Le ee TS SE

Les consignes les plus modernes de Rome ne font au total que poursuivre en notre époque le développement d'une entreprise dont le Christ a vou- lu que ses successeurs fussent, au long des siècles, les perpétuels artisans.

Chan. Thellier de Poncheville.

VOL. VII

Des Accalmies

HN y aurait toute une histoi- re à faire, des manifestations claires et comme on pourrait dire tangibles de la puissance du spirituel dans les affaires temporelles et en particulier dans la politique. Au coùrs des événements tragiques vécus par le monde depuis une vingtaine d'années, événements qui ne surprennent plus à force de se multiplier, on a toujours vu les plus terribles affaires s’arran- ger et au moins se tempérer par l'intervention du pouvoir spirituel Et cela est une dé- monstration saisissante de la puissance de la communion des Saints. Il n’y à pas à dire, l’au- delà s’occupe plus de la terre que nous pensons, et c’est évi- demment pour le mieux.

Après deux ans et plus de troubles sociaux qui menacçaient d'entraîner le pays dans le communisme, soudain un ré- veil se fit en Italie, il y a une dizaine d’années. Le fascisme et Mussolini triomphant appor- faient à cet état la paix et l’or- dre par la force. Ce fut le com- mencement de jours meilleurs pour la péninsule, et par un re- tour d’histoire qui n’avait pas attendu soixante ans, le pou- voir temporel du Pape restauré par Pétat même qui l’avait dé- truit apportait aux italiens la paix de leur conscience et Ia gloire de la plus grande insti- tution qui vive sur leur sol. Et cette coïncidence succédait au douloureux pontificat de Be- noit XV, au développement des Missions et aux splendeurs de l'Année Sainte de 1925, gloires du pontificat de Pie XI.

La coïncidence des prières du|lundi le 6 mai prochain.

Saint Père à la fin de l'an der- nier si tragique, et de la su- bite accalmie qui dura trois mois jusqu’en mars dernier est encore plus frappante. Que se- rait-il arrivé si la violation du traité de Versailles avait immé- diatement suivi l’assassinat de Dolfuss et du Tsar Alexandre. C’est aurépit gagné par les pri-

:$reside l'Eglise dans les crises

diplomatiques qui se succèdent

‘que nous devons d’avoir gagné

quelque temps pour la paix.

Il y a d’autres coincidences aussi impressionnantes, com- me celle des prières pontifica- les et du Jubilé qui vient de se clôre, s'accordant avec une su- bite trève dans la guerre reli- gieuse au Mexique. Sans doute les protestations qui ont acca- blé le gouvernement de Mexico au cours des dernières semaines sont pour quelquechose dans ‘son retour à la sagesse, mais ces protestations elles-mêmes venues de gens qui s'étaient tus longtemps peut être interprétée comme une grâce accordée aux prières de l'Eglise.

Les nations qui veulent pros- pérer dans la paix et triom- pher dans la guerre ne de- vraient pas négliger ce grand moyen; avec le pouvoir spiri- tuel on a toujours la force de son côté. Et cette seule consi- dération temporelle devrait ins- truire les hommes d'états qui

cherchent sans succès depuis la {l'éducation nationale de l”

|

EE à me

“DIEU ET PATRIE EDMONTON, ALBERTA, LE 1 MAI, 1935.

AU FESTIVAL

ù

JUBILÉ RO Y AL LUNDI PROCHAIN

OTTAWA.—-Le Festival dra- matique national d'Ottawa s’est terminé samedi soir dernier. [Lee deux prix pour la meilleure présentation française et pour la meilleure présentation an- glaise ont été gagnés par le Conservatoire national de mu-. isique, de Québec, et par le Arts. and Letters club de Toronto.i D'autres participants ont été primés, comme le Playmakers club of Toronto; des acteurs lon aussi recu des prix spéciaux [pour leur succès, Florence Cas-! tonguay et Alexandre Dupont de l’Université d'Ottawa, Thora Adams, Vincet Perry, Moray:; Sinclair et Brenda Ferguson. Le’ [prix attribué à la meilleure piè- ce écrite par un auteur cana- idien a été attribué à Mme Mar- \jorie Price, auteur de God Cae- (Éar. | Nos artistes avaient joué la pièce “Bon Sang ne Ment Pas”, de Mme Morrier, mardi soir;

des parents de l'Est avant de re- venir à Edmonton.

Mariage Royal

On vient d'annoncer officiellement les fiançailles de la princesse Ingrid. | fille du printe héritier Gustave de Suède, au prince Frédéric de Dane- mark. La date du mariage n'est pas : encore rendue publique. On sait que |

. 2 : la princesse Ingrid est descendante ; Leurs majestés Georges V de Heanovre-Windsor UNE donc pâte du. fonmiatone de dei Marie, rois d'Angleterre, nos souverains, célébreront | dynastie suédoise, le maréchal Ber-

le vingt-cinquième anniversaire de leur couronnement !"#dotte compagnon de Napoléon Ier. ne

À nos augustes souverains, La Survivance, interprè- te de l'Association Canadienne-française d’Alberta et de tous les canadiens-français d’Alberta, offre ses res- | pectueux hommages et fait des voeux pour que Leur

Convocation à Legal

lieu dimanche prochain, le 5 mai. # la salle paroissiale, organisée par le | nouvel exécutif de l'ACFA. Tous les | ilecteurs, abonné: ct amis de la Sur-!

: | no a vivarce et tous {ès membres du cer- |

sujets.

LUNDI PROCHAIN ! Anniversaire tragique : | SERA CHOME. célébré

cle sont invités. Il y aura rapports| jet discussions de questions importan. | li Les membres du Red Chevron|tes. | : iClub, vétérans äu régiment Rd Rene à lue Patricia” d’infante- Pa | ANS #4" rie légère se réunissaient sa- tres institutions de commerce |medi soir au Royal Georges pour UNE DEBACLE | de fermer leurs portes lundi!célébrer le vingtième anniver- prochain en l'honneur du jubilé |saire de l'attaque des gaz alle- DIFFICILE : : mands qui fut subie par les | FOyaË: ME gere. re se troupes canadiennes, près d’Y- Le gros hiver qui a couvert la pro- la cité, à pris la peine d'infor-|,.es, dans les Flandres. Il y eut mer le public des peines d’a-| banquet et discours; on remar- mende et d’emprisonnement |quait au nombre des personna- qui atteignent les violateurs de | lités présentes, son Hon. le Mai- ces règlements re Clarke, le major honoraire g

Griesbach et le col. Bannard. |°2U* heutes indiquent que le volume d'eau tombé en neige est considéra-

ble et la fonte très en retard.

Trois étangs coupaient le “High- way” de la ville à Vimy, la semaine dernière et l'eau est encore montée, selon des informations reçues diman- che. Un pont temporaire a même été

Ë 2 : établi un peu en deça de Legal, pour Tel fut le sujet spirituellement traité par Mde Boulanger, | site un fort courant qui balaie le

au souper-causerie de l’A.C.F.A., dimanche soir dernier à l'Hotel | chemin.

L'Education Nationale de Enfance

CAUSERIE DE Mde BOULANGER DIMANCHE SOIR

Corona. Mde Boulanger parla avec l'expérience d’une mère et}

d’une éducatrice, du rôle de la femme, de la mère surtout dans

enfance. Elle rappela successivement |

La débacle de l'Athabaska s’est ef- ifectuée en partie seulement la semai- Îne dernière, Des barrages de glace ' persistaient encore, æt linondation

guerre un terrain d'entente et avec beaucoup d’à propos les noms des femmes qui ont fait qui s'en est suivie a causé des acci- bâtir la paix et une formule |e peuple canadien avec leur coeur et leur esprit, et appliquant |dents graves. Le débordement du ruis- ce grand exemple au temps présent, montra aux femmes cana- diennes d’aujourd’hui le grand devoir qui réclame plus grave- ment encore leur dévouement pour la survivance de la race. E- ina Les dommages sont encore in-

pour contenter toutes les clas- ses de la société.

J. S.

Un des Dupont décède

voquant ses souvenirs dinstitutrice, Mde Boulanger eut aussi un |estimés.

mot pour la jeunesse dont les hauts sentiments n’attendent qu’un

peu de lumière et de chaleur pour fleurir, et elle reconnu dans : : Jacksonville.—Alfred Irénée |l’assistance quelques anciens élèves de sa classe. Présentée par L'ARGENT

Dupont, un des magnats de la|le commandeur Morrier, président du banquet, Mde Boulanger fut remerciée par M. Jacques Sauriol.

Mlle Charlotte Barry accompagnée au piano par Mlle Pepin, chanta“Chant Patriotique,” de La Mareille, et “Madrigal,” de

finance américaine, fondateur et encore principal directeur du fameux trust Dupont de

|

Nemours, vient de mourir ici, :

en Floride; il est décédé de bonne heure lundi matin. ll s'occupa d’affaires pour son compte personnel et pour les différentes compagnies qu’il organisa depuis 1902, et la puis- sance du trust qu’il a fondé ne fut balancée un temps que par le trust des Insull. Le trust Du- pont de Nemours a eu de rudes rencontres avec les organisa- teurs de la Nira, il y a deux ans. S’occupant surtout de la fabri- que des munitions, il fut proté- par des personnages militai- res,

Cheminade. Mile Barry fut délicatement félicitée et remerciée par M. Morrier, aux applaudissements des auditeurs.

On remarquait dans l'assistance, entre autres personnali- tés, le Rev. Père Boucher, curé de St-Joachim, Mde Barry, le Dr Boulanger, M. et Mde le Dr Mousseau, Mde Côté et M. Ernest nement se propose d’acheter Côté, le Rev. P. Routhier, supérieur du Juniorat, M. J. O. Pilon, assez d'argent pour égaler un le Dr Beauchemin, président de l'A.C.F.A., Mde et Miles Beauche- min, et le Rev. P. Auclair, du Juniorat, qui fit la revue du Mois

Catholique.

seau Wabash a couvert des centaines d'acres. Un pont s'est écroulé sous l'assaut des glaces, sur la rivière Pem-

. AMERICAIN : VA MONTER

Washington. Une récente décision du président Roose- velt annoncée par le trésorier Morgenthau va faire monter l'argent américain. Le gouver-

itiers de l'or dans le monde. Ac- ‘tuellement argent se main- tient à 77e l’once. Il va monter encore avec la demande du tré-

A l'issue de la soirée, M. le président annonça le prochain :sor américain qui est décidé à conférencier au dernier dîner de la saison, M. Paul Poirier, qui parlera du Devoir National des Professionnels.

