Fu
de pd ro pr rm s’infot ‘des besoins de ; — Le chemin de fer de la Baie d'Hudson
ue s néhniste: King. a été F'ébet tants du peuplé aux Communes en trôis
chaude réception, jeudi soir, à | occasions différentes.”
son arrivée à Winnipeg. Un granû Le :chemin de fer de la Baie
nombre de citoyens en vue et d'amis! . Personnellement, M. Kg est en fa-
à Pemonnels étaient venus. lé _sälner. Lx gare Pacifique et l'escortèrent
‘Jusqu'à l'de ville, où une récep:
fer de If aie d'Hudson, mais il est rsun dé qu'un bill à‘cet eïtet, ” fctuel- lertent, he. passerait pas au Sénat. our cette raison, le gouvernemient n'en présentera pas. 11 croit préféra- ble de s'occuper en ce moment de la construction 4es lgnes d'embranche- ment, afin de desservir les colons qui en ont le plus besoin. ci ne veut pas dire que la ligne la Baie d'Hud- son Dexsèra pas: achevée, mais ceux qui ont le projet à coeur doivent pren dre _ et se contenter d’ avancer d'ün pas à chaque fois.
En terminant, le premier ministre parle àe- l'immigratioh et des condi- tions du commerce qui s'améliorent. "M. King et sa suite sont partis di- manche ‘our RE cu
A LETELLER
Visite des hoboréoies minis- “trés Cardin et MecGivérin
Farmer äu premier: ministre et à ses ‘collègues. La rue Main était brillam- meñt illuminée de la gare à l'avenué : Portage.
M. Mackenzie King était PORN
. #né de l'hon. Charles Stewart, minis: (re de l'intérieur, de l'hon. P.-J.-A. Car din, ministre de ia marine et. des pé -chertes: de l'hon. H.-B. McGiverin, le ‘Douveau ministre sans riartes à e du sénateur Haydon.
A l'Hôtél de Ville. Dans sa réponse au discours du maire, M. King a dit que nous: devons résoudre plusieurs problèmes diffei les, mais qu'on y parviendrait grâce à l'assistance mutuelle. et à la bonne volonté. N'a dit que l'esprit d'humi- … MG est'essentiel. Ia périé- dé lim portanre des ressources naturelles.el fl croit que le pays tommense À voir «07 réside la _sôlution_de_nos- grands |. problèmes matériels. , La richesse de nos ressources est immense. Tout ce qu'il faut,>6'est-de-les développer par le travail et le capital. - : Vendredi, le premier ministre a re- çu‘un grand nombre de délégations. Dans : l'après-midi, 11 4° parié-de la ‘dernière conférence impériale et de; relations impériales au“ omen's Canadian Club”.
Assemblée publique NES sé du: temps plurieux- tapé L'et-in soirée de samedi:
mer oût assisté à la gran.
Mage réunion publique de la Chambre de Commérce. L'hon. E.J. McMurraÿ
- solliciteur général, et l'hon. Charles, à Stewart, ministre de l'intérieur, ont M. Ed. Comeault, en sa qualité. de gris là parole en même temps que ‘lo président de l'assemblée, souhaite ia
. premier ministre: Le sénateur An-|bienvenue aux distingués visiteurs et |
|
|
Letellier, Man. — Le dernier nu
semblée publique à Letellier, Man. Les honorables MM. Cardin et MéGiverin y parleraient.
Arrivés par le: train, MM. les.minis-
tile de dire avec quelle, Jovialité its furent reçüs par M. l'abbé Jutras, car chez lui en rit même en disant les
d'auditeurs à cause du très. ma vais état des chemins “et de la pluie bat- tante.
drew Hgydon et l'hon. T.-C. Norris, an- | leur rappelJe que seu] Je travail cons- tant à pu transformer en de vastes champs de lé nos immenses plaines. M4 l'avocat L-P. Roy est heureux de remercier les minéstres de leur vi- gite et s'efforce de démontrer que la situation aujourd'hui s'est @méliorée. La rivière Rougé, comme le Saint- Laurent, a ses clochers échelonnés sur son cours. Les, saçrifices et les lut- tes ont seuls pu fonder. ces belles pa-
0 roisses canadiennes- françaises.
cien premier ministre du Manitoba et. chef du parti bérat- dans la province, Gtatent aussi sur. l'estrade.
M. King: afquey 1 assistance a fali une longue ovation lorsqu'il s'est levé pour parler, déclare tout d'aberd que son prernier byt, en formant son ca- binet, avait été l'unité canadienne. 1l a voulu, en dépit des difficultés à sur
: Saluez nos frères de la province de
Pour l'u À Québec. Dites-leur que les 42,000 Ca-
Après avoir fait l'éloge des trois nadfens français du Manitoba, sont
ministres: de l'Ouest, MM. McMurray. restés de-vrais Canadiens -et-de-vrais
Motherwell et: Stewaft, et meñtionne | chrétiens, décidés à survivre"et à por-
les inconvénients qui résultent de sa |ter bien haat l'étendard de leurs’ tra- position de gouvernement sans majo di
mofiter, proue les provinces y volent représe . 1
“rité, M. King dit: ‘J'espère que le s| F Te qui depuis 16 ans est,
forces opposées au torysme ne laisse- | élu dans un comté où les Canadiens ront jamais se dévelgpper un système | françaigrtüui ont. toujours montré de la au moyen duquel les forces conserva | pie
Éd Pan org egees déjà obligés dé méndief, Les stat,
veur de l'achèvement. du chémin def"
m -ro de læ& Liberté annonçait une 4
tres rendirent visite à M.le Curé: Inu-
tait qu'un nombre plutôt restreint |.
‘voudrajæ” voir. cesser les | trices- viendront au pouvoir simple | | fausses idées qui tendent ‘a vouloir sé. |
RC MO dre
disent de plus que”dans 25
DORE Cdt fes Peraiiez. sont na DIR
“
queroute.
‘Notre ‘commerce éansdien est eû | du tout :
traip-de se balañcer et montre un sur plus considérable des exportations sur les importations.
ne pourra nous en chasser. É Cuitivons notre sol, car l'agriculture
É Une fois encore le _mautalé temps a empéclié l'Association d'Education ‘de remplir le programme dé sa tour-
née. A part debx où trois exceptiong |:
les paroisses de la vallée de la rivière Rouge n'ont pu être visitées diman- ché deriter. Nous prions nos amis de la campagne dé ne pas se découra- ger. Le. comité exécutif tient ES en- voyer un délégué dans tous 1 cen tres français du Manitoba. et'il es- père que la tempéräture néViendra pes toujours eontrecarrer sgh projet.
: On voudra bien consulteg"la Liberté chaqué semaine pour se-tenir au con. rant des dates auxq ïs les différen- tes paroisses seront:
Le programme ‘dimanche prochal suivant: -
Laurier: J.-A. be Sainte-Amétief tigeior Aïard.
M. L Moighen 2: pour le Maintieg he statu quo
et une participation a charges: de l'Empire
Le “Winnipeg Cons vaiti h Club”, une organisation n'ayant aucun ‘carac- tère politique, a reçu cordialement M. Arthur Meighen qui a fait un discours sur les relations impériales.
11 s'est prononcé contre la convoca tion d'une conférence constitutionnelle dont l'objet principal serait de déerire
.les exactes relations entre les diffé-
rentes parties de l'Empire. 11 croit qu'une telle conférence serait dange- reuse et il agsure qu'il est préférable
de laisser ls relations se développer | sjdiétion intérieurs des Etats, soient .dans le sens suivi jusqu'à maintènant.
tions, doivent: demeurer intactes, mais ! que les Dominions doivent coopérer
encore dävantage en prenant jeur part te des charges de l'Empire. 11 a alors de ja F
suggéré que nous participions davan- tage à la défense impériale en nous chargeant d'une partie des dépenses.
M. Meighen a déclaré qu'il y a des
_ment parce que leurs adversaires sont parer de plus en. plus l' Ést et l'Ouest. |extré miste4: qui semblent favoriser
| divisés: entre eux. » Sile Canadæa be-| L'hon., M. Cardin, ministre de la]
soin de quelque chosé pout son déve-| marine e: des pêcheries, vers qui les loppement, c'est d'üunè politique pro- regards se portent depuis longtemps, gressiste, libérate. -Je crois que lè !se lève calme et digne au milieu des plus grand malheur qui pourrait ar | applaudissements nourris.
river au pays serait le retour au pou- |: (“est aveë plaisir, dit-il, qu'il a ac- .voir des forcés réagtionnaires, surtout :cepté de faire partie dela tournée ‘quand le pays promet de faire siens | de l'Ouest et qu'il-nous apporte une
le programme et les points de vue li- | süignée dé main amicale, séntimentale
-béraux."” : ‘+ |et patriotique... _Ç'est une révélation But de la tournée pour un Canadien de la province de Le but de la téurnée du premier mf | Québec ‘de connaitre l'Ouest et ses ri-
nistre dans ue est de.se -procu. | Hesse. Quel spectacle consolant de
rer des info ons de première main | | voir e A td Res D adversi ? s sur les RÉ af dÀ là région et d'ex le + at ser ui ue leur a pas > . J e » e pliquer à la. .popthätion des prairiés NT elle a tre . Ur RAT e Ù . ; , . quelques-unes ttes difficultés en ’ar sa-position géographique, se : + de. bo be Lies diverses, ses langues Don les le gouvernement à à faire face à i “Ce qu'il nous faut aujourd'hui dans | seront Late Le pr es unrae sont ue e votre vie publique, dit M. King, n'est | ceux 4 ont.le pus iciles à: gou- Per | verner.? pas tant la critique que l'interpréta . = où ‘ N'a! äs oublié é nous tion et l'intelligence des difficultés 1 aïloñs don: pas oublier qdé nous sommes Ganadiens: que nous devons Lorsque -noùs commencerons à coïi. à Éoide À e PA ‘| vivre v nergie trans prendre les diffcultés que reñcontrent | | Vivre Su. Lane. ec l'énergie trans- les autres et à les envisager avec sym: pathie, nous deviendrons promptemen: un peuple plus unk"
\de l'avant, nous cultiverons les gran- ! des vertus de ces aieux et nous incul- | querons à notre jeunesse des princi
"Réforme du Sénat . :|pes qu'elle saur# s'assimiler pour de L'orateur discute la question de .la | bien de notre pays. - detie natipnale et se prononce en fa Aidous noshotmes publics, sachons
veur dela réforme du Sénét. H pro: ! leur montrer la confiance qu'ils ont le!
pose une réforme semblablé à celle | droit d'attendre “de nous, nols :appe
"croyons, . ditil, qu'il y a plâce pour le mat qu'on dit d'eux et qu'il faut une seconde chambre, mais nous ne | croire sans hésitéf le peu de ble croyons pas qu'elle devrait être em. !|qu'on pourrait dire d eux..
+ plôÿée” à” contrecarrer la volonté du M. Cardin, avec son doigté si.dilicat, peuple quand cette volonté a été ma: |touche à la’ question de l'émjgration rtesss me: es actes des représen | des nôtres aux. Etats-Unis et montre
|
: s + “| PAL NS CD ORLENE | Ja ie mn PTE" *“ {
| mise par-n08 pères nous marcherons |
tout ce qui tend vers une autonomie complèté* devant, aboutir à l'indépen-:
“dance où. la séparatiôn de la : mère.
patrie, et d'autres qui. sont des impé- rialistes -à outrance. La grande par- tie du peuple canadien. se tient entre ces extrémistes,
x
M. Meighen: a proclamé- qu'on doit |
continuer lès relations qui. darfs le passé, ont fait la force dè l'Empire. Il a prétendu que la TR ane séparée des Dôminions lorsqu'on à né gocié le traité de Versailles et à la: S.D.N. constituent une cas partic. ‘ulier, mais que les Dominions doivent être satisfaits, au cours des conférences or- dinaires, d'une représentation akgrna- tive dans la délégation britannique. Les autorités” bfitanniques* devraient négocier elles-mêmes toutes les enten- tes. S i d
—— #2 + — — Trois missionnajres. cana-
diens partent pour
la Chine:
Montréal — Trois missionnaires Jé' suites Canadiens sont partis pour les | missions de la Chine. Ce sont les RR.'!
PP. Louis Lavoie, de Moptcarmel,
comté de Kamouraska, ancien élèvé de | Wilson, ‘qu ‘ compara .àä Was! 1ington | pas été blessé: Sainte-Anne de la Pocatière; Armand ét à Lincoln. Le député socialiste | Ce courrier aérien € omprenai 1 2900 | Proulx, de Lawrence, ‘Mass. ancien | français, M. Boncour, et Mme Herëa | lettres formant un poids total de 109 qui s'est ‘faite en Aagiaterrs. “Nous | lant qu'il ne faut’ pas croire trop vite | élève de Sherbrooke, et le R. F. Aza |Swanwick, de. Grandè-Bretagne, “pro! livres. Toutes ces lettres étaient ren |
Souligny, de Fournierville, Ont. lis sont lès premiers à partir pour La ouvelle mission canadienne dés Pè- res Jésuites) en Chine. Lette mission | comprend la section nord de ‘la _mis- sion actuellé de Nankin. ,
«
, Les mauvais jours sont finis, main- ;
1] tion à est metre Geo la mieux, 6 Û ‘brdonnée et ls plus intelligente de ta ë
JOURS DE L'ASSOCIATION D'EDUCATION
ô Saidt Charles: J-H. Déignault. — —
la tournée pour + dctptre, est le] Eusèpe Dufresne.
lrait de la Société, te ne serait | fasiase, de sés ailes. .-Son sac de dépé
lémôouvants, Code BR *- * faoseténns lex minès de charbon du
Échelle fdistrict d'Estevan. ‘Blen: : qu ‘elles |
MOO$E JAP LA -moissotr est! n'aient pas fair le voyagé en aéropla | terminée et les-battages sont à moi | pe, elles ont cependant pu ètre distri
I tié faite en certaifs endroits. T7. fbuées à Winnipeg jeudi matin. ..
fier Yintérét d'un petit groupe à ceux |
demptoristes de Yorkton, Sask. _de la presse cathotique.ruthène
Les onze, doute ef treise octobre, | vre. dans ses dreures: sréséariaé: les RR_ PP. Rédemptoristes de la inis |tions eur des. r Les à peine traces, | sion ruthène de _Yorkton'téteront ile | bien souvent les. sous-"un
pr À travers violon.
rmanent. . Nous n'es dou |rions pas End Sen ii Festin s nullement. les lecteurs de la}heureux s'il de rencontrait pas par Liberté nous sauront £ré de leur do: | mi ses paroi = ‘quelque tête forie ner un-Court aperçu de cette admira | qui ne lui ménageait ni lés: procédés Jbte carrière apostoliqué.. , désobligeants, ni même d'amèers dé- - N€°à Lendelede, petit village de ces | boires. LOS MORE plaines flamandes désormats célébres, | Les péripéties et les atéñtures. taa- ‘une race d'hommes énergiques et la | 101 drôle, tantôt fâcheusés. ne lui borieux, ie R,. Père développa ces dis | mançuèrgnt pas non plus. et plusieurs itions naturelles, dès le plus jeune | fois la /me le frôla de bien ‘près a à âge. par une piété solide et une ap. Mais le Nord -Oudst fasèinait cette Ame T:R. P. DÉLAERE, TSSN —- ation suivie à ses devoirs d'écolier | d'apôtre et l'entraïînait de pljs-en plus qui vient de fêter je 25me ann: versäife Piusieurs de.ses frères et soeurs ?s'6 |ivin. Vers la Saskatchewan. où il fon de 503 arrivée au __ .! :{taient déjà consacrés au service du da # | ———— | Seigieur., li vint à'son tour solliciter | ton./consacré à Saïnt-Gérard le-jour
IL N’EST PAS |humolenfent son admission au Novi | méjhe d- ;a canonisation de ce saint, - |ciat des PP. Rédemptoristes de 1a pro |©estädire le 11 décembre 1904: nn
“ CE Q vince be'ge. et, l'année d'épreuves gré Gest: durant, ses multiples: courses UUN VAIN _fvolue, fut aémis à la profession. apostoliques que le RP. Délaere en-
,. C'estile 6 octobre LS: qu'il se con ltra en codtact avec les catholiques -
PEUPLE PENSE: à Dieupar les saints voeux de|ruthènes. , Mais à cause de leur anti i " religion, s l'église du monastère pathie quasi innée ét de leur aversion 7
x x : de Saint Troud Au scolästicat de | pour le rite latin, ces dergiers s'abste-. Le Prince de Galles est un Leauplateau, qü tout respirait encore |aaicu: presque toujours de tout _ex@r. homme du monde, avec l'aimable vertu du Vén. Serviteur de!cite de culte, sans pourtant renoncer une grande connaissance | Dieu. Altrèd Pampalan. Rédemptoriste | pour céla à leur religion Le grand de la politique et des pro- canadien. il se ara. avec la méme nombre pensait même que dès .que | blèmes mondiaux : ardeur, aux études ei &’là piété. su |ij'on-recerait la communion du prêtre sacerdoce dont il fut revêtu le 4 oc |iatin ôn passait à ce rite, et ils sime- tobre 1£%6. Pendant ‘années sur:}raient mieux mourir que de renoncer — tout; ses brillantes qualités se dévoilé | à leur rite ruthène. Malheureusement rent, et ses supérieurs combriréat aus- leurs prêtres étaient bien rares. Son | sitôt qu'ils avaient là. en lui) un bom-|coeur- d'apôtre. s'émut douloureuse | RU.
\ignements intéressants. . Mme pire d , épouse du gérant du. ranch ["#® d'üne trempe peu ; + [ment d'une situation aussi pénible... | con-|1}: n'ignorait pas non plès que les co- '
* , Aussi n'hésitèrentils pas là 3. P. + certains, côtés. N NCE FN RE. : re éfonemsis Rien bo -lo-rotr-trevet-êr mités d'immigrantg fajsalént venir ces?
Fa nn. Nr 7 à de « C ! étrangers parce qu'ils les croyaient L se AR à 2" site au Canada. R. P. Delaure ‘s'entendit éché 4
x we. « 4 a 2! n 2
la Société des Nations a| 114 prince n'est pas tout à fait 1e! familiariser avec les langues slaves |avec_ Mer Langevin, archevéque #4 terminé sés. délibérations jeune homme gai. sans sou?i et ‘rieur l'A s'embarqua finalemént pour le’ Ca-|Saint-Boniface, et dès démarches tu” im |aue fe monde pense, dit Mmg_Cärlyle [nada zprès une annéé consacrée à l'é-\ rent takes à Rome en vue d'obtenir
—— ; dis — La cinguième assemblée | C'est un homme du monde, avec uné da de ces: PRÉ ue Ph pc [Pns baie per r) urvel au rite ruthè- de la, Société des Nations a terininé | grande connaissance de la politique | DL pe 7 au rage re ps pr e à M à Sn ch a son. au -Vté ses délibérations jeudi en adoptant à |t des problemes mondiaux. Îl est “ pe pes he à pr = ; zr Lange . ue _. l'unanimité une résolution recomnian- | bign plus renseigné sur les affaires ni ie Peso Aus ee ; rnb 2rieos pas aere, di- dant que tous les Etats acceptent lo! d'Etat -que Sur la danse, et 8e sent ec pAcrIeCes pal ses Es péni pate ” ss gr aud t deux rhes Quns ; protocole d'arbitrage et de sécurité. | aussi bien dans son élément lorsqu'il A Brandon et à ‘Yorkton l'exercice de notre apostolat”.: C'était Sa premiére résidence fut Brandon, |la seule solution possible À un mal
Si l'on fait abstraction du protocole | cause affaires que lorsqu'il débite | p hs - | . it pour le règlement pacifique des difé- “gentifs petits riens” à une débutante Manitoba. où il arriva le 11 octobre | très grand. Déjà aussi d'infämes im
rends internationaux, le trait dominant | dans un bal” ©+ 1895. Devant lui s'ouvrai enfin cette | posteurs ‘soudoyés par l'or protestant des séances fut l'insistance des délé-! Le prinée dit un joùr de l'année de immense plaine du Nord-Ouest .canz-| surzissaient de toutes Parts. lis 59 .. dien' où se coudoient ‘tant de races dif | ditatent prêtres et trompaïent ce peu- sués pour que les proies: rar nière à M. Chrifie: ©C'est Je promié férentes. Mais Combien lourde était | ple peu. instruit ‘qui étaithenreux d'a ques, considérés par les profanes com- |'re- fois de ma vie que.je me sens un es charge! lois MS sicéiold Le 406 Suit ‘té À me appartenänt exclusivement à la ju | véritable homme. J'ai connu tous Ê se i} (Sui e à la euxième le Rage): mes voisins et je les aime. Bien plus, - ; je crois. qu'ils m'aiment aussi, non pas parce. que je suis, un prince, mais parce que je suis ün des leurs” = “Mais certaines personnes /semblent ne pouvoir €roire qu'il puisèe. être un homme comme les autres, dit“ Mme Carlÿle: Les touristes à ‘qui nous avons fait visiter le rancl sont mon tés dans sa chambre à coucher et.99 pour cent se sont assis sur le bord de | son ft et ont dit: “imaginez | c'ést”iei que le prince dormait autre- fois”. - Naturellement, * je ne leur ai} pas dif que. le lit dont fs: Se servait | esyempaquet é dans le grenier.”
‘Par ape très | les délégués de ducat À
& 18 11 Fü 4 4
plus Joie
Saint. Lazare: JA Marion.
Saint. FrançoisKavier: A:C. de Lu Lande. 4 Saint-Eustache: Louis-Philippe Ga gnon.
Elie: J.-A. Prétoveult. . Éasalle: Joseph Loblaie. Fannystellex Camille Fournier. Je de Chênes: ‘Ernest Levèque et Frañçois Lavoié. De La Broqüerie: Alexandre Bernier. Sainte-Anne des Chênes: Dondif :
L
#
1
: . RE | y Î à
Frémont. Lorette: Noël Bernier, * *. Sainte-Geneviève: AE. : Dionne et
|
DS
Lé 19 octobre, te! sera le cour, der paroisses de la montägne de Pembins qui n'ont pu être visitée; Le, Rd sep Tonbre- ;
monton + 1,*Edmonton ‘Scurnat” lonue., dans un article spécial sur la vie famitie du-prince de Galles,
qui ont ‘écrit des billets doux à San “trail 3 = - oxer le. popdiation catholique anis. : Altesse Royäle depuis sa première vi }cond. ils l'envoyérent d'abord cans ün :
La inpgie ssbile de
résolus sur une base internationaie, si-elle-veut faire disparaître tous les motifs de guerre. H | Plusieurs’orateursont-préconisé cet’ innovation, suftout Tes représentants rance. L'idée a été: ‘incorporée’ dans le protocole Tu méÿne. lle ‘a Linspiré plus d'une fois les juridtes* jeu- ropéens pendant qu'ils cRerchaient à formuler un -pacte de nature à ne pas jalarmer Jes nâtions jalouses de leurs. A ire : LR La séance finale fut dramatique. Lorsqu'on lui eut refusé un siège per manent au conseil, ‘la délégation .€hi- noise sortit solennellement de là salle, Une résolution avait étf adoptée eu
| he bete INSUCCES-DE LA faveur de la Chine et l'on croyait que L
Primes Spéciales nt aux abonnés de la “Liberté” :
{ [Nous venons de recrvoir d Europr | ia un ‘assortiment de jolis colliers de … réelle valeur pour damés et jeunes. “7 49 files.. Notre intention est de les
ce pays recevrait justice aux élec distribüer graluitement ei primes à tions. ‘ POSTE AERIENNE 3 à nos lecteurs et lectrices qui re-
‘I en fuf'autrement. Pas un than - nôuvelleront leur abonnement ou : - AT nr rt png sed Le premier service de poste prendront de nouveaux abonne- T3 la Tchécoslovaquie. sen =. la Suè aériènne de la Saskatche-| : ments d'ici quelques semaines. ss
de èt l'Urugüuay furent tous réélus. La wan à innipeg | est inter- ' FE
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L
Chine ne reçut que. quatorze votes en ‘rompu par. un accident | |
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comparaison de 27 à 40 pour les au-! tres. Etats. s "| «Le. lieutenant. Alten était parti L + æ « ee’ Les membres: permanents du con-|d'Estevan, Sask. mercredi, à 7 h 351
seil sont la Grande-Bretagne, la Fran-|du matin, empôrtänt le premier cour: | 4 ph: . Sennerons un collier Dune valeur de $300
ce, l'Italie et'le Japon. Il est proba- |rier aérien de la Saskatchewan pour | 4 ble que l'Allemagre en sera aussi. ;}la capitale du Manitoba. [1 devait ar- Pour - 88.00. ge pr me voie dù nous ; Le Tchao Sin Chou. Chargé d'af-|river à Winnipèg le même jour vers donnerens v ler d'une valeur 5400 +.
