [une belle cloche de 900 livres. Ar} jouèrent avec tant de chalem des hautes vertus, de l'intelligen- remarquons outre les xrsonnes | trois heures il x ent sermon en an que, depuis ce jour, le froid a dis- ce et du dévonement dont est ani-! mentionnées, les RR.PP, Edouard, | glais et en français par le R. P. paru. Et le morceau de glace est! mé le coeur du nouveau prélat, et Joseph Picot de Notre-Dame de! 1æwis o.m.i,, de Calgary. Après la | leveni un étang. Espérons que, à! dépensés avec tant de générosité Lonrdes, Antoine, euré de cette! bénédietion de cloche il y eut l'avenir, nos braves petits sauront et d'ardeur depuis si longtemps dernière place vint un peu sur lefun grand banquet dans le soubas- Lettre un peu plus de modération déjà. dans la lutte si inégale quel turd. | sement de l'église, Ù dans Jeurs ébats. l'esprit satanique a déchnîné con L'orchestre de Somerset, par sal Le R. P. Dalaire, o.m.i., est des- “#0 tre la race francaise catholique, ip art ‘ipation gré néreuse et agré a- | Servant de Norman. | 1» l'eau itation.-1l2s petits ne dansces contrées: hommage de re-!ble à cette petite fête mérite cer-| nine: | sont pas les seul: à mettre de l'ar- connaissance pour la coopér: ation | tai nement des félicitations Fout fait escompter que le Con-| jeur dans leurs amusements, Les si efficace aux grandes oeuvres! Personnages composant cet or.| FRE que donnera jeudi soir la fan-! intermédiaires et les juniors de la dont l'entreprise est tout à l'hon-!chestre: M. J-A. de Froment,|fare LaVérendrye sera un succès. | ypande division penvent leur da. neur de notre vaillant archevêque! Melle Emma de Froment, MM.|Cette séance aura lieu dans la sal: | er le pion sous ee rapport, sur dont il est l'ami le plus fidèle. Louis et David Tee 1, Mmelle de l'Académie Provencher, Le! tous quand ils jouent à la balle au
prix de l'admission n'est que de vingt-cinq sous.
Sa Grandeur, tout en remer-| David Girouard, M. le Dr Rocan,| ciant, en termes émus, les parois-|Mine Rocan, Les in sd ser- siens de leur sonvenir fidèle et del vies, vraiment bien à leur place affectueux aceueil, s'étendit} dans la suite du décor, ou de la | beaucoup d'à-propos sur les| pièce jouée, furent très gouttes. questions Dre si vitales port Je souligne surtout “Simple A-| la nouvelle gare du (
leur MM.
,. NX, R. Cette
Bénoit et Cie ont obtenu! le contrat pour la construction de
notre race, de l'éducation scolaire! veu gare, de style très moderne, coû-| et des re À drocédés dont se] On remarque MM. et Mme Per-|tera $25,000,
servent avec tant d'astuce et delrault de Somerset, contracteur et | vue
evnisime les ennemis héréditaires/constructeur de l'édifice, M. et! Dimanche, 23 novembre, aura de notre race et de notre foi. H]Mme Dé#nien Labossière, secré-|lieu, au club de Raquettes “Le
nous démontra ts pratiquemet ntltaire-#èsorier de la municipalité! Voyageur” l'élection des officiers. non moins énergiquement de | de Lôvne, Mme Cusson, Melle! Les membres recevront une carte quelle façon procé( der pour nous! Cusson, M. Ed. Cusson, fils, Mme|du trésorier, M, Jos, Vermander, débarrasser de cette tourbe scélé-|J, Labossière, Melle Anna Labos- | donnant avis de cete assemblée et
rate qui nous oppresse et ne cesse sière, M. R, Décosse, fils, Mme réclamant Ja contribution pour la de piétiner nos convictions lee Louis ee mar également de!saison 1913-14. Il est nécessaire plus intimes comme nos droits les! Somerset, ete. d'être en règle avec ses cotisations
pour avoir droit au.vote. Le tré- sorier reoit dès à présent les mon- La saison s'annonce En avant la raquette. Communiqué.