(Voir page 8 la liste complète des invités présents)

BAZAR

_ Jeudi

en acheter jusqu’à $130. On prévoit d'importantes consé- lquences de cette mesure dans

| la finance canadienne.

| D'OTTAWA. :

Toutes les institutions destinées à * favoriser la paix et l'entr'aide entre les nations, si bien conçues qu'elles paraissent, reçoivent leur solidité sur- tout du lien spirituel qui unit leurs membres. PIE XI

No 26.

UNE ECLAIRCIE EN EUROPE

PARIS. Les élections municipales françaises qui ont lieu selon la tradition, toutes en- semble et sont tenues un dimanche, auront lieu dimanche prochain et désigneront 540 000 conseillers municipaux pour administrer plus de 38 000 communes. Ces élections sont obser- vées avec grand intérêt car elles influencent l’élection des prochains sénateurs et surtout les élections au Palais Bourbon, le Parlement français. C’est dire que le vote de dimanche in- diquera sans équivoque l'attitude du peuple français devant la présente crise internationale qui s’apaise un peu heureusement depuis une semaine.

LONDRES. La déclaration de Ramsay MacDonald la semaine dernière, a fait du bruit. Il a accusé carrément l'Allemagne de compromettre intentionnellement la paix. Cela sur- prend dans les paroles d’un ancien pacifiste. Il semble que la conférence de Strésa soit la cause de cette politique énergique; car le ministère britannique tout en supportant Ia po- litique générale de la France contre lAllemagne, hésitait jusqu'alors à se prononcer résolu- ment. Cette attitude du premier ministre anglais aura pour effet de grouper encore plus forte- ment contre lui tous les opposants au ministèred’union. Cependant l’impression de telles paroles est toujours forte en Allemagne et la situation internationale s’en trouve éclaircie. MacDonald avait adressé une lettre ouverte à un journal travailliste; c’est dans cette lettre qu'il accuse l'Allemagne de détruire la confiance entre les peuples.

+

La défense impériale On en parlera et déjà on en parle à Londres, à l’occasion de la visite des premiers-mi- nistres coloniaux venus aux fêtes du Jubilé royal. Les principaux sujets envisagés porteront

ils passent quelques jours chez| sur les liens de défenses entre les différentes nations britanniques, la politique extérieure de | l'Angleterre; et des questions internationales précises seront discutées, comme la réponse à

faire aux allemands qui veulent des colonies.

I1 est certainement, depuis toujours, question de la répartition des frais d'armement entre

Îles divers dominions. Et le principe de eette répartition est juste pourvu que les sommes dé-

pensées par chaque état servent à sa défense particulière et que nulle nation britannique ne soit entrainée par alliance à une guerre étrangère. En juillet dernier la rencontre des minis- tres et parlementaires canadiens à Londres a donné occasion à plusieurs conversations que Sir Maurice Hankey, dans sa récente visite au pays, a rappeler à ses auditeurs canadiens.

be ee Ÿ

BASE AFERIENNE

Au Sénat EMISSION OTTAWA. La mort du Sénateur Béland survenue à Kingston lundi Washington. Le ministère

de l'autre semaine crée la treizième vacance au Sénat. Des noms de mi-|d'émettre une série d'obligations au nistres actuels et d'anciens ministres montant de $185,000. conservateurs sont mentionnés com-!l4%. Ce sont trois courtiers de Qué- me devant occuper ces sièges: entre |bec qui sont chargés de la négocia-

Le diocèse du Sault-Ste-Marie vient | de la guerre américain a com-

menté des indiscrétions sorties du récent bill de défense aé- rienne présenté par M. Wilcox. XI y est question d'établir une

au taux de

autres, les Hons. Duranleau, Sauvé |tion de ces obligations en garanties | puissante base aérienne près de

! LEGAL. Une assemblée de tous|et Cahan sont mentionnés somme | desquelles on engage tout l'actif de la frontière canadienne, : 1 isibl h 1 [res abonnés de la Survivance aura | Candidats probables. règne se prolonge paisible et heureux sur tous leurs |

nière, et qui ne sont pas encore |

vince de plus de neige qu'on n'en a-|suite du défaut partiel de se- vait vu depuis plusieurs années a|Cours. Le maire estime la situ- lrendu la débacke un peu difficile sur [ation grave et il a lu la semaine | les rivières. Elle s'est effectuée au|dernière à des milliers de chô- temps à peu près normal mais les | meurs réunis, l’acte contre Ia

|

|

soit la corporation diocésaine évaluée à ‘dans la région des Grands Lacs, plus de trois millions. Elles sont rem- | pour une action immédiate sur boursables de 1939 à 1950. ila vallée du St-Laurent, au cas

L'archidiocèse de Toronto vient'de guerre canado-américainne.

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DIFFICULTES . ; Iprunt de un million et demie. par déclaré qu’ils ne prévoyaien

A VANCOUVER jrentremise de la maison L. G. Beau-|pas une guerre possible entre

bien de Montréal. Cet emprunt est Je Canada et les Etats-Unis, |garantie par une série d'hypothèques mais que le cas possible d’une

Vancouver—Le Maire McGeer ! re Sie s : réclamé dir Secours: du réaë- |" des propriétés diocésaines. participation forcée du Canada à une attaque des américains

ral devant la marée montante dait tt

des chômeurs qui ont déjà ten- rendait cette mesure de pru-

un tumulte, la semaine der- dence nécessaire. Ils ont admis , que la moindre force aérienne

établie dans la vallée du St- Laurent pourrait en quelques heures controler la Nouvelle- ‘Angleterre et contrôler ainsi

\tout le reste du territoire.

calmés. Des troubles se font sentir, vols et effractions, à la

sédition, édictant des peines sé- vères contre les émeutiers.

NE dernier bill vrovincial Ie bill No 97, qui vient en force aujourd'hui, le premier , mai, com- | porte un amendement important eu bill du trafic routier édicté en 1924. A la section 66 du bill 1924, les mots “quand tels dommages ou pertes ne sont pas causés par”, sont remplacés

GRADUATION A LA MISERICORDE

La cérémonie de graduation des gardes-malades de l'hôpital de la Mi- séricorde aura lieu vendredi soir, à

aussi de mettre sur le marché un em- Des officiels du ministère ont,! :

la salle de Convocation de l'Univer- sité. EDUCATEUR DECEDE

M. D. S. MckKenvzie, ancien sous- ministre de l'éducation dans la pro- vince et ancien économe de }’Univer- sité provinciale vient de mourir, ven- dredi. après une longue maladie.

2,500 Scouts et Guides, apolaudissent leur grand chef, Baden-Powell.

Un grand spectacle de 2,500 scouts en uniforme, avec leurs drapeaux de troupe, se déroulait devant 3,000 per- sonnes, vendredi dernier à l’Arena d'Edmonton. Il s'agissait de recevoir le chef des Scouts du monde entier, Lord Baden-Powell et Lady Baden Powell, venus voir leurs “garçons et leurs filles”.

Pour tous ces enfants, c'est un mo- ment solennelle dans la vie de voir face à face celui qui a fondé cette belle organisation à laquelle ils ont le bonheur d'appartenir.

Voici comment cette grande assem- blée s'est tenue. A 8 hrs les troupes se réunirent. Par la porte du côté est, entrent les “bébés” c'est-à-dire les “Cubs” avec leurs costumes. Les fil- les, “Girls Guides” entrent par la porte du côté ouest, et enfin viennent

(Suite à la page 8)

D ee En EEE ae aa ta. 3 À nf of vf 2% fa cfa ef fe ed fn vd nf vf a vf a eh ed ea ed nf m8 8e e%a nd da a e8n 094 aa af nf nf nf 09 on na ofa ef fa afa e%a efa ef fan ef nf na e%a ea fe fe af 2% 0% 94 fo ea of rs ef ef en ef nf ee fs 28 of cf

de St-J oachim Vendredi LL

. Samedi |

| Le R. P. Boucher, curé de St- Joachim, qui invite tous ses pa- roissiens au Bazar paroissial tenu cette semaine à la salle du Sacré-Coeur. à

AU PORT DE MONTREAL

Montréal.—Le rappert d’'ex-

perts consultés a conclu récem- ment à déplacer le port de Montréal vers l'est, c’est-à-dire vers le Pied-du-Courant. Jus- qu’à présent le centre du grand port canadien s’est développé surtout en bas du Marché Bon- secours. De nouveaux travaux transporteraient le centre vers Hochelaga et Maisonneuve, et même vers l'extrémité du port, devant la banlieue de Montréal- Est. Malgré l'opposition des fi- nanciers de la rue St-Jacques, ce projet est en voie de réali- sation et les travaux commen- ceront cet été.

par les mots “quand tels dommages jou pertes ne sont pas causés entiè- !rement ou uniquement par”. Cet a- mendement apporte donc une impor- tante restriction aux réclamations pour dommages subis au cours d’ac- cidents de la route.

Î

|

IGREVE DE CHOMEURS LUNDI

Des chômeurs au nombre de près de cent ont refusé de tra- vailler selon le plan municipal qui leur permet de gagner leur allocation de secours. Cette grè- ve entreprise par quelques chô- meurs qui ont réussi à s’impo- ser à la majorité n’a pas de motif défini; le maire Clarke a sans délai réclamé à Otta- wa un plus vaste programme de travaux, espérant ainsi con- tenter les réclamants. La vil- le est actuellement sans sanc- tion applicable contre les chô- meurs en grève, Car aucune ins- truction n’a été donnée aux ad- ministrateurs de supprimer le “relief” aux chômeurs récalci- trants.

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SELSOCSS #4 5

e ROYAUME...

NOS MERES

—Cécile, je suis positivement fourbue !