‘Pour $1000 payés en abonnement, nous
à d é', rissage é, faires chinois à Londres: à, déclaré | midj:. mais un atterrissage for re. ‘d euie dune C7 di si. ; ,
que la délégation avait. agi sujvant les} Bienfait l'à contraint d'abandonfier son | instructionsxdu gouvérnement de Pée-! voyage, En touc Lo Ÿ terre, l'aviateur ! Kin. I ajouta que si la Chine se reti- | à frappé un tas de bietrés et a brisé
Nolté assortiment de colliers élant . limilé, nous ne pouvons garantir -
immédigtement." lches à été remis au train local ste pendant combien de temps celle Dans son discours à adieu, le pré | van-Brandon, pur lequel il est arrivé | offre. spéciale sera valable: Que “= * l'é 5} ? 21 < ® sident Môtta. fit l'élogé du président | à Winnipeg Le Veutenaut Alton s'a « ceuret crllés qui désirent recevoir FrA MES F |
d'en profiter!
noncèrent également des | disdours | { fermées dans des envel oppés spécia'es
1
| notre prime gratuite se hütent donc , |
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+ Er ma mme ne rare Re redire er
FRS TEA Re le CRUE DER 1 - ÿ se nôt. AI 5Ÿ te Rats de : L : eye Q éco cr
Par tous ces travaux le R. P, Jubi. | ètre tue que re | ent de 1a Réputiique au sujet des | à, DER EN Dee hrs tvotutit : VÜsi FPE
“mort aident danse toû Me se trouvait donc à à a Le Éaerf se nous fol on de. Lorraîne sr dr ge ir pag Lreb Qi à je se rein: “rbumatteme, maladie de Bright. | 18442 ‘l obole e! "no e! DCTALION À
re ps op L | Concile pÜs PA de Sn superflu au secrétaire 4 et ts | pour “niet cru sine. te bot P } jh «19, ter temu à Québec du 19 | Peu ; ind I $her ésito toit. | : ri + IT un Vis arm | 401, ED. SOMERSET ti Sagephrleeont 4 septembre au ter novembre con } gg : “Croyez à mes sentiments dévoues.* PR ie ; pr hr Re Ne Co. Ed! sé à e es une part importante AUX tra vaux uen 5 ; À dallurs, à des avonuriers du as iiinalres var om rébpordeur les |raitE Das pour le Sénérs et vaitiant | ne, 1%, P0nte OU HRUXELLES — La Bétéiqué son di bas étage, à de vils agents.qui avaléut L& er, LÉVÈRS Re Sn nt =— = 7. \ qui moyens de préserver la oi. H y in jubilaire! 11 pourrait ‘ainsi continuer FER fl dé. te Éouséionces et de cel-|; dait partitatiivinent per ln mces- à travailler à l'oeuvre efholique par iteh.de leurs. compatriotes, vous ont loué. d'un évéaue résidant au C _ Fexcellence, l'oeuvre de la bonne pres-: + cblen fait vrésséntir que la politique a | Ciést ‘vers cetté éme époque éœaie: 12° patmi les Rüthènes.
quelqu fois des ressorts fortt mysté ment. qu'il inaugura l'oeuvre des: mis- - Rappeions-nous tes paroles ‘au re
ns
Ka cher député. : à Tüposer une taxe de 26 moùr cent. Jr
at'été très touché dr en no tai our les importations megane CARTES PR@FESSIONNELLES
parvenir l'ordre du jour votés le.
13 juillet, sbus/leur présidence, les 7 RP SEEN TS <|vicror DECLOUX & Fils
FhéËX, : Mais Cès agissements: ignobles j | maires du tanton de SaiptAvold.et |éisignon: bas ROUE, Ceinturesssup- | : ‘ PRODUITS METALLIQUES É pers et cetie-prodigälité des sont sym- peer qu ed Ruthènes. e Le de ad Qu far A ne _— voumbine axe Rene > à Trenidiques à eee ve Mg. F Spécialités: Fournaises à ‘air chaud CTI DT \ s > * ques e toutes sortes, | 3 . ‘2 ébéthies vous otit fait toucher du dotgt Fous ces travaux de. débluié t'et rond-n4s-s4n-ininerisnes.-i ie Ver. moigner votre apprébation de mé dé | our “invalides. “M. J.-M. Gélinas, or-. | et sans tuyaux — rennes + LACERTE : ésahesi àquel manqué de loyauté et à ee: a in F, ais Fe ni les fidèles ne iravailtent pour clarations récentes au sujct-de nos |tiropédiste. Sersicel hupniy À X=hay NP rNON 7 EL M, ? ° Ÿ ; & Company, L 24%, Kémonton, Win- vo P 1 + dfteite. somme de \dlifficwtés ont dû cannes Jon 4è "Tor par E chdémnp ir ap diète bee. - thé Ca x AVOGAT ;
mi un-gra nombre hènes, a elle comme ils devraient le faire.
Î 4 pa . vo + faire face, chez les Rufhènes, lès cham- iutR corférü ttes ‘nées rotestantes C'ost un fait, acquis que le peuple
21, #5 pions dela causé catholique, et.com
HET É 6 [Edifice Standérd Trust, 948, rue Mair ? Téléphone N 8969
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sé! chrétien _est trompé, empoisonné et es unicipal Ritohot : dr Fe E : es Qui bién ‘Île dant dû se multiplier en muitt- ge ep CA Éd perdu par les auvais journaux. En L : ‘ Rural M ty of à ù CAE è WINNIPEQ | | { *uigliamt: leurs. course# poureso rendre site eut + lissait d'adiiratios vai Vous bâtlrès des églises, donno- EEE M Mpaiirés du schisme fomenté par ant 7. De re pa ru ofd t " À — #5 px 1 Supériéur Général des Rédempto. [F2 des missions et fofiderez das_éco- rier de mounments funérai RNIER BA. 2. x L e : h 1 ° +. F ” "ile Niue enr ‘agé À sand: 25 4 ristes, lors d'une visite aux profinces | 5: toutes yos ‘bonnes oeuvres, tous By-virtue fa warrätit by Che reeve of the Raral MunicipAULY of Ritchot res, tra vagr' de chuctitre, rttrige ALEX. BE R, B : -
Le plus b “hoix dans tes granite ‘Blue l'eart', ‘“Eme- rouges el ndirs- n s'oblide subyneMent
in the Province of Manitoba, ‘under h hand and the corporate seat of (he g” in said Municipality, to me directed ang veénring éute_the-@üth-day- of Sept, 1924 | ÉCOSMRIN coimménding me to levy on the several parcelxs Of lard reinufter: mentioncd € and described, for Îhe arrears Of 1 e qire notice That unless the said arroars of taxes and : will on the Yth day nf November at.the. Council Chamber A he villiane of St. Adolphe, ‘in the Province Gf Manitoba, at the ‘Hour of, ?-v'elock in he afternoôn, Droveed to-seil by publié auetion sthe said tant for uaurrears taxes and costs. /
catadiennes de son ordre. “Ce zèle | "95 efforts seront sans. utilité, si vous inébranlable, disait-il, pour le salut|P® Pouvez pas en même temps Em- des âmes que j'ai observé pärtont, iÿ ployer l'arme défensive et. offensive l'ai trouvé surtout dans je Cannds de la presse catholique loyale ét sin
| AVOCAT ET NOTAIRE
#48, tue Main, Edifièe Standard Trust | Tr: Bureau, A 7647 — Rés, N 2524
n'est qu'un épisods dans ti drame qui se poursuit et dont l'iñtrigue va sans Écsse s'hccentuant: la trahison sacri-
iège succède mainpenant à l'impuden- e sy à mors eg gen 2 impuden- | éjtental, où ont émigré un grand nom- cère.”
bre de Ruthènés, nation particulière | : FnCore, étant patriars he-de Venise,
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üccursste à St-Jean-Baptists, Man. '
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à 4 Trahison sacrilège - . À et parlant de “Difesa”, journal le plu : as on PRE et de chauffage À Es .… AE, ment destituéo de tout secours spiri a, plus Lot 35 St Norbert DOS. Exep. S'y 2%, chs. - è mais ebe trahison. sacrilège dont parle | rois de nos. diespntatres influent de Ia contrée, il disait: de of lot 5 SL Sora DR bang Ra api rgnaand - LOUIS BETOURMAY é rs M.-J'abbé Sabourin fait allusion à # ul A : -k 4 chn. between baseline ænd Main ltoad us 47 "y Estimen. gratuits_ ° 4 r êl travaitient à leur salut; malgré eut. Je ne reculerai devant aucun sa we line ænd Main lu < 526 p ; AJ MN RTS. péfonte. 66 MeeRreez, pré | nombre ki restreint ils ! t né iris, | TGS PORTER TT fe ENenn Er anô- Lots oute-hefilen- dis. © Hi M 19:09 : avenue ab ane Fée à 1 ju, très rutbènes qui, pour quelques piè- fo Dar e me si je dois > Lots 55, 56 & 57 81°, Norbert DS. Inner wo Y RECRUE A 8743 Rés.: N 8293 | : AVOCAT ET NOTATRE. u Jr Lis + ; |'atdés de ta grâce de Dieu, préservé de e si je"dois porter au Mont de PI£t6 Miles and. Eust Maine Road, à ju 68.00 ei ——— Edifice. Gréat West , Pérmanent _ : L: ces d'or fournies par leiRév. Carmi- Lhéréais environ 800 tanilles 45'cotte | 110 anngat, ma craix pectorale, fût.|Dete55 St. Norbert OM, DO ; 07 50 ‘3 ; 1e Sn QUE MN ci x chael, ministre preshytériéen de Win: sg vs eur rmeagene D à t d sé Vot 65 Bt, Norbert AES G13-m à sH83 TA cu Pr à + s ! 15) nation et à leur exemple des milliers | © M8 goutane’ de cardinal. N'y & chx, Eastain Rond of.10t-60-8e Nor- y FÉ Se ‘| Burerui: A1461 . Résidence: N2449 Lt nipeg, rénoiveient te baiser de. Ju- de leurs co-nati di 6 Ce bert 2. l 340 12.51 597 13.04 t Ï t j AE Ÿ "ue Un moe füsse apostat of con | NE EP ON AE D SRE. nr 5 EUR AT re ELOr SEE k Derhert. HG, Wantiof, Salle! , 94:87 £ Ton eHAC : nn é ar drone réal H-pas prétendu revêtir ‘ s… LA Lot 59 0,2,X D.G.8. West. of Salle ' à ce er ddiee , { = 2 ; ae Pr - Hé de 8 6. (Le) jaique hôtel .de langue. française - oyageurs, y Midi ciac(ére siterdotai un 1äs de gens Un yes poyr ee Ruthènes PAPE Lot 60 O2.M. St, Norbert D.GS' West'ot le / fs à Winnipeg gRrEent Æbetbets toi: RALTS L =, Mi menéioveus, par une simple: aspersioë _ nes Les ARENA PERS L ot 81 0.3. . Norbert of Salé Re té Rèpes à la carte — Chambres simples Ki vour SR one Achetez 1 Mi d'éau lostrâle, à: raison, bien entendu’ à Rome.” H“partit à l'improviste vers + River, 13.04, -— 34.26 .50 3476. et doubles billats pour faire ve y parents ot i
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River _:; Te Re que em OO 14-67 H0—— #5 ++ Satisfaction assurée 4 —Ge-méme Carinichael avait ainsi a [X, de glorieuse mémoire, le reçut en, cas donner des directives Let Qu Pi Norbert Des Le LS Se °99.20 279.66 0 216.16 sue À M. E. SABOURIN Vu L. That por ion a ot 62 orber 8. in E ñ U . ! « a solde totte une. bande de gens per | audience privée. pendant ‘près d'une politiques qui s'imposent {he Quier 2.M. described in Title/Certifigate . co. Se ; En 161. RUE NOTREDAMEEST Agentée en me. Kavols d'argent ( énus ; . : Le 12757 Le RE RRORES ÉE ju: 120. .50 ÉTRES ele : st dont plusieurs furent irainés de- demi-heure et l'écouta avec beaucoup aux catholiques” Lot 69 St. Norbert b.G& TEAM net afiSalle 7” er ® F ".. « Billets de voyeges. 1 vant les tribunaux pour de; crimes d'intérêt au sujet de son apoñstolat. 1] : RARE ROSE “Hiver. A 110.89 276.80 .50 + 2174 sa + 17. [848, rue Taché. : Saint-Boniface, Man, | if S Le n ; ; Lot 190 St. Narbert 1 & O.2.Mf D'GS. CS 133,74 .50 134.23" : LT Düresiu N'i161-hés, N 1305 FE | qu'un honñite homme se rc£ur “méme fui exposi entr'autres la nécessité d'a | . Rome — Au retour du Congrès eu‘[ Lot 04 8 Norbert DA5.8. 13 M. PHASE … 29K 06 :50 208.56 ; ï: tt . à Lot 205 St Norbert DGS# L2.M. . #Ty , à nommer. (étaient de:çes cdraeté- voir un évêque ruthène dans ces pa | charistique de Palerme, les ‘étudiants | “1% &he, are ou : U 208.32 * .59 205.82 4 î rés lourbe:.ne réapectaht n1 Dieu ni [rages- -6t d'y organiser un diocèse de‘|tniversitaires se sont rendus au Vati. | L0! APR None DER PAR. PneDe NS
+ce mn » p 4 > ‘g , & " Tex Combes dont les “grands civili- | rite. Pou après son retour 468 | cun présenter leurs hommages au Pa- Lot 204 St. Norbert LG.S. OUM.,
%0 se nn Lot 210 St. Norbert_IA.S à ,#ateurs protestants" se”servaiont” & | voeux furent enfin réalisés: un. 6vê-| he, Celui-ci les a remerciés dans un 1; > chs West Mhin Road lot 2}2 St. Norbert
CRE LS k que, /Mgr Niketa Budka, fut donné aux: D.G.S. Ve, ge servent encore pour éduquer les discours au cours duquel, répondant All that hortiof of lot 212% St Norbert D.G.S.
: 101.76 .50 102.26 « 165.117 .50 166.21 L: m1 308.14. . .50 804.24 4
MONUMENT “FUNERAI RES.
De bons verres donnent une bonne vue!
+ 4 e ‘ « ARR Ruthènes. L'un d'eux avoua même: Ruthènes du Canada, avec résidence | ceux qui affirment que le. Pape me. contained #nd described by Certificate of . . DE . MARBRE GRANIT AE ETT: à Winnipeg. L'année suivante, dans Title No.,#21197 - ; .— ,30° 23.32 .50 23,82 KELLER & STALL ETC. ‘ on-sèu) but est de salir: téut le Ca- 1° : ‘devrait pas s'occuper de poliaue, {ot 215 SU/Norbert IMG.S, 152.00 , 1325.62 50 326 TE tométristes & Opticle . fada, de puis Montréal jusqu’ à Var: ui nouveau voyage à Rorie, le R. P:|a ait notanment : EUX : . Al thoss poriions of lots-225 &, 226 St; Narbert é 04 Enderton_Buiicirrg | 246 vous: Taché . Saist-Boniface , Delaere S'y concerta avec Mgr lg com.| « G.8 desdribed In Certificate 0 SUN ue : AAA que & Porta , sammpouvern:èt j'$ rêussirai” La plupart Lorsque la politique s'approche de | 205570 regie 178.60 10 rél RE ontves n face de l'hôpita] St-Boniface obtenaient- des epiois püblics gras te Szépty: ki, métropolite dés Ruth. L'uitel*ators la retigion, l'Église gt le s'1y 4 oh of Sly 6 che, W eut £ St. Mary's rond p ses 5 . te _—— Télépho“e:. N 1481. . « “4 .… sement rémnnürés; fs en profitaient | 228 Uniates, et Je Supériéur Général Souverain Pontife n'ont pas seulement Ki y un ot lot sus Bt! Norbert D'OR 0 104.40 8 Th C: L be C6 Ltd. - _ _— | if 4. ds Sèur névb ter lets partisans et créer des Réde mptoriétes, sr se d'u: |je ‘droit mais le - deyoir de donjer les sy 4 Nr of 101 su. Nor HS (d ; 62,60 , 30 313. e Cusson Lumber 6. p : 4 tas an - F \ \ : en Galici à 3 ch: S'ly 5 eh t M: tond o \ ‘ ; hone mille difficuités, cu méme sinrplement Pas los Pa gras e en Galicie directives et les mic ations à siiyre dot 285 St Nor ert DB al ut pa $ st: ko 4.3 , MARCHANDS 7 : - 1 . d Résa à RTS es res beiges v. 2g# “ # that portion of lot 2 NOPDEFE GS: ea x — “#-'enlever. les concessions de. -lerre A. ARR LA les 'éatheliques, _"C nesari, quae lying East _af_St_Mary's roi ad exe Three * NE r de joutes sortes de matériaux de |, :N; PIROT TON 4 : béeux: qui restaient-fidèles, Et pour ce Monastère ruthène: . sunt Caesaris,. Deo “quae»sunt , Deo.” out "part line West Of line. drawtk East of * “+ CES * _ constructiéri “Æ 7 ftp . Ph Lu, + C'est n de à R 1 à c and parallel: with eastern limit of #aid road , : , : MONUMENTS FUNERAIRES x 2 gÉhVat infâme, les. presbytériens ‘leur st au retour de ce second voyaâge | (X César ce qui appartient à César, |. and distant: thérefrom 975.5 feet: on, The - Spécialité: mobilier d'église * Siatues de tout : we f 4 * " “un u ) So f À 1 to the , sm ; , ues fenre Lrpournissaient- un suppment de $40.00 qu fut résolue Ja fondation d'un mo-|à Dieu ce aüi appartient à Dieu.) gourse-nf-i euh mnt oral Euh para he ES ms sn PE SAINT-BONIFACE MANITOBA en perles, se : ie par mois. ., frestère purement ruthène.. Celui del "Après avcir souligné la nécessité | with the gaid Southern _lir and, ‘distant. ! | 7. .S ‘ , He SL Zèle fructueux _ Yorkton ‘abritait des Pèrés du rite ta-| d'une préparation ttique sérieuse, therefrom #84 feets;on', the éourse of the - 145.00 236.45 ES 297.36 885-et 391 RUE DUBUC, SIBONIFACE “4% 42 Ces auelqués’ faits glanés au hasard | tin aussi bien que du rite ruthène, Les |te Souverain Pontife a réfuté la doc Lot J£e SIocE A ap sen “ : 40 DECÉ 30 ne DS. ŒEUCLIDE LONGPRE : | q - é x < 0t 21, ock A, Plain 65 > KR “ si : | | te Wonmént one faible idée des obstacles inéonvénients étaient nombreux, sur-|trine selon laquelle une raison: quel- W'iv 3 chs. of N'y T ch. West St. Mary's Roaù pe . MEDECINE GENERALE k 1 à À : : < ‘ at 238 y 50 3,9 R * | L@fessés devän!, le T. R: F. Deere. tout dans la célébration des deux ‘of- | congie de bien publie justifierait lat? ar AR LA ts " , 11870 tes ‘50 aitat & i Téléphones: St.Bonitace: N 23555 W.. J. _BARKER | L'étratiger: à leur rate et né @isposänt | fices ‘Hturgiques dâns là même église. | collaboration au mal, affirmant que. NU CRE OP lo EM OX ADrDeT PE ner US 0e DNS MS 18 Provencher, St-Boniface QE À re L A * de a ] o v * Q , 1] » ñ Aüaque-de bien faibles réseoürces. Néan Dès le 24 décenfbre 1913,les Pères du [cette collaboration ne pouvant être! At} that portioft of section W@-9-1-E, contained : …l| = # 22 wnoihk l'éminentissime: Cardinal Gotti, [rite ruthène s'installèrent dans leur |que matérielle, seraituniquement jus- HR LS c CAT US S:9-i-E A ul DR OLIVIER CAZA Entrepreneur Frrandt féttbres © 2 aiérs-préfet de la Propagande, man- nouvelle résidence, situéé non loin de |tifiée par la néc essité inétuctable d'em HW. # € 1. S. 5 & dé section 6-9-4-E 2 dr D _embèumeu} eathelique Û È À : ir. à ’ per & # of section » 2 s12%22 tte t déja dès l'année 1907 à Mgr bau-}la première. ! L'année suivante fut péctrer un mal plus grand. Ni of section .S-4-4-E . 32 50 162.56 ee F # dui e} | . gr ki a c : w Fe of SW. 17-9-4-F, ; : K0. 00 5 112.91 * MEDECIN nr CHIRURGIEN “Bons un ‘dietriot résidentiel $ chbigevin: “Votre lettre concernant l'acti achevée l'église, 1° plus bélle, dit-on. ‘La ‘coltaboration‘“des catholiques | 5, Gf 1 4 IN-0-4-f2, 160.00 50 5.32 | chambre 342; Ed: Somerset, Winni é ‘xs yité apostolique du TR P. Delaere, [de ti Saskatchewan. : Désormais la avec les soctaljstes des autrès pays,a | N° Fe RATS A MP. A E aq LA ne puves Ve fe ue se À we x ge peg CHAPELLE MORTUAIRE PRIVE { é Î à e Ch&s. © (l PIL 0 eine .? A ccoëeheméenr e | a Ve. rébémiment aurite ruthène, n'a mwission pouvait chercher à so déve- | dit ke Pape, est autre chose, car il River section .30-9-4-H. 13:00 543 P'maladies de la femme. ° es , t : 2" PAT? ‘ { 35.5 + RPx FAR spas. laissé de m'impressionner pro- lopper.. (ee ‘lexiste d'abord une différence de * mi- an < 1-9- 4 -E. 198.6 rh 48 re vs ds consglta tions: us à 5 2, 3 nu sé hipontenientt. ‘Faite terme espoir qu'it{ En 1920 un Juvénat fut installé {tieux et de conditionis-historiquos, en: | W. 4178 " — pt) 1 7 EN on Fe ureau; À RÉ ou Coin Broadway et Dodsis. Ty F réusaira grâce à un zèle ' redoublé, : À dans une aile surajoutée à cet effet. |suite une différence substañtiélle en- 234.08 f 322,69 mener rene \ Winnipeg . À ,» 4 é 7 A 2 LE LE { 20 pérdlÿéer l'influence schismatique et L'oeuvre #st encore modeste sans dou-|tre la gollaboration avec. un parti déjà “180,00 #0 20943 - DR RITCHIE Yéisphone À 6818 ‘ | di 4 raméner à la foi de leurs aïeux ceux [te, une vingtaine d'élèves en tout,| arrivé au pouvoir el celle qui favo- 11800 40 A ; DENTISTE MSN . RENE) 4 t # ” s'eu se raiént écartés.” Cep suc- mais c'est le grain de sénevé d'où doit | rise son avènemenñt." 430.00 50 °° 1082,52 | 1M%, ave. PA Ed pag F | jé -Houifuce | tes Le ; > “salué de : Le +, 4009 0. 025.84 * à MT na sortir le ‘salut ‘de, touté une race Le Pape a exprimé ses regrets de <0 00 0 106.13 | Heures de bureau: 9 h. a.m. à 5 h. p.m. Dr P SH LaFLECHE , i DS #8 transplantée sur 4a terre hospitalière | vair des catholiques $e diviser et se 7 4 ;e ral Hureay ouvert le märdi, mercredi Dentiste canadie Arancèis : ‘ à + Pa 1] 9 7 5 à nAÂr *: du Canada. En méine temps la “Cath-|combattre réeiproquement et’ adhérer 180.00 5® Dee 10 EE A Hertor me ai à k nça nl . TE sat: à PRET . , es = on ba de ja: r cie rer ! F olic Exteusion" bâtissait, à Ja demande | à l'action d'un parti qui proolame son 1560 : us EH : es 4 : he u ; eg ht ts L Le ul: ruaee ds nos Pères, un Lune collège | marque de confession, Le fi 5 169,54 50 :278.2%01 7 2 as mn ù ‘ A Û Cou » me W'iy ? lepth o tu t » vis : Ets Æpigñéz le [aux proportions randioses, dans 10], … -——++2e Le fe met ai che in 853 Be | : DR JARJOUR ‘ |sureau: 908, édifice Boyé, Winnie front avec du bit de fofmer des pri uiouürs cathoh PARIS Le gouvernement fran ea NAS 622 & 624 St Âgathe bi rs De PE 2 : : DENTISTE LIRE © “Tél. À 214 d 1 au MINARD |aues çais censentira à admettre l'Allemu-|. DS 114.50 B4K21 0. 384.71 | Gradué nvec grande distinction À Mont ur doing nr mercredi, Jeudi, de + y à à: . : Lot 540 St. Agatfe DOS 172.00 527.85 0 528.29 | réal et membre du Collèxe des Chirur- TA ÿ ù L ; ‘ \f dans de l'eau Oeuvre -de piésse : gne dan la Ligue des Nations. Lot 5#$ St. Au: athe DGS. . 124.22 ua 0 ss giens dentistes de la province de, Quebec: eût avr pm. 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cr étaient. tous d'ordre parement natiunal, èt par au. es D at
radleux-ancialisten trés authentiques. des juifs et des prote.| en. jeu. La pose masse de son parti ñe peut tnanquer de mn by : nos plus pr tem-| M. Herriotz- mis. plusieurs de ses amis se trouvent liés|ples dé Montréal”, leur premier voté, If séra intéressant de voir jusqu'à quel Re : poncapries gel point ils sauront se montrer indépendants et conséquents - avec! 1 se rendent_habiter, au coin TARÉDRÈRNER. - [des rues Victoria et Notre-Da- EX question. de l'application des: lois tapas - à PAlsace-| “Lorraine est plus déliéstere ncore, La population entière dés provinecs reconquists proieste énergiquement : et orgänise LE rékistance contre le. régime qu'oi veut lui imposer. : Elle n’a pas séulement" Mappui à le neouragement de tous les catho-!: __liques: tous les, ons Franigüis ressentent vivement f'odicux _ d'une mesure qui enlèverais aux Alsaciens-Lorrains-redevenis Francais les libertés dont ils jouissaicnt sous le régime alle- mat - libertés qu'une promesse solennelle de la France leur "4 chéaribies au mornent dû retour à l'ancienne mére patrie. Le mouverne BE LL prono à, pe de taie _pRepoetons que
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le bercéau de la DR te et de sés oeuvres, c'est la se- menée; mais dans quels sen- fiments on la niet en terre! “Puisse Jésus, écrit l'ünñé d'ei- les, entendre les voeux de_ses fidèles épouses et ièur donner le zèle et le dévouement woulus pour continuer, à léxemple de pos-nobles devanciéres, les RR. !SS. de. la Charité, à faire con- tiaitre et aimer les saints noms de Jésus et de Marie da lé [PAR Reniries “de FOuest"
Dévéiit ln! - Lacombe. est nommé
leur. chape ain et l’année. seo-
Chambre de Commerce de Str sbourg celui-ci pour la seconde lire s'ouvre avec dix-neuf élè-
Lois. en-deux-jourss Je15 46 ptehbre;-a désavoué Fa potitique! de ves M: l'abbé Rocan,-le-euré
M. Herriot, son président dus Conseil: actuel de Saïnte-Agathe;-était
“L& France ne-veut en äueune facon afuiblir votre unité | du D pt ge fe six paierer À
‘ naute $c si 10 dvve ouppee
» {1 nsciences gl ré er «a einte: à bos con-|
ht brobier 208 € ! ge : qu'elle compte au Manitoba une
DICHONS.
| dizaine de: maisons; elle s'est Le gouvernement vous “demande de. lui “faire confiance, recruté des enfants das ‘nos de nr. pas devancer ses décisions, de ne pas lui altribuer drs| meilleures familles. Le voeu! & desseins quine sont pas les siens, À l'hèure voulüe, son chef |des ir À M enr ‘fai- s'eonceæpliquera avèc là‘ sincérilé, avec la. générosité d'esprit de: “Fée ef de Marie” Die et de coeur que-vens lui connuissez. IE u, au suprême degré, |; &e réaliser. | l'âme française, eL on ne peut, sans le inéconnaitre, lui attribuer ste é_persér qui ne serait pas ronforme à-l'idéaF de_ justice et de be rlé pour lequel il & tèujours luité.” - Qu croire? M. Herriot où son inisire M. Raynaldy ? surtout dans un pays aussi jeu- | AVec les cohgrégalions M. Ierriot y va plus rondement; {ne que le nôtre où les tradi- il a fait émettre des décrets despulsion contre les Clarisses | tions sont ciicore en formation AfAlençorr et d'Evi: nr Mais les religie uses. refusent d'obéir et ‘où, ee nn ne Le l'injonction. Dans toute La France les cathotiques, évêques Ronan ui vient démoli: un. tête, sont décidés à ne pas s laisser faire, à défendre jus- qu'au bout leurs libertés religicuses., Voilà qui est nouveau et ‘qui ifannonce pas une victoire aussi facile que Fescomplaient
ans-Joute- les vainqueurs. du. 11 mal
% %
ras, les déc Pere {ailes
L 1
Et cinquante | passées! -Cinquante ans, ccla | compte. partout; Ecki sormper |
de
années ‘sont |
“
disparues, mais celles qui lèur ont succédé onf travaillé, tout comme leurs devancières, à. tonserver aux cocurs des en- fants l'amour: de Dicu avec la! conscience du devoir. -
En LE
cé ronvetté poussé de l'anticléricalisme français aura
res el paiènnes , de l'Etat, 21
Jr:
otre patrimoine
jional et religicux.