» 4
mieux établis. Voici dans au en ie program- Politiciens sans vergogne quiline tel qu'exécuté : sous le masque ronge où bleu, ça! Duo: “A toute Vapeur”, n'a pas d'inconvénient, n ‘ont que! Berthe et Yvonne Cusson, le seul appétit de satisfaire leur! Cantate: “Jour de fête’ ‘, choeur | sctarisme fanatique anglomane| gr élèves, 65 personnage et d'emplir leurs poches! Ils ont} Complimenté: Annette ul cependant une crainte ces hom- | Fabiola Rocan. mes, les dieux du jour: la crainte| Monologue ; lu pet t‘carré de papier qui Auinssistance”, jour de l'élection les fait frémir.! Orchestre: “Sunday Night”. Eh bien, il convient à nous les| (ler acte) Almaïza: drame en 5 hommes de coeur, qui ne sommes actes, 2 tableaux, ou épisode de la définitive des Chinois de | prise de Grenade sous Ferdinand Chine ou des nègres de l'Afrique.{le Catholique en 1492. de faire respecter les 1 qui Pare principal, Dona Almaïza,| ippartiennent et de protes- [M A. Pare de Letellier; Dona
par | tauts dûs. bien.
La seconde partie de carte des Artisans a eue lieu mardi soir der- nier, à la salle Leclerc, Après l'as- semblée où M. Potvin fit undis- cours sur les avantages de In s0- ciété, la partie commence:
Liste 4 prix gagnés :
Madame A. Lemay, un superbe plateau en verre taillé, offert par le Docteur Laurendeau: M. J.-B. Leclerc, une paire de boutons de
“Salut à la belle! Célestin Rondeau.
pas en
Bots
ter autant qu'il sera nécessaire | Blanc a, Comtesse de San Carlos, | manchettes, ces boutons décorés pour la reconnaissance de ces mê- Clémentine Labossière: Donu|des armes de lu société furent don- mes droits jusqu'à complète sa-| Mercedès, Comtesse de Los Mara-|nés par M. J.-E. Fontaine., Prix tisfaction, .. {fos, Rosulie Bourrier; Dona Lo- de consolation, Madame! T.-A.
Que ee petit morgcau de papier|renza, de Dedeïro, Alice Labos-| Beaupré et M. A. Lemayi#/A près soit employé à nous donner des |sière ; Juanita, bonne de Dona Al-!la partie, il v eut goñte}® servi
homines; qu'il soit donné pour'maïiza, Marie Bouderlique: Inès fa “eusement par M. et Madume l'homme qui sans distinction delde Roveïro, Julienne Rondeau: | Lec lerc, puis programme de musi- parti nous offrira à nous autres! Fatina, femme de chambre de | que comportant : piano par Melles catholiques de langue francaise les! Dona Mercedès, Aldina Verville:|M.-J. Bérubé et Alice _ Mondor; meilleures garanties pour la sau-| Carmen, la muette, Marthe W as: |dée ‘lamation par M. A. Commune : vegarde de non-seulement ce qui Hadidjoh, la sorcière du | chant, par MM. A. Potvin, JE, reste de nos droits ee qui est une Mont Sierra Nevada, Z6 phirine | Lé vêque et M. le président J.-A. insulte, mais qui nous aidera à re-| Pavette, eaupré.