Comment, Josette, les occupations d’un ménage de trois piè- ces, t'esquinteraient à ce point ? :

_—Tu n'y es pas! c'est que. je fais mes préparatifs en vue d'un voyage à la Capitale.

nion, les falaises escarpées se mirent dans l’'Ottawa... c’est un transport que j’apprécierais.

—Ottawa est, au printemps, le délice des artistes qui délec- tent les teintes pastelles. |

Alors, je contemplerai le renouveau comme eux. Tu connais Rockliffe, le coin feérique les chrysalides dé- roulent, déploient, et battent des ailes.

—Certes, j'ai eu la cruauté d’en faire éclore dans une boîte. .

—Par curiosité ?

—Non, croyant commettre une amabilité...

_——Et tu connais le petit lac McKay, les nénuphars étalent leur blancheur sur de mignons plateaux, ruisselants d'émérau- des? Rockliffe, c’est loge une perle: ma bonne mère que je brule de revoir: figure-toi une dame aux cheveux soyeux, d’un argenté flou; des yeux doux et souriants;, une petite bou- che ornée de belles dents toutes à elle; crois-tu que nous serons aussi bien conservés à 76 ans ? Je ne lui ai jamais entendu dire: “Je suis fourbue.. et pourtant, s’est-elle Gépensée pour nous !

—Songe, Josette, que je n'ai pas connu le plus beau de Ia vie. Je perdis ma mère très jeune; aux heures gaies, ou tristes, je linvoque, je la voudrais tout près de mol; jalouse je suis, de celles qui ont le bonheur, comme toi, d’aller à elle, lui confier ses joies, lui prouver par des prévenances et de l'attachement, com- bien on est reconnaissant à Dieu qu'il veuille la préserver long- temps à notre affection.

—Je te comprends chère amie; aussi, le jour la maison pa- ternelle n'abritera plus celle qui embrassa Île rôle de protéger, d'enseigner, de soutenir chacun de nous, je me sentirai vieillie, démembrée.

—Au cours de mes lectures, une phrase s'appliquant soit à l'amour ou au dévouement d’une mère, m'absorbe toujours telle: “ji y a bien des merveilres äans le monde, mais le chef-d'oeuvre “de la Création est encore le coeur d’une mère.”

—Mon amie, tu devrais surtout mémorer celle de Fonsagrives, toi qui sais produire cinq fils dont l’éducation est admirée de tous.

—-Dis la moi, que je sache. |

-—“‘L'éducation des garcons est la plus patriotique de toutes “les tâches; les mères ne touchent que par ce côté, à la vie po- “litique, mais qu'il est grand!

—Lorsqu'ils étaient petits, oui, le mot tâche s'appliquait, mais plus maintenant qu’ils sont grands; je le remplace, par “art” et “tact”. T1 me faut guider différemment; le coeur doit aimer plus discrètement, car ne croient-ils pas, rendus à un certain âge, qu'il est enfantin d'accepter des tendresses, même d'en

prodiguer; un homme, pensent-ils, est au-dessus de ces faibles- |

ses, et... je suis homme; les idées de ma mère sont un peu usées, il faut l'instruire des conditions nouvelles, dont nous, hommes, sommes au courant.

—Pauvres enfants... quelques années au contact extérieur, et seront-ils assez heureux de redevenir le petit enfant que l'on chérit; si, ah oui... si la maman est encore pour redire en le regardant bien Gans les yeux: “Mon cher petit! viens, ne crains pas, moi je te comprends !

C'est que ces bonnes mères, elles doivent bientôt répondre à l'appel. _—Que ce soit tôt ou tard, la grande douleur pour eux ne se

raser

. PESSIMISME

Mon âme endolorie et plaine d’amertume Traine ainsi qu’un boulet le poids du noir destin Mon étoile n’est plus qu’une lampe qui fume Eclairant dans la nuit les courbes du chemin.

LA SURVIVANCE

Les règles du passé ces gages d'espérance S'effacent au contact des troublants horizons Et le flambeau sacré du Ciel de mon enfance Vaciile sous les coups des basses trahisons.

Des étres encore sains ils ont marquer le front Et le brasier maudit dans sa rage de haine S'enroule sur les corps de ceux qui tomberont.

L'univers a frémi sur l’immuable base,

Le crime est acclamé. Le vol audacieux

Dicte à l'homme incertain, vas, pille, assomme, écrase, I n'y à plus de ciel, Dieu n’est plus rien qu’un gueux.

- Le feu des passions s'’acharne sur la plaine

Chaos indescriptibles ou l'ignoble adultère,

Se joint au meurtrier en des embrassements. Sur ton trône l’orgeuil veut gouverner la terre; Mais l’athéisme dit: suis mes commandements.

Sous l'empire d’un veau-d'or, tout croule et tout s’abîme. La terre n’entend plus ce chant de charité,

Qui des confins du ciel résonne sur l'abîme

Aime ton créateur aussi l’humanité.

| E1z. FRASER.

| Bonnyville. grâce du Tout Puissant, sa large part

Îde besogne, germinera, puis lèvera et

Lorsqu'après leur désobéissance, nos laurant des semaines et des mois, croi- premiers parents furent chassés qu tra. Il faudra alors surveiller ce blé paredis terrestre, le Seigneur dit à qui lève, car, avec lui, croître aussi Adam: “La terre sere maudite à cau-

Le blé semé, ia terre faisant, par la

la zizanie ou ivraie, mauvaise herbe

se de ton péché; elle produira des qui étoufferait le bon plant. Si le ronces et des épines et il te faudra :Iboureur ne l'arrachait, bien soigneu- travailler tous les jours de ta vie, pour sement pour n'arracher pas, én même y trouver ta nourriture. Vous man- :t®Mmps, son blé. 11 faudra encore sur- gerez votre pain à la sueur de votre ; veiller le plant que divers insectes at- front.” ‘taquent et mordent jusqu'à sa racine; à _:par exemple, l’aiguillonnier, la beau- . es en ivotte, la calandre, le charançon et es de pesu de bétes, pour se autres encore. Puis, il y à le danger protéger contre l'intempérie des çai- : 4 la gelée et celui de la brouissure, -" ‘maladie causée par un soleil trop ar- un : Pr et dent, après une gelée, puis la maladie 2 à . du charbon. et que d'autres? Si le ee Fe DEDGUEÉr SIECLE PAR Que ivent ou la pluie ont couché les tiges c ; de blé, il faut les relever !

Le pain est donc de la plus haute; : dE H est la nourriture ordi-} , Ces soins intelligents ei constants

: : ù ‘donnés, le blé grandit. 11 est d’un ns ae A + -beau vert, couleur d'espérance. Jus- Are ; ASE °au'a sa maturité, alors que le soleil iii prête un peu la couleur de ses

seul. Comme jadis tombait du ciel une | 7075

manne délicieuse. Non! Le pain se! Mais, ce n'est pas encore du pain ! gagne et se cuit, croyez moi, à lai Le blé étant mûri à point, il faut sueur de notre front. La sentence di- le couper, faire gerbes dé-ses ti- vine se répercutera dans tous les siè- ges, les lier et laisser sècher au so- cles. leil deux ou trois jours, et alors, sé- Pour avoir du pain, il faut amen- parer les épis de la paille, passer le der la terre, la travailler, c'est-à-dire grain sous le fléau du batteur, puis enlever les pierres, les ronces et les encore au van pour le débarasser de épines, l’engraisser. En d’autres ter- la moindre poussière et l’écraser en- mes, il faut défricher, labourer, éro- | suite sous la meule alors que le blé cher, étendre les engrais, herser et devient enfin farine !

enfin semer du blé. Et toutes ces opé-| Et ce n’est pas encore äu pain ! rations sont laborieuses, par consé-iIl faudra incorporer à cette farine quent, pas du tout synonymes de re- {d’autres ingrédients lait beurre, su- pos! ‘cre, levain, pétrir à deux mains ce

tous les pays. Mais. le pain ne se fait pas tou ;

De quel pouvoir jouirions-nous, sans l’Inspiratrice qui nous aide à former l'esprit de notre enfant.

ee _ MOTS CROIS |

us ES are | © 1 MAI, 1036.

$

ver encore, mettre dans des moules, laisser doubler de volume et. enfin.| : ; n mettre au fourneau et cuire à une ê très haute température. Voilà ce que représente et. coûte la tranche de pain.de chez nous, que nous aimons tant. N'ais-je pas raison de dire que le pain se gagne et se cuit à Ja su-|” eur de notre front.”

——

PROBLEME No. 43

123456 7 8 9 101112

Mais le grain de blé a une gloire bien supérieure à celle de rassasler ma_ tériellement l'humanité, La blanche Jhostie consacrée, qui nous donne Jé- sus-Christ tout entier, est faite du plus pur froment et rien mieux quel. le pain, pouvait symboliser et cacher ce grand mystère, puisque le pain devait être la nourriture ordinaire né- cessaire, indispensable de l’homme. Avec quelle fierté et complaisance, le laboureur qui cultive du blé pour en feire du froment à hosties, peut-il regarder lever sa moisson! Comme il doit tressaillir d'’allégresse quand à l'heure du crépuscule, au calme de la nature, le front penché vers la terre |nourricière, il écoute monter la sève ! à

Et quand la brise, douce comme un | fooumir d'amour, incline les têtes d’or Îde ses blés mûrs lui aussi. penche la sienne, saluant dans le lointain, le HORIZONTALES : splendide destin de sa moisson. Ne

gaspillons pas le pain! Son grand âge; EE

et surtout son symbole divin, lui! 1j— Plaque légère, de forme _— 1— Plantes malaise de la famille confèrent un respect que rien ne doit |ble, placée de champs et mobile en des myrtacées. 2.—Consonne. Trois attérer, et tous les jours de notre vie, | Un lieu_élevé, autour d'un axe ver-'lettres du mot maman. Faculté de