Lxs jeunes garçons 'el filles
qui leur sont passés par les mains apprécient-Hs"à sa jusis ; saleur l'éducation qu'ils en ent |
partieulier au Canada. : Notre sympathie va spontanément à
| partout où la Providence
{nr oyées, elles onf'élé 4e ienpes de
na
sort de l'añciénné mére patte, ane fois encore livrée aux dis- sentions iniéricure Nous essayons de comprendre, sans beau- coup de succès: Cet état d'esprit favorise singulièrement cer- laine prop agande ipléressée qui, naguère, avait réussi à faire agcepter toutes sortes de calomnies contre la France. Qu'on y réfléchisse, la: Frante-d' atfjourd' huis-gouvernée Dar Mi 1er
‘reçue? Il est des dons pour-:!° année, en raison des nuages. W|été ai bon, rieu-ne serait Eile avait qu’il doit connaître; . Trop souvetit dés iot,: ue diffère pas de la France d'il y a cinq mois qui avait hs infiniment ie qu} Pleut-presque tous ‘les jours 4ans l'Te |.neau faire appel äu ban et à l'arrière sg! suure ss er piss sing jeunes gens, fatigués. de leur RE pour chef M. Poincaré, ni de K France de l'époque hérc:que] lon reçoit et dont on ne soie | 46 Kauai 5 [ns de_ses forces naturelles et Tel en d4 à PRE du Lettres de ®e se lancent dâns là presse M
15 M ——— — ! * de la guerre que. nous avons tant admirée; elle demeure tou- | presqué pas à reméTéier, L&t'il gieuses, invoquer en aide sa. fierté, préalables; plusieurs, t, con-
nous semble nattrel d'éréire gratHié: ug+ éducation chré- ‘icune est bien de ceux-là | Je ne résisté pas au plaisir de ciier à ce sujel quelques mots de’ Charles dé Fouc: iuid, au risque d'être un peu Jôn “Si vous saviez Combicn Loir tes les objections qüi ix'out «ttourmenté sont lumineusgment résolues dars une bonne philo-
jours. la Æille dinée. de l'Eglise, Ge n'est-pas une légère dévis- liun, des forces politiques à gauche qui a annibilé ou dinrinue les. mérites, les: vertus sécarlaires ct le bon droit de tout, LUE
-pouple:
es Douatien FREMONT.
| EN DEMISIECLE DE DE : BIENFAITS
, # 1 sophie chrétienne! Il y a eu Les 7. 8 et.9 octobre se lire ge; ce ruges mnt émouvante | pour moi une.vräie NORMES à P Académie Sainte-Mariè de lau plus haut degré oùs a quand j'ai vu cela” Et plus
ions, disent-elless partèger les travaux des RR, SS. de la Cha- rité, pour procurer la gloire des saints noms ‘de Jésus et de Ma- rie?
* Eliès” Savent bien . que dans ces pays inconnus il y aura des souffrances et'des peines: elles se nomment clles-mêmes *mis- sionnaires"; d'avance cles àc- ceptent Îles tribulations future el l'Esprit-Saint, aux heures graves, les ‘fait s'agenoauilis: aux pieds sanglants du Mait:rc. D'ailleurs : une bonne : gaie :31 françaisé-mnie à un sens ara- : tioue bin: canadien" les fer: f
WW innipeg le me anniversaire. de l'arrivée des Soeurs de J€- sus et Marie au Mañiloba.
‘est en effet eni I871- Cie à juillet): que la supérieure géné. rale, répondant à Mgr Taché “lui annonçait lé consentemge rm dés Soeurs à venir fonder une inaison à Winnipeg; et 19 aoû une Sceondc lettre Hpportartt à Sa Grandeur: les noms des fon: datrices : ‘Soeur Jean de Dieu s re, Soeur Matie-Elo- rentine, Soeur. Electa « Sacré Coeur, Sveur Elie.
* Le 16 août les socurs disent en pleurant adieu ‘a leurs coœtm-
tard, en demandant pour,ses neveux le bienfait d'une éduca- tion chrétienne, lui qui n'avait pas eu le même privilé ge, Pourra dire: Je n'ai eu aucun maitre mauvais — tous gi con- traire étaient très respectueux
mème ceux-là font dü tort èn ce qu'ils sont neutres, et qu | là jeunesse & besoin d'être: ins- truite fon par dés neutre s mais : par dés àmes croy añles et sain- | tes — —
Ah! qui bourra dire de. bre n qu'ont: fait dans les âmes les
bancs des écoles! Combien de
peer Pa
“me, uné Maison en bois, C'est |
obscure mécanicien
seulement grâce à son prix peu élevé.
— FUn iel prix est rend posstbte partit
[me pauvre;-vivant das la banlieue,
|cieñ -ministre de l'instruction : publi-
| nätions.
| | séquence €.
Les premières ouvrières sont À
ilecons de vertu vers sur lesire et sa mère Leperre. | meurt, Leperre vivra encore, mais La: | leur: —.elle se découvrire elle-même, |
Le
et ie A ar nd eiag einen. mp à ltd
: | de. le-baiper du Seigneur: il ne tarde: [raie paû plüs longtemps que le ancé | de la parabole.
RASE, ils firent très heu. reux et ils eurent beaucoup d'enfants Aînsi finissaient | invartiblement lé ro:
| a nt ne
9° F4
— “ais, à bord du rires tinguécompütriôte est parti. dé :
et le savant ne fli- ant’ qu'un _dars son adtuiratipn, elle sentait qu'ii-lui seraît ‘si aisé d'atmer
L automobile à du p pauvre
et de s'eftacer, de servir en: -aimént. mans de -noîre prime jeunesse. -Et Montréal avoo les méflteurs souhaits . Oh! comme de celui-ei il serait-faéile c'est dans cette littérature. que nous doesilis dy le case. qua sure dé : Paris — Fapapti automobtie de [et doux dé se faire la compagne de lalljons chercher, comme les premiè fondre avec toût le talent et |‘ ÿ
ce que nous lui connnissonis, Lu pres. sè.à reconnu haute le. pathotis-
me do M. Chapleau. dt lui 1 adréaé % justes éloges.
France à ouvert ses portes jeudi avec uné briHante coHection de machines de 962 manufacturiers, parmi lesquels un grand nombre*des Etats-Unis. Un nom de La- expose vi anto à trois “cylindres qui, prétend-il, va devenir fameux nou
coeur, d'intelligence et. de foi, la compagne totale, la compagne à ja- mais! Mais si les ‘coeurs féiinins sont à ce point lacides, combien ceux dez hommes sont faciles À s'aveugler ‘et entélés à -s'obstiner-dans- leur er: reur! Hélas! Geneviève. devait : en éprouver la Lotsssnte douleur. É. lieu dé 1x compagne d'élite qué Ia séinblait avoir taillée" à sa mesure pour le compléter en le comblant, ce doux aveugle — ‘inconsciemment cruel irait choisir _celté” du. précisément n'était pas faite po M pètte petite soeur qui s'ämusait-en l'un singe vert à la vellle ‘du jour où le mariago allait serrer.pour elle l'étreinta de tant gui pourræ se payer un auto neuf et de graves dévoirs. Un ami Clairvoyant solide. avec une somme légèrement essayerait -dé_ dissiper cette illusion; supérieure à celle qu'il dépense cha:|mais si l'on. redresse les .érreurs de que ’aïinée en chemii de’ fer et en | l'esprit, on ne côrrige pas les aveugles reg a “méprises du coeur. Pour s'être fié | À Emtoene Guy Düuchesne ianquerait sa L'humani dessus et er une autre - ip a) - Geneviève avait. le coeur on Haut ® lflacé pour: séntiré id” Es 8 de d'être B- | jalouse. Jamais elle n'envia un bon- kb qui t'pu être le sien. Mais ele étail de ces êtres qui n'aiment qu'une fois dans leur vie, car ils ge donnent avec une plénitude qui exclut toute reprise, et quand cette fois est passée, l'apouy. est à jamais fini pour. eux. C omme l'oiseau que sa faim ra- mène vers le piège ‘pressenti aui je brisera, Geneviève avait eu faim de tendresse et d'affection. Comme, l'oi- seau aussi elle avait eu peur. Elle vait fui Guy. Elle avait résisté. Elle s'était envolée vers d'autres idées. L'instinct l'avertissait. Et puis, elle avait téllément fair. ‘Elle était tel- lement faite pour cet amour, qu'elle avait cédé. Le piège avait joué. Et maintenant, sur sa vie blanche, .il y, pren du sang très rouge. : i . Pauvre petité, si vaillanté à jütter, mais brisée d'ayanse par -un chagrin
res anticipations sur la. vie, des iina- ges. tniformémient roses. Point n'est besoin d'avoir beaucoup vécu pour s'é. ‘tre siperçu que la” vie donne ua terri:
*. à e- : ble démenti à la . Bibliothèque rosé: C'est m ï L: PARRERSO: Là réalité est si différente! La fon |. supourdmus que doive. sos :
me enfante dans la douleur, et c'est man Aro pag meer à ix de la souffrance aussi que la}. poursuite sers did, “au.-nôte da endre le bonheur ‘qüand elle le ja. Couranne, vur M, Cornish, et l& dé- donne. C'est vérité de trop vulgaire fonse. sers représentée par ion. M. expérience pour qu'il soit nécéssaire
RE 2% d'en faire la preuve. Elle se dégage FO ù 1iême--cette- preuve, du prix
Ù : Læ rapport, de l'élection. de Fa du bonheur. humain, des” quelques If: | ftiel a été pubits dans la, ‘Gazette. Of: vres que nous avôns jeuilletés ensenx
ficielle”, ble.
——La-Providence. divine,-qui a: inscrit dans ses lois myutérieuses que l'a- mour se paye et que le bonheur s'a- chète, a fini par. satisfaire les' coeurs qui se sont ‘trouvés à la heuteur de sacrifices, courageusement “acceptés, Mais pour ceuë qui aima davantage, c'est la part.ia meilleure qui'a été, choïsie par Celui dont les récompén ses sont éternelles. Aux:yeux qui ne sa- vent pas voir, Geneviève aura été tout simplement “la.vieille fille... celle qui ge sait rien, celle dont on. #aurit…, celle -qu'on.-méprise… celle dont per- sonne n’a voulu”. Mais pour Celui qui voit, l'héroïque filte aura été -— elle est — celle qui à, compris l'ap- pel divin. . celle à qui sourient les détrenses | par elle consolées…., cell dû’éstiment tous ceux qui presséntént ce qu'a de’ grand le sacrifice total de soi aux .autres et à Dieu. céfle dent le Christ a voulu. S4 vie aura été inféconde .ici-bas, puisqu'elle n'aura berçé dans ses bras et réchauffé de sa dresse que lés enfants des antres,
Mais encomt”ñ cause de la forcé” de son ‘moteur.
Ce -nouvel automobite- francais ést offert au- public pour moins de $250.
suppréssion de tout accessoire. super- flu. L'auto n'est pas destiné aux acheteurs riches: 11 est: pour- l'hom-
“& z
* \n nous faft phatait trente que le. R. P. Hugonard. Îe nouveau 1hi maire. du Lac: Qu'Appellé: purti” à vers Mn mieu’ d'août: s'est i
|
Berlin — Ferdinand Buisson,
jours de repos seulement, route pour: Saint-Ajbert, où fi va: 8 4 dre la direction du: Néviciat de: vient d'insiituer Mgr. Er
que en France, a recommandé, devant le congrès mondial de la :paix, que l'idée nationaliste, qui a été à la base de, J'instruction populaire, dans les siècles passés, soit supplantée par l'i- dée que l'humanité est au-dessus des
É a dit que les manuels £c0- laires oct être refaits en conf
La - M. Forget, svésal dé Môntréal, est arrivé ici en même temps quo lhon. M. Chapledu, Nés apprenons ‘par. le “Nouveau Monde" que ce monsieur a r'intention de “faire le rapport dés pro: cédures damws-l'affaire Lépine pour les journaux de Montréal. 3 D —©
à La\quperfcie de, Winnipég eat de | 15,921 acres. :11.y a neuf bañlieues qui ont'en plus xd acres ,.
C]
; e
-Où pleut-il l le plus?
Jusqu'à présent, on ‘eroyait que c'é- tait Cfierrapunñf, dans. .les collines d'Assäm, aux Indes angiaises, qui dé- tenait le record des climats pluvieux, | avec une moyenne de 426 pouces par an. Mais les dernières. constatations -pnt pertis d'établir que œest la petite lle de Käuai, de l'archipel Hawaien. qui possède un climat plus pluvigux trop, lourd pour: sa ‘faiblesse! : Ah! ‘encore. Pendant -cès onze dernières | comme elle payait maintenant la ran- années la moyenne des pluiés tombées | con te s'être sentie si vibrante ét:5# a" été de 455 pouces par an. Lès <i-|jendré, si prompte à s'offrir et si es dés montagnes, pourtant pas trop | joyeuse à l'espoir de’ se donzer! Dé clevées, y sort invisihles pendant tou-| {ont ce qui aurait pu êtré, et qui eût
mais, hélis!. Anti, c'était nhr-ensel gnement de luxe et tout, à fait: inutile au.point de: vue. pratique. D'ailleurs, pour tout diré, une écolé de joutuglis- me est-elle. vraiment nécessalré7. Ce n'est pas dans dés cours, au pied ‘d'u. ne: chaire, qu'un écrivain appréènd ce
La Faculté catholique de Lille va faire unèe tentative. qui, À a quél: ques années, 4 échong à" créé upe école de jotfnalisime, sira-t-on * “mieuX là- bas qu'ici? à voir.
L'école de journalisme de. Paudé
Réus-. C'est |
Paris, qui en était comme le protec’ ; On_avait fait. appel à .des * did das ne et: l'orthographe Re | fesseurs, dont quelques- uns étaient des ps en = e ne ie Ke DE | personnages de marque, -M. Georgés | POP EN RA ent: Fr | Renard; du Coliège de France, ÿ oceur bliént qu'il faut de longues années
.pait uné. chaire des littératures étrar: | de mir pour arriver À pre lès gères: M. Selgiiobos, professeur à Hs ask Profession, ; Sorbonne, .y enselgnait — de es LL Repair verts” sr
la, prekse: M jean Crappi » futur pes Le MMRE DA “pes iministre — était chargé de la légis: bare rh mr ee oh lation, et on m'avait confié l'“‘actua. un UE pans ,. © lité, le reportuge et l'interview”. Les satin s re ré agrms ours# clèves'ne mañquaient pas; IL y en “ db Prey av avait prés de trois cents, parmi les Li mprovisé, à la hâte, quels plusieurs abbés. et de ‘jolies dés que id typogruphe attend le es. | , ‘Américaines. : Les. études auraient | 1° dont l'éérittine ent
‘deux ans, et à la fin on délivrait un | * dont on corrige les es é
diplôme, après examen. Il me- sou" Peut, avé: un
— Car; pour ôtfé bon Jénpéaliets,
vient même dé scènes asèez amusants
Casse-tête. bruxellois :
Pendant que les. homes d’ "Etat dé- sans courage et sans espoir. cident de la déstinée des ‘peuples. en|-.C'est À cette heure dérisive que dehors desquels se fait la diplomatie, | Dièu, qui vaillé sur ceux. à qui ba les particuliers sé feront une idée dé | fait la grâce de la douleur, mit sur l4 la difficulté des problèmes qui peuvent | route de Genevière ‘ le retre, qui ré se poser, dans les chancelleries, quend | donnerait . un sens à sa vié. À is se trouvent simplement en présen- yeux enfin dessillés par un retour ce de ceux qu'on est exposé à rencon: vainqueür, de la foi, il révéla: la , do: trer dans la vie courahte. : leur, la douleur aux cent, ‘au: mille
En Belgique, un M. Lamerre s'était | visages, l'immense souffrance rumah "marié avec une demoïselle Lepérre;|ne. Il n'en fallait nas. moins pour Notre confrère la “Croix de Belgique”. | orienter ce coeur si géhéreux vers auquel nous empruntons l'exposé- du | l'acceptation de la sienné. Lenterment, problème, ne sè croit. pas tenu de pré-| doucement, comme tout ce qui € {- ciser dans quélle leçatité hubitait le | divin, l'oeuvre d'apaisement se fera Ménage, mais re n'est là qu'un ‘éétail | dans cette âme dé vatée. Comment
de tout cela, rien ne tiendrai: contre
le noir où elle se sentait descendre; pue.
se3
L'essentiel est de savoir que le fils! se cantonner dans” sa propre scuf surtout aimer- $on . métier vi
èst devenu maire de la commune, et france Quand on découvre à tous A Es Fons reg bg ap feste vient tout seuk “Le ain pas sir st toujours le malkeu- ; pts
voilà où l'affaire se çorse, 1j va. de | pas que, on est toujo a à d par tiens tousourh beaucoup sur le taléng: ét :sbeon- ‘
sai que Lemerre és! le père °et le hère est la mère et le fils est le maire Lamerre, puisqu' ns a le nom de “LA mérre, son père: : Le père est done le Une à une, Geneviève fera les bienheu: père sans être Leperré:* et la mére | reuses et déc isives trouvailles; elle a Jest-la mère sans être Lamerre puis. | découvert i2 souffrance des autres, au qu'elle est Leperre, travers de: la sienne — de eetie souf Le maire appellera son père Lamer- | france à laquelle elle peut maintenant si le père toucher sans risquer de ‘crier de dou: .
reux de quelqu'un, .on est aussi l'Let reux dun autre? Par la paix, on entre infailliblement dans la lumière; |
daire. Parfaitement. ANSE presse, il y # deux sortes d'écrivains: ! l'eeiis-qut ne. + nujent (je wie héte dé | poli. : on n'est pas pk premiers, 1} renontér ét. SSOUr: médecin, -Non. Pr 2 fes#ion ce elle ne où Je del ne Alors, :
des sutes peu ‘élevées. Siégeant
cet important néropage et orf
né de m'y-trouver, mais estimant que le fait seul de consentir à passer des | examens, quand on n!y est pas obligé, était méritoire, je. me plaisals à tem: pérer la sévérité de M: Selgnobos en donnant aux candidats des Manches comme. s'il en pieuvait.
pagnes. el leur éhère maisor|lriompher des difficuliés du!\ies. en ont été.embaumées et} merre ‘qui est le. père, et non-là mère {et en soi le‘divin Artisan qui travail ! Obténir. ie diplôme, | c'était bien; Le plaisir à nuf’a LT. d Mochetaga et elles parrent voyage, comme ellé”leur fera! combie n: leur devront, : avèc } ni le maire, ne $era plus. Done, se; le les âmes avec le rude outil, de la | mais Guard ces. jeunes élèves avaient pr qu'on pensé/à ünr ; voie Wing. g ab c'es dy-|vainere cebes' des débuts. . Aleur bonheur temgorcl, ldur fé-} séparant; la mière Leperre perd La-| souffrance. :'Dé ele n'aura} été ainsi estampillés, qu'ils avaient | vine, mais qu'on ne voit paë. et qui aient Cab le 2% Lesivoya-| Les voyageuses, on'le voit|licité éternelle! merre, le pête du maire, et le père | plus à apprendre, ellè n'aura qu'à se | appris tout ce qu'on pouvait leur en: cependant Védé” Critique, yôus Juge ét : À : yeuses ont consigné, dans Zxin|par leurs’ notes, ont aussi hâté Pendaht. un demi-siécle les ! perd Leperre, mère du maire, e donner. Bénissant sa doulaureuse lt | seigner, il aurait fallu uvoir*les uti: parfois vous épprécle, et auquel | pieusement conserve. ke de voir: les pays où elles vont | Soc ürs_ des Saints Noms de Jé-| Voïàa uà exposé qui’ne dpit pas re | berté, dont le secret vient de lui être liser, leur trouver des situations, Nous | &tos profondément 4 Fa uen détaillé de: leur. pilerina- |trar üiller, , ces : “pays . d'En-|sus et t Marie val été, au dsl ‘âmusant cs prends mr re a [e elle se consacrera aux âmes, et| nous y employämes de notre mieux; Ar he ‘.Œ au be el ; LS Ë à. } , “ (00 S" FES 4 : ; Jo: 12 en DT “A . A de EN s. ji ya , G 4 “ a Re : : à “Aa J eye Sté * ê D Se En D Se pd 08 Re nn Per | “ À # à _ init
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Lérmige- ouais. aremsitprpraline:-chereenntnc: ser site ee cr Ron om cp Grp > ae 0 om gs 1 M La + ; dre | | , ë FRS ‘ Ÿ F ÿ
le Dr Benès, de Tehleo-Siovaquie, ‘ont 4 M mercredi matin à l'assemblée Nations, pour appro baton, un svast- Det d'amendement au protocole d'arbitrage et de sécu- rit&. . MM. Politis et Benès étaient les, dèux rapporteurs des deux comités qui ont rédigé contiennent le docu- ment.
L'avant-projet est accompagné d'un rapport _h‘«torique et analytiqne. ‘ Coup d'oeil sur.te rapport.
Dans te rapport des chapitres trai tent: de la guerre agressive, du droit de coërcition dela cour internationale de justice, du renforcement des mé- thodes pacifiques de procédure, de la juridiction intérieure des Etats, de la ‘réduction des armements et des sanc- tions. La’ conciusion: du rapport, qui cou- vre 20 pages imprimées, renferme des observations d'une nature générale.
- Rendre la guerre impossible
> er régulièrement des spiritueux qu'ils . revendeït alors aux Etats-Unis-à leurs. ” risqués et périls. Lorsqu'un navire a —9eté J'ancre, 11 voit différents bateaux “Gutviennent l'aborder et qui -aché- -tent, contre espèces, partie dela car- gaison, Ce fut le as: ‘pour le’ “Mul- | house”; un bateau s'approcha de lui ét acheta un certain nombre de cafs- ses qui furent payées aussitôt, ce qui inspira confiance: \ Rendez-vous fut pris pour une riou- + velle livraison quelques jours apré. , Au jour dit, le “Mulhouse” vit arriver - Te bateau qu'il attendait, mais accom- 6 d'autres bateaux qui se. à 'éntourer. Et, tout à coup, sur-un ‘let dühné, les marins des petits __ havires américains muntèrent à l'as- saut du “Mulhousé”, et ce revolver “su poing. S Les 28 hommes de” T'équipe furent : mis aux fers, . L'alcool fut transbordé x sur les, favires américains. En dépit de la capture, ‘quelque temps après, à Saint-Pierre et Mique-
Fe
rendre la”guerre impossible et, de la détruire à tout jamais, Le plan pro-
ture et pose la règle qué les différends devront-être dd par -des-moyerns pacifiqles.