&p : ls
onquérir ce que la haine, la là Intermèdes: Monologue : éLe | L'assemblée présenta à M. Alex. cheté ou l'ambition nous ont ra- pet chapeau ronge * Berthe LaRivière, vice- président, des . Nous voulons notre place, cet- | Cusson. des voeux de bonheur à l'occasion te “pla “e que nos pères nous Ont} Compliment : à petits garçons. | de son quarante-deuxième anni- faite, cette place, héritage A" | Yme Acte, |versaire de naissance. Prochaine dle a façon la «À is odieuse et la | Monologue : “Les deux livres{Foirée: le 25 novembre courant, plus Rien que cela. | d'étrennes”, Melle G. Rocan, | fête de la Sainte Catherine. Il est Merci à Monsigneur: ces paro-! Chanson: “La montre de maf'umeur qu il y aura de la “tire”, les de vérité et de vie seront pro- |marraine”, 11 fillettes, pres à ranimer les courages et à|[ Monologue: “L'inverteur”, Hec| stimuler toujours davantage pour|tor Lafrenière, | AU C(I I EGE Ja bonne cause les hommes d'éner-! me Acte, | gie et de bonne volonté. . | Orchestre: “Dors fillette.” PM PH SRE Hinmédiatement après laflocu tme Acte, | Bienvenue —Le Révérend Père tion de Mgr la foule présente, ran-| Saynette: “La voix des meu-|Carrière, provincial, et le R. P. gée processionnellement, prit lelblks”, Berthe, Yvonne Cusson, |Helavance (socius) revenus d'Ed-
Corine Pèlerin. Monologue : <
chemin du couvent, que Sa Gran-
|monton, sont en visite au Collè- deur bénit tout particulièrement |
“si je n'avais point | ge.
Nous qui les avons connus, et avec solennité. | de langue”, R. Rocan. nous sommes contents de les re- Après quoi chacun s'en fut dt. | Compliment : 3 fillettes. voir; et n0S Compagnons nou
ner, Monologue : “Mother, I loves veaux sont aussi joyeux de pou- Vêpres à cinq heures, et à sept! vou so”, Melle A Roy, de Saint- | voir apprendre à les estimer et
heures précises grande séance of-| Boniface, là les aimer, Tous, nous leur sou-
ferte par la jeunesse, les pension- | Orchestre: “Blue Eves”, |haitons une sincère bienvenue.
naires du couvent, en l'honneur! Monologue: “La musique des | 9
de Mgr Béliveau et au profit du! fleurs”, E. Bourrier, | Retour et causerie agréables. —
couvent, | me Acte. {Vendredi dernier, nous avions la
Cette soirée vraiment obarman- | Compliment : 3 fillettes. joie de voir le retour dé notre te, présidée par a Grandeur, ne! Orchestre: “Simple Aveu”. Recteur, le R. P, Lecompte, Le fui pas seulement charmante, Saynète : “Compliment : la voix! Père Leconpte n'a pas consenti à ais un succès, Plus de 300 per-| du coeur”, 18 fillettes,
lee qu'on lui fit une réception pu- , 16 fil-|blique, mais il a préféré arriver parmi nous comme un père par- Béli-|mi ses enfants, Avec un grand
sonnes se pressaient dans la salle! Chant : * lu théâtre (notre couvent tout à! leites, fait moderne n'a pas oublié ce pe |! Adresse à Monseigneur {it accessoire qui n'est pas du tout! veau, Julienne Kondean. lsourire d'amour il nous a sulués, dédaigner et dont nos contem-: Orchestre: *O Canada” Lei ses Veux ravonnants onl cap montrent si aflolés. Emmédistement après la séan-|tivé nos regards joyeux d'affec- re rs des parois- |ce eut lieu la vente des paniers. |tion, Nous nous sommes assis tout ses voisines vinrent renforcer la! De par le programme simple! près de hf comme en famille et