: : : à jtical, pour indiquer la direction du!voir. Consonne. 8.— Terminaison de remercions l'Auteur de tout bien, qui, vent. 2. Consonne. Opéra comique. | verbe. Vaste désert d'Afrique. par le blé, nous donne, pain du corps |— Trois lettres de suie. Consonne. :Pronom personnel. 4— "Trois lettres

et pain de l'âme. 3.— Préfixe privatif. Espace de de rillons. Artifice dont on se sert CHARLOTTE. jmer peu profond, voisin de la côte. pour tromper.—Peigne qui garnit le |Waterloo, mars, 1935 lentrecoupé d'ilots. Pronom person- métier de tisserand. 5—Quatre lettres : : inel. 4— Qui a le poil fort court. qu mot opale. Deux lettres du mot ‘Historien frahçais, auteur de Jean-'jtou. Quatre lettres du mot puits ne d'Arc à Domrémy. Métal (pl) 6. Voyelle. Instrument de musi- 5— Deuxième calife de 634 à 644— que. Voyelle. 7— Voyelle. Gé- Mimologisme représentant le rire. —'néral autrichien. Consonne. 8. Service anniversaire fondé pour le Espèce de tonneau qui sert à trans- repos de l'âme d'un défunt. 6.— Con- porter de l'eau. Deux voyelles, sonne. Espace de huit jours. Quatre lettres du mot tituber. —3. Voyelle, 7— Consonne. —Si ce mot Forme du verbe tuer. Une voyelle était terminé par un e muet, il repré- ‘suivie de trois consonnes. Traduc- - isenterait l'état d'équilibre indiffé- tion anglaise de anguille. 10.—Vieux SEMAINE. ‘rent. Consonne. 8— Troublé par mot qui signifie en les. Six let- jies passions (fig.).— Forme du verbe itres du mot obélisque. Pronom. 11. « pie Monnaie mexicaine. 9.— Les | Consonne. Préfixe qui signifie trois. Soupe à la Reine lettres du mot eau— Forme du ver-l__ pronom personnel. Consonne. i . : be pouvoir. Pronom personnel. 10.112. Qui sert à porter. Délayez à froid 2e, à soupe de f6-'Note de musique. Nom d'un pays. —————

12 11 10 9 8 7.6 5 4 3 2 1!

VERTICALES:

Recettes utiles Î Er

‘UN MENU PAR

‘Deux consonnes. 11-— Consonne, 3 s cule de riz, mélangez & une pinte Pronom personnel. Adjectif posses- | La solution du problème if. Voyelle. 12.— AIT 2 F de bon bouillon de volaille bouillante, |Sf RP ee bea SUP No. 43 paraîtra le 22 Mai versez sur 3 jaunes d'oeufs avec pré- pes FRS

|prochain. caution pour ne pas qu'ils cuisent. Servez en tasses.

Macaroni au jambon. | Solution du problème No 40

Faites cuire le macaroni à l'eau, é- |

Salade d'hiver |gouttez-le, ajoutez-y poivre, sel, beur- |

Îre et frmoage râpé. Joignez-y du jam-

Coupez en parties égales des pOM- bon malgre aecoupé en petits dés.

mes de terre, des céleris, des pommes Saupoudrez de fromage râpé et faites

aigres. Assaisonnez de noix et d’a-: gratiner. Servez chaud.

mandes et garnir de filets de volaille.

Servir avec mayonnaise.

Glace au citron

THE EH

ao NH VSHUN Hi HCH tt

1 chopine d’eau, 14 tasse de sucre, ! ile jus de 5 citrons et de 4 oranges. Choisissez une jeune dinde, à peine Cuire le sucre et l'eau pendant 3 à 4 plus grosse qu’un gros poulet. Bour- jxiqutes, Mettre l'écorce de 3 citrons rez-en l'intérieur d'une farce faite d2ns l'eau sucrée et l'y laisser 2 heu- d'une livre de viande de veau et de 5 l'enlever et ajouter à ce liquide Dore: mélangée et finement hachée, à le jus des citrons et des oranges. Fai- E laquelle vous ajoutez l’assaisonne- |!© prendre dans la sorpetière. R ment de sel, de poivre et que vous liez à J'aide de deux oeufs battus et de mie de pain détrempée dans du lait. Vous pouvez y joindre des champi- Pour chaque personne à servir, dis-. gnons ou du persil haché et une poin- | posez dans un grand verre à sorbet 2 te de muscade. Faites dorer la volaille coquilles de méringue. Remplissez-les et donnez-lui le temps de cuisson né- d’une boule de crème glacée recouver-. cessaire. Servez avec garniture de per-|te légèrement de fraises écrasées et sil. sucrées. Servez immédiatement. | | Salade Russe 4 RES | | Coupez en dés d’égale grosseur des | GATEAU MOKA. ‘carottes, navets, haricots, pommes de

-Dindonneau rôti

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-Méringue de crème glacée aux fraises | |

Mile Marie-Anne Mar- coux, McLennan, Alta. est l'hbeureuse gagnante du problème de mots croisés No 40. Nos félicitations.

Cocktail au nectar

- toujours avec elle son certificat d'au-|

- te Dieu. Toute chose laide représente

‘phrase: Toute chose belle représente

. En ce mois de Marie, déposons à ses pieds nos multiples terre, céleri, cornichons, asperges, révèle qu'alors.… et dans toute sa tragique interprétation. |requêtes; élevons nos voix dans un hymne de louanges, que les champignons. Ajoutez-y des petits

Chaque femme chrétienne qui a porté dans son sein, la chair échos répèteront; piquons dans cette corbeille de fleur que nous pois, de la langue ou du jambon, du de cet être qui lui est confié par Dieu, ne puise-t-elle pas dans ‘offre la nature souriante, celle de notre coeur, embaumé de lard maigre, du homard, des crevettes.

, . : : Assaisonnez le tout d'une bonne ma- l'amour de sa mère céleste, la force reconstituante des grandes pieuse confiance en Marie, la glorieuse mère des mères. iyonnaise très relevée et dressez sur âmes. MADRINA. laitue. Gärnissez d'oeufs durs.

PRE

splendeur! Ii n'avait rien de compara-.si, pour la tentation de nos âmes. gible avec nos pauvres fauves, enca-| Cela constitue encore un blas- gés dans un quelconque jardin des | phème! 4 | Plantes. Quel mécanisme!. Quelle _ Crest pourtant dans la Sainte E- 7 | souplesse! Quel balancement!.. Quelle | ciiture: il est nécessaire que la ten- | harmonie des muscles, des nerfs et des | tation éprouve les âmes, afin d'en K |réflexes!.. L'ingénieur qui a bâti cela préciser le degré de spiritualité. C'est © £ | connaît toutes les lois de la transmis-|s; vrai, qu'un patriarche biblique con- R7S “| sion des forces et de la résistance des | fesse qu'il a fait un pacte avec ses g matériaux. Et, pourtant, il n'en fait} yeux afin que son £me ne sombre pas pas état. Sur tout le mécanisme delgons la contemplation troublante de ï cette bête, il a jeté la simple, mais |]2 beauté de certains visages. j royale beauté de la fourrure. —Voilà un homme prudent! Mais —C'est pour cela que l'industrie est'avouez-le.… un peu lâche? 11 refusait [son tombeau. Peu importe que ce soit à |s1 hideuse avec ses fabriques, ses usi-|]; bataille. - la statue d'un enfant, d'un adolescent,

"| RÉS see machine 7. d'un homme mûr ou d'un vieillard. Le ".—L'admettez-vous, au moins, ce cri-| —Oui.… elle n’& que la beauté utili- et OA Mon eee ueiqUe

le commandant

Qu'est-ce que le. être bien le matin, mais qui va se faner à midi, et sera flétrie le soir! | Non... c'est à la recherche, et à la conquête d'une autre beauté, hors des: atteintes du temps, qu’un homme vraiment sérieux doit aspirer. —L'une n'empêche pas l'autre. —Mais la beauté physique n’est pas

LE MONSIEUR GRIS

& ep

Feuilleton de la

“Survivance” voir lu cette pensée: “Chacun de nous!

CHAPITRE XVIN

- gagner! tout, c'est qu'elle soit belle et digne . _ térium..? ie du ee tes ue la ee : k ou Rd d'arrêter is regards .. Fe Ne m'interrompez pas! Vous sup-| Oui et non. ourrure. Alors, ce n'est plus “la beau-| , ue 2’ , de le ne ee Co en PERRET ter, yeux, a écrit: “En amour, il n'y nr! J'accepte la définition. Mais sur

vacances, et que je travaille à Paris.

qu'une tactique victorieuse, c'est la | quel modèle faire ce psychique chef- Or, je ne peux pas travailler avec de

—Us ont du bon, les Jésuites. “| Pour une fois, nous voilà d'ac- —Oui, ils distinguent... cord! s'écrie le professeur en se le- la laideur sous les yeux, Quand les| - C'est précisément le moyen d'é-|vant.

femmes de Sparte attendaient un en- |teindre et de préciser une question.| Oui et non

fant, elles s'entouraient de beauté. a-|]Moi aussi, vieux marin, je vais dis-| —ÆEncorel. vous êtes lassant avec fin qu'un reflet de cette beauté, dans |tinguer.... vos distinctions, lequelle elles étaient comme baignées,| J'écoute le vieux marin. Cette beauté physique. cette beau- | vienne magnifier le petit étre, même| Le professeur, résigné, s'assied au|té du visage et des formes... e avant sa naissance. Moi, sous forme |bord de la fenêtre: | —Elie vient tout de même de Dieu! | seloppe le chef-d'oeuvre Hgion. :

d'articles, de livres, de conférences,| La beauté est un reflet de Dieu. |interrompt le Monsieur en gris. | —Phrase impiel. Jemsis on ne! “-Ælle n'est pas au moins mathéma- j'attends toujours un enfant. Vous Mais je distingue entre la beauté phy-| —Oui, mais il nous recommande dej dite à : dite tte | tique: cette preuve? Le avez l'air, mon commandant, de me |sique et la beauté morale. nous en défier beaucoup! | thè Es a | —Evidemment non! Car, alors, elle regarder comme un bas perpaillot.| vous, le père de Sylviane, vous| —Première nouvelle! [Athènes l'homme dominait ses ins-

à ne. prouverait que dans l’ordre ma-. En réalité, je suis le fidèle, plus que | v’allez pas nier la beauté physique, je! —Pour vous, profane. Mais pas pour Le | thématique. Pourriez-vous me prou- cela, le dévot d’une religion splendide

ment qui compte, parce que personne ;trôler qu'un bloc de marbre? !