Il ajoute que si on à Jafeslt Glace à la moindre intervention par la force tout le projet s'effondrerait.. C’est pourquoi on a prévu-Yarbitrage pour tous les genres de différends. L'agres: sion. est définie d'une marière tello- frent précise que fà conseil de la So- -|ciété des nations n'aura pas de peine -|à reconnaître lorsqu'un cas se présen-
+. : Joôf, d'un des navires corsaires, le 7 parte l'enquête n'avait pas
j rue rntf” de retrouver l'instiga-
de éé coup de main hardi. Mais
def Inves dans
üns.activement.. menées
Yürd: Phaff se faissa aller à quelques | tera. Le à confidences compromettantés. En ou M. Dandurand parle fe un matëlot, Walters, dont ‘lè signa L'hon. Raoul Dandurand, ministre
tément correspondait à celui qu'avait donné du chef des pirates-te subrécar- gue du “Mulhouse”, fut retrouvé et re connut que tinyavs it offert 10,000 dollars pour. organisér le pillage du #“Mulhouse”. Enfin, lors d'un voyage de Southampton 4 Londres, Phaff s'é- :: tait vanté à un. compagnon de route, (M. Studier, d'avoir à sa disposition j ‘un bon bateau avec el hommes dé- ER 4 prrmimes". Pré par des détectives en Atrérique: ‘en Angleterre, en Hollande, Phaff ar. œivait à Paris, où il a été arrêté. } La loi française de 1825 s'applique ! . ‘{encore aux cas de piraterie en haute { ee mer. Le châtiment est la pendäisén. ersonne n'a été jugé en vertu dé cet- : loi depuis 1871, alors qu'un pirate ne fut trouvé coupabte”a Toulon et
canadien et représentant du Canada
les membres de la Société des Natidns jeudi matin, a parlé des relations”pa- cifiques et séculaires qui existent en- tre le Canada-et les Etats-Unis, don nant cette situation en exemple aux autres. nations dans leurs disputesæ-qui auraient un caractère purement do: mestique, 11 a dit qu'entre le Cana- da et les’ États-Unis uné commission conjointe avait réussi à régler tous les litiges qui s'étaient élevés entre les deux ‘pays depuis une décade. :
Le sénateur a cjté quelques paroles de M., Hughes, secrétaire d'Etat amé- seaïs prononcées à Montréal devant les membres-du bgreau canadien, le 4 septembre 1924.
A cette occasion le scrétaire améri-
de exécuté. 3 cain avait, suggéré Ha création, pour
re. lrégler les en internationales,
rx: s d'une commisSion composée de juris-
à ? Le Le bicentenaire de Kant tes, éminents des deux: ‘pays, en nom- | r
‘bre égal, et gette ‘comimission ‘qui, dans l'idée de M! ‘Hughes, devait as- surer à chacun des pays intéressés le maximum de protection avec le mi- nimum do désavantagé, a été un vé- ritable succès. 2-0 —
Les Franciscains en An- . gleterre
J gsberg, ainsi que ‘dans tout Je 6 de l'Allémagne, on fête cette nnée le ?00me anniversaire du phi- s pu Kant. A Koenigsberg, un noi- veau monument funéraire a été inau-
F5 ur #a tombe. A antenere le 22 avril 1724,
pr 1804, après avoir enseigné ‘qua- té et un ans dans son Université, 1765 à 1796. Jamais il ne fit un age « et ne sortit de cette cité pro-
—
Au moment où:.l'on menace d' expul- ser de France les religieux, il est in:
ise ‘satat: -Jean,: fut ourite 4 64 à 1777 Ji n'est pas. étonnant lors que Kant ait été “le philoso- e du protestantisine". faisait ‘quotidiennement, à la ‘mé: jheuré*ia-même promenade et les itantsasde Koenigsberg purent de: r événement extraordinaire - à jour où il prit üa : dire chemlh, c'était en juillet 1789: ” t venait ‘d'apprendre la prise de A pe - Toute sa vie auési Kant sen Tntee chemin à sa pen- ,. ne séflañt pas du subjectivismé p'arrivant pas À prendre une véri- connaissance du monde extérieur qe dévait pas lui paraître particu- mi lumineux À: travers les bru- : dé Koenigsberg.. 11 a manqué * hut dé sortir de me, de ses bitudes maniaques et des “broyil- s de Koenigsbere: un voydge en aurait, ‘comme pour Goethe; chan- sans doute certaines de ses idées, Loan? 4 même un simple voyage
tes qui ont eu lieu à Canterbury pou célébrer le centenaire de l'arrivée! en Angleterre des moines FrancisCains. Les premiers réligieux ont débarqué à Douvres le 10 septembre 1224 et se rendirent à Canterbury.
Les Franciscains jadis très populai- rés en Angleterre, comme en témoi- gne la vieille chänson anglaise ‘I am a friar of Orders Grey”. (Je suis un ‘Frère franciscain), ont été, dit-on, les fondateurs de l'Université: d'Oxford. Le célèbre vant Roger Bacon, à qui l'on a attri l'invention de la pou- e el.ceile du télescope, faisait par- tie,de leur: Ordre,
La cérémonié, présidée par le car; dinal Bourne, réunissait dahis la vieil- le cathédrale de Canterbury les prin- cipaux membres du, clergé. de l'Eglise catholique sn Angleterre. Après -la messe, une procession de Pères Fran- ciscains ,parcourut les ‘allées princi- pales du jardin qui entoure les rui- nes du premier monastère franciscain en Angleterre. La cérémbnie se ter- minà, le soi", par là lecture ‘des “Soties de saint François" ét l'exécution de vieux aifs français de l'époque à la- quelle vivait saint Français d'Assise.
pes, s 125 milles de rues en M filles en béton et 33
es
Noîre but, dit ce rapport, était de.
jeté interdit les guerres de toute -na:;
| cés questiôns et de trgismettre, à leur.
“Taéjà, produit ses fruits.
à Genève, adressant la parole devant,
téressænt de signaler les grandes tè+
rien celé au public de l'Athénée ‘des défiances que conservent re beau- coup de catholiques à l'égafd dé In Société des Nations et et de son oeuvre. “ces défiances, il a dit courageuse- ment tout ce qui les motive:, l'idée de Dieu absente du pacte, le Saint- Siège presque encore. ignoré, ‘des .in- finences “à bon groit suspèctes aux yeux des catholiques eharchant tou- jours à entrainer l'institution nouvelle dans une volec onsidérée par eux comme dangereuse.,
Ces résérves faites, Mgr Beaupin en est venu aux. colläborations possibles et, selon lui, nécessaires entre les Ca- tholiques et la Société des Nations. Il a rappelé d'abord que parmi les gou*
pacte, il 7 a des catholiques, qu'il s'en trouve aussi daris diverses services du Secrétariat et des Commissions techniques. 11 a montré ensuite que, parmi les questions auxquelles la So- ciété des Nations cherche une solu- tion, il en est beaucoup où ‘sont-en- gagés les intérèts catholiqués et cité, à titre d'exemple, l'oeuvre à laquelle s'appliquent les Commissions des man- dats,.des minorités, de la coopération
re plusieurs autres.
Tenant compte. de ces faits, l'Union catholique d'études internationales, que le Saint-Siège a encouragé à di- vèrses reprises et dont Mgr Beaupin fait partie comme secrétaire du grou- pe françhis, a pris à tâche d'examiner
sujet, aux organes compétents de la Société des Nations,’ ses”‘“avis moti- vés”..
_: Cette sé de. colléboration a La Commis- sion de coopération: intellectuelle de
#a dernière gsésäion, d'entretenir des rapports ‘d'ordre scientifique” avec. la Commission analogue de l'union et de la traiter comme ‘toutes les associa- tions internationales qui lui offrent une collaboration sérieuse”.
A la suite de cet exposé, Mgr Beau-
catholique de la délégation italienne, M: Cavazzont, est -venu-aussf joindre son témoignage au sien et préconiser,
me attitude de bienveillance et de pré- sence. ‘Les absents, a ajouta-t-il en manière de conclusion, _ont toujours tort. È ;
Faire bien comprendre aux non- -Ca-
ons excite encore, dans l'apinion ca- ‘tholique, des critiques et des réserves; montrer aux cathotiques la tâche que, d'ores et üéjà, ils peuvept accomplir auprès”de la Société. dés Nations, tel a été l'objet de cette conférence, dont
qui l'ont entendüe, prouve bien qu'elle ne fut pas peine perdue, qu'elle aura des effets heureux et utiles.
——— 22 0———
L'invasion des souris
D'immenses armées de souris 8e
-| sont estimées à 525,000. Un Chinois propriétaire de testaurant a perdu "la
vernants des Etats qui ont adhéré au |
intellectuelte; de l'esclavage et enco-|*
la_ Société des Nations a décidé, dans |
de la‘ part des catholiques, à l'égard | diens des Etats-Unis. de la Soçiété des Nations, cette mé-| ment, il en est revenu 42.
thoiiques pourquoi la - Société des Na l'éuprème du Canada.
l'écho: qu'elle a rencüntré, chez ceux |.
vie.
_SASKATOON — Nelson Puttock, un
est tombé mort pendant - qu'il travail- lait à une machine à battre LES dé Kiniey, Sask.
re !
-RESTON, Man. — Edward Hangon, un Suédois célibätaire de 33 ans, a été tué instantanément pendant qu'il ajustait uné courroie à une machine à battre. \
RUSSELL, Man. — Mme W.S. Cre-'
rar;-mère de l’hon. T-A: Crerar, qui
[habitait le Manitoba depuis 42 ans,
est morte à l'âge de 7% ans:
REGINA — La nomination de Jo- seph McLennan, principat de l'école séparée St. Mary's comme inspécteur d'école. pravinciaydans un district en
dehors de Régina est orssd pro-
chainement.
SASKATOON —. Le beau temps a eu pour effet de faire avancer rapide- ment dans le district les travaux des battages dont on entrevoit la fin. NX
_—
[TORONTO — 1 Dr William. Hogir, B. Aikins, médecin en vue de ,Toron; to, frère de sir James Aikins, lieute- ñant-gouverneur du Manitoba, - est mort subitement d'une ‘angine de poi- trine, à l'âge de 65 ans. | -
——— W - r ete mo y 2
MONTREAÏ- — L'Université
en médecine, ;'4d hénorem' au profes-
‘seur Emile, Sérgent, chef de la délé gation des: méilecins - français venus
Canada pour le récent congrès. CARE L Tr bis,
s
QUEBEC — Un-léger {tremblement de terre a été enregistré le 30 septem- bre, de bonne heure, dans l4 sr de Québec.
MONTREAL — M. Rodolphe Monty a annoncé qu'un nouveau quotidien français du soir consacré à l'expan-
pin.a répondu aux diverses questions ‘ sion des idées conservatrices paräaf- qui lui. furent adressées. Un membre |trait à Montréal le 2 janvier.
OTFAY niers mois, il est revenü 23,861 Cana- ‘En août seule-
OTTAWA — Louis poÿer, CR. de Moitréal, a été nommé jugé de. la cour supériéüre pour succéder au juge Phibaudeau- Riafret, nommé à la cour,
TORONTO _— Les traitements gra- tuits.à.l'insuline pendant lès douze derniers mois. ont coûté à la province d'Ontario $34,584.
gne: AL de croix de guerre avec citations multi- Montréal a conféré le titre de docteur: plgs, la Légion d'honneur; une légen-
A — Durant les cinq der
et
Ritter fl a fondé une double association défensive do prè-
religieuse ; mais il n'entend. pas, que
‘lies moines et les “curés” qui bnt pris
pe à la défense ‘à à ia libération : nt MmoléstEr
re, n a déjà récueilli de nom- breuses adhésions. Fr
C'est un beau type de ture de chez nous q fils de paysans bordelais, qui entra au séminaire à force d'éner- ie, après avoir étudié le latin cha- que ‘four, à la fin d'une journée de travail dans les vignes, et qui, timide Jet.sans dispositions pour la parole pu-
d'efforts: héroïques et tenaces.
‘À 26 ans, il est vicaire à Saint- Emi- lion, bourgade de 3,600 âmes; lé curé | se troufe immobilisé par la, maladie
-l'et voilà le jeune prêtre-chargé.en fait
de l'administration paroissiale. ; Lui- même.est de santé débile; nous sodi- mes au lendemain de la Séparation et 1a population est antireligieuse. En quelques années, cependant, par son action pastoralé ‘et ses créations d'oeu:
-[vres, le jeune pasteur aura formé, aU-
tour de son église, un sérieux groupe- ment de fidèles et conquis, même auprès des incroyants, une .saing pô pulärité, Bien plus, toute une fédé- -ration de paroisses est née, à sa voix, dans le Médoc, et il æ pu réunir ‘en congrès plusieurs milliers d'hommes, Voici la guerre! 11 s'engage dans l’auniônérie militaire et, sur sès ins- tances, on l’attache à un régiment d'in- fanterie, constamment en première li- H-y-ramassa deux-blessures,-la
de deshravoure. et de bonté l'epripon ne; il conquiert/des. âmes. : ä
“A-son retôur, en 1919, ses conci-
toyens teulent-16 faire député, 11're-
.|fuse et se consacre avec un redouble-
ment d'ardeur à sa chère paroisse. Au mois d'avril 1924, de nouvelles élections se préparent; on le sollicite encore; derechef il. dit non. Mais alors, l'archevêque de Bordeaux, qui connaît la valeur de ce prêtre, inter- vient, s'incline: itl-ira, au Palais . Bourbon comme à un poste ‘missionnaire. Tou- tefois, risque d'un échec, il n’entrera en cam- pagne qu ‘après avoir prêché, confes- MD scene ses paroissiens. En- finf. quelques jours awant le scrutin, il engage la lutte, et il est élu triom- phalement, seul de sa liste, aveeutfots. mille voix d'avance sur ses compfa- gnons les-plus favorisés-—;
Hsest député par devoir; mais il a obtenu de rester curé par aujour; au lieu d'un successeur, on ne lui a don- né à Saint-Emilion qu'un auxiliaire, et ses congés de législateur, comme hier
sacrés au ministère des âmës. . François VEUILLOT. _
WINNIPEG
sont formées dans les districts affa més de l'Ukraine et se'sont mises ‘en märche dans l'ouest de la Russie. Les gouverneurs de Volhynie et du district de Pololsk ont crié au séconrs, car c'est un terrible fléau qui s'avance. “L'armée des souris, écrit le corres- pondant-‘de la ‘’Pravada”, est visible à une distante de huit.kilomètres à cause des millièrs de corbeaux, hérous et cigognes qui survolent ce banquet mouvant.” *: : Mais le nombre des souris, malgré les ravages des oiseaux de proie, aug- mente sans.cesse. On espère que l'ar- mée' rouge, munie de ces excellents gaz asphyxiants que les Allemands fa- briquent, interviendra. ‘
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Républiques soviétiques: dont se s vaient MM. Clemenceau, ‘Millerard Poincaré: _ intervention militaire, a
disiees et-mtiitaire", | AS : Je journal regrétte cependant que la Commission comprenne, à côté de partisans sincères de la reprise rapi- vs relations avec l'Union des Ré- bliques socialistes soviétiques, M. Nouleñs, adversaire irréconciliable et acifarné de l'Unfün. -#Sà. présence, dit-il, ne peut guère contribuer au FAP prochement des” deux pays."
"pl
bouteilles A 24 et de 100 tablettes. Aspirine est la. marque ‘de fabrique (enregistrée au Canada) de Monoace- ticacidestre de Salicylicacide de Bayer. : Quoiqu'il soit bien reconnu que le mot . Aspirine signifie produit de Bayer, afin de protéger le püblic contre les contrefaçuns, les tablottes de la com- pagnie Bayer seront étampées avec sa marque générale de cpmmerce, la “Croix- Bayer". 4 : .
Laïonnettes, mhis la confiance mutuel le et l'amitié, ‘ L'“Osservatore Romano” conclut: “Nous nous sommes limités, pour
TA E———
Les Papes et le désarmement
+ Dans un article éditorial consacré à-la conférence de Genève, l“Osser- vatore Roafarfo”- tient à rappeler la note du ler août 1917 aux chefs d'Etat belligérants, par laquelle Benoît XV insistait sur la nécessité de, la réduc- tion des armements et, de l'institution d'un tribunal d'arbitrage, : Avec _sanc- tions contre l'Etat qui le récuserait ou
cuments sas vor sûr les, £ErAveS questions du désarmement. et de l'ur- bitrage. Nous n'ajoutons pas de com. mentaires superflus à ce simple hom- mage à la vérité historique, dont on ne semble toutefois pas “avolr- tait
refuserait d'en fccepter la décision. |de Genève.” , ji rappelle aussi la Jettrg par la- tre lise quelle Je cardinal Gasparri faisait con: Immigration et er
naître à M. Denys Cochin"tes moyens ment, considérés-comme lés- plus pratiques réyeri ; : par Benoît XV pour la réalisation de Ottawa — Un bulletin, publié par le ces idées, c'est-à-dire la suppression | département de l'immigration chiffre simultanée du service militaire obli- | à près de 5,000 le nombre des Cana- gatoire dans tous les pays, le boycot- | diens qui reviennent chaque mois (les tage général de a nation qui tenterait Etats-Unis. Depuis le mois de ul, de le rétablir ou qui récuserait l’arbi 2,861 Canadiens se Sont rapatriés,
trage dans les pr “fnternations- Depuis te premier avril, le nombre les. des imniigrants a été de ‘76,179, en L'“Osservatore Rimso” souligne comparaison de 80,161, pour la pérto-
l'intérêt que Benoît XV a.pris À la conférence du ‘lésatmement de’ Wasb: ington. I1 rappelle la lettre de Pie
de correspondante dé l'an . dernier. C'est du Michigan. quenous: es! venu le contingent le plus considérable d'hm migrants américains, 349. L'Etat de Washington vient en sec ond, avec-272, et l'Etat de New- York en groisième, avec 172.
XI à Mgr Signori, lors de la conféren; ce de Gênes, et dans laquelle le Pon tife disait que la meilleure garantie de tranquillité n'est pas une furèe dé
Les Loc de l PS sont nt limitées, — Avec les
ILULES MORO
les forces: se doublent et se maintiennent,
J'âvais été trés ialade d'une _pleurésie qui m'avait laissé si faible que. tout danger pour ma ‘Tie n'était pas disparu. Il fal- lait me faire du sang rapide- ment et ramener mes . forces. . Rien n’y a mieux réussi que les.
“Pilales Moro que: j'ai employées après divers autres remèdes. Je me suis maintenant remis au . travail et je me sens aussi bien.” que jamais. M. Vézina Moren-' cy, 40 Dow, Salem, Mass, |
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.|"Que c'est. laid!”
te résiger à la poussière
dü chemin pr mer 8 Us spé à tude de régar- der shoes de haut, Ne rarm- ‘pe pas. Ce n'esi pas sans des- sein que Dieu a voulu qué | l'homme se tienne debout et que son front Hisse soit comme miroîr tourné vers lé ciel. rtes novs 4p Pisteuns à la] terre que nous touchons cons- tiiminent, c'est Ja mère nourri- cièré de notre corps, mais no- | tre tête aussi,-ne l'oublions j4- ‘Mais, frôle sans cesse l'ame | mes + jour que mon grand-pèré hait à m'expliquer le Br oc de la vie ét la briéveté, de notre passage -terresire, je . m'écriai : “J'ai compris. Nous sommes : des:balles élastiques!” Je note pour toi cétfe énfan- ‘tine comparaison. Nous avons été lancés sur la terre, c'est à ‘nôus de ‘rebondir 4’ où nous ve- --nons-vers Hehattf Depuis ce jour, je me suis souvent surprise à classer les
nées et Qu'il n'avait pr A LL: torisé sûr; notaire à louer. Fe était donc à une demi-heure, ; en voiture, de ‘Charrière.
Il Yenait déjeuner trois ‘fois par semäine, mais nous avions {sa visite quotidienne, l'après. midi En qualité de, cava- pe il n'était pas fanatique de la mrache. Cependant-je vis mie Fe ‘il s'intéressait de plus
us aux promenades que je Mi faisais faire. Nous ne |quittions guère nos terres. Ce n'était pas tant les récoltes que les plaine s, les vallons, les bais eux-mêmes qu'il regardait: I Mm'apprit bientôt qu'il aimait la chasse. Cétte passion, à mès yeux, le complétait. Et puis, j'en étais heureuse pour moi- même qui pouvais Id satisfaire eñ lui offrant nôs dornhbiee ri- ches en gibier de toute sorte.
Tandis que nous marchions, il me racdnlait sa vie, en so-., bres-détails-une-vie assez Huit: lycée, Saint-Cyr, garnisons. dl me-parlait de ses hommes, il me parlait de ses camarades et en particulier de 202 SR Pa- lard.
* “Depuis Fécele, nous ne nous sommes jamais perdus de vue, me distitil" D'aifleurs vous le connaitrez bientôt: il sera l'un de mes témoins. Il est extraor- dinairc, . Sa verve intarissable est devenue légendaire. H a un galon de plus-que moi quoi qu'iu ait un an de moins. Mais, en’amilié, on n’y regarde pas | de si près...” . | *M. Pernet-V augis, lorsqu’ il} P Û ASTRA févoguait son ami Palard, pré-| PONT -0R FEVER. à MO, JE nait un air de contentément qui | l'âvouerai que je suis une bal-| 5e jui ktait pas habituel et qui |
_ a Lrsbondis- tout de suite. Et je! nie; LA J010. € A COeUE Le. dis qu'un ami fidèle- serait| mumpriment ‘à peu près le
ima Dan Li sel à dé nine lun excelient mari. Toujefois | ns je ressentis un léger froisse-
toute ma vi. ment en apprenant que M. Pa- Cependant je ne nre souviens | lard, quoique plus jeune, était
pas d'avoir jamais ressenti tin |}. périeur de mou mari, Mais plus parfait enthousiasme que lbientôt je, pris’ le--eontre-picd
--celui-qui me souleva: pendant | ide cetté réflexion désobligean- mes mois de fiançailles. Jusqu'à à te ettirai av antage pour M. Pet- présent j'avais été confinée au |: Vaugis de cette amitié qui
second rañg, avec la charge d'o-\ {avait résisté même à l'inégali- béir; demain je passerai Au fé des grades.
premier sr ad cover Dhs a Ce qui atirait surtout mon On dit or l ‘ébld |attention, c'était le changement n TS L jeunes rt d'humeur et presque de voi qui vont pour la première 95 lorsque mon fiancé faisait allu- voir le feu sont pris d'une ex- tsion à soù “vieux Palard”. Et n > : , EST T = one ro nt Pie rad da jeune’ dis, naïvement: “11 fau- n LÉ I "| dra que j'étudie l'attrait que ce me qui, dans quelques instants, | onsieur exerée sur Lucien. va-mettrg leur vie en dariger| Ce gioi aussi, je veux devenir et. leur (houmeur en jeu. Ils}pnie de mon mari”. se sentent portés eg avant €t| Le fjeutenant-coloncl Palard déjà ÿ oiat lancent ges nous ‘arriva l’avant-veille de ® ha urs qoigs As a notre mariage. Je faillis écla- ans leur arme. “Hs ne fonl\i de rire en le voyant. Dieu plus qu'un avec le rôle éton-
L merci, je me relihs. or sé que la patrie leur a dé-! "C'était un gros homme, bas
. J'éfais ainsi en-face de la vie. Sur jambes, el portant une bar-
be à trois pointes, les deux de ‘Ces sentiments ne-se tradui-| 54; grossissant démesurément
Hes_ moustaches. Il paraissait certainement avoir dix anpñées de plus que son camarade, avec lequel-il formait le contraste le plus piquant. Mais ce qui ca- ractérisait surtout lé nouveau venu, c'était, outre son extré- me jovialité, le timbre retentis- sant de sa parole.
Je l'entendis avant de. Faper- | cevoir ct quand enfin il sé pré-
nta devant mes yeux, il me semblait que sa voix emplissaii tout . le parc; le salon, notre
leur-plus-ou-mboins grande fa- re ment. Que dé ‘balles flasques ie de hôus! + hr de gens ‘oublieux du grand devoir de s'élever et ‘qui ne ‘savent plüs que rouler, Doussés par.le pied dédaigneux de leur entourage! Que d'irré- solus qui ne savent que tourner sur eux-mêmes! La plupart des autres font semblant de monter et descendent aussitôt, si bien que leur vie médiôcrc sautille et prête: à rire.
RARE. de eat DE RER
Une Aéaigee : tein- ture à la mafson es garantie avec -‘“Dis- mond . Dyes”. -Pion gez simplement dans l'eau froide pou; "teindre les "nuances fraîches et déllca- tes, faites, boulllir
D ap Paca ge château ‘entier. bd permanentes |. 1} fut parfaitement galant- "Il
Chaque paquet de 16 .{ 5€ ° montra tout de suite felle- sous contient des |ment à. l'aise :avec ma mère, avec moi: il avait Pir dé si bien connaître tous nos gens et jusqu’au nom de nos bôtés, que je devinai que mon flancé lui
L instructions si sim ples que-ioute fenimé penr (madre à . neuf ou colorer lingerie; soie, rubans, jipeseummgervs, muntequx, bis, chan daiis, « ärapéries, garnitures, eLc. ‘Achetez “Diamond Dyes” — pas une sûtre — et dites à votre pharm sil'étofte ‘que vous. désire: ndre cat dé Ti tin" Où AE IN le du fl: du colon jou un (issu mélangé,
où “son.bonhèur”. “Mais-ceta aussi tait dans le caractère de aûtre houne: 1) s ‘adaptait unis- |
L
| w
[si résolu dans ses actes, et si,
‘bre.
avail fait connaitre par le mé-!.
PE
ure du de/p podgle qu'ün ompe pas sur-la valeur de Tesctoratian de goûter, inconsciemment
Maire, Le mot.propre à l'expression: “enfantine: nais-cowservons-en l'idée prémière et que le - -pas de répéter,
beau, pour eux, se confonde avec le bien.
_ Mais À nis esl érent du chèvre de M. Séguin”: ais le goût des enfants e différen A DE pente à rentes Don Be
a et Fr Fa trouvent b beau ne l'est pas. nous à un ù plus exact dé la beauté, com- ment {erons-nous chez eux l'éducation du
les mettant, le ‘plus souvent- possible. en contact avec le beau sous toutes ses formes, - en ne manguant pas d'exprimer, dans ces oc- casions, nos ‘prèpres impressions, Comp sur l'éxemple | du maïtre, il est contagieux. De. belles fléurs, de belles gravures mises sous leurs yeux dans là classe; les spectacles de la:
tantanément à tous les milieux, à tous les événements...