fête et prêter le concours de leur{rperçu on peut se faire une idée!il nous a parlé des choses dont
Les bannières”
sé
|
————— ——— ——— ——— — ———— ———
RE
© ————— — —
panier, Mais cette fougue eanse des embarras aux arbitres, Le dé- sir de gagner fait parfois surgir
les protesl itions énergiques con: tre les décisions données. Heu | reusement, arbitres savent | garder un sang-froid imperturba- | ble qui calme’la trop grande vi- vacité dé certains protestataires, Les spectateurs j ne sont pas “trangers à cet enthousiasme tn- multueux. Leurs acclamations
frénétiques sont plus que sufli- santes pour exciter les joueurs qui |
les
se font une lutte de corsaires, afin de gagner le championnat. Actuel. lement, les intermédiaires ont joué quinze parties de ligue et chacun des. quatre clubs a trois victoires à son crédit.—Chez les juniors, les clubs Désautels et Régnier sont égaux. ayant remporté quatre vic- toires chacun, Mais le général Paillé et ses pirates aspirent, eux aussi, à la première place, Après. avoir pourfendü Je majestueux ca- pitaine Désautels et toute son quipe, ils vont faire subir te mé- me sort aux voltigeurs du colonel
Régnier, dans le onzième engage- ment,
#
Nos pioupious.—Pour protester ontre ceux qui veulent avoir l'hi- ver maintenant, nos pioupious en herbe ont fait leurs exercices mili- taires en plein air, dimanche, IIS ont du nerf et du toupet, nos gars, Parions qu'ils ne seraient pas ar- rivés en dernière place dans le concours d'endurance qui eut lieu à Montréal, dernièrement. +. *
Est-ce vrai? L'autre jour. Eu elide chaussait ses patins et allait pirouetter sur la glace, Deux heu- res après, la glace avait l'un pouce, paraît-il.
F + +
baissé
.| deux, à le considérer tel qu'il se
1 Pythonisse, avec un sourire aima
ble: “Dans l'Onest c'est celle qui fait le moins de point ep Hervé D TNMLUTAN “Matr our, qi ay
a-t-il de plus propre À mouler une
bine g” de _jonrmalite Fr À CLAUDON & CIE, COGNAC, FRANCE rire: “Une réponse prématurte." garantis absolument purs et naturels Que d'autres questions encore!
Le temps nous manque pour les rapoprter fortes,
Une Gr \ppe bouteille ? S1.25
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"ET Dix Ans, par bouteille SL50
Les équipes de gouret se forme- Vingt Aus, par bouteille +. Fa.UU
front bientôt, Verrons-nous cette 1S48, 65 Ans, par bouteille £s.00 année l'enthousiasme et l'entrain
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magnifiques déployés l'hiver passe aura desc lntte As par nos équipes de ligue! À voir! l'empressement de chacun, pour! s'enrôler dans les différentes équi- ls pes seniors où intermédiaires nous _. ne doutons pas que la saison qui vient aussi fé que la
| La séance ncadémi ue de di-| dimanche soir, %e 16 novembre, fut |entièrement donnée par les élèves