ne peut nous la ravir que nous-mé-| Alors le commandant prend le pro-! mes... parce que aussi, plus ROUS &- fesseur par les deux bras: j vançons vers l'au-delà, plus cette beauté devient la seule beauté, la dé-: PE :

- vec ce critérium, qui est le vôtre, à finitive beauté... c'est la beauté de son ., , gran é

ême. Le reste, c’est le papier qui en- nu RER RENE CR RER

-—Et vous mrumenez vous-même, 2-|

suppose? ceux qui méditent les Proverbes de: —Hum!. Humf!. : ver mathématiquement que ‘la Jo- qui s'appelle “la Beauté” et qui pOS-| -Je ne nie pas. je distingue. la Sainte Ecriture, il est dit que la! —Athènes qui savait défier. qui ne | conde est belle? sède, sur les autres, l'avantage d'avolr| Ah] Loyola!. beauté extérieure est menteuse et vai- Savait pas aviliri. On voit bien quel --Xïci, je suis avec vous tout à fait.,

--Ma petite Sylviane ne serait pas ne… Fallax gratin et vaha est pul- vous ne connaissez pas la beauté an-| Vous verrez que nous arriverons ! thenticité. Toute chose belle représen- [pelle comme elle est belle, si, d'abord, | chritudo.... | ; :

‘tique! RER à nous entendre. Je prends donc vo- | elle n'avait pas une très belle me. --Qui a pu proférer une telle abo- | : Pas autant que vous; mais je l'ai ‘tre critérium de la beauté, et d'un le contraire de Dieu. C'est pour cel&| - J'entends bien. Mais c’est tout de | minable hérésie?. _ |yue tout de même dans mes voyages !Seul coup, f'en tire la conclusion: que je déteste en tas toutes vos vieil-|même Dieu qui a fait la beauté phy-| —Le roi Salomon. lan Ttalle ét en Crient | | Laquelle? les dévotes… . sique… la beauté du visage. le splen-| Le malheureuxl. Il devait évi-| ER pieno 1. | —Si vous mettez, les unés à côté des : —Attrapel… Voilà une conclusion |deur des formes. ;

demment s'y connaître. Mais, dans ée| : se : . lautrés, toutes les religions qui-se ais- ! tout à fait inattenduel Oui, Et il y attache, à cette beau-|cas, pourquoi Dieu l'a-t-11 faite, cette J'ai toujours été frappé de ce fait! putent le .cerveau humain, la super- , ; extérieure, une telle importance, [beauté ? s .que, derrière le masque superbe, les” éminence du christianisme se dresse, —Qu'avez-vous à me répondre? |une telle supériorité sur d'autres beau-! Pour la joie de nos yeux. Pour statues de l'antiquité n'ont pes d'âme. |indiscutable… | —J'ai à vous poser une question... |tés internes et utilitaires, qu'il se sert [nous aider & atteindre aimablementi —L'âme.…. Toujours lêmel… Et] -Soitt Mais, avant, je vous félicite de votre |d’elle pour magnifier toutes les au- notre fin. pour nous amener, pas à le professeur lève les mains au ciel en |. tres. Un jour, dans l'Inde, j'observais | pas, vers une conception supérieure de un geste de protestation." ":

—L'humanité at-elle, dans son his- | un tigre en quasi-liberté. C'était une |la définitive beauté, ét, peut-être aus-

toire, ‘quelque chose de mieux que les |

Dieu. —L'âme.?. Mais, c'est toubl.. riposte dix commandements? Existe-t-l une :

| noix ‘hachées.

corps .? Une fleur d’un jour, qui peut |

est chargé de sculpter sa statue pour |vraie reli

| —Je n'exagère pas, II a solennelle-

14 tasse de beurre, 4 tasse de su-' Un quart de jus de citron, un quart cre, tasse de lait, 2 oeufs, 2 tasses de tasse de jus d'orange, un quart de de farine FIVE ROSES, 2 cuillerées à tasse de jus de cerise, un qu

, , quart de thé de poudre à pâtisserie. Etendez ; dns une léchefrite carrée et détaillez + de Sucre, une tasse d'eau, une

en carrés. Masquez avec un glaçage t#55® de bière de gingembre. Servez aux amandes et plongez-les dans des dans de grands verre avec des brin- dilles de menthe. |

deux feront toujours quatre... —Heureusement !

figure plus belle, plus divine, que celle deux et de ce Christ d'amour, crucifié par la Haine, et qui a dit: “I n'y a qu'un seul commandement: Vous aimerez | —Et l’une des preuves secondaires ee Christ, dont la parole et l'exem- ide la vérité dau christianisme, c’est ple suscitent, depuis vingt siècles, par Œ | toute la terre, les hauts dévouements . 102 7 oUIGNS et pen et les acceptations les plus surnatu- PU profondément que jemais, alors qu’au travers de l'histoire ses

relles.… —Je vous concède encore cela. serviteurs, et parfois ses chefs, ont

en notre pouvoir! Je me souviens &-| __Ajors, -si le christianisme est Ja |fait tout ce qu'il fallait pour ie per-

plus belle religion, elle est aussi Ia dre. Oh! oui en heureusement, Dieu

gion Et le Christ est Dieu. a mis la vérité en dehors des

—Pas si vite! Mettons “le plus|des hommes !

grand homme parmi les hommes”,| : F

comme l'accorde Renan, —Enfin, conclut le Monsieur en gris, —Oh non. Pas cœælal. Surtout pas|J'el eu, aujourd'hui, mon petit ser-

celat mon, à ajouter à ceux d'hier, sans —Mais.… c'est déjà beaucoup! préjudice de celui de demain. Vous

fuite.” Au fond, la seule beauté vrai- d'oeuvre, autrement difficile à con- | Ici, nous sommes devant le tout |8vec manqué votre vocation, mon cher ‘ou rien: ou le Christ est Dieu. Ou Commandant. Quel magnifique curé

&lors,. il est le plus triste des men-|Vous auriez fait! Et quelle pleuses va-

teurs. cances en votre sainte compagnie ! —N'exagérez tout de même pas? RS | . Ve rève de vous “avoir” avant l'ar-

gument un peu honteux du “boyau”. -L'argument du boyau? |

ment-affirmé, et nombre de fois, qu'il était Dieu. Et c’est parce qu'on croit absolument à la vérité de cette affir- en mation, que des millions et des mül-| Oui. Tel personnage, tel politi- lions d'êtres le suivent, et consen- |Cien, tel savant qui a résisté avec obs- tent, chaque jour, à des sacrifices to- :tination aux plus hautes raisons, et taux, dont vous, pauvre Pétrone, ne AUi se Confesse éperdument la vellle connaissez guère l'intime. douleur. ,du.jour un chirurgien doit lui ou-

!

Croyez-vous que ce soit selon la na- !Vrir le ventre. Cela, c'est l'argument,

ture d’être Carmélite, ou Petite-Soeur le bas argument dit “au .boyau”.

des Pauvres, toute sa vie.? Pourquoi | rokei ces humbles filles, sorties one 3 in A familles riches, acceptent-elles cette |" “NOuile”L.. Loue existence de complète abnégation. ? |. —Ne l'appelez plus ainsi, D'abord, . C'est -parce qu'elles croient que le |ce n'est pas beau. Christ n'a pés menti quend il a af. fiemé qu'il était Dieu, et qu'il vivait | MRis sl pittoresque! ans l'Eucharistie, | on juste surto : —Oui, mais À 2 d'autres disciples Re sud Re ri di qui ne sont pas si fameux - : : À | —Objection de réunion publique: | Le vérité n'est-elle pas de cœux qui l'attaquent et: de céux. qui la défendent ? Un mathématicien peut être un ange ou une .canaille..

—Vous l'aimez donc beaucoup, en.dehors, et |S8rçon-là? 0, .

4 :

VOL. VII

LA SURYIVANCE

Organe de l'Association Canadienne-Française d'Alberta. | ‘publiée par l’Imprimerie “La Survivance” Ltée., Edmonton. | DIRECTEUR: ADMINISTRATEUR:

Gérard Forcade, O.M.I. Le commandeur J.-E. Morrier.

REDACTEUR: Jacques Sauriol. Abonnement CANADA: ETATS-UNIS: EUROPE: annuel $2.00 92.50 3.00

La correspondance est reçue avec l'indication du service,

Rédaction ou Administration, à |

10010, 109e rue, Edmonton, Alberta. Téléphone: 24702 |

POUR LES ENFANTS |

EDMONTON, ALBERTA, LE 1 MAI, 1935.

L’Avis des Autres...

LA SURVIVANCE | LA NOUVELLE ACADIENNE | ‘BANQUE DU CANADA’

par le Fr. Antoine Bernard. :

Le chapitre 43 des Statuts de 1934

De Fine Ane Bernard vient de Canada”, établit une banque centra publier un livre que beaucoup Sans |Je au Canada. Le capital de la Ban- doute attendaient et qui réjouira unique est de $5,000,000 réparti en ac- vaste public. Cette Histoire de la Sur- itions de $50 l'unité. Le ministre des vivance acadienne,.1755-1935, n'a pas | Finances a offert ces actions à la

Re <_: Souscription publique le 17 septembre encore d'équivalent dans notre Mtté- | "et J2 souscription a dépassé 130 rature, elle répond à un besoin Évi- pc. Les demandes d'un plus grand

dent. :nombre d'actions que sept ont été

Le } s É ; : : ‘accordées suivant une échelle fixe. Sur l'Acadie du passé, sur le Grand | Les actionnaires de la Banque ne peu-

Dérangement, nous possédons tous ! vent être que des sujets britanniques

des notions générales; mais sur l'A- | avec domicile ordinaire au Canada ou

intitulé: Loi établissant la Banque du |

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| LES LIVRES UNE AUTRE VISITE | |

: Les visiteurs de l’Association se font dire en quelques en- La menace communiste au droits: ça ne va pas, les gens ne sont pas intéressés, ils ignorent Canada. {leur problèmes religieux et ils négligent de s’en instruire: on ap-

pelle des assemblées et nul ne s’y rend. | Ce mal est le mal de l'indifférence; le remède est la propa- avec une lettre-préface de gande intense par les conversations intimes, d'homme à homme S. Em. le cardinal Villeneuve, O.M.I. | et de famille à famille. Que cette propagande débute par la diffusion du journal. Ainsi nos gens se renseigneront sur leurs Que faut-il penser du communis- | affaires. Et l'intérêt viendra tout seul, et les organisateurs dé- me au Canada? Y est-il réellement voués que nous connaissons dans toutes les paroisses trouveront ‘établi? Fait-il des progrès, en parti- : de Collaborateurs enthousiastes, et l’action religieuse et nationale culicr chez le ouvriers canadians- : Commencée dans les familles et continuée à l'école se répandra français ? Constitue-t-il un danger dans la paroisse. Renseignés par le journal et encouragés par bonnes conversations d'amis, nos gens comprendront et

| par je R. P. Archambault, SJ,

grave, contre lequel il importe d’unir : 1€S

‘cadie nouvelle, sur l'œuvre de redres- des compagnies sous le contrôle de

: . ratiquer Î ‘acti Î ioti ‘sement qui s’est opérée aux Provin- Sujets britanniques avec domicile or- toutes les forces saines? D queront mieux l'action catholique et le patriotisme.