_“Celui-là. n’est pas uné. bal- lile, me ‘dis-je - irrespectueuse- ment, c’est un vrai ballon”. .Dans l’aubépine fleurie,
Non seulement il: parlait Jasaient les-petits eiscaux. i laut, mais il parlait sais dis- ET continuer. Sa, verve, dont nous! Au"bord de l'eau, sur-lx-berge, avions eu un large échantillon L'hirodelle aüx fins yeux noirs. l'après-midi, redoubla au diner!" vit les ciseaux de la-Viergo auquel assistaient quélques “Briller tels que ‘deg. miroirs. personnes amies: On rit beau- coup. Il avait un léger accent
Midi grâce auquel $es phra- ses chantaient. Mais il-avait surtout un don dé: l’anccdote surprenant. HEucien souriait. Plusieurs fois;- sans: dire -un mot,-il së tourna -vèrs moi et
Un jour, la Vierge Marie Avait, perdu ses CÉSQQUE
ù Pour-sfurer ds Que: ae ‘. Elle imita de Son mieux ” L'air-qu'avec léur double lame Chantent les ciseaux jeyeux. ad ———
Et Hientôt voit" | ah (Qui rétrouté d66 Éfseaux.
7 Ve a me disaient: ”Hein, Les atiges "ar "TR "präirie quièst-ce que je vous avais dit! Jasaïent aVec Yes "oiseaux,
li se surpasse ce soir, d’ eneus se ‘À el en votre honneur!” ,
Depuis ce temps, l'hirondelle,
Dañs le bleu du ciel profond, : -Par ses cris légers rappelle Le bruit que les ciseaux font.
Le lendemäin matin mon mari lui fit faire, à cheval, le tour du propriétaire. M. Pa- lard, qui, entre parenthèses, était beaucoup mieux en seHe, reyint grisé.
“Quel veinard, ce Vougis! il | épouse. la Belle äù bois dor- mñant et Ie bois avec!”
L'on devinait parfaitement: que le ‘bois; pour lui, passait en agrément toutes les belles du ménde.
Mon fiancé, et:cclä me cho qua un peu, faisait auprès de son ami la figure d’un peus! garçon, un petit garçon heu: | reux, mais un petit garçon. Lui, | si fier, si exact dans ses propos, |
Pour tfaverseg; l'étendue, . Pour effleurer les prés verts, Sa queus agile est fendue . Comme des ciseaux ouvert#,
Vole, esprit libre et fidèle,
Toi le plus prompt des oiseaux, Et vous, comme l'hirondeèlle, Allez, allez, mes ciseaux. . Emile BLÉMONT. : de
RENDRE SERVICE
La bonne étnoalies: autant que. no- tre obligéance naturelle! nous fait un
L£
a MES NS
brave, — je l'avais vu à l'oeu:* vre, — il semblait s ‘oublier lui- | même pour ñe wivre qu'à la sui- | te de son ami Palgrd. H pas- devoir d'aider nos: semblables dans la sait tout à coup à l’état d’om- | mesure de nos forces où de nos. pos- Je éhassai à nouveau cet: ["btugs: la civilisation est née de la té impression en me- démon-|mise en commun des facultés person: trant mon exagération: M. Per- | "elles, utilisées pour le bien de tous, net-Vaugis recevait un ami, un | L'égoisme absolu serait d'ailleurs im: chef, et honoraïit un hôte. praiicable dans l'état actuel de la $o- Du reste le grand jour luit et | ciété où nul né peut se passer d'au sa clarté écarta.tous les mes- | trui. quins presséhtiments qui ten-| Mais il ne suffi pas toujours de taie nt de m'assailir. « | rendre service au prochain il faut en- (A suivre) {core le faire de telle manière que ce 2-25 D — lui qui reçoit : notre assistance m'ên À Autour de la mode | soit ni gêné, ni froissé; ni rebuté par # else , | notre mauvaise humeur, nihumilié par C'est un'tyran dont on s'occupe: ü {notre osteñtation. Ah! l'aimable, fa- a, sà -chronique encombrante, “aduia- |[çon que- celle des gèns qui font cela trice et parfois irohiqte. | totit naturellement, le sourire aux l& Les femmes en sont au règne dé la | \vres, sans même attendre, parfois, maigreur, de Ja sveltesse dé la taille. | que’ le désir où la requête soient for- La silhouette fine s'est répandue dans | mulés: qui ne se plaisent pas à pro- toute l'Europe, il faut ressembler LE voquer des exploñions de reconnais un persphe, c'est de rigueur. Nu] sacrifice. ne coûte pour cette vanité. | tude le genre humain tout entier lors- A : Vienné, en Autriche, les restaurants Fa îts. n'ont à se plaindre que, d'un à la moÿe servent même un ment |-seul @e léurs semblables! pour les femmés que préotcupe avaut| Tant d'auffes y méttent pour. le tour qnestion de leur taille. = dé la raladresse: cèux, par
Exigéce, nouvel: il faut aùx | exemple, qui accuelljent les sollicita oreilles des élégantes des es me tions d'un air. froid et distant pour importants. : Cette-fantaisie conüuitsà donner plus Ab prix à leur acquiesce: de véritaplek ettravagances On voit | |ment. Petfté, féchanceté » étercée des fermes ‘ qui portent des lustres | pour le plaisir de, voir muer en con — li n'y à pas d'autil ét — de cris tentement l'inquiétude que suscite. la crainte d'un réfus; mais aussi; -quek quefois, calcul de leur vanité qui tetid à établit leur supériorité, à faire va- j'oir leur condesrendance,
: D'autres, par excès d'amabilité, :s'a- |vaneent trop. promettent plus qu'ils Ine peuvent ét ne font, après tout, qué
ce Qui leùf plait, {prendre de péine.. 1ls font naître l'es- pôir et ne se soucient pas assez de le réaliser. … Qn.auräit tort de comp | ter sur ‘leurs promesses, muedre \pe
tal, qui tombe du lobe de l'oreille sur les épaules à ce régime. élégantes!
Les oreilles s'allougent
C'est justice. pour les
üi
péur vos YEUX
| Hafraiehit yeux fatigués ‘-Murine Ce. © À ère y <uver- ra livre eur soin des yeux
— pee vrai ms 2 - ! À
sus se fatiguer x
- choix, dans les "asfclane de chant, soit guidé) par les mémès, préoccupations: | Fa bat
De là à passer darts le dornaîne moral, d|'aitN'aperente d'une crème fouêttée.
faire admirer à nos élèves de bea
"héroïsmé, la transition est facile.
Dans ‘ane classe ‘où règne le souci, du beau,
le bien ne saurait manquer d'être en honneur.
‘let _s'imagjnent facflement avoir. dé-
-_ |'jactance.
(1
| un bienfnit —
| fiture’’ à Bébé lorsqu'il n'a Lee faim.
éer plus que léur appétit èt surtout | à ne pas réserver leur fa l dessert.
l'sance et qui n'acgusent pas d'ingrati- |
gance des formes’ ou la sonorité da vers: Substituons peu peu, dans leur votabu- Connu un petit garçon de cinq ans pré suite d'une lecture faite en classe, ne se
avec toutes les marques de l'ad: miration la plus vive, celte. phrase: de
dans sx maison.
s que vous mettres sur fut saisi de érainté Re l'ad: | une plaque de tôle beurrée. A péins SI a à Sn “La un quart d'heure de cuisson à four très el Ra À
Fe oux; ces petites boules gonfleront de Les genêts d'or sou moitié et seront cuites. Mangez-les
Ê sun 27 CN pu #1 : Jeudi 9 Ge - 8, Dent: Vendrédi 10 — 8. rase ent pra à six EUR à è sou: | Samedi 11 + Ste Foy: 4 : DM mes en: compote, continuez | Pimanche 12 mix bullième dimep- à jusqd'à cé que votre mélange. the après ta. Pentecôte. suc as ” + : Lündi 1% — -8. Edouard, ; ; ET 0 Mardi 14° 8. Calliate. à 4 Mercredi 15 — Ste Thérèse,
am EL Pe | Pour lire. l'heure dans: Moeil | or rqe
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PETNTS COSENLS. |
, UNE PISTIEVTAICS:
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4a marche Ghe -quotidiènne
| ‘La marche. est le plus facile et le j'a E - plus pratique des exercices. Pour:se| Un vieil ouvrage & Vebbé : ae er creer A ps bien porter, À faut grarcher deux heu- dique Ja Hnanière bien pittorgsque. 24. pre TG ter fn: ruites à 1derren- D chaque jour, avéc un repos de dix non bien pratique, dé remplager.. na È PP EP jesont à rièu, f toute “mirruées après chaque demi-heure de | montre par l'ogil d'un chat, C1 CACAS" Je marche. Les marches forcées soht| Chine, paraît-il, qu'elle est quelque
ere mel mgeron loin: d’être salutaires ;\ : elles brisont ! fois employée, DETTE 8 les membres souvent-pour plusieurs
“Des Chinois, écrit 1 ‘abbé Pan ae jouent le rôle de la mouche du coche jours. et les alourdissent ‘en tous cas. apportèrent trois où quai
Il fäut marcher régulièrement, nf} nous expliquèrent de quelle SE trop vite ni en traînant, ce qui acu | pouvait s'en servir ayan sement : ble la fatigue, mais d'un pas\élastique | pour lire l'heure. ls poux Gé: qui morts: idroèsion rend ex, et modéré, afin de. tirer, u un bon 4 que, U] prunelle des yeux-de, ces qui cho 284 constr teint fit de cette porte de gy On-}-maux-ajlait-en 1e rétrécigsant à me
M peut faire une heure de prome sd le | sure qu'on, avançait vers midi, »
son coeur, toute sa bonne grâce: d'a- air traternellemoët ns se faire privr. matin et une autre heure soit là soir! midi juste, elle était gamme un er veu, comme une
\ d ou .de préférence, ayant le
RGP ARRET ENTREE “Se du soleil. La' marche au: grand : air,: extrême .tracéé porpe
vice sautant que RENE de -ce- ps on à belle ñ “léals. & tet-qut-V'e-rendu-c'vet-etr-du-tetror) 97-Hh-teMPS, fée. AU une Fonta | sur - Après-midi. la
octasions qu'on apprécie le mieux: mérite de la délicatesse. H-est-: [moins désagréable de se voir rappeler dine indirectement ! — dévant ténioins, par celui. qui en
est l'auteur, surtout si celui-ci'se plaît
ù énumérer les difficuités qu'il a dû
surmonter æt s'applique à mettre en
lumière la valeur de son intérventjon
et des sacrifices qu'il. a consentis. | Micux ‘vaudrait supporter dignement l'oubli des obligés que de léur impo- ser tyraniquement la gratitude. C'est une question de délicatesse et de en autant que de générosité.
J
0 0 ——
A
noué les situations contreslesquelles s'escriment Jours vains eflorts ou leur
je ou dans les bois est salutaire, autant recommençait.…., Quand.
pour les bronches que poux les: mus- | examiné tous les, chat 0 :[cles, et préparé un bon sommeil ré | mes. qu'il, était, midi passé: Conde 5 yeux étaiont parfaitement. d'A Vous pouvez ‘essayeri seulement, Dre nez garde, que la per Ang, n9,,X0U8 b giioh
parateur. Mais fuir. les aggloniéra tions, la foule, les endroits mal aérés et poussiéreux, - Hi est alofs préféra-
ble de ne pas sortir. di
griflé.,, #
dy éreéite
cn |
ALAN ZL
Chapitre de la SON 0 4 se
— Encore un peu de confiture, re. man?
:— Veux-tu aussi ce morcéau dè ‘pain, mon chéri?
\ 4 ACL “Fatiguée et tracassée, se .. Nerveuse et del Mme M. Chevalier, Bell River, Ont, nous écrit: Ce Fe à «Pendant huit ane. j'ai souffert de nervosité et de découragrment:. 4 Parfois je ne purs % codenalh ‘J'étais trac ; $ me: sentais” t Lee read FAT mon travail était un vé ra"! deau. Je comménçal à mean 4 À Nourriture r in Ag les Nerfs'e nr À maintena fre. meme A+ 0 cette nervosité s choses ne ms. ne eme ;
‘+ Non, pas de pain: je n'ai plus me émanant du De Ch Chase 4 faim. Al guérie de l'eczé ue En
— Eh bien! si tu n'as plus taim huyait depuis 4 pour ‘le pain, tu n'as plus faim non plus pour 14 confiture. ‘
Voilà un bout de dialogue quite. vient souvent lorsqu'on \est: aü des- sert, et je dois dire qu’il n'a pas tou- joursta méme conclusion.
T1 y a des parents qui trouvent tout naturel de donner “encore de la con:
es bras et "qui atrôis .ans. Nous h la mâisoït les. ton
Ne.les imitez pag. - Accçoutumesz vos enfants, m jeunes, à être sobres, à ne p
e tout |: _man-| |
MIE)
sk — Si tu n'as sisi fäim pour le
pain, tu n'as plus faim pour. la con- fiture, telle doft. être Ja règle.
Je reconnais qu'il faut souvent un peu de cdurage à ‘üie maman pour refuser la friandise supplémentaire qu'on - lui demande ;. mais ft est bon! d’avoir ce courage-la. \ À
Des enfants ainsi élevés trouvest} tout naturel, quand le dessert arrive, |” de dire; ;
— Aujourd'hui, je n’en prends: nd je n'ai plus, faim, maman.
RARE
+
à
Poudres à Vers de Miller nettoïeront l'estomac ct'les et testins des vers, dé sorte Fauar nè à. ire trou lé
dr leuts ray Les poudres er RES t et aucun enfant Fj refuser e les pren-| dre. : Elles Des ra +
dans leur RS ét bien |: que, dans cerlains cas, min) puissent paoroes des vor seimehls, eeci-ne doit 2. É sims comme un signe.
nt des nausées, m come | , mme une indication de deûr we vail efticace,
ratés gs
ren ..
ve À FR nu
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té | mieux faire ‘du fourrage vert, ct viois mur ne pas ae de chance à Vale voi soûx terre PER de se répandre de'noivedi. : pssindéterminé, ‘attendant que.“ y} est wmient nécessaire dé cossätrel , st ace pour Ja nature de la folle avoiné paur la détruire Hopper comme de plus. belle: La folle Et il en est de méme de tous les grains a grai-| -
NU te are
SASKATOON — On a trouvé à Uni-| Dodd pouf à de très rapides fluctuations. : ÿ ?iflacte s sous votre labour peñ- nes que vous-semez. trouvait sûr les fermes d'élevage, en |ty des os d'animabx géants remon-| maladie est cp mal Es d'à riz ans. ‘ à Voyez, La EE d'odsue étais régurdé con: 1923, 25188 étaient des renards ar |tant à six millions d'années. | .
Le trrdin ainsi couvert de ces mauvaises. me une herbe impassible à détruire; mainte- ge ire dl pol jee |
: Foin— t Î ?
‘ Nous sotiiihes licenciés.et avons tourni us saranties nécessaire | , :) Pour foin #ur rot Bonne condition {
spécial à l'Institut agricole d'Oka, avec | |Ir- éémandées par le gouvernement.
‘ce, on ne l'a ‘pas cultivée, , En appre: l'approbation de leurs évêques et de |}
nant à connaître la noblesse du tra-
NORTH BA ONE = 5 puigé sud || Rois Mae “ doi" done pas être labouré cel. nant que vous l'avex étudié, vous en sn uñ\ne valeur de 910827; 627 renards | le district' À à Cobalt et entre de de famille. parce à 6 u cette peste foi rouges. évalués à.$10,875; 12 renards Pa et Starr Fa — gens les ont essayées et Ÿ ras la RENE con: :* E 7. ruiner vos. n'en aviez jamdis connu. viens évalués à 91,500 et_2 renards TU D NE Fee à AURA cac ‘Free ls fins Ur de dia ana en 190 os de do RETTR F0 Le mage MU hote, bn "1 el vous savez commient celle impru- un champ. épais de folle avoine; j'ai fait, Cet! vivants et des fourrures à 616 de #2: }64 ans. 11 avait été, député de Jo-| coeur el les troubles urinaires |Secondg VS ; a étè Ë. payée... élé-là, un guéret d'été du mieux que j'ai, pu: | 159,898, en comparsison de 31526,822 | liette de 1911 à 1917; la maladie r'o-| Parce que toutes ces maladies |Fôlés ::.......... Frsesnerses Lo pres d'abord vos terres slt ou à. en 1923 aussi j'avais une très belle récolte, el|en 1922, bligea par la suite. s abandonner a |soùt des maladies des gomnans Pommes de terre— 2 Puis ne faites que délourner par. voici que cette’ année jé n'ai plus que dé lal. Les termes pour ga d'outres | reltique). - ; pr pr ol se < faire Le Met dent ao ss 7 tr très mince ces terrains couverts de folle avoiñe.” La räison en est toute simple.| a ” do trevull en Farine— Ni -mäliÿaisés semences; ou contentez-vous de pas-. Œn 1922 vons avez détruit toutes les graines de D = : : On peut les éditer chez 1 s _. ete pm dant \ ser soil Je.cullivateut, soit une herse pesante. : la surface. En 1993, votre récolté était bonne mena Ve Gt En on Min Gr a RSS TR Mr anale lis 2 UMR À 4 Le:seul moyen de se ébarrasser de ces grai- et sans mauvaises herbés; mais à l'automne &... : :.' Produes Clearinÿ Askociation ronto. Medicine Co. Ltd, To-|, suce de 2 livres 8407 | -: nésihulleuses, c'est deles amenér à la surface _ de 193, en labourant voire terre, vous avez 7: ÿ Western Canada “Purity"— PR a poûr-lés faire gérmer. Pendant que les nou... mis au sous-sol votre térre nettoyée et vous Téléphones: “Bureaux: A ue nero 47 se do: 08 Myrde”: 22. 2. msi à velles graines son! à votre portée, c'est le temps. avez rämené à la surface les mauvaises graines 4 LE M n R CRE | 2 sacs de 49 livres 3% ..r.ns ECYRIIE + ‘ delestraiter et de la bonne façon. Elles ger-- qui n'attendaient que cela pour vous jouer’ lé NorthWe tCi C L. 4 sacs de 24 livres . vases. 18467/ se merünt et vous aver chance Fu l'hiver vous tour dont vous-souffrez cette. année. ° es ommission 0. td. 5 rpg OCTOBRE 1924 Bien ba aan Hocssne" . sad Fa | : -Sac vres ..... es tiese 84.57% : eh débarrasse. |. Are {ruisons' pe LE Ron CE ru sac . COURTIERS EN GRAINS Bouvilions— 2 sacs de 49 livres .....:...... #62:; MS M Cependant loutes ces ‘jeunes ps n# / de la.su à it de s pr AE x . 1 ps. GRAIN CH ANGE, WINNIPES, Marc Excellonts -..........,.. :.86.00--95.60 | 4 sacs de 24 livres :........:. 54.67: seront pas détruites par la gelée. : Lé passage toujours faile, mais c'est nécessaire pour c À Mots ::...:..... TES $4.00--$4.75 | Maple Leaf'Flour Milis-— . du cultivateur, de bonne ‘heure au printemps ” server uotre lerrain het et faire, des récôltes 2 Û me Moyens ice Lie ME BE=-88:76 |'Séc de 98 lvren 25:25 22 00e HET prochain, soulévera d'autres grains à la sur-, au moins çonvenables. | our 3e rt est Commiesioé Lo. Lt La + che ex RS Ordinaires *........., - 42.60 —93.00 Fute RES LE ee face, et vous les détruirez avec les premières N. -C. JU TRAS, Gé e. et que ces messieurs sont toujours les bienvenus à ses bureaux. Bouvillions engralsses— - no ur RÉ SAN SORA $467% : L s s Nous bollicitons la vento-dé vos grains et sommes asfuré dé vous pa GhOIX ;..,......:.... Poe toi For mepocse : . Tr : 4 tisfaction Ne AREA à a FR CUTITE RE Le TERTEUTEE CET CEE ==$3-00 | Son.-La tonne …"...,,:.: 829.00 A Anû tr TI ture, se débande à l'aventure. parce | . Pour, aider au dévelop pement. de |} sapelnses ns ne,-avantageusement cénnu des PANNE ae | Bouvilions à engraisser —: Gru. La tonne 1 : 826.0) ; L ‘ que l'amour dé la terre-s'est éteint |:cette organisation qui devra 8e géné- par ce dépaîtement et se fera un plaisir de de choix 51e ee s2. 75—$4. 351. Qruau— fs LR \ $ doucement. Cette affection. est mor | raliser, cinq ou six prêtres de diffé- vous fi is les renseignements relatifs au marché des gfains. Us à 0 40 : RE LLUN . Dh Lente Paie re to te :-92.75-83.60 | Le sac de.80 livres Res | LT ET LES à ECO te parce que, dès la première enfan- | rents diocèses ‘iront suivre ‘un cours - Une visite .est sollicitée." nur & ;
i
3 |'vail agricole, l'enfant s'attache Mnfail M. JE. CaronŸ dans le but de coopé- Prix de deux inaisons
AGE : hr | Eug-J. Dufresne, gérant it in conne nt Hcomm M REEREIER 1€ Len Ml, NOM sine eniate nus nec 00 08: | 2 # de FYs il en Sait toutes les ressources, il |. = = == Taureaux— oh No Bis eue Dodl - Fà + t 4 enselgne- s'iftéreuge À son venir. ‘en un mot Sn SEE , w De choix ….............. 82.00--$2.50 “Red/Top” No 1 ‘ M r'abbé À. ie Œ Ordihairés :.......:..... ..81.00—$1.75 | “Red Top” .No 2 US Fu Hi se façonne l'ésprit et le Coeur de sr “ nie LR Dan -Cours-du: u grain f Le = UP GITE. HNEP EL NA RE + * telle manière qu'il se dirige avec tou- . vi ourni. Te SIT 3 :, ‘Taures de- boucherie ER , à tr | l j : tes Jeskaptitudes reduises vers la vo. pe Lldén TEL Cr Ltd! Dh .GhOËE ue rapre suce M876 004.00 me "6 ‘dhébec — X dière! sébnion du lation de cultivateur: L en evator ompany Assez bonnes .:.....,,,. #2. 16-4340 1 Pour sd engourdissrments et LE conseil. dé ‘Instruction publique tenue! y devient dne urgent de commen- = _. Prix Prix déchargé à Fort William 0 ü P ort Arthur res A grises : Ne ra ten pa: rh ntame 5 ù mt ï F a rares ne cer à fairé de l'agriculture par la base | Un dos plus pittoresques noms g60- Da:phoié.........,..1.. #2:50—$3.00 | pestive à l'humidité et au fro À \ | ‘na RM TEiatrunte ue -Domtiion, “a mn, geraan be ue graphiques:.qui sofent. est celui de -. pour’la semaine finissant le 6 octobre 1924 Bonnes ..:.......:.s....82.00—43225|et les engourdissements mn H cole rurale, en le D 1 donrié à g rivière. qui | = He - ; È Ve ARS r # ‘ exposé-ur-proÿet d'enseignement agri-| 4, sa inissionmen lui incülquant lés Qu’Appelle, donn une rivière’ US [Med Mardi M erc. | Jeu di | Vendi. ISamedh Lundi Veaux— . viennent des vents glacés d'hi ‘ # coule ‘vers l'est à travers la Saskat- | n ver. Dans le traitement de ces | pee toles do | la cé notions élémentaires de l'agriculturé,| an quelques milles au nord de GRAINS . 30 SDS 1 oct. | oct. |.3 ogt. | 4 oct. | 6 oct. De, choix ...:..:.:,,. ++1:84:50—$5.00 deux conti! l'Hulle Keleciels :: b | CR ANS amener. “en l'intéres#ant à elle, en frappant son | Moose Jaw et de Régina, et qui re- | PAGE ee TS ln du D)e T'hémen tt une où | acun epsetgpement "st maté de | imagination. dochp par des expérien-| ie ja rivière Assiniboine dans, Je | Blé No. 1 Nord..1.534 | 1.544 | 1.584 | 1.56} | 1.64 | 1.657 |Ordinaires .:....:.:.. +.4200-—43:00/ cellente préparation, car elle |. + : ptontlloibhones rurale, les en lces et des démonstrations ‘utiles, en Manitoba. Le nom s'écrivait à l'ori-| . > |"1:48$ | 1.51 1.54? 1.603 | 1.61 Vaches de boucherté— "4 # ombat A ti 4 “ ‘1 grandissent sans çonnaître le | ;6pétanñt tes instructions, et en lui \gine “qui mppelle”, ou ‘rigère qui. 3 Nord... 1.443 | 1-46 1.50 1.56% | 1.578 | De chotx .....…:... ent 8275 95.00 com A D Pate RE à c | Duo! ser, Berne sites bre) expliqüant petit à petit l'évolution du appelle", et de même que la ‘plupart : — mens EEE TRS 7 pt Bpünies: : tend e à Rss $2.25—#2.60 | l'huile est prompte rt son ap- \ | À | RTL al qutdien qui s'opère dans le | 4es nutres noms français de l'Ouest | AvOine RS En | cn et rs Ordinaires ........,...... $2.15—42.25 | plication cst extrémement : sim- © | ;,, Û 1. , +: GEW.. it : .612.| . . pe) { F putine séculaire, - initiales Er. conseil a décidé de mettre à exé- Te . se pe ss Fur é : | = FQUE RORSOr VER à: 2: 128108 #5 7 ple. — 4 | les méthodes” ‘anciennes de cul- : poque, où, des-explorateurs € L Orge SCW: .967 . . : ; cution le projet de M. l'abbé Ouellette teurs de langue française venus de | RIVEUUNT avec ielférence June pendant un An, à titre d'essai. l'est du pa ét rbront dans les ré | * —4-CWsss .924: a jh jour où un attrait nouveau les , 06 où face d'onnat dnbe trontetiols es j- P LA # - FD kES a Mne vers les villes; de qe AU! | écoles rurales des paroisses a, Fi frite Most à aitun été {at- Lin 1 NW...:::| 2.40 2.85 . LE PR et D NE js SE Nous avons besoin _ | re mere re eu cv ao fra Vies Ta:33à ti € Des instructeurs agricoles qualifiés, {tions d'ün traiteur-.de Tourrures con- L Prix sur voie (Track) $ sous la direction immédig l'énsti- | sistait à consigner dàns un joürnal | ES TENNIS 1.551 1.63 | 1.64 ; ae vo re At Atos er do: t AAC st les événements survenus chaque Jour. ” Avoine 2ËW.