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Li } Cependant re peuple de 17 su | ’ risinle, Quiconque vendre ce + | Atires disperss « as por batt.| inere pa veétue ra l': ne æ tient pas pour battu. Fannv<t Len tement «æ refait. Il es si LE PPT PAR I E D SACRE- (4 À vd Le s'aperçoit pas nl : its mie Led is LA PAROISSE DU SACRE.COEUR ] j e jour même de ln “tot de réorganisation. Bientôt | M M oise \ifrnl Ia | HEURES DES OFFICES PENDANT forme un tout compæet, Les Ca a nt: non .milnuisiers: août: éfiie L'ANNÉE Les paroissiens du Sacré-Co eur font une chaleureuse ré ,""” re PR ANR RAS 7 ! Fannystelle récoit la visite : de Mer Béliveau qui bénit les suvail lon toutes les rgles vit eux prêtres le Qué , . , 2 | Û ke rt et ! s M cevtion à Mer Béliveau aui donne une belle confé- sui établir un collège à Menra cloches de la no uvelle église. Û \ | \ 5 1 ue D tait en brank VEN Mes à heu rence sur l’ Acadie. k. L'œuvre de reconstruction | um de Fa clk (E \ N heu — x untenant assur D'année | À FANNYSTELLE, MAN Î 1 | \ geur< d / Otfce du 7% . i sunée, elle ira en se fortifianr. | Von: 4 Bd s { 2 * tons « en L D E 1881, le Congrès National des! Pr :-H / nt i ite _— \ e . ! LA er . L > fait | \ adiens « donne naissance à la So- | à , 1 Sa Lolis * e fo ; à . Mg totre!ciété de l’Assor npuon. Nom bier br pe the ot olable, pa tr Dur ( FF ( ii \ssompt ot ‘est sde 1 hsdegh | . à ÿ ; , vi ; à 30 ir ll 1 espérance, ces la ' NL de : et s k b t Ps de la Mer, qui gui De. QT VORME TES RTS pe Li à ns en qi fn M. et Mme Louis Del de | 1» 17 e et Le sante des |"oissia les, Li ! jui temongne kt re r f. Clarence, Ont. sont et \ ialie | . Lu situations désespérées. Une 50 6 | foi vive et d'un ne ee eh arr TI eur fils M.'L.-A Delorme | 1 i p le sæcotirs mütriels ét ati fo {fond à la Sainte Eglise, tam e- L4 ATOISSIONS, 4 avocnt 7 40 ires aqnable dé. Et exemple que les Cana- compliments sont devenus une af Mer Bélives 0 dr La veille de ; |diens-françuis devraient miter.} Pure band! “ iquetie exigée gr | et dl pre M: LP, Tremblay rue Spen- La-+ \ vroemier vendredi d I ! e souscription est organisée afin} PAr nos moeurs modernes mer l’ tontons pis es “artie pour une promennde | nois Fhut P e fonder des bourses pou l'ine- | Et pourtant, les gens «le ln pa- qu Die { es | lans la province de Québec, | Tous ] na ; \f truction de jeunes Acadiens, Ac roisse du Sacré-Coeur de Fann possede ( | | +. | us À . ' ++ 4 U ; on hé ï À tds telle ont fait preuve Yen ces der- vent ? nr le témoienus { £ | J l En 1713 eilement, ces bourses maintien Fie s, À : \: \ RAR ; ARRTREER ENT Lundi soir, de ln semaine der-! es Sociétés P. ( s nent 0) éleves dans les écoles su-| e ’ x ai PETER nière, M. et Mme A.-B. Desro Premier dimanche du mois . « eu rèie venu, d'une générosité peu ord qui à atures, voudra | il 212 | , vs : ‘1 ln re et | t se ouloir li l Ï ; Vs #00 rue Ste, ont sJebré hneur m exer lu Ro à ’ ait d'un bon voulo ane de bien avo , * te e Û 4 À | * < A le Mer Bélivean recommande l'u-| e à ÿ : tte el urs noces d'argent, Ce fut l'oc- | reu générale des Cade 1 | i , \ltous égards nous pouvons bre en fort vraim extrao ire le , i éC'oeur lu 4 ence on entre les deux groupes. Il th NT NS Ans dni À ‘ {casion d'une nombreuse réumion ( " et en lumière les nombreuses " dar on : . EPP 1 CURE QUES LLLLEL "Cid'am s de Winipeg et de Suint Deuxième dimanche du mois .. "1 " 13 ur u N n n + \ ( ; M P rtlanaloges de l'histoire des Aca-| oniface. 