C’est un signe de renaissance catholique et nationale qui C*S ns ee la tragédie de nous donne de l’espoir au milieu de nos difficuités présentes, la 1750; Pr AeE eue 2roupeS > L L ne cadiens, que savons-nous, pour la plu- jeunesse est aujourd’hui intéressée. Et les gens de bonne volonté Ë qui chez nous travaillent à réveiller Ia conscience catholique et plus ou moins perdue dans l'histoire la fierté nationale endormies font bien de s'adresser aux jeunes, sénérale des Provinces Maritimes, que pour préparer aux Canadiens-Français un avenir meilleur que "245 "€ connaissons malheureuse-

: : ment pas assez elle-même; l'autre le présent et aussi glorieux que notre grand passé. partie, la plus récente, n'avait pas en-

core été racontée. L'œuvre du Frère Bernard, pour

LES AVANT-GARDES. lconsidérable qu'elle soit déjà, reste

Entre toutes les associations qui groupent nos compatriotes forcément incomplète. Les Acadiens et qui sollicitent notre concours, deux oeuvres doivent intéresser ont été dispersés de telle façon qu'il

e ; len bie ants, les avant-eard faudrait, pour suivre leurs descen- tan HAIeUS en Poée IÉAIRES çaants, plus d'un volume. Ainsi, cette

iSurvivance acadienne ne traite qu'en

Les premières sont des cercles d'étude adaptés aux moyens ‘passant des Acadiens de la Louisiane, |

et aux besoins des écoliers et des écolières. On y étudie, avec dont l'auteur évoque, toutefois, d'é- un supplément de travail et de succès qui vient s'ajouter au ,mMouvante façon la reprise de contact

aimme scolaire insuffisant sur ces matières, on y apprend *"®° leurs frères du Nord. Mais cette progr ; , PTENG jeune était à peu près inévitable. la religion, la langue et l’histoire. D’autres sujets peuvent être jC'est un autre volume, un volume amenés au programme, mais ceux-là sont les principaux. Et à tout entier, qu’il faudra consacrer aux chaque séance un travail doit être donné sur un sujet religieux | Acadiens de l& Louisiane, et nous es-

d’abord, ensuite un sujet de langue française et un autre d’his- |Pérons bien que l’auteur en aura à la

part? Une partie de cette histoire est |

dinaire au Canada. Les directeurs, les employés supérieurs et les commis des 1! à longtemps que ces questions

jbanques à charte ne peuvent devenirise posent dans bien des esprits. Au-

De de " sp cune réponse catégorique n'avait en- ï a banque peut verser des dividen- A > des cumulatifs sur ses bénéfices a-|C07e été donnée. Le R. P, Archam-

‘près déduction de ses dépenses, de sa {bault a voulu faire une enquête sé-

icaisse de dépréciation et de pensions, |. : 'au taux de 4% p.c. l'an, Les surplus de rieuse. Il a réuni une abondante do-

| bénéfices iront à la caisse de réserve Icumentation puisée aux sources les

ae ne onds du Revenu plus sûres. Et appuyé sur des chiffres

Le Banque peut acheter et vendre |£©t ds faits incontestables il nous ap- des valeurs sur le marché, faire l'es-|porte aujourd'hui une réponse nette

a nn na ete de let précise 11 féit-d'ahora ls distitios

sonne es et code de ue tion qu'on oublie trop souvent entre en lingots et du change étranger. :

Banque deviendra éventuellement l'u- idées communistes et organisation es seu de de ns communiste, Et c'est à celle-ci qu'il {Canada. Dès l'ouverture de ses portes! ., ;

elle prendra la responsabilité des bil- s'attache, à l'organisation puissante lets fédéraux eh cours, Les banques |qui part de Moscou et se ramifie dans charte perdront éventuellement le us

idroit d'émettre des billets de banque.|les pays les plus lointains, toujours La Banque peut émettre des billets une, active, disciplinée.

sans limite pourvu qu'elle maintienne me réserve de pee do ou d’or en ingots égale au boins à 25 p.c. de ses : obligations en billets et dépôts au Ca- dans notre pays, sous la direction

nada. La réserve peut compréndre, | même des chefs soviétiques, Telle est

en plus des pièces et des lingots d'or,

Cette organisation existe et agit |

On a déjà parlé de la visite que les dirigeants de l'ACFA ont commencée dans les paroisses. Il est une autre visite que les communications rendues plus faciles et l'activité des travaux de l’été va faire plus fréquente. Au cours des six prochains mois, nos gens se rencontreront plus souvent, Qu'ils en profitent tous et chacun pour se parler, faire plus ample connaissance et se réunir pour se récréer comme des canadiens savent le faire, Es l'occupation donnera un peu de répit. Souvent les con- versations particulières amorcées dans ces occasions ont plus de résultat pour faire réfléchir et pour enseigner que des assem- blées quelques-uns parlent et ne sont pas toujours écoutés. | C’est aux chefs locaux de donner en ces occasions le bon ex- temple. Les officiers du cercle paroissial devraient dans chaque paroisse être toujours les premiers à prêter leur concours pour une bonne oeuvre ou une organisation; chacun devraient les connaitre et ils devraient être amis de tous, le voisin obligeant, toujours’ dispos à donner un coup de main, le paroissien auquel M. le curé n'a qu’à faire un signe pour organiser une petite soirée. Tout cela c’est de la visite. Ainsi les chefs locaux ren- contrent leurs concitoyens et réussissent à diriger toutes les bonnes volontés vers le bien général. Et ainsi s’établiera l'auto- rité des chefs locaux qui doit régner dans chaque paroisse, afin

toire du Canada. Quand ces séances réviennent régulièrement, | une ou deux ou quatre fois par mois, toute la classe se ressent bientôt d’un progrès. Ces trois primordiales sont d’abord infi- | niment mieux comprises après avoir été ainsi étudiées par l'ini- | tiative des enfants. Et les autres matières du programme se res- sentent aussi favorablement d’être apprises par des intelligences plus ouvertes et plus françaises.

Cette expérience doit faire disparaître les derniers scrupules, | s’il en existe encore qui empêchent d’occuper les enfants à l'a-| vant-garde, quelques heures par mois, de peur de les surcharger | avec le programme officiel. Les enfants qui fréquentent l’avant- garde sont ordinairement les meilleurs de leur grade dans tou- tes les matières, parce qu’ils deviennent vite plus intéressés à l'étude. |

LES ECLAIREURS. |

Des organisateurs se sont trouvés depuis quelque temps pour établir parmi les petits canadiens-français, des patrouilles d’é- claireurs. Il faut les féliciter de leur succès qui réalise un voeu depuis longtemps émis. :

Ces patrouilles d’éclaireurs sont une école d'éducation du caractère. En proposant un programme de vie aux enfants, en le leur faisant accepter par une promesse solennelle qui se prête au cours d’une cérémonie impressionnante, en leur traçcant au sein de ce programme des préceptes et des exercices, la pa- trouille donne aux éclaireurs l'habitude de l’ordre et de la dis- cipline. Cette habitude les rend en peu de temps actifs et dé- voués, obligeants et serviables et surtout prompts à l’obéissance envers toutes les autorités. Le moyen de parvenir à ce résultat est très simple: D'abord la vie d’éclaireur est attrayante, car les chefs savent attirer l'attention et intéresser l'intelligence de leurs petits hommes. Ensuite on stimule leur bonne volonté en leur suggérant de faire régulièrement à tous les jours, une bonne action, une seule pour ne pas leur demander trop. Les parents sont unanimes à constater le résultat de cette bonne babitude qui se fait très vite sentir pour le mieux, dans la fa- mille. |

Cette oeuvre éducationnelle n’est-elle pas magnifique? Et ne doit-elle pas se répandre avant peu dans toutes nos écoles, pour servir à la formation religieuse et nationale des enfants. Car ne nous y trompons point, on ne forme pas un caractère d'homme hors de sa nature. Et il n’y à pas d'homme de carac- tère qui ne tienne sa formation de la religion et de la nationalité, puisque jamais un homme normal n'a vécu sans race et sans religion. Aussi les chefs des éclaireurs et les présidents d’avant- gardes savent que leur travail n’a qu’un but: faire des enfants catholiques et canadiens-français. S'ils manquaient ce double objet, ils auraient travaillé pour rien. |

DEUX SUGGESTIONS.

Alors que l'avant-garde est plutôt une société d'étude, la pa- trouille est surtout une société d'action. Les deux genres ne s'excluent pas, ils se complètent. I1 convient donc que les. éco- liers qui ont le temps de s’occuper des deux le fassent sans crain- te d'en faire trop. Car on ne fait jamais trop pour acquérir la seule richesse qui ne se perd point et qui sert à toute la vie, une bonne éducation. : |

Au nombre des activités de l'avant-garde et de la patrouille, ; on ne pourrait ajouter une qui est particulièrement à propos. Les réunions gagneront beaucoup en agrément et deviendront; récréatives sans cesser d’être utiles quant au programme on ajoutera un instant de musique et de chanson française. Cela demande préparation, il faut enseigner d’abord les rudiments de la musique aux enfants qui n'ont pas tous eu l'avantage de les apprendre. Mais le travail en vaut la peine et bientôt chaque avant-garde et chaque patrouille deviendra une petite chorale j profane, une école de diction et de poésie française, et elle four-| nira un appréciable concours aux soirées familiales et parois- siales, pour la plus grande satisfaction des parents.