| .6t4 .64} .68}°| .67 4 .68 x 4 \ trois éèoles par jour; et dans la soi-{ A là Aate du 11 octôbre 1793 McDon- Orge3 CW| 958 | :94 | .07 | 04 | :o8i | :96 ” ; a Un Jonnétint un core ii 48:| vole dérivait ce. qui ault: arrivs au... LES D NN 31288 | 2 32 | 2:40 | 2.35: | 2.40 | 2:35. ‘5 ème © E Pour faire : éritblement DE Aa Ÿ taillé aux grands frères et aux pa: {fort de la rivière qui appelle, nommé | . Seigle 2 CW | 1.20 | 1.223 "29! 1.31 1.33 1.334 … donnons avec vos vaches à expédiez* Î 7. rents’ des”énfants, sous.le patronage ar: M. Robert: Grant lors de sa cons- Re TT 0 20: Done. EG ; grätié un crème À la plus proche de nos dix” 44 etricts au Ma- || des commissaires d'écoles.et des cu-|truction, le ‘fprt” Eëpérance”. : Grant |: _. __ Options _. | F ue vursales : dé 'Crèmerie Crescent. VS : hada: Per: F| rés respectifs de ohaque localité, qui | bat: Le poste-en auéstion en 1785 et Blé Octobre..." F 1495 | 1.517 | 1.56} 111.554 | 1:62 | 1.63 aluminium aurez ainsi les. plus hauts prix du-mar- 4 ke «rie Garry, se sont déclarés des ‘plus favorables | je mom dé là rivière devint probable: Novembre... | 1.484 | 1,49% | 1.55 4 | 1.595 | 1.61 aux ” ché ‘toujours e }’ ar ent en main # À TN à ce genre d'enseignement. 3. | ment d'un usage courant à cette épo- Décembre Ke 1.434 | 1:44} | 1.49 511.544 | 1.55 expéditeurs 2 lle satisfacti 8 k RE Tque. . Mai... ces | 1.474 1 M8 | 1.533 1.575 | 1.58 de crème LE Une réelle satisfaction. i A niel. Harmon; égalemen à l'em- = Demandez ’ M: 79 1 Gompägaie da NUE Avoine Octobre 4 64 .68} ei a | gpotre Un bidon d'essai vous er t = ' k vs et dont le “Journal de Voyages à l'in. ovembre “ 63% + -:68 69 :68; ONE É Company f mu | di t d térieur du continent nord-américain” Détenibre….. + 68 -61 .65 -67 :66 ee - Crescent Creamery Limited ; yx producteurs de erème‘qui M . P Winnipeg. Brandon Dauphi 14 fut publié en 1820, yisita cette rivière aie. |" 61 .63 68 :69k |: .68 ipeg. auphin er Kifisrnoy ( Xpédi ient à SAINT- BONIFACE. en ar 1 free que le nom‘ est | - reg _ Cers : Portage la Prairie Swan River Vita û0 depuis le 1er ’oetobre- nous une traduction du mot.sauvage “Cata Orge Octobre … Nr. F5 et 97 .988 |" .96 SSSSS : : avons-introduit un nouveau sy$- buy”. Une autre oftfographe plus] pénembre | ‘932. | | ol sd su Q-< pe eu LR pp fr tème + de paiement uniforme, euphonique de, ce nom est Katepwe Mai AL * + 4 , (| one Ae OX à 93} 96 .97 .95 Î “ nn Sous ke nom “Cash Tic ket.. . nom que porte encore À l'heure ac: - RE = Lit “ PP tuelle unyac situé sur le parcours ge | 1, Octobre & 2.281 N 2.323 | 2.40} 12.40 2.35 j | ie A np ES la rivière. . Harmon dit fue “la riviè ES Noventés 220 |2. 22 | 2.32 2 33 2 29: | * A Le Nobs d laisser ae à: het fe :êut atnal gommés DES Pare écembre….| 2:11 | 2.163 | 2.25 2,253 | 2.234 McM LTD. | 4 < . nos” nombreux clients que ces tré sa ce pren de po (SZ ES J 2.193 2.244 | 2.38 | 2.30, | 2,25 . 7 « », 2 Ml: [sé : a —— 4 a ; A ‘Cash Sense Les payables "M äient qui leur arrive souvent = [seigle Octobre. | +20} | Eu [1.294 Ps si SERPENT | COURTIERS SENIGRAINS . aucun frdis de change Re tenüre distinctément sa voix qui re Novembre. | | | 1.324 | 1.34 | Q $ requièrent aucun timbre semble à la platite d'un être humaf” Démbre. | d; 190. |! | 1.28 +! 1,49 11.32 | 1.33: TéL A 218. 19. 336, ‘Grain Exclange ‘ L'explication moderne du non est Mai... . 1.32411.1.33 | 1.354 | 1 35} ; RES: N of10 + ” plus matérialiste; il est en effat attri : c - - \ ( mc. {: à bué à l'écho remarquable qui be ré ? né Pour Pis aps informations s Sdroécer percute dans la vallée lorsque la glace ver À pdt 08. burea É. — [Mltcraque au commencement de l'hiver. : AL ‘ : à “ ‘ à ho Le Des. fhaselgnemagts sur le--significs Malden Eleva tor- Compan y Ltd Nous ‘venons de nous su jar tre déarane ment trançu, ; tion de ce nom de même que sur celle 4 COURTIERS EN GRAIN av ACUET e j 9.60 | L à 2 Ni | d’autres noms géographiques canadiens ICENCIES ET CAUTIONNES ny VOIE 1e “M. 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tholique des cultivateurs dé la cé'de Québec font. le but sera “de voir et sauvegarder les .inte- , rêts généraux des cultivateurs, de lès | : … | grouper tous ensemble, de ‘leur don: + er vice-président, le Dr 3-B. Lie. immenses troupes de pigeons ner un organisme au moyen duquel ils Trodsüe, ‘de. Moose Jaw: £me vice. voyageurs qui autrefois obscurcis- pourront s'affirmer, de led mettre, auth . . hé Ms ”s L y : n ‘winne ‘ae ; D président, le Dr. Soucy, de Gravel-|#aient le ciel étaient l'une des mer-| point de vue organisation, sur uni pied ü 2 a da première mile: : | SOUFE: sécrétairetrésoniern M. E-C.!"eflies de l'Amérique. Si les descrip: | d'égalité ave: les autres corps py a —— , erog d'Amérique - ke D MEME à 748 Cadieux, "pharmacien. de Montmartre. | 0ns de leur nombre n'étaient accom- bles, de développer leurs initiatives in. | Un comité de législation, composé de pagnées de témoignages détaillés, rap- | divic . de rehiaüsser l'agriculture A. Gravel,’ MM. Graver et H-5. Coutu,|tcus. les membres. appartenant à la portés par des personnes abyolument dans l'estime publique. . : = Lost Ge + honte s Sowey et Graval. | profession légale, a été chargé de ré- Mt pr foi, elles pere! rl . nee fut tenue dans l'après | diger une charte pour l'association. | men taisistes. troupes telle 1 se, Ms ne jé + . ]ment comipéctes, qu'in coup de tusi | De nouvelles inondations à
À 7 à wait heures, à l'hôtel Royal, présidée [au hasard en aurait abattu des quan- là Baie Saint-Paul : gr le Dr Arpin. :Y See VICTIME Utés,. voyagesient\avec rapidité, for- k )
met.et de billard de nôtre - usine d te unici _Portaient la “croix et le cercueil: d'ailleurs. , Que tous se mettent | . ” er 2 ae au DEN FE ExauRée
MM, Thomas. Gravel.: Joseph Audet, | dans je mouvement et répandent à pro: Charles Tremblay, Noël Tremblay, | fusion parmi leurs membres ces euil- Si vous perdez des forces + lisez ceci TT
Fortunat Audet, J. bte d et Pas-hlets où.le, français -saffirme ave: ai- Autrefois vous étiéz fort, ro- |
tal Girard. : ‘/. | sance, précision et clarté. He Conduisaient le deufl: ‘Juke © Ces vocabulaires se détäillent à 5
busté et hétiréux, Pate nr
vous êtes maussadé : fatigu
‘e jeune fils du défunt; Josepitr Coté, sous Vexemplaire. L'on fait de fortés re ous avez moins dé eh res
frère du défunt; M. Gustave Gaënon, | réductions pour .les: commandes con de Québec; béau-père du défunt: Paul: | sidérabies.
orsique vous-devriez. atiagre
une santé parfaite, vous der
Æ. Gagnon, du dépärtement dés T S'adresser au R. P. Préfet, Colfge épuisé-et*voüs aVez besoin
x |
— Y les congréssisiée et jours épouses-et mant un front de plusieurs milles de Baie Saint-Paul, Qué. ;Le village ; CA ; de la’ Baie Saint-Paul, qui à été inon 7 notämiment Mines Ë L Cadieux, Nañ largeur sur. une Jongueur telle ‘qu'il, À $ 4 füllait “4 .dé au commencement de. septembre. sel, Frovencher, Desttarais, E. (oi alla es heures poür les- voir pas- dot $er.. Audubon estime qu'üe seule, de est encore ménusé, et plus d'uns-cerr
pron. et Mile Marcotte, Le Dr Arpin Le Er si “tathe rs6 gée: K iderrt de la Cie Price ces troupes renfermait au-delà d'un Ab de persénnesont 6t6 obligées 'présènts;les orateurs. Parlércat: "M. |* p td | : HE A he de’ quitter leurs demeures près de là
he
vaux publics à Ottawa; Henri Gagyfon, mAtearte. 180, rie Bleury, ont. organiste à Noire.Dame de Québetl} ses réal. = beaux fréres; -Dr' Paul Le Roy. des! RCE RS RE
is us À Cravel, le De Suvdie. le | Brothers’’ disparaît dans | milfiard d'oiseanx en basant ce chiffre
sance 1} 3 2 quelques années à Wilfon | es contsemaîtres à dis: uter les moy- leurs nids et bien que chaque nid ne » Munch. N'm'élait alors composé quelens à prendre, pour sauvér l'énorme eme © -Au‘un seul pigeonneau, il . de médecins, mais il comptais plug | quantité ‘dé bois qui s'engloutissai: | en ‘avait”tellément que l'on fit venir tard les meiübres des autres profes FANS des exmix de la Rivière- aux-Sabies | des cochoïs pour les leur donner en
|E oulenients, son neveu, ete. etc., sul- pes n Laurent Roy, M. l'avocat Marcotte, M: _la ‘Rivière. aus ble l [sur la densité et l'étendue du groupe- Ris DETR,98, 1e chère her Fe d'un grand. noribre d'autres. …. Le bouquet ne purgation. Procurez-vous 5 ‘e phärmacién Cadieux. M. l'avocat | —— ment et nôg sur une simple conjec. |*°71.# sure : Après le service l'inhumation eut ; É q .. [bon rensède, Votre sang redef*. : { » Couiu, le Dr Soüey et le-Dr Desmar- |. Québer = Sir Wil jam Pris, prési | (ture, ‘ LA crie du ostx de Le fitiite ea lieu dans le cimetièré de’ x -paroisse nus 05 viendra rouge, vons aürez de... teau. à | démt de “pris Brothers"7"s'est acei. | -ls -couvaifnt dans: de denses retu-|"2Pide, st: nnjeien.ni ins F8 | Dé nombreux tributs floraux, turent Contes he Riy. que là [l'entrain vous serez, bientôt. !. Les dérteurs Arpin et Savoie ont | dentellement noyé, jeudi. matin, à dix | 864 à corbeaux où leur poids brisax | °t Eté emportés ou inondés. L'eau, teens de l'hônf Dr Brejt. lieutenant SA Tu Lip ds RÉ rer es rRnéne Vous devriez user . parlé dé la fondation qu Club des | leüres. aux environs de l'usine de Ke | souvent ‘les arbros ‘de la forêt. On ete ge ei ho souverneus de-l'A big: énat du | un re nu > Ventre es Pilules du doctey Harhii. FR | se » coupait les arbrés ermaient | _ RE As N- iment à À 4 hommes de prufession, qui-e pris noie} NEA: “M Price était avec trois de pait les arbrés qui..renfermaient bylère, l'académie ef le palais de jus | CrTade, de l'Assemblée Législative de | junccdote sülvante, a Elles un: rvcilleux:
nassent. les... maux de fête, Jd Faligue, aHé- . gissent ‘votre Aoie, constituent un tonique de l'estomac ct (ous 4
tice. On estime que les dommages l'Alberta; de l'hon. juge Hôyie. 24 Quelques semaines avant son dé- causés le, mois dernier s'élèvent à |montoh; de “e arner, M.P.P., Alta; | péftpour son inoubliable raid, Pelle- $500,000. ‘On craint d'autres domma du Conseil La rendrye No 1938. des tier Dolsy, ayant appris qu'un de ses
3 Chevaliers de Colofnb d'Edmonton; de’ x : | | ‘sions Aujourd'hui on s'efforce d'or:| Pour se perdre eñsuite dans la rivière! pâture. Plus tard les oiseleurs de |F°" dus Pr distri ts Pod re H'Association des Ingénieurs de la pwo- Gant a Edommegee ten Lrite(teirt air pied en ped”"de | la crue des eaux augmente dans tes gere ï appareil alors qu'H projetait d'aller tém Pe Pilul AS raniser ce rlub sur des bases solides: |S08nenay, lorsqu'un éboulfs de terre | profession les prenaient au filet et les vince de l'Alberta, ainsi que de l'As- ps. Ærenez .des Pilules du; . r es #0 | rivières Montmorehcy, Jacques Cartier | “15€ v. BAPAI 48e porter en avion un bouquet à sa flan % docteuf H y 4 4. “LetDr: Arpin a été élu président et | [causé par les pluies abondantes de |expédiaient par,plelus wagons anx di -sociation des Arpenteurs du Canada || __ Ne t'inquièt meta st fan’tdocteuf Hamilton et voyez les | :#| à . ME Cadieux secrétaire. La prochar |Cés derniers jours et ‘le “tremblement | vérè centres de population, K nr dre 2 © 2 grand nombre de messes füreñi| de Le mp rer — fancge au-| las. En une semamne, vous + ti 5 ne réunion se ti endra ici La derniè. [de terre de mardi matin s'est produit, On comprendra que même ces im- Aarest. | Le M ME ns rs sal
; "7 Faussr-crertés ainsi qu'un tres grand uvér et jui ae — us_séntirez mieux portant. + | |
‘ “ — — 2 2———— trouvér et lui dit: | re avait eu lieu à Régina; le 20 jui. [entraînant dans l'üfide sir Willlam | menses troupes de. _pigeons voyageurs | : 25 nombre de meisages de sympathie | à son /boudiuet. ! ‘hez gr à pe pr Ds | TOR 7 ME Te Price et ses trois compagnons. @eux-|ne purent pas Fésister à de pareilles | [Les funérailles d Sénateur| furedt également. reçus ce-toutes les |." 11 se fit alors expliquer par son aïni Mont énL. vez Catarr va Co. « H'INOLT lis 7. Le, Dr Roy a rappelé qu: des pro [Ci Ont pü être sauvés, mais sir. Wii |attdques, et’graduellement ils ont di- "TJ: . Côt parties du pays. ù l'endroit où 11 devait se rendre, un | RE ‘Fe tu Ë À festionnels s'étaient réunis à: Moose | liam a été énglouti et son corps n'a|minué. 11 a été question de mettre| \ 0 — ï Re Ÿ me ‘ Jaw. en 1910 et ils n'étaient que trois. [pas été retrouvé. C ette mort tragique un termé X ce massacre à cette époque Las: PO ÉECLMEN Qué. = Les funé. | OTTAWA —.Un bulletin publié pèr | - % ne Godin. -M. Giavel ét _L Jette la région dans la consternation. | mais ces démarches n'ont fait que x ieu |1e'département -de l'immigration chif , ee x : , e rovoquer des risées. L'on disait railles du sénateur Côté ont eu Heu | » Roy. é épogue tes tomes de} Sir Willirnr-Price-éiait le nrésideni L oq “ que ici dans sa paroisse. Un grand nom-|fre à près de 6,000 le nombre des €a: | ’ + ; RS canadiens français - étaient et le directeur gérant de la compa: leur "néfffbre_ air Ie pUtsA DIE, "mats br: dé AR is: + nadiéhs qui reviennent chaque mois: Dés le temps de Ja moisson, après une, grosse Journée d'au ‘4 x. NUE à i 5 «. aujourd'hni l'espèc t Gteint “givre de pareñts et d'amis ÿ assistaient. hé 1 N rien de meilleur "pour réparer les Leg qu yne binne sOUpe Li al at À . Farès: ün” Saskatchewan. Mais -il: y |80ie , rice Brotliers Ltd”, qui est Poe On EU Ot © La. levée du corps. fut-faitenpartM.jdes Etats-Unis. ‘ Bepuis le mois de || -ticile faite de FN ere Es ‘avé aumai trois-arocats, l'hon. À. Tur | Propriétaire d'inimenses limites. à bois dernier: survivant, üm oiseau “eaptif; l'abbé Ouellette, anc = -"# curé de Fai.| mal. 23,861. Canadjensise sont-rapa | D :
[1 £eon. alors proçuréur général, et MM. °t dé frandes puülperies. Il était né est mort il! y à peu de temps à Cin- | Alptionsé er “Ent Grave, qui prait Là Taica, Chili, te #0 août 1807 et était | "Inpatt Leür derniér grand Fee Log quaiént à" Moss pau" = = s#Mhi fils de ‘Henry-Pé “Price “et @s | ment’ fut brès de Petosey, Mich. ,
| ‘M: Marcotie : parle des efforts .de | Floren£eS, Roberson. En 1904 {1 avai: | ‘A l'aptoînne de 1878 les:tourtes “sènt l'association de :“L'Aide au Patriote”, | épousé Mlle Amelia-Blanche Smith, | repartfés pour le but âccoutumé de
} doat'iliest le président. Le Dr Souer. | fille de feu M. RH. Smith, an |leurs voyages san toutéfoig reverur:
} lu des organisateurs de là réunion, |cien président de la banque de Qué-|en nombre exploitable le printemps
| éit-quéjques mots et M. EC: Cadieux | bec. De çe mariage sont nés quatre suivant. Pendant quelques années,
her, AG, et-le servica fut-chanté-par-triés. M. l'âbbé, Thomas Gravel, ancien curé de Rimouski, ass LC MM. tes abbés 4
- SPAGHETTI. EXCELSIOR. ‘| À is
» re. 860, des fèves. blanches, ou une bonne assiette de asser Bavard et Treni y. FNSDRARAT A
7 On remarquait dans le choeur: MM. ‘MA CAR ONT EX CELSI OR.
a .n | re les abb£s L. Bbily, cuté de Satnit Jéro- 1er prix: L'auto d'n mil'ionnaire. | ps prier notre paquet de *amille de 4 livres net Excelsior ‘Grelim 4 é; A. Ekrgéron, curé de Sain{-Hila: | $11,500.00: ; " [f e Li | x tion: € voiei: turéfde lllé‘aux Cou 2me prix: $2,0060.00 en argent. L. CPP TAON RENTE Are = Pe EE MARS dres; A Cimon, du Séminaire de -Chi- rh Lara rer gets Lg coûtiif Æ. Tremb'ay, de la Baiel| rime prix: $100.00 en argent. PT | É . Saint-Paur. à hetez des ‘biliets! Courez votre! Î}S or & ! r : ° : comme les oiseleu t ii : Ache à | Re RS ë Les porteurs des coins du poële |chancé tout en faisant Faumône au|| cas de très près, il est devenu évi état MA Dr CET GE Refuge Don-Bo:r0! i ; _ M . ; ‘sion du port-de Québec et en 1918 | dent qu'il n'y avait pus rien à Faire io délé Le Es i ste a ‘Prix des billets: 1 pour 25 sous; 10 avait” été élu député conservateur de Pour les chasseurs de tourtes. Ces oi. Québec, su qe onseli de Ea Vé | pour $1.00: 100 pour 6.60: 600 pour [seaux devinrent ensuite de. plus en os Le PE ame oc 3,000 pour $100.00: 25,000 pour plus rarès tous les ans jusqu'à ce que Honor ARe COS Je FA Le j , CS l'honneur de compter à elle seule une |. finalement on n'en ait plus aperçu EU nec nr ue vob mans LeÉeHITer à l'abbé Patiphon, ptre.vdr . æ ï s ; na <=") = rat di . ne douzaine d'hommes “rose un Li | OT oé A — Les vendgeyses auto tout. 1 y a même encore parfois des cat de.la Baie Shint a Albert Gau Vous recevrez vos billets p# le re- béraie canadiens français “€ LES À ere {slot machines). sont dèfen- rumeurs que des bandes ont été vues rent, du bas des Ebou ements. | que le culte des humanités ne man: |dues dans tout le pays en vertu d'une ; : ,
tour du courrier, ë : en des endroits éloignés dans les mon: — — ÉRRCELES , aué pas d'adeptes danè la petité ca j loi fédérale, Les opérations da ces ’ , Et]
| tagnes occidentales du Mexique ou de pitale française de la provinr re. Nous machines sont considépées comme Ro:
F1 l'Amérique du Sud et autre part, mais avons ici tout. ce EL wi! faut “pour É de - hasard. sn dans, chaque cas, les-recheréhes-ont | ASSURANCE SUR LA VIE . Montréal
parle du nom des pharmaciens, Le|fls et deux filles. I] avait fait ses|par l4 suite, on en a aperçu parfois
Dr Desmerteau. au nom des: méde- |études au Bishop's College, à Iænnox-|de petits troupeaux et quelques ral
"Tins vétérinaires, et M. l'avocat Coutu! ville et à l'éco!e Saint Mar”, à Wind-|liements-isclés furent signalés, mais
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pronoïce une allocution fort appiau | »_ die. | été nonuré président de la .commis
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UE * Nous achétdns et vendons Jeg.ons de la Victoire au plus Jun n. pu. du marché.
- Puis le juge :Gravel prend']là pa- Fa role: ù .
| | ‘| Qu$bec Ouest. “La vile.:de Gravelbourg, ditil, a È
“ Nous avons en Sais ‘des cuilsalons munÿfipsies et gouverne. mentales PR. un excellent revenu. et
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0 D —— — — | ® Nous x ons et-vendons les disaitons- du crédit National, de la Ville de Paris et la Rente .Françaiss,
Nous sommes prêts à acheter à payer les coupans des vies française
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du
Winnipeg Lubbee Co. a. Canada
an 322, rue me, Winnipeg u v
EXCURSIO
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Re — | démontré qu'il s'agissait d'autres es- mn + F e à pèces où qu'on avait été Lo) À
RÉSULTATS isa | Pontant ‘plusieurs années une forte |||: ne mme se Essais a été offerte à quiconque EN 20 JOURS FE un couple reproducteurs 1 |
Bureau-chef:
OÙ ARGENT va sans dire que.la personne qui à ot-||| | Plus de vingt millions d'assurance en force
tert la récompense a éts-inondée de Plus ‘d'un million de’ dollars. padés à date aux ‘assurés ou REMBOURSÉ A ee
iettres, mais aucun des cas signalés | af A:1eurs Taies e é n'a..rien fait découvrir et la récom- pense n'a pas été gagnée; finalement cette offre agété retirée. Dans l'Est | c'est ordinairement la tourterellé de | ka CaroHne que Yon prenait-pour a tourte et, dans l'Ouest, le pigeon: à | queue rayée.. Même envôre; de temps en temps, on entend certaines person- tés raconter, aved force détails, qu ‘ils ont vu cet oiseau das leur enfance,
! La Sauvegarde: vent de me confier la direction de ses sffaires, au Manitoba. C'est- à-dire qu'elle m'a chargé de'la faire connaître dans nos paroisses, et ‘de diriger vers ee lès assurances. sur la vié, prises tous les ans dans des compagnies protestantes et anglaises par des centaines des. nôtres, aüssi bien dans le peuple que parmi l'élite de notre population.
Cette tâche, je l'ai acéoptéaga pc plaisir parce .qüe ‘je considère que c'est un grand service à ren à la race, que célui de faire com- prendre à ses enfants que le plus pratiqué de tous les. patriotismes, c'est le patriotisme d'affaires. (C'est un service à rendre à la race que, de montrer.À ses enfants que” ‘dans tous les domaines l'argent que, nous portons à des gens qui sont parfois nos adversaires sert e plus souvent à nous fouetter, à nous combattre, à fortifier la puis”
RS
ni de la vigeur wettre d'agir
T'estomac mais il, n'est guère douteux que l'es- …sguée' et l'influence d'un élément ‘qui. nous fait la guerre.
em Ien-est trop des nôtres, malheureusèment.-qui -lament bién haut 16 “MAI AU 30 SEP y
er « ur patriotisme, mais qui ne mettent pas souvent leurs acte en ac ’ une mauvaise
ed RETOUR, 31 OCTOBRE
‘ord avec leurs paroles. Ceux-là trouvent ‘toujours des excuses pouf pallier leurs fautes, et pour un peu, i:s viendraien! nous dire que ‘étiquette anglaise collée sur une marchandise en garantit la qualité, ndis que l'étiquette française invite: à la méfiance. .
- Pauvres patridtes que-ceuxlà! (C'ertes;: fi existe des compagnies G canadieqries- françaises qui n'ônt-‘pas réussi. Mais est:ce une raison pour dire que toutes ne alent. rien? #
La Home Baïk et la Banô@ne des Marchands étaient- elles des ban-
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EST du CANADA | COTE « PACIFIQUE
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- Convention d’'instituteurs
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La convention annuelle des institu- teurs et‘institutrices des inspectorats Nos 16 et 22 aura lieu au C oltège d'A.
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renfériie une forme spéciale de FER pour RTE, à C'est L fer qui produit cette. couleur de santé aux joues et vigueur et de la force aux muscies et au système en général Le Nuga- menienme œussi une forme miédicinsle de PHOSPHORE-—-un. élément qui est
ll à
ps Rene CPE en un |éricuture tés jeudi et vendredi 9 et ||] 29 (anntiennertrancatest Les coobéraires des fermiers de On e valeur. s merve ux in: lents ont er 4 L : _ , 4h, cube - entiee par lee meilleure docteurs en vue d'aides ls Nature à for- 19 octobre. 3 H. Kitley. te Fort Gar. wan ‘’'o-Operative Creamery, qui depuis ‘deux ans à perdu $130,000, Quelques gs dans les ent $ Rocheuses—à Jasper National Park fiber le corps kumain -ry, prononcèra ‘le discours: présiden- sont-elles des coopératives de Jangue française? ‘ Certainement nomæ CRE” ‘ Lo Nugs-Tone sit le prescription spéciale d'un médecin dont la formple tiel jeudi matin. Le:nême jour des et cependant personne n'en tire des “onclusions contre les-maisons fl ‘ établie t à ordonné à sa. clientèl ec gran: î ou Fra VE ) rt a - . À loinues font l'étoge du Nuga-Tone, D; cette discours seront prononcés ‘par l'hon. d'affaires. anglaises. Nous pourrions, si nous le voulions, allonger Grand choix de rou par le Canadien Na-
bonne q 4 Corese- er À une portes eur 7 à page who | son argent, ‘eurquoi erce que uga-Tone leur a r Le Lee, Le Nuga-Tone possède de véritables qualités dont » donnée ou il ne vous coûtera rica. o los, 2
démesurément cette liste de compagnies étrangères qui soûñt tombées. Mais ceci n'est pas un''argument; c'est toùût au plus une excuse dont l'on veut se servir pour couvrir une fdute.
». La. Sauvegarde, avec. ses vin Let-un ans d'existence et ses trois ‘ millions d'actif. se classe parini. lés meilleures compagnies. Elle compte à sa tête l'élite financière de’ Québec. et les Canadiens da langue française ‘n'ont aucune excusé de s'assurer dans une compa- gnie étrangère. quand ils ont une “ompagnie à eux qui leur d nt
Éhurtes Cannon, ministre de l'instruc tion publique, le professeur V.-W. Jackson et plusieurs instituteurs.
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tionai et autres is mé chemin de ter, lacs, mer. EUR —
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PRINCE-ALBERT, -Sask.— John M.
RAYMOND DENIS … : ie BUREAU DES TOURISTES ET VOYAGEURS
E: Dans ones PP NOR PU ones TÉUCTE PARERREEES ssssesesss ‘| Ballantyne, ancien se-rétairetrésorier | à Pn . s ee - F : ; de Rosthern, accusé d'avoir koustrait Gérant pour le Manitoba et la Saskatchewan Coin N. 0. Main et Portage 4 667, rue Main AD... ess tone see véstsrelose Mosdonune ess dents numéros à HAS à x ‘ , : | SOGMD ET nr $8,797.00 de la caisse.ile la. ville, a | ON DEMANCE DE BONS AGENTS LOCAUX: & _TéL A a. PE vs “TéL bah 6861 Mile. rsnenessnnnnsesetnnenmennten nee sn ne 2 PEOVIAGE à à à à 04 0 4 60 à me so 0 m8 été acquit y | % “: + + j = 7 ER En i . : ne < 4 { + Ce j } ’ à . Fr. CE ONE CENT y Erin \ * ‘ de. À É ” he ’ 02 ; j e ARR ; É mn 4 ” \ " LAN Li : k 4 ‘ » + 4 d 6 \ 4 5 * ‘e A PAM “ ï < 1 ns r "5 D à NPA "+ ill Hair vrais outre AL Rss RTE TOR nr & L rt » . ass « PARC
es entraine. » “ns tenir. compie “f es et "posi-
ct plus froid de
trs que int la fenrme remarque générale-
L'amitié us. Le ue l'arnbes. plu 1 di
que = la lettre de son frère lui ap nant l'état-critique de Pau Le se tint à lui-même ce: cle avait été dans une constan- Son inquiétude nm insister. sur. Le fut ‘un peu RE que lors. où de 12 qu'elle apporit le rt de la ville. eton Re à'la jeu ne malade n'était pas moindpe. | [était d’une autre nature, mai: beaucoup plus. profond. Quand, » du mänoir Sarpy, i! avait entenda des lèvres de Zul- rent pas à, ur|ma ces mots: .. Wire nd mi comme mo. de\me mêler des affaires des et s'était: rendu autriple galop qu conp, où iLavait rencontré Il l'avait chargé de
ju d'esprit de pre étai i r et i n ne sh vo xplicaiion. d sons ll le lieu de re de la malade. peindre ce carat- | tère; :te lecteur doit avoir une vie impréssion de noblesse te de touté trace de ba sentiments, une
cer Le fois er
| discours à tout en cljeminant:.
Notre :
rembles, im a i.st “Valcartier est une érreur. Pau-; ‘line ne trouvera
© qu'elle chèrclie, J'ai: promis le fr silence et je tiendrai ma pro- je n'ai pas l'in er su. retraite
‘impréssion de LA aire ne purent l'émouvoir.
force de volônté capable de la , Sa seule réponse étfit: ,
plus sublime géné, Zulma était une enfant gà: | Mile. Sarpy et encore, pas main-
te, mais ce défaut ne dégéné-! ténant... plus. tard.
rait Toma ais chez cHe En stpidi- |
comprenail | pliquait Cary avec impatienée. ü ‘elle la convendtice ré-
É mur il gere
, Ü avait” sauté cn selle,
bre d° bypecrisle où la plus ére nuancé de soupçon nc énait-souiitér S6N CAprit. Sôn caractère était diaphane: El pouvait” mettre un frein à ses pensées ct à sa langue comme ort-peu-dé personnes de son sexe, à Son âge. noi de là conversation avec re
gens.” Toutefois it faut. uméni que la solitude. dé . sit -
et n'ai aucun doute qu'e lle Le soil as ainsi, La pau- "périra et mourrs “= ‘Là aussi sûrement qu'elle l'au- Yait fait dans l encéinie de Qué:
communiquer directement avec M. Belmont, Part l'intermédiai. re du vieillard, ne E ets les_phase
Mais il fut dde Er « et fort ennuÿé de ce nn. Batoche ne lni.avait pas appris que Pauline était sortie dé Québec et de ce que lé vieil lard avait été deux jours. absent sans l'en prévenir.
Cary et Zulma s'entretinrent souvent: de leur amie commu- Le jeune officier ouvrit son coeur sans réserve, n ‘ayant pas conscience qu'il eût tien à, ca- [cher et comptantkimpliciten sur Zulma comme la première
rsonmne au monde à. laquelle il pût faire ses confidences ét! nomic. se liquellé il pût attendre detson- pouvoir et de-son-aseen- Cette simplic ité, | d'abord, parut trés natu- ‘'relle à Zulma, parce qu ‘elle- même était simple et aYait tou- pious suivi les impulsions k coeur; sans mélange sme ct sans soupçon de pe
vre enfant d il ayait suivi
Dans le tour-
Ces prévisions # ‘accomplire» 4 peste -ithmédiatement. A p he Baloche avait-il quitté .cartier, qu'un. sentiment rx
‘aussi adroitement que DE baOTS ne les épées de la réticence ou de l'équiyoque, \mais-le fond d sa nature était kr'vérité, la, ar Le mieux que l'a: plicité et l'honneur dégagè s de nimation du voyage et,la-com-
pesé du vieux soldit ay ait fil nous sebinptesiiront- parfaite & ment quand nous leur dirons en un- mot que Zulma n’était en r'aucure maffière une coquet- Ele était toujours sincère, même dans son jeu de physio: Là était le secret. de
‘mont fit biaëe : à
de: ee À s.4larmes.
xiété augmenta justes t lo: ï- i it
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édecin dans de. à à
>. » n
En
ProRee rte lui pitt ‘88 1 ré que Pauline, à à r fpiun s
. tant donné une. telle natu-
», le lecteur sera disposé à ac-
ce cepter notre. asscrtion qu'ellé
n'avait jamais supposé que les
‘relations de Cary et de no | pusse nt l’'émouvoir en rien.
constiluants qu iL tai fournit n'avait, besoin: d'autre n ment que ke répos el le change-
ge — —
— |ma n'avait eu tant besoin de.
Femmes qui souffrez, ayez : confiance et, prenez Le |
_ PILULES ROUGES
J'étais nr de- puis longtemps; dormais : pou :
me So Le à ed mt" |
je. LE 0 24 de dou: leurs internes, : °
d'estomac. Plusieurs médécins m’avaient . traitée, mais sans * succès. Je suis allée
./ment- de maux - reins-et ss ve
ne ai bre >. Pilules Rouges et bientôt je me suis trouvée plus forte ; mes: douleurs..ont “ensuite peu. à peu.
: les médecins de ‘la . Compagnie .Chimji- ; (m
mé Ernest Desautels
- Delengenamp 0 Maisonneuve, Montréal 88, Déiarecte, Montréal
. mieux dormir; enfin,’ j'eus bonne santé: | aux Pilules Rouges, la _. m'est/e _ Bien d'autres remèdesque j'avais émployés } avec les forces. :- ne ET à rien fait, Mme Jos. Dalong
1188, .rue > Delaroche, Montréal. 0, Maisonneuve, Montréal.
ai pris les Pile les Rouges qu'une amie m'avait retom- mandées et ‘j’ên ai obtenu le rétablisse- D. ment de ma santé. J'étais d’une fai- blesse'à ne pouvoir. monter SR ns
Re % plus Héger
: . Les médecins que
‘’ j'avais consultés
n'ayant ‘pu me sou-
lager, j'étaig arrivée
à une faiblesse ex- trère. Je souffrais
” terriblement de dou-
<- des ‘maladies Ra terme et je | ° . ne savais El". rom- À | . : »+ ment améliorer mon ‘ « cas. J'ai cru qu ‘en lues, Pt
- : Rouges ÿe pourrais :_., doujours Lien mes rs et C’est. ce tenu en peu de témps, puis, à- joie, ma santé s'est parfaite- Mme Lucien” Plante, 46
LA -tais affaissée, nds tais os et chétive. -
semaines — le R ouges
pes traitement av avaient déjà relevé r<es forces. Je me ré. jouis ahjourd’hui d'avoir employé ce : mède, Mme Harry Dupuis, - 304, N Main, Pawtucket, R.-L 7"
: CONSULTATIONS GRATUITES. Les médecins de la Compagnie Chimique Fran- co-Américaine donnent des consultations s à toutes les femmes qui viennent les voif ou qui leur écriv
ment rétablie. ing, Manville, R.-I.
famille: font preudpe à s: Pilules Rouges pour leur pee une Lon formation, : :
Les femmés qui souffrent de maladies um d'anémie, etce., trouvent leur sou. ent dans l'emploi des Pilules Rou
ent les accidents du re- nt recourir aux Pilules
es’ Pilules, Rouges
t en vente chez tour les marchands de
‘hs pour ges 20 et pour éviter les
plus danie-… re
HJH Hi
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pour amie qui lui était sichère. | MH n'est donc pas étonani
u’aussi bien que Gary. elle fût} L: près-midi FE a die ÉEne de que Gary. ele at r; |
Durant trois. ‘longs. jours, 4 illard fu remis Ni
1e oleriés. e la jeune. sie. gr
. — Pauline ne veut voir: que <
bénédictions?
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—— Mais jé veux la voir, ré-
on. ù eniehdit le brut roues d’une voiture; à In ne. —…Enfendes-vous?- dit-elle:
"Pauline ouvrit - de
. — Alors, frouvez-la, : capitai- Îne, répondait Batoche d’un ton railleur. +. Leur anxiété muluelie, néan- | moins, était un peu soulagée | par. l’assurancé que leur don- ait leur vieil ami, que l'état de Pauline s'était amélioré. Toutefois, cette. situation ne |, pouvait pas durer. A Ia fin du: troisième jour, le vieux sôtdat | courut à Valcartier:° Il- fut si Pourquoi avez-vous fait cela? alarmé de la rechute qu'it cons: "Cela n® doit pas étre. Oh! ais- tata, qu'il revint presque ann Ps mourir. diatement. Elle essaya d'en dire sies Fi
n san Jotant para dis: je Oh! Zulma, c'en est trop:| Y
:— Batoche, je vous,ordonne|long, mais ses prmes étoufTé- de me dire où-élle est." rent sa voix,
2 Patienée capitaine, répon-}-—C'est- la-vlonté-de-Dietii dit le vieillard, avec un acceht|murmura Zülma d'un ton cal-
de peiné et de compassion. Vo- tre ordre est juste et sera exé- cuté. Vous, avez le droit de voir Päuliné et vous la verrez: Mais Mile Zune doit y aller la première. :Vous irez ensuite. SOI Jëé me hâte de me rendre à Pointe-aux-Trembles.
Zulma ne.se fit pas répéter l'appel. Elle ordonna aussitôt la cadèche et, en compagnie. de, Bâtoche, elle se reddit immé- de: diatement à Valcartier.
- Quel He éntrevue! Jamais Zul-
t les yeux aux ciel, ayant dans egard quélque chose d'ins-
er cu eo raide,
et lui tendant la main, mUrmur a : — Le ciel vous béuïisse,, mi chérie. :
; XV
L ‘heure. de tristesse L'entrévue de Pauline et de Cary Singleton ne fut pas re- |fatdée d’un instant: Tous deux désiraient que Zulma füt pré- sente, mais celle-ci imagina
| garder son sang-froid. -Si elle avait obéi à son impulsion elle aurait rempli Ja maison, de ses |gémissements. ‘Ce n'était pas | Pauline qui était là couchée de- |vant sék! veux; ce n'était que son ombre. Ce n'était pas la ‘jeune fille-pleine de vie et de! Rencontrant Batoche dans le gaieté qu'elle avait connue. Le | passage, près de l'entrée de la sceau de la mort apparaissai: | maison, clle se laissa tomber | 1 sur chacun de ses béaux traits. |sur son épaule et pleura en si- Elle $e peñcha tout doucement. | lence:
appuya- sa-{ête-près du. front} :— Courage, "mademoiselle, de marbre qui repésait sur l'o-|dit le vieillard d’une. voix pa- réiller, passa ses bras autour |thétique.: Vous avez été ma- {du cou de Pauline et l'embras- | gnifique et vous aurez votre ré- sa’ longuement et chaleureuse- FOOpEREes courage !
ment... Puis; toutés deux ,se :C'èst. passé, Batoche. Une firént. leurs plus intimes confi- | | faiblesse d'u moment, à la- dences, presque bouche à bou- | quelle je n’aï pu résister, Je|ce che, avec cette merveilleus»" suis plus heureuse maintenant :| douceur qui est le don le plus qu'à aucurinstant de ma vie divin que Dieu ait fait aux! Batoche la regarda avec ad- femmes. Pauline se ‘sentit r#-|miration et murmura:
présence au dehors.et sortit de
nimée, en cette occasion EHef — If n'y avait: qu'un soul
était si heureuse de voir Zul-| moyef de. sauver st vie. ma..eÎle qui avait désiré mourir} -- Un seul, et nous l'avons seule et oubliée! C'était pres- pris.
Fque, pour elle, T'aurore de la ré-|.. — Vous l'avez pris; pas moi. surrection que d'avoir enfin au-| Vous et avez loul le mérite e près d'elle gette amie bien-ai- Ce serez bénie en récompen -
mée; Tout fut passé en revue. |S€ de votre sacri
tranquillement, graduellement | Fous deux entr rent ensuite avec des. interruptions -causées }dans la place où se tenait M. par des larmes ou des baisers. Belmont, auquel ïls tinrent mais si rapidement. toutefois | compagnie, tandis_ qu'il atien- qu'une demi-heurè s'était à péi- dait àvec résignation -le fésul- ne “écoulée, que Zulma avait Jat de la conférence qui avait pris une résolution héroïque-1Heu dans ka-chambre de: le ma
Après avoir, d'un geste -ca-|lade. ressant, repoussé les chèveux|. Nous ne donnerons pas. lé<
palpitantes de la malade, cle |süffise de savoir qu'el se leva sereine, majesfurüse, le |trême ment consnlan} regard illuminé d'un éclair de l'invalidé et_ pénible
fut ex-
décou
fe
eux é 1 ses traits s'allé- énergie et de la y garés el ses rrgp eh haine de son être.
é le vent nord-esi qui lui vorable.
vahi la chambre, ce qui averlit Cet insurcès fut un Merihse
Cary ne lui fallait retourner
ressource contre duos. cette ‘tentative eût réussi, l'ar- mice rev attaquer Ia ville usion que la
À Lorsqu'n il annohça son maladé, elle se lamenta à faire pitié et il lui mi sa que temps mg qu'i ser a calmer. Elle ne-
jme et d’une voix claire, debout lorsqu'i viendrait auprès d'e tôt et aussi souvent qu'il pour- Lrait s'arrache à à son service mi Avant de la quitter, il
sespoir et, du reste, ils savaient
c'était là Jeut dernière
“réussite, avant l'ar-
rivée de la flotte anglaise at-
tendue de jour en jour. ‘ “La flotte ne tarda pas à faire
À six heures
Hi
respectueux. Il fit cette action|son a naturellement et conime sillle matin du 6 mai, on aperçui- eût accompli un devoir. Elleliune frégate doublant Ia poinie. réçut ce gage d'affection sans Lévis” Toute l'armée améri- surprise et comme si-elle Feût caine assista-à son entrée tri- attendu. Ce fut le sceau de l'a- omphale. : Les remparts de la ville étäient couverts de spec- |tateur# empressés de jouir 5 ce specfacle si-consolant.
tambours battaient
“La cäléchè attendait à la por- : Cars y mnota après avoir éch ngé quelques mots. seule- Les
| tavec M. Belmont W Zul- champs, ‘les cloches sonnaient Il était Ce 23 et pres- à toute volée et de la foule s'é-.
it un lévait une . immensc,.-clameur :
wi [que l'écho alla porter des plai-
m à travers le
à l'ile d'Orléans. : .
a Fr. rie +2
quelque prétexte nécessitani sa agi
la'chambre. Sa figure rayon- | | que sombre. nait de résolution héroïque. | siège à sou que € et ils s rent dans les ténébres. Ils rip À ux'lleuve, jusqu C'était, pour les acclamation de :l pr les assiégeants, le qi de “défaite finale Eu fr
était bien nommée La enne. mi | Elle pprlait . à son bord, deux. compagnies du me régimert avec un'certain nombre de sol- . dats de-marine, le tout s'éle-. vant à deux cents hommes, qui : furent - débarqués immédiali--
tiers de la route sans échanger une svilabe. Les étoiles, l'une après l’autre, percérént les té- nèbres el apparürent comme
sourds de la nuit se firent en- tendre de tous Batoche était trop hisinn pour parler, mais ses yeux brillaient, tandis qu'il condui sait le cheval. Son compagnon était absérbé dans ses pensées. Finalement la_ brise fraichis- sant les avertit qu'ils s’appro- chaient du ‘vasté Saint-Laurent.
“Elle fut bientôt suivie par . d'autres vaisseaux de guerr: amenant des renforts plus, im- portants encore.
A midi de ce jour mémoru- ble, la garnison appuyée par ‘ ‘iles soldats nouvellement arri-
lentemen «= de bataille de 4 r 0 é de la route, Lu le cheval dut
De à dit Cary d'une |;: voix rique. a
— Oui, capitaine, répondit. dencre st d'un ton cai-
md touchons à à La fin.
égarés sur tes tempes détails -de-cette entrevue Qu'itt nl — M mg voyez cés feux, Lee |: bas? Ils seront bientôt éteints.
détermination énergique et. les [me degré pour le”feune ofé- vänt des renforts ct nous ne | traits empreints de da placidi-|ciér: À la vue de la figure pouvons leur résister. I} a
té de l’héroïsme, Elle sortit de la chambre et appela Batoche.1 perdit tout-empire sur”sés sen- - Prenez ma calèche. Cou-|timents. ‘Il ne se rappela qu'u- top aû camp et ramenez le ca-|ne chose: que celte moribonde pitaine Singleton- sans délai. lui avait: ‘sauvé la vie. ll pe Dites-lui qu'il faut qu'il voie vit qu'un. devoir à ace: Pauline avant lé concher du sauver. la vie de: sa bicefaitri- soleil .et que je le désire. ce à n'importe quel sacrifice | Le vieillard comoritæt pe se [pour lui-même ou pout les au- fil pre réier 45e in ‘netions |tres. Les lohgués veilles de ces Bon, s'écria-t-il. Voilà une | huit semaines chez M Belmont admirable jeune fille. Elle a!lni revinrent à. la. mémoire; tout tompris au premier coup | l'attention infatigable, les ten-
émaciée de Ja jeune fille, ry | faudra fuir: Maïs avant de
ir, jcspère que nous nous 24 trons, et si nous nous battions, | serai fné. Je
De a re
-et des défaites.
— C2 sis fiat dei es un tel accent de détresse qu,
CES PAIN Datoshe Je le
Let cors à dis causes pression des chaussures él les, mais personne n'a y”
d'oeil, Ce que je ne -poyivais|dres soins, les doùces paroles consolation. Fouettant le che-
pas faire, <e le fait. Mainte- | consolation et d'ençuurage-
botte taste gifc7rarE ts
ELA rom ne auditoire pendani les trois ja à APSREES {nvshe des anciennes fèves. Grâce à | btlle. -Sertanvt ee | - |:
Yéprès.
1 Vars de sir, M. Put mordu tographia:le groupe des done} = 2 4 tunidhts, puis notre R. P. Curé leur] sh : de ce gran jour. Chacun Papas UE ee M re. Fans Me Arr des 29. NN À i ir metre L
“ns GS CUT CS couler dés de ublts: dura 1e mois dé septembre:
vieux piondlers de l'Ouest. Né en Gra XI — Géraldine Lé re, 50. Hide à Hard Se las Ge Hs 4 4% sept
| dé © 2,000 à 512200.
F TE s
[A Vie vire 10 DE VE ARE Songs |
pui ciait en promenade chez son ani. M Bon Pionne, a disparu vers $ h. l'ait a
__ {6 2.2 @usoit:-Ayagt rénirieé-on absagée |#© Re sante “Grade VI — rie L. Normandens, ben émotions. s
om € nie à da Vethercdes Mug aan | Pete ant-U l'estime de ses conel ae Le 8 octabre; Dalle fôte de 1e Sainte
donné. À 8 1. 18 du soit À 1e tahoerue:
RE a ns, il portait encoré allègrement Grade VIE — Gracia ‘Gagion, 87 - Enfance : - | Prélude et-fugue en si est (ie. Béltves 5 $ ses 85 ans, quand la mort l'a frappé! Grade w1 — Annette Gosselin, À TK La quête ta grand'messe fut faite | Géant) Bach. “is : # PE &x: ch soudainement. ‘A fa famille en demil é “ [var “dent ites filles “A%e, Maria" 3 «tr LE ‘est Axe’ de 22 âns | “rade V.— Jeanne Dégagné, 92 , pe au profit de | eue * a | ‘M. “ue ÿà ar : à pres [nous offrons pos plus. sincères sym- | Gisdé: AW — Jos Volicoeur, 86. | l'oquvre si touchante, A deux heures,| Marche militaire, Schubert, Jobeph-Calasans, nous fit Y'hon: te la taux affré et la ÿ ie. rs Fi {pathiss. Grade T1 — Aurore Mondor, 92. ‘fconvocation des petits, qüi portent en] Largo, Dvorak. nèur de st présence en assistant à {ration douloureuse. 41: : : ; RER EE \ 40 < 0 jé : and |: Grade H — Alphéric Saint- Laurent, triomphe la statue de leur Roi-Jétus. “Fiat Lux", Dubots. F bénédiction du Saint-Sacrement .et # nit contre les attaques. { ‘ Le ‘éu a Cclaté, danÿ un tas “de e SAINT. PIERRE . à trés. ble. Quelle gracieüse precéssion que cêlle. Milé Yvonne Thibault chantera “La | li Yéception qui suivit, où les ancien- | ét facilite Le sommeil &t #7, bois, Giprié eutr de M. Sibrl L'alar: Grade 1 —. Classe A: "Anna Baican, | ci!. Tous tes enfatits portént-drapeatix | Cloche”, de Caruille Saïnt-Suëns nes élèves etrent le bonheur de ren-| pos pendant '{oute lan : LE the a Cte- sontrée ei n0s'"vaillants om- In dc très bien: classe B: Noberti Uné- et étendards de fête et font cortège. | Symphonie No'f, allegro, Widor, |coïfrer lèur premier pasteur, Mgr Hé- at e beaucour à cæ | te + | Un | 6 sappointemen: pour nous, Sa ès ‘ ne Pgpt . {7 .: plers ont éu vite fait d'éteindré ‘les Intedt dernier tiçus devions avoir ia | nier: très bien. eu ‘ Aux vêpres, les petites quétèuses teh- DM. dr EE [Nveau, dut ‘se Jai toujours un devoir | MA en qui ne être SL flammes qui menaçaie: les bétisses |, du touvérnourgénéral du Ca | À l'avénir nous-re ‘padherons qüe | dent «encore a main au nom de leurs] À l'Union ‘Canadienne de Venir ne" air, à Les dicaenge Va ca mn rr ienc y Si | : environnantes. -… |mada, M. te Baron Maréchal Byng de liés noms des qui obtiendront petits frères les déhérités de la Chine noëülte. ï 3 vous ot = de asthme, €s- Le . L! Vie. M Le préside ministre Drac: ain. de 7-de dis. ps et de l'Afrique: buis les enfants se | - €. dévoué président de l'Union Ca | Cette anne étant le yinstcmquiè. sayez-le et vous derez: convain- Lg - Mfle Chalifoux, le, Saint-Denis, est | es f 4 u trentà l'EnfaritJésus. Vient en} adienne, M: N. Juttas, et son con} me antversxire de l'arrivée dp ‘Soeur | Cu par vous-même de Lesé ‘gran-
, %e Pasingé à Vonda, en route pour | ken et. nôtre copardissten, M. le #24 Les Fay dont: de finis, SE
pe Phôpital Suint Paul de Snskatoon, où crélaré préviméldl Thon. Albert Pré [sùite in bénédiction des enfamits, puis seil d'administration, s'occupent aeti: Marie-Clémentiné à Académie Saint- : de vaiqur. st rfon sraprte A |
‘Yément de ‘a préparation de’ séantés|Jnseph, les ancleñnes proftèrent de
général la récolte est assez bonne, ex- om revient au couvent termi ine, dient pes erminer la fête : À ’ ehe äoit re sé Le es Séès : eiosir à Ne opté celle. dé pommes de terre, qui | 4"ja grade salle, où à lieu uné ample | récréatives : qui seront données au | l'occasion pour ‘ui offrir leurs voeux’ É 4 9 ‘ : :La police provinciale a fait payer | Pierre, Nous cussions été très heu: laisse béaucoup à in dE : dfstribütion de noix et. de bonbons. | °°Urs de l'hiver de reconnaissnce. ‘La présidente,
l'amende "à. trois propriétairés de ma- | roux de saluer M. le maréchal, le sa pluie de dimanche dernier nous Le tirage des parrains et, des marrai- On nous ässüre que le ‘publie, aura Mlle Anna. Baril, lui présenta wie
.. r LS ‘æhines “à Vaitre pour avaiç battu le | vaihqteur- Ae-Vimy:-_-mais-je -clol -en_ a torcés à remettre la perception pour | 2% moment d‘anxieuse attente pour |‘ de HR . ets'amuser. C'est l'adresse rapelant le:fouvenis-des an- | Petrt , dimanche. : L._|'afdisposé autrement. - La ‘p'uie, cor | j'Asgociation d' ‘Education à un aut oambins.et bambines, clôt la fête. une entréprise qui mérité tous les'en. | nées passées, Jo dévouement de leu: 4 : qe D | mençant à <omyber jeudi aprés:nti, ne j b À A © couragements. . pe niaïtresse et éxprimant leur récon- 7, MONTMARTRE |vet amotée qi émet où he que neo . EMERSON nas oaponaniel Ne |'acisncs 5 19 Met dues Que Æ t-— / mins étaient Wmipräficables.… Nous es-| M. le Curé commence sa visite qùt doit se développer, grandir, | leur ‘à toujours ispirée. Une éerbe Prune @s DO | 5;
“Ma rchañ did absolument garantie
LAGONDE 75, rûe, Vietarin Le * Satétidätince
7
LES JEUDI ÉT VENDREDI, 16 ET ét elle ne te’ poirta qu'avec le concoÿrs de, fleurs composée de vingt.cinq : roses, , BAZAR PAROÏSSIAL de tous. Allons, que chacun .s'inté-|'sÿmbole des vingt-cinq. années pas- ON SERVIRA LE: ressé" À cette oeuvre dont le but’ est | s6es par la Bévérende Soëur Marie: SOUPER." LES AMIS DES PaROrs. | Srouper la jeunesse, de lui fournir | Clémentine à l'Académie, fut présen- ses: eee SONT. CORDIALE- des amuseménts sans ét honhêtes.;” tée par’ la secrétaire Mlle Bêqart. :
Bravo! messieurs de l'Unlon;.comp-|' Soeur Marie-Clémentine, -6müé de
Saroliss cette semaine. : Comme par le
+ :.: Le fermiers du cartel ge blé äu- | pérons, une autre amnée, Avoir le plat. passé,” tous lui opvrxgnt leur porte
ront un assenjblée duçant Ja semaine | sir.de saluer Son han. : ! 1 -pour -te-grade “du blé, Là! . avec\grand coeur. Cet Yant -de 7 récolte a souffert dé plusieurs mal- |: Mercrédi ior octobre, nous avions bien d'avoir quelques mfintos de con-
1 heure, ‘entre. autres la gelée. du 1e | l'etposition scolaire du Cercle de St-|versation initie aVéc "son us.
| > Eten — septembre, qui a beaucoup ‘attecte':1à | Plérre.-M.-Villoneure, qui.a été J4:L mu
! nitiateur’ de ces expositions ‘des 6c0-
tez sur l'apput gé ce iémolgnage de reconnaissance et +” ours du grain. us er ag Cieiei | les, .et_à-qui-nôus.#Vons”le Ptsistr-de ; amis. 8 d'affection, remereia chaleureusement gs Ré ea , |dire combien fous avons À Les 1, y» eb.33 mérité ‘évitent AE ee les élèves réunies Pour Jui causer utie hp: tr ru ès” -| précié sés ‘services fiéa ‘dins Hétés: Sélise ta ”Dohé! ag 4 La fabrique de pulpe si agréable surprise. “4 "La police provinciale de: prend retfe oc tjén dés QuaräiiteHeures. Les” te PRE Pre Mme N. Houde et Me Marie Benoit 1” nous rond xisite régulièrement mons de circonstance: furémt nr ru Pierre Gosselin 7" remise äu 16 décembre de la | nous’ ‘firent entendre des chants: fort s i les sémainfs, ét plusieürs de nos ti à Le ‘dtratictié sdhr' br M 1AbbÉ Strén: MOT 4 tit vents dés 11Mités à bots “situées à Fe appréciés par. l'auditofre. =" 3 ere te |," teyens“ont payé cher pour À aus issie. Outre les bruits ‘des, jardins À. : dire de À D et de 1acl un dei pionniers | qu lac Winnipeg ‘est cause que l'érec: |: Ge tout finit put uñe ‘récréation et Re ; Nous he thetitioinerons va denis, | cultivés far Tes éiifants, és volaïiles, |’ n; Sr premier houlan- tion de la fabrique de pulpe he com- nérale'où Ja! noté gute rat surtout don- é £ aer de T'Ouéét, 6% décédé le 1er dû
V4 mais 11 est à espérer qüe plus tte | potes, veaux et mômé poulatis élevés | J nous ferons sous te nouveau régime | par dux, ‘il LA avait à remarquer. le: ‘de liqueurs du rouvernement, plus tôt ! | travaux de classes: cahiers de devoirs,
ces dépenses folles de. 25 5 et les frais cartes géographiques oc: surtout les”
sai du “New nid Le 4er Varie: Veues
Fr eonsiator et roux 'serez 8 ‘On provisé qui exécuta avec brio un “Tin- | indé nos Hiplémés part ut léur ï
M. 3D. “McÂrinur a passé la OR tamarre, en si bénrol” où les sons üffrant des saitatres tJevés;" 1” grandé partie de l'anne à O‘tawa ou | étaient plutôt. extracrdirAires qu'héer
mencera. Pès avant ve temps : Le vée par l'orchestre symphonique ‘#m- courant à sa résidence, 153, rue Du- chain’ a -
moülin, à' l'âge de, 69 ans. M. Gossélin naquit à S#æint-Laurent,
célier de l'arc e. De dr triés. tructions sur Ja Sain nte Bucharistie ont été tort goûtées par l'assistahce; À
à l'hôpital des Sovurs Grises-de Régi- : na ,sera (le rétour à re tt
Comme toujours nôk bônhes Soeurs Ciasses du jour du soir” ) © Vesseront. : ! | hetbiers de plantes nocives; les col- in . ne A Missiohs : ont ÈS le Orléans, P. Q, le 7 novemb dans. les limites qu'il cépère acquérir monicux. en es ja 1 / DE Philipi PA ôme: fetet | lectsone-dingectos. Puis Yemaleat s'é Lsloÿe leur goût attistique Guns 1e G4 | Np "RS Fo pie. rte L'été derniewil s'#tendait à cé que la! Les aciennes élèves son: tiques. Winnipeg Business ul ” / M. l'abbé Philipe Jérôme. retena | pe ur de longués tables tout un : Tvy au Mn e vente à -l'enchére ait lieu au mois de |" fes de se r‘unir À Ge adémle Saint- { ANNE, 5e. One ; coratfon des autels. La quête des |sétypljt à Saint Boniface et guvrit U : p }
as “ortiment Hier tentant de gâteaux.
septembre... Divers raports prékminai: Joseph dimanche 1g 12 octobre, à 4 222, AVE. PORTAGE WINN EG | confitures” e: gelées sortant des niaius ‘
ranto-Heures a été pour des mes-' >a pti : or TEEN, Qua po À première boulangerie qu'il dirigea per res dcvant être préparés par legoff.|h. pm: pour ! Section d'un nouveau TStéphone A. 1075 AE
- “ ses pour les chers disparus de la pa : w | ‘* semuive. | is He À de’ nos gentille: fillettes. : Nous avons A P ” Es ects ne : était un éicrs Cu_ gouvernement cat occasion. | conseil. ; 9 Léa $ «+ 4 ; N k $ omme, d'affaires actif et intègre, LLRFY tard Si! 0 » J Notre Couvent semble étré mieux | regretié qu'il y eut trop peu de tra. Une visite de, M. Tabbé Graée. neu- L'ounête citoyen ef un fervent caao fn ar Si Ia Ven e cg eu pa
encourugé cette année. Quarante. fil-| VAUX d'afguille. et de crochet; ear. les et gärçons des paroisses éloignées | Juand elles veülotit, nos jeunes, filies
le mots dernior ce‘ si M. J.-P. McArthur [eût pu obtenir les lynites qu'il dési-
v
bé Hogue, d'Elie, comnu favorablement ‘ Deux de ses filles spnt rebigieus
PETITES NOTES
ur a
Le pa . + . ' y sont pe usionnaires. * ont ex Gta De Tu m be Le La ici, a fait “plaisir. Le l#ndemain, no Scur Märie-Pièrre de la Croix, di fan, 03. .Oft "vOSmMERCÉ. 194 travaux ; ; : Souiséions fo Se: . .|lés âccable, tériémen: d'un progranine é i des fè d'excaYation au “ours de l'hiver et M Jacques Mussieux, de retour d'ui f n NT ARS tre dévoué curé partait pour les fêtes! couvent de l'Immaculée Conception de ka PE De : . charbon L Dimanche prochain un thé sera ser-|de chose sure hargé aw'elles n'ont guè- fübiluire: de Mer Cherrier, V.G. à | fes travaux eussent été terminés au voyage en France, est en visite chez 0 ‘ vi dañs Je soûs-sol: de l'église; ls }|re dé temps à “dotiner aux travaux der ; ë innipeg, et Soeur Salgte-Ludiviné, printemps. : ; | Mme -M: dr Houde, “en té Pour Ed Dex souniswion DACNETEES, “Fee ? Ë ; CES qe Ce Win %: [du-eoufent-de Saifit-Norbert. Lés aû- y Lou F Bd: La fl'Achéteur, ministère des: Travaux
; rgcettes seront pour lornement de nos E fantaisie. : : 5 i Nous souhaitons que M. McArthur monton. : Publics, (tLawm. perent reçues pag F.. Fe ti autels. Les enfänts se sont “bien : smusés |. : Nous Yegrettons vivement la. mort —. satants sont:. Mme JP. nine obtienné tous es succès que Time L LL pes , le und une a re ù re : tout Pafrés-midf: ‘courses ourses | du bon M. Murdock MacKinnon, âgé aÿler et Philippe. M..Gosselin laits “Mgr pésat à do. Sherbrooke! P, Q..| édifices rl “ten farmes ex él men
1 M. E.-C. Cadieux est ais assister À L
ritent teñabité et son es rit d'en aussi plusients * frêres et soeurs dé: F , .
| — curé de Brandon, ét de M. 'ab- tique.
des prüfessionnels ea. | Tcuions, éourses on sués. ete. … ©te.| de 84 an£. 11 est décédé comme il a e « trépriso_et-nous-espérons qu'il-pot fn) était-de passage - à l'archevéché,-mardt tés Res meute he vanti : ta er vet _« |-+'et il ÿ avait au bout de chadue éx. | toujours véêu, en priant, le 30 septem- mourant agliellement déns la provin- bientôt doter notre ville d'un grande | dernier. ‘. $ [t 4 jumbie nt gré “ à Hénore: nadiens-fränçais tenae à Gratelbourg,| ce de Québec. Il était le cousin de : k CCR ombie-Brisamique, 4 è : ercite des dix sous æt des cinq soûs | bre, muni des derniers sacremetits de et prospère industrie." turio. $ la seuiaine dernière. - Mgr Gossélin, de Nofre- Dame de Lévis. Son honneur le maire R.-J, Swain x On pourea se procurer tord " ; *@: - < — — 02e - cir l de soumissfo vec le devis et les ol n Les avis de faxes-du village ‘pôur mercredi-le 4er--octobre. au milieu | es-funiéräilles ont en lieu samédi est reveny à Sain:-Bontfare.. I] était | ijons LM 2 A
“en ta cathédrale, au imflieu d'un Le Kiwanis à is à St- Housse jallé à Kinkate, Sask., D ntdtec aux.fu- | aGnetéut, ministère des Travaux
l'tunée 1924 ont diminué de 10 milis d'un grand concours dé parents et d'4-
» + &) c: des personnes -de bonñe vo- L] .
pres, Otlawa, à J.-8, Cyr, surintendant. ; SAPUE È grand concours de parents et d'amis. érailles ‘de .50 pie ‘ M -Ea. si # ‘dusDominion, Win À . +) dans la piastre. Jeu soir, Mn AE Tétraurt etate {5 M. de Curé:1 chanté 1e servicé “er bios . An Rene Les-iiembres du club Kibaëls sônt | watkin. Pr par ou a “E. psiher #, a chiteeter es = # $ || + di De OT i et accompagné les réstes, mortels au by Pure ‘ à organiser Une grande fête qui aura piuunt, de” Mathiet areiteets ani » | Mme: PÆ Lavoie ‘est de retour à _J'agonie. e nous quittait pour un imetièr <orpset chanta le service funèbre, as- M: :Stanis] Y 74 de district, Régin #k.i : Fe | absencé de © onde meilleur la nuit suivante, Les | °"M9E6re. sisté des abbés Brunet et Lavoïé, À i- Hieu”le 18 octobre : a pafc Whittier, para can: 6 | Régins, dé venson arenitecte és! dant Va: dit n Montivartre après une absence de € Ë 7 Bé défunt laisse trois enfants: Wit- | °* e ,Ÿ à Saint- Boniface. ;
Calgary, Alta; right, £ tendant des Éditees 4 PAR À s
érailles ‘ont eu lieu aujourd'hui ‘au x conver, C-B.; à. Wm Mend
caires, comme diacre- et sous-diacre. Fc Les’ porteurs -étaient: MM. le juge
mois ti -—" sa Santé. liam, de Cut Knife; Mme Clément, de ;
un grand, çohcours de. pa
- ) 0% M
. Cohoes, N:Y:: Mme Vincedette, . de É MM. Decloux-et Fils, entreprehëurs, Victoria, ©.
! « ts et d’amÿs. Nos condoléances, à Elie, Man. : uns soeur, Mme Alex. Mc: | Eyud° homme, le juge Prendergast, L.” Cette: rue sn mr ve ne ont obtenu le contrat pour réparer Je | LE d îles HAE ne / MANITOBA otre ami M.rTétrault, qui ‘reste aÿèc r 13, CollinsH. Béliveaü, J.-N. Senez, .G- proces eee ml à dec toit du poste des Dompiors no 2.
Dértiot, de Sain#Ëustache, Man, | Gent, de nur: et J ù Æmaÿ.
six enfants, et à da famille King, Le toutes les industries locales, les ‘en:
à la générosité dés el Eglise. Les funérailles ont eu lieu
por leurs oeuvrés. Malheureusement | elles ont eu-des &hemins très Mauvais
C'est un£ innovation ;qui en réjouira
nn rérvice a été réhaussé par du bèau . ÿ TE ©, 4 Assistaient, au ‘choeur: ‘S. G. Mgr fants des écoles, les WARS del M. et Mme Afre Douéet, de la rue per, à +: pp ne rie lents. Lo Æ T > : SAINT- NORBERT chant. M. 1e Curé à conduit-à sx der SAINT:LEON Déllééau, Mgr Cloutier, ve. Mer: Ju: l'hôpital et toutes les institutions. pu- Fasautels, sont heureux d'amnoncer la |. On. ÿra , UNS sue Ed "HOU< D RSS TRE «_ [niére deméürg celle qu'il baptisait”a re binville, M. J'abbé Paré, lé R, P. Beau. | /iues: neissänce d'un fs quia reçu au bnp l'aajudi res à : : Couvent de np ce [la rivière omir à KA à trenté quatre \Le petit éhromiquexr de la garoisse | pré, O.M.I, MM. les #bbEs, Heffron et |" Le'#n'eb cette Lacs n'est, pe sim. tème les noms de. Joseph- -François-Al Rrcédant LES) 10 pour 10 s \ ‘en ° La éélébration de la fète de Mer] Le est on -retand: cette fois pour telater Ru Le à bleihent d'amuser, de recréer les gens; | bert. Parrain, M. Albert Prince; mar- de ea soumise Von fn “drobteng une À Cloutiér, PA, V.G, aura jeu matdi ai s , k ñ bi À | Ltée at dd dde à üme- %: buË: en. est de prélever les fonds né- raine, , Mlle: Marie-Anne Coutu. exébution mr 6 ;) - le le 14 octobre. L'églist.d+ notre : pa Les RR. ss Miss sônt venües au les événements mémorables qui ‘se lie LU one k cessaires à l'établissement d'une cli-] :. . ne ne re Us, 9 PR D M 2 K roisse ayant retu en don une magñi | milieu de nous cette femæine quêter # pont ‘passés. parmi "nous. 3 NERO nique -dentaire gratuite à l'hôpital. . On nous dit que la. distilierte sert $ LR Age À ' , Le 14 septembre nous ävions le bon- |— a Libèrté offre à la famille Gosse- bi Q
aù e e. tons bientôt en opération. Espérons que | Minisière des < fique staiue de sainte Barbe, tons se eur de posséfer an milieu de nous Hu ses sincères cOrdoléances. : e G ‘4 5 PER 1
: ‘ront intéressés à entendre le récit du à es : sotre | bieb-éimé. srchotéque et père: m0 — 3 plus d'un #, qui he tous tes bios ’ 4 martyre de cette suinte, à la séance let de grandès difficultés à trouver Ua é : M à , 18e. ? qui s'oûvrira à $ M. du soir. des voitures. : s , Le br sas je voit NS à ‘ : Décès NE. : Les) membres -du cb Kiwanis de, ’ Le trämway Park Line No 99, pris — mr —— — PS. RPNENONS EN Le VINS IR 00 LS ST #., Winnipeg. ont été.invités. Plusieurs à a à ne 2e é lie, Cinquante-quaire ‘enfants reçurent | "M. Joseph Boivin, décédé la semhi- ares feront les fra m - — sûr te ru#ionali à 6h 50, v ë : £ - _ e lesfrais- de Ja 1 ‘ irà aux: ilnites «de la ville vers 7 1 Kacrémeut dé onfirmation À issue l ne dernière, après ure longue mu due. Les amuséments de toutes, s0r- | à Mn - de la grand'messe. DeuxX‘adresses {ul die, à- l'âge ‘de. 49 ‘ans. . Lex un 4 ect à / [A h. 16, où vous prenez le tramway pou Décès * D ul tes ne manquéront pas, \Le lieute ' . arrivei à 7 h 40, ju ; * rent présentées à. Sa Grandeur 2: fles oùt en heu mercredi dersier en la nènt erneur, Sir Ja s Aikins à à È ; Saiñt-Korbert et arriveë à 7 h. 40, i4 #$ septembre est décédée Marie. M. Jübinville: au nom des -paroissiens. | «étui Lé ‘ -souverneur, , . . - . drûle. ‘ Lés porteurs: MM, Àr. ugü ’ FFE dE :; , Jeanne Therrien, à la suite d'une pneu- . Ma la fête à 2 h. premier ” ) —— et par Rita dLabossière au nôm des{thur Boivin, Onésime. Boivin, Biérre |: ini John Bra:k ; more de quelques jours. Elle était gt , ininistre, xeohn Brasken, 8 accepté foces Sacer Lot: es : Lai f ch de igée de trois ans quatre mois ét clin. emporte tenant aus ea Boivin, ses frèrés: Æümond Delisie, d'être présent. ol A+ L ° . ‘llüe cAtééhisime fut bien satisfaisant. > À | ñ ISSez eau au ‘Fours. C'était la fie aînée d'Arsène ae ne ser A one Albert -Deltsle, Fyies Tétreault. Les pavillons seront nômbreux a pe F % | dissoudre yes Cors Thérrieu: gt d'Agathe Boudreault, Il. : | pre pur in no * M. Bruno Castelein. décédé la âe-|il y aufa à manger “e masse". all CS . # 4 lésion “ste ter] ? avait plusieurs parents. et amis à | -Le 18/grande reËtgite pour les en | maine dernière. : 11 était wu Manitoba ro nn . Paroisse . ; 3 ho a; RS le Fius l'enterrement. * Nous offrons aux pa fants de a première confmunion -80- d'epus 20 ans et était lerpère de Mmes ‘ Séance dramatique 12 Te DA D | restle-traitemiôm) du bain de pied lents éphourés mos sysrpathiques con-{ lennelle, préchée par le RP. Bourque, | Jules Cortvriendt, Nys et Boone. Ÿ B 18 Octobr Salle de l'Avenue | : F- haud uvec': quelques nca aa de | tolénnces S.J, recteur du Collège de Saint-Boni- hs à . AP x %e de *.C'est le M du courant que les mern- ps €. avis 4 » tr”. e Agäghiér. e ayw. $ > Er | “Putram's Painiess Corn re 3 La fromagerie face, C'est un événement dans: }a vie " à F .breé du comité dramatique des Amis Ca ; : pantryctios D pare «| ph dé sappoïn |. Cette bienfaïsante, industrie férmera | ie ces : jeuxes. adolescents que çes|®t inhumée ‘à Saini-Boniface. Etle de Riel” joueront au Sacré-Coeur, ddns- Fais vos achatsde Noël à cêtte occasion. Venez | Ge él ar “Pütnams Extractor” entèvce | Pour la “alson samodi le 11 courant | jours de grecs?" Notre Révéreud pe. | était là mère de -M: Aarien deagnier. | 13: sue proitéiäle, {a diècé qui a été nombreux articles de choix. hi YU “ sans she les cors, les excroissan- | Elle a ouvert sés portes pour rece-! re Curé convia aussi 1eF us ‘sramdes cupiore a » pl : \ cs “tort goûtée ‘durant toute la tournée: : cr DE ; (= ces de «hair, les CORNE 2e Mt |" voir le lait iles fermiers le 15 juin seu | élèves à suivre les exercices de la tre a “Disparu!” Tous sont cordialéñient L 1e laisse ui marqué ni cicatrice er + ns4 1 ° N , ARrAtR gavrmn à ô " : ; fours K: qu! autte ramédé qusne vou: | mert, ce qui fait, par cons'qtent [traïte. Dimanche le 21 septembre eut | ant Pie. d' Invités à assister ‘à cette réprésenth EE des “Putnaurs”. 25 sous che: [Une périôde de fonctionnèment de que lien la première comtmèniôn solewnelle | Ar ujours (4i maigaxiri: rem d'érable tion qui sera la dernière, - x tous les pharmaciens. CR tre mois. C'est un début qui est,sa-|dgs yingt-déuR retraltants: puis leur ds gr à pate ds, S'ireés: salon: | * Les ‘billeis sont en: rene à la ms ‘ ST tisfaisantç"ce sera beaucoup: mieux. re de foi. Dans l'aprés-urtdi, | ! féraute “Pois ñ s0 Saranlis, brairie Kérgaëk Liée, rue Main, et 4 4 Quelle heureuse trouvaille que celle? ia rénovatfon des promesses du bap: de édiiqurs Dr ST MT Winnipeg Trustee Lo: ‘(s'adresser : la! On ne Hana pa: qw "ü. y; avai tëme et la cons. cration à ta ‘sainie CHA LA % Ses FTLICA TRS + à M. 3 Nault), F ar + l À s x Ve. d ; - Taie SE 2 DE dette Fat RE , ; 4e É 4 J KR ni k mr \ Laeue Q s- se . 2 À i n i mo ‘ TRE s e , 4 RAT { : 7. 2e VU Ni AT F7 ë 5 # x { PRE CES Dr & > RC STE DS ap à hat ra [ NEA G 2 AN EE 0) , 2e Cat LR AA mars LÉ 1e at NaRE re ue + . : x : 2 \ * J # $ : ! , Ê : \ 4 < ; : ” vé à a
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Jeudi après-midi, dans la salle ‘des Chevaliers de Colomb, 428, rue Main, il y aura une ‘assemblée de ‘ia Fédé ration des Femmes Canadiennes-fran- çaises. Mme la Présidente prie les membres de bien vo#fbir y assister. Pn
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il y aura plusieurs quest'ons jmpor- tantes à régler concernant le bazar Daroissiar et Télaho"ation d'un pro- grämme pour l’année.
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M: Y'abbé-€--Æ. Lynch; J.C:D:;- chan- celier de_J'archevêché, prend charge de l'église halionne de Notre-Dame du Saint- -Rosaire, en remplacement de M. l'abhé Gfetti, qui est parti pour l'Eu- rope.
. L1 L M. J.-C. Bichon, de Duck Lake, Sask.. est venu s'installer au Manitoba pour
tation mondiale, dopnera un récital à |Y travailler dans les intérêts de la
Wifinipez le 16 décembre prochain.
‘ Chevaliers de Colomb .
Le 2 octobre demeurera inscrit dgns les-annales du Conseil Proyencher des ‘Chevaliers de Colomb, Nous avions la visite. ‘du frère JohnH. * Dunne, ‘agent spécial du Conseil Snprêmée, en “visite officielle dans Je but de com-
muniquer des choses impértantes au |
Conseil. La bienvenue li fut sou-
À haitée par l'hon. P.-A. Talbot, député il le fit avec soùû élo-|
grand chevalier; ‘quence habituelle. Ses remarques fu rent brèves et bien choisies, Tous furent d'accord pour dire que ‘la cau- serie du distingué visiteur a été uhe des plus “elles et in çressantes que
l'on ait eue depuis la. ondation du:
Consil. deux heures, de bons conseils grand aide pour