11 v eut discours, « hant [1 L p. m ini les Enta Be , font fildiens et du groupe français de | Let mnsique, | ar à \ l'Ovest. L'Acndie na en ses Law-! HSE Lie le RL PART Trosième dimanche du mois à 7 \ | M os: % * retire lepui 30: ñ " , | LA Libe: fre ses meilleure | ieures p. m,, réunion des Dar [a & \ \ | ie rence, depuis 30 ans nous avons] félicitations aux jubilaires, MEET PA , ne es nôtres, Les mêmes sentiments] FA Tps jui animaient les persécuteurs des! : ; Quatrième dimanche du mois à % 4) : ge a n '1 ce | Jeudi, ce setra li Suinte-Catie eur m., réunion de la Ligue di d'être | \endiens animent les nôtres, Là Obé' | * . 2 : | \ ri )he itire \ommes ré | tait la manière brutale: i À l : s PRES . ñ " Î { socle DA Je É ste i ihia \i est la même manière hypocrits À \ 14 end 4 ; Fu CA pds ' Let sournois, En Acadie on s'atta T M sé let mue b, “, à du. é 4 He be 10 same qmanene au ver Ja ALELEE QE EL moins aux-hommes: je. | remblax, de , pags Y PRES LU \d * (RUFTELE Loi s'attaque à l'aime des enfants, | + + DA ARRARES EUR EN HITS Me rer l jee e . + x * a vu “Rte ‘ hits ni A e ehaquu Nois à * heures Mer f b oublions pas. ( me en d pit les | peau ML > DD y roits garantis par les trames que ET L'Allinr PAPE TM PE © Da # \ [Lawrence et ses comparses dépor M. Auguste-Henri de Tréman \Hinnce Nation s sa ea AL Û l | | li I ah pate id : 'dirécta: ln de chaque mois à 8 heures nm niet & udiens x] & al, ) letaire € directeur « \ re i EAENE adiens. ci ON nou | 1 F I : : La commission scolaire le % me met vole également en dépit des trai- | CANIN. ES Pas, vient de céde redi du mois à & heures p.n \ tés, de la constitution et de notre | son journal à une nouvelle com Le C | sa A ‘ 1 \ : \. QE A pa (us agence. El s'établiva à Wim te ’ u [ ant n sa pratique 11 | + lroit À la reconnaissance britan | ba à DR MIRE dia ARR on À à que, Car si le Cana ln est anglais | —_— Dr + { ex ' dot it : loi : Il premier vendredi du mois À À k [Ron EG hu, on de doit aux pot-| Enhintnérentont xposé tout ur sc & [EIUES FPANCUISES, jour de 8 heures um, à 8 heures pm D \' j Mer Bélivean termine sa confé Messes à 7 et à NS heures p.m ingin \ lrence religiensement écoutée et 745 heures, exerce de In Gn i tox ‘6 ts {fortement applaudie par nu ap d'honneur \ ; | k pp'au | AU P' tul ui ( du, | l |pel à la fidélité à notre foi et à! pit lost ' ; ; notre langue, ! | u*X | M. Arthur Gosselin el un | Elle dass: A jolie somme PPRENEZ A REPARER LES AU- $ é {choeur chantent ensuite le “Réveil TOMOBILES ET LES MACHINES D Moctlt Malle Mauve TLiile de $1664.33 ACTIONNEES PAR LA GAZOLINE i IX wroniil it : ? + PRRPENER fratict Li AA |Pélissier rend “Mon coeur s'ouvre (ai: l Lei th ù vint LA FA We, n {(, 4 "re SA | porta jà tn voix”, extrait de Samson et 4 Lai ag rs Man. #4 + a ph gagnent de $3 à $8 par l { 1 0 t (REEL l L t È 6 ñ a à re orté ! suceès ! 8 aAvor n svatème de nl | [1 * ».: |Dalila, Le choeur du Juniorat et Le LOS. A TONDOPTE A. SUGORS LHONEMENNUR ANGES AN °me:06 pla le patri j» Aition d \eadiens de Grand Pré ù L | qui dépasse les prédictions même Cement qui nous permet de procuri * { duc \ nt | : db ni Rd IM. Papineau exécutent un chant | k | il | ; dés nositiohs:& nos élbtea:üho fois d hi { , A de s ë sinstes : +4 r ? à voi ure y passel istoire des peuples nègres Dix | for { applaudi, | Aprè s une char 4 ep Mecs: Ph sapss de ’ plomés. Cette institution est l'école trave) nl et \ Ne laitongiuentavanhés 4 lruante et délicieuse déclamation| Les nn lidates ont été Me les pratique la plus récente et la plue ] { ) 1 | | pe Sage | Me F sourque Melk | Angéline Gervais, Clarinde Des. mo ne du vas Nous: ense groos nu t ji=ti POTT fovers. é *p uns |) à - Fr: A ES jardins. Alexinn Ilogue et à ü induire dans lu rue les machines pourrai le ce \ 1 ut tés aux ainttie: vent rèse Tanel chunta “Le Sais-| 1 tu \ 5 ” té « t Am | de différentes marques. Nous ensel iux «dl OU loiven nl \in e, Quelques-uns seule M. Ed, Gosselin nous donna | CL MCHONNeELL ALICE CEPVUIS SE gnons aussi in maçonnerie en briques rv k | | ‘ ent d 5.000 où. 16,000 den. un solo de violon et Melle À Pa ! | Melle Dhurdins ht Le lu plomberie, ete ? L : Lteris santa “Evantoline j. à | Melle sjardins seconde avec : 'u tenande chanta Evangeline”, (: 1 x r A] N 483 rue Main, Win \ppo Ù ! du l units des cent cin daké:.. L * EGLISE DE FANNYSTELLE, &4T te ; PEAU y ds dl à 0 Rem rs MUC bn ante : fuditi PR on | | An nom des paroissiens du Sa-| $ITO.S0, Mel Fogue troisième ‘ ù | auante:fiuni Æ fetes Gui | MI | La Fe $ F : FE Ë AR n (ss 1 À PAPAS APR SI APE A NUE POUR TE PNES not dEX RE | \ j. édite GE pa de do icré-Coeur, M, Colon, président literie, qu'ils ont donné un exemple enfants dont l'Eglise est fière. is n+08.60 el M Île MeDonn Il le h Dimnties fous RUE | la Commission Scoltire, lat Va [à sinivre, bénédietions et au centuple ce qui he dar A Ne MY: Cela far VOICI VOTRE CHANCE. | . ‘ " « PE : 8 , ot: de S1,664, tact n } \V aura intbhrin i warbu l li sm fu | dresse M Vante : { | inquante familles obéissant nl est fuit pour lui et pour la splen- ah pu a au il 51,064, ñ ’ hp et : \ Sa Grandeur Monseigneur Al un séntimer veligie x. ue jonis deur du culte catholique en cette! Le produit de cette tombola se es arié tont Ft apprenant le métier Bélivean, Evéque auxiliaire de! nt pas des nens de fortune partie dur pays si fréquentée par | "4 affecté au paiement de la dette 4 “pete 4 ; se on. Le . . ù Lerli Le ONE 108, nous "us ensoignons comrpièt Saint-Boniface le paetole ne courte # à la porte: CEUX QUE ONE partagent pas votre dle l'église. Du CRI AUS diminue ment métier de barñbier. Le morts r Monscienenr, le cos robuates cintivatenrs-muis l F0): cette dette, les aroissiens de Saint, bris, nous vous trouv ns de posi E : AE het dpi la : | fortement nnis, Ont construit en En terminant, nous tenons Eustacin Félge Labs ns Us JA à ons où nous vous lançons dans les* jeté de FAssomption, représen- Lijenx années deux belles églises, la manifester notre admiration si rerunNer {és JUMENT DINMCFIEUT |affaires, Des centaines de positions à tant les Aca liens, e MAY! première avant été victime d'un les magn fiques robes de ba ptônu de notre <a 1# 2 voix, Grande demande de : barbiers proserits di lin, et la _Dogtet ‘l'incendie, Une belle école, sons I vraiment princières dont les elo Éainth asie he compte 137 fa- Moler possédant des diplômes Moler Saint-Jean Baptiste, EPSON irection habile des Soeurs Obla- ches étaient ornées, La donatrice milles, En ee le contre les imitateurs jh ‘ul long-frat ’ PER . | } indez ou écrivi ur notre cal Canadi , francais, à tes du Sacré-Coeur, fait lorgueil de la grosse cloche ont tenu à Nous devons des remerciements. M K L w De A noir ) rs \] : . é itulogue gratuit ecgarde om de dant les hé ros «du vieux {de la paroisse, revêtir la leur de drap d'or, les! tout parti uliers aux candidates sa Fe a bee, ont voulu, e1 frères in Le bazar qui vient de se termi Dames de Suinte:Anne .revâtire et aux syndies de la paroisse pour MOLER rablés, avec re Mn ea Map 4 ner rapporté si.110 et oilà onde de soie rouge et les de l'activité dont ils ont fit pren Coin de la rue King et de l'avenue ! .. x SAN. A L Dls » 1 AL F . | . A 2 4 tiques de “A we Maris Stella et fqu'aujourd'hin, ces mêmes braves! Mois les. la troisième de soiel ve et | Mieligent concours qu Il Pacifique, Winnipeg, ou 1709 rue Sr tapitier Mat à AL LES PERS RRTOTTS 0 dant faire plaisir blanche, La feuille d'érable, l'em- |APporte à leur dévoné curé, Broad, ou 239 rue Simpson, Fort Wil. ; tous leurs sentiments de bonheur Dieu et à leur vnfé dutent leur blème nationale, faisait un bel ef Nos syndies sont MM. Alexan-.liam, Ont, ÿ de re DU de ile. PE clocher d'un petit inatts mi igwnifique | fet sur chacune des cloches, dre AHard, Chs Gervais et \d- Barbe et conpe des cheveux gra lsence à leur fête de famille, per-| PRES | ‘ j ,.— |i - Rivur ‘ts de 9 : à 4 ence. 4,64 se famille, per | ci arillon de trois cloches. sorties! Sa Grandeur Mer FAuxiliaire, AMTOI Rivurd, tis de 9 aan, à 4 pan [mettez-moi, comme membre de » . | : Fe 4 | |C ommission paroissinle et scolai [Se fourneaux de Pacear l d'An banquet qui hu fut servi par! — 1 necy, flaute Savoie, France, les Dies de Sainte Aune, sous Ju | . pre, de me joindre à eux pour voit | . } [rudes \ e Po présenter le plus sincère et le Ïl nous est agréable de donne: LREVEES ence cle Mme vw, iuil | plus ent Pad veut salut de bienve 1 Dons le= lonateurs de Ja! nant is disant qui N'AVAIT Fe VII 4x ; sa ee 4 | : ( et 1 ‘ » à nue au nom de tous les paroissiens | Plus & EU le ces elaches: ce sont | ‘le plus beau et nons sommes hen T TY In Sacré-Coeur de Winnipeg, au! MM. Apt honse Castagnier, Gé ux de citer ce témoignage ve DAL. ON REAL CO. ipesr, = 4 . + + nice «4 " ri de leur fervente devise: “Coeur|féon Couture, Polvearpe Côté.}nnnt A LR PÉFPORRRRER * ETE dis: | lSueré de Jésus. j'ai confivnce en | Arsène Hébert, Marcel Mollot et!tingue Glam Ja premiere \ isite en! | Vo $ et, de plus, le vous expri | den 2 Piché. li er ont contri-|*t qua a 4 il Cause # + El ve KOHVIE 5 es or PRO STE IVe Joie à toute ir population de 9 uer toute leur Joie de Votre Inves AL un ou, on mir unet,,. © 1 1 P h d titure à la dignité épiscopale dont | partie des frais des deux autres Fannyste our ac ats e terrains, vous étiez si digne par vos méri-[° cloches les Messieurs lont les! -Puissent ces cloches, véritables # {noms suivent ont bien vouln eux {anges des airs, en annonçant le! prets, assurances ou loyers Permettez lement, Mon fuussi faire une généreuse offran rillon du baptême, les joies de “ide, De me que les donateurs e el sonnant le glas funé gwneur, ca ire toute notre |" e née cqim inatenrs, \ 1 nant 1e gla une- | MA itisfnctiot nomination. ls ont été parrains d cloches, [bre des âmes fauchées paix la mort. | - VENEZ NOUS VOIR ur elk