L'habitude de la bonne action quotidienne peut aussi passer

en pratique de la patrouille à l'avant-garde. Qu'on la mette en |les autres banques,:on vous dira qu'on|le Conseil Privé la cause de la province qui réclame les taxes dues Der le

pratique et si chaque enfant fait chaque jour une bonne action, le résultat sera trop beau. | | : Jacques SAURIOL. |

pays coloniaux. L'apparition

fois l’occasion et le loisir. Ses études | des lingots d'argent, du change étran-

ï ger, des effets du Royaume-Uni et et “a l'y préparent | des Etats-Unis à échéance de moins magnifiquement. ; de trois mois, et des lettres de change

En attendant, et telle quelle, cette à échéance de moins de quatre-vingt- Histoire de la Survivance acadienne, [dix Jours, payables au Royaume-Uni,

aux Etats-Unis ou dans un pays à qui comporte déjà plus de 450 pages, | éton or. La loi permet à la Ban-

grand format, rendra de très grands | que de suspendre ses 25 p.c. de réser- services. On y retrouve l'histoire, à ve-or, avec l'autorisation. pour une grands traits, et l'état actuel de tous | période d'une année.

les groupes acadiens établis en ter-| Les banques à charte doivent main- ritoire canadien, au Nouveau-Bruns- tenir une réserve en dépôt à la Ban- wick, en Nouvelle-Ecosse, à l'Ile-du-|que du Canada ou en billets de la

Banque du Canada d'au moins 5 p.c. Prince-Edouard, au Madawaska, aude leurs obligations aux déposants Cap-Breton, aux Iles de la Madeleine,

au Canada. au Labrador et à Anticosti, et jusque| La Banque sera l'agent fiscal du dans 1a province de Québec.

Dominion du Canada et, après ac-

» | cord, peut devenir le banquier ou set me Les Er ES eos l'agent fiscal de #'importe quelle pro- qui n’a point, à heure actuelle, d'é-| site. La Banque n'acceptera pas les quivalent chez nous. L'auteur, des-|dépôts des particuliers, ce qui l'em-

cendant d’Acadiens émigrés dans no- | pêchera de faire la concurrence aux tre province, y a mis tout son coeur |Panques à charte dans le domaine et de longues années d'étude. oem Nues _ :

gouverneur de la Banque sera le EEDEVOIR chef de son exécutif: il sera assisté d'un gouverneur-adjoint. Il y aura aussi un assistant du gouverneur-ad- joint. Ces fonctionnaires supérieurs

OCCIDENT et ORÏENT seront, au début, nommés par le Gou-

- vernement et ensuite par le Conseil d'administration de la Banque, avec

Le crépuscule du prestige des blancs | PARC ARAIOE du Gouverneur en Con- auprès des peuples de couleur est Le , en très grande partie à la crise|. À l& Première assemblée générale

: É des actionnaires les directeurs seront de l'autorité qui, depuis 1905, devient | jus suivant les dispositions que voi-

de plus en plus apparente dans leslci: un directeur restera jusqu'à la d'un |troisième assemblée annuelle, ue £ jusqu'à la quatrième, deux jusqu'à la RL . ms ni cinquième et deux jusqu’à la sixième onde de ITslam a fortement contri- | sémblée générale annuelle, Ensuite bué à affaiblir encore davantage une |les directeurs seront élus par les ac- position qui était sourdement sapée | tionnaires . pour un terre de cinq par divers agents. A l'heure actuelle Le Pour être ce il ae ne ’jau moins dix actions du capital-ac- on peut se demander avec angoisse tions de la Banque et ne pas occuper combien de temps encore le monde | q'autre emploi avec salaire ou traite- blanc arrivera à maintenir ses posi- | ment provenant des deniers publics. tions acquises, ces positions qui luilL® PAT A à la création en ; | comité assis d'un gouverneur-ad- sont indispensables du point de vue joint; il y aura aussi un assistant du économique comme du point de vue

gouverneur-adjoint et d'un membre politique. Car on ne conçoit pas de du Conseil. Le comité exécutif pourra civilisation moderne sans empires co- : ue de joue nas ae

» A .1du conseil, mais toute décision du co- I0HIAUE AR ORS de matiere "pre imité devra être présentée au conseil

mières et en même temps marchés | d'administration dès la séance sui- Ï

commerciaux’ parfois considérables. | vante.

La perte des colonies dites d'exploi- Le sous-ministre des Finances est tation seraient pour les nations blan- ex-officio membre du conseil d’admi- ches une véritable calamité. Par un nistration et du comité exécutif, mais

curieux paradoxe, ce sont peut-être, 2VEC VObe ne nr aus

les nations les plus mel pourvues en: DENDE

territoires d'outre-mer qui souffri- | È

raient le plus de la disparition des “We have not got any, we shall not

colonies. Certaines nations même, qui have any and we will not give you

n'en possèdent aucune, seraient très any”. “La Feuille d'Erable’” qui racon-

durement touchées, te ce dernier incident le commente de de L’ORDRE cette façon : “Voilà qui est caté-

gorique, péremptoire et surtout é-

itrangement courtois. ‘Trois hourras

I ciliati à LES BILLETS [pour les apôtres de 1e conclation

Il ne nous reste qu'à demander les UNILINGUES LE unilingues libellés en français.

Faisons-en bon usage; c'est peut-être Les nouveaux billets de la Banque, bon moyen de nous acheminer vers

du Canada circulent d'un travers à des billets bilingues. Exigeonsies par- l'autre du pays depuis près d’un mois. |{ut et toujours!

Quelques-uns sont libellés en fran- à ; : cais et les autres, la plupart, portent 1n ‘“Rotonde” de l'Université d'Ottawa. l'étiquette anglaise. Beau résultat d'une demi-mesure de nos gouver- nants!

J1 eut été beaucoup plus simple et!

plus économique de juxtaposer des | IL 4 A VINGT-CINQ ANS .….

deux textes, anglais et français! Le public canadien français a le droit et même le devoir d'exiger les billets libellés en français afin d'en assurer une plus grande circulation.

Le Courrier de l'Ouest écrivait le

On vient de publier une série de

Mais il est très difficile de se procurer |en 1886, par un anonyme GB. dans la Minerve de Montréal. Ce corres- pondant d'ici parlait déjà de développer les communications entre Edmon-

ces billets: deux banques seulement, la Banque Canadienne Nationale et la Banque Provinoiale en ont à leur dis- position. Essayez d'en obtenir dans |

ton et Winnipeg. M. Sidney Woods, procureur de la

en a pas, et cela peut-être de façon | CPR. depuis 1886. pas très polie, comme ce commis de banque qui répondit à une cliente qui demandait des billets français:

Un rapport fédéral annonce que l'immigration durant le mois de mars détient le record pour l'histoire du Canada.

la constatation principale de cette en-

L que l'Association qui groupe tous les Canadiens-Français soit quête.

forte pour les temps difficiles qui viendront sans nous prévenir.

Mais il ne suffit pas de constater J S.

le mal, il faut essayer d'arrêter ses progrès, de le circonscrire, de l'étouf- fer. Ce serait mal connaître le P. Ar- chambault que de croire qu'il & né- gligé ce point. La deuxième partie de Un lecteur de Vimy disait ceci la semaine dernière au re- son étude lui est entièrement consa-| présentant de la Survivance: Les innovations politiques et so- crée. Et voici ce qu'en dit S. Em. le|Ciales gagnent de la vogue chez les Canadiens-Français, malgré cardinal Villeneuve dans une lettre| leur esprit traditionaliste, et cette vogue est supportée par la préface qu'il a bien voulu adresser à | nécessité d’un changement. Après tout, les choses ne peuvent l'auteur: pas être plus mal. Ce qui ne peut pas être non plus, c’est que dure la situation présente dans laquelle les gens ne peuvent plus vi- dénoncer le péril, vous indiquez com- | dr CORNÉRABIER ARR |

. , Ceci lui fut répondu: que les difficultés économiques de ces ment il faut faire la lutte au com- à | dernières années ne sont pas à elles-mêmes leur propre cause,

munisme, par l'action de l'Etat, des ; let qu'elles procèdent d'un mal plu fassociations catholiques. et de l’indi-; : plus élevé, plus général et plus

ue Co re [ profond; le mal moral. Si tous les hommes étaient moraux, tels Vu. Ge ne SOL TES POME des MO! Que Ja religion les avait faits avant que les troubles politiques et

RS que es ne la fréquentation des hérétiques ne les rendent sensuels, intem- PU it de |Derentses insubordonnés; si tous les hommes remplissaient leur mulent les événements, vous rappelez

| devoir de famille et s’occupaient d’élever et d'établir leurs en- les devoirs d'action catholique et s0-|fants, si les femmes imposaient à la. société la règle de la dé- ciale que oRe Dee cessé d'ensel-| cence et de la retenue, au lieu de la perdre par des scandales gner depuis plus d'un quart de siècle Gont elles sont à la fois les auteurs et les victimes; si tous les et auquel vous avez consacré d'une enfants apprenaient à demeurer dans la famille ce qu’un en- façon si remarquable et si effective jfant doit être, respectueux et obéissant, pour devenir plus tard tout votre apostolat. Vous voulez &c-! un homme probe et rangé; si tous les citoyens connaissaient leur tiver les institutions qu'à cet effet devoir civique et Paccomplissaient sans faiblesse en portant au vous avez inspiré vous-même ou du pouvoir des élus dignes de commander, en exigeant de ces élus moins si vivement encouragées. Bref, le respect de la famille qui est une société antérieure à l’état, vous invitez chacun des catholiques à | en se dépensant pour leurs concitoyens chacun dans la mesure vivre en plénitude leur vie chrétien-, de ses forces et de ses talents, et surtout en donnant autour ne, en la faisant rayonner de charité d’eux, dans la famille et dans la société, le bon exemple de la et de justice dans toutes les sphères vie ordonnée, les difficultés économiques s’arrangeraient d’elles- de la société. | | mêmes.

sYolS un Dore si : Ébota En dehors de tous les systèmes et de tous les partis, c'est ce trop bien aux directives pontificales AUE NOUS proposons. Le mal présent ne peut durer et quelque- pour que je ne doive le recommander Chose doit être fait. Alors que les gouvernants deviennent éco- et le bénir. inomes, qu’ils déchargent de trop lourds impôts les citoyens, “Je le fais de tout coeur, mon Re- Qu'ils fassent observer de justes lois et qu'ils contraignent les vérend et cher Père, en vous remer- financiers à l'honnêteté; et quand ce quelquechose aura été ciant de votre zèle et en exhortant fait, toutes les misères disparaîtront d’elles-mêmes. de toutes mes forces les hommes pu- JS. blics et les particuliers qui, dans

LE LECTEUR DE VIMY

“Vous ne vous contentez point de

graves dangers de l'heure présente, ont le sens de leur responsabilité, à réfléchir sur la menace du péril com- muniste et à se ranger tous dans l'ar- mée de défense.”

Ces lignes pressantes suffisent à re-

commander le brochure du R. P. Ar- chambault. On voudra lire ces 64 pa- ges des pièces justificatives, pla- cées en appendice, viennent appuyer j1es principales déclarations. Publiée | dans la collection de l'Ecole Sociale Populaire, la Menace communiste au Canada se vend 25 sous l'exempläire, à l'Action Paroissiale, 4269, rue de Bordeaux, Montréal.

A VOTRE CHOIX

28 avril, 1910:

lettres publiées il y & vingt-cinq ans,

province, est parti pour plaider devant

>rmture

GIROUXVILLE |.

Pâques. Nous avons eu une très belle fête de Pâques. 11 y eut une nom- breuse assistance aux deux messes et de très nombreuses communions.

L'autel était artistement décoré, gré-|

FALHER

Mardi le 23 avril, M. Val. Léon Frey, de. Mclennan, conduisait à l'autel, Mile S. Charbonneau.

La bénédiction nuptiale fut don- née par le R. P. Lajoie, O.MI, curé,

ce aux doigts habiles qui nous ont!en la chapelle du couvent.

fait de très jolies fleurs.

Pendant la semaine sainte et le jour de Pâques, nous avons eu le plaisir de posséder parmi nous le R. P. Rainville de Joussard qui en plus de longues séances au confessionnal,

a bien voulu nous donner deux ser-;

mons pleins de doctrines. Merci au R. Père.

. Baptèmes: Sont devenus enfants de Dieu: Joseph Alfred Pierre Cha- bot: fils de Jean Baptiste et de Anna Leclerc. Parrain: Pierre Leclerc; mar-

4 0

Les témoins furent: Dr W. Des- rosiers, remplacé par M. H. Martel, et

|M. Henri Charbonneau, accompa- |enait sa fille. Une odorante gerbe d'oeillets

blancs complètait la toilette élégan- te de la mariée. Comme marque d’a- mitié pour leur ancienne élève, de- venue pendant quatre années leur compagne d'enseignement, les reli- gieuses eurent l'amabilité et la dé-

licatesse de voir à la décoration de| jiiférents clubs du district. Ils

Ja chapelle et se chargèrent de Ia

partie musicale pendant la messe.

raine: Elizabeth Leclerc, Joseph, Roger Lucien Jutras, fils de Eugène et de Iéda Forget. Parrain: Alfred Gauthier; marraine: Germaine For- get.

Enterrements. Joseph Maurice Gi- roux, âgé de 2 mois. fils de Armand Giroux et de Marie Guindon. Joseph Moreau, âgé de 80 ans. Nos sincère condoléances aux familles éprouvées.

Printemps. Avec le printemps est venue la fonte des neiges et avec la fonte des neiges, Comme de coutume, ces inondations ont ruiné tout le travail fait sur les chemins pendant le courant de l'été dernier; chose qui se répête tous les printemps. L'on serait reconnaissant à M. Giroux, notre député, de vou-

Soeur Ste Thérèse chanta avec âme

monie, un déjeüner intime fut servi à la demeure de M. et Mme Henri Martel, reconnus pour leur hospita-

lité toute française. Les convives et | les nouveaux époux firent pans s!au

sauterne et au bon café. Ces der- niers partirent immédiatement par le train du matin, en voyage, emportant avec eux les meilleurs voeux de leurs

les inondations. | Parents et amis.

—Corr.

| JOUSSARD

Poisson d'avril. Sous forme de

loir bien user de son talent ora-!}$1.00 dollar à l'effigie du roi, à gau- toire, pour convaincre le gouverne-|che, étampe de Banque du Canada ment que c'est une mauvaise politi- [avec feuille d'érable au centre; dis-

que de jeter de l'argent à l'eau, com- me ä le fait depuis nombreuses an-

lséminés sur le pourtour des “Un et j Un dollar...

“Sur verso, Cérès ou

nées, en faisant faire des travaux quilfemme assise sur un trône avec en sont ruinés chaque printemps par main instruments de travail, jardi-

les inendations. Qu'on nous donne, nier et aux pieds, gerbe de grain et Durlingville obtint un vrai succès | panier de fruits. Merci au lutin qui la pris à coeur la lecture de notre inondations sera réglée. Il est inad- | dernière correspondance. Merci. frè-| missible qu'un district aussi PERDIE EAU

ce qu’on devrait avoir depuis long- temps. des fossés, et la question des

que le nôtre n'ait pas de routes. —Corr.

LAC LA BICHE

Avec le retour du printemps nous arrivent les fêtes religieuses et l’Al- léluia de la Résurrection. La grande semaine a été bien observée, beaucoup se faisant un devoir d'assister aux messes basses durant les premiers jours. Ensuite l'office du Jeudi Saint, l'adoration durant le jour et l'Heu- re Sainte du soir ont été bien sui- vies; celle-ci fut prêchée par le KR. P. Jéhanin, O.MI, de la mission du Lac La Biche. Ce même soir. M. L. Montgomery abjura le protestantis- me et reçut le saint baptême.

. M. Mac Mecagno et Mme Macagno remplirent les fonctions de parrain et de marraine. ,

Vendredi et samedi, l'assistance aux offices était encore très nombreuse.

Dimanche, grand'messe chantée, à 9 heures par M. le Curé et ceci mal- gré qu'il avait à en chanter un autre à Venice à 11 heures; aussi, chacun apprécia son dévouement, ne se mé- nageant pas pour rendre cette gran- de fête plus attrayante.

Mentionnons aussi le choeur de:

chant qui fit de son mieux, c'est-à- | dire, très bien. M. Montgomery eut

le bonheur de faire sa première Com-

munion durant cette messe. Ï

L'église pour ces fêtes, fut bien dé- corée par notre nouvelle sacristine, Mme J. Durocher. Elle faisait Vad- | miretion de tous. L'expérience et lei bon goût qui la caractérise surent | donner aux choses les plus communes ; un aspect charmant.

Lundi dernier, Mmes Léger et Lé-

i

sard sont partis à Sucker Creek, ins- taller leur scierie pour quelques se- maines d'ouvrage.

Le Canada importe du blé. In-

a dit la Tribune, mais c’est

vrai; le Canada qui a du blé à jeter aux pourceaux, importe de la farine de la Grande-Bretagne et le Finan- cial Post en est scandalisé “shocking”. Enfin! le Canada, le grenier du mon-

te de la farine de l'Angleterre, c'est bête, c’est fou, c'est tout ce que l'on voudra, fait remarqué l'Ordre. En 1934 l'Angleterre a vendu au Canada 10,000,000 de livres de farine. 000,000, pensez-y donc!

Imaginez que la Chine importe du riz, le Japon du thé, l'Afrique des nè- gres et le Canada de la farine.

A l'eau! A l'eau! Depuis deux jours, tout le monde du village se rencontre en disant: “A l'eau! ou Hello”! c'est plutôt, la première par- tie qui semble prévaloir et qui est plutôt vraie. De l'eau et à l'eau par- tout, jusque dans les caves qui heu- reusement à cette saison sont pas mal dégarnies. Sous le souffle d’un grand vent ‘“chinook”, jies neiges ont fondu rapidement et l’écoulement se fait en torrents impétueux, les cri- ques et ruisseaux deviennent de vraies rivières formant de ci de

10,-

|A. i ses plus beaux solos. Après la céré-| 5 Een

[het dans toutes les lignes. L'on re-

Scierie. M. Alph. Bachand EX fiques déclamations des toutes jeunes, lcommencé les opérations de sa scle-, Madeleine et Marguerite Verrier. Les irie mécanique: scie de long, rabot et: solos de chant de Cécile Vallée et Ju-

pape De même les MM. Bras-

de, qui ne peut écouler son blé, achè

VEGREVILLE

Les enfants de l’école séparée sont heureux d'apprendre que Soeur Ce- cilia sera de retour parmi eux, sous peu. Notre dévouée institutrice a quitter son travail pour cause de ma- ladie. Nous espérons qu'elle est tout à fait rétablie.

La semaine dernière les membres de l'ACFA ont organisé une danse à l'école Dubuc. Ce fut un grand suc- cès. Comme les chemins n'étaient pas trop en mauvaise condition, le mon- de s'y rendit nombreux.

Dimanche le 28 avril, les jeunes gens, membres de l'ACFA, se sont ré- unis, afin de fonder un club de balle- au-camp. Ils décidèrent de jouer avec

organisèrent un comité et les per- isonnes suivantes furent élus: M. W. président: M. Silva Bienvenue, secrétaire; George Bour- gette, entraineur. —Corr.

BONNYVILLE

Le festival local de musique des é- coles environnantes eut lieu à Bon- nyville le 26 mai. Les écoles suivan- ites y prirent part de différentes fa- {çons: Lac Froid, Durlingville, Disle- ‘ton, Lepage, Duclos, Moose Lake, Palm et Bonnyville, rurale et village. Ce fut une élimination pour le fes- tival central de St-Paul le 17 mai prochain. Les honneurs furent bien partagés. L'école Duclos remporta quelques premiers et deuxièmes dans les soios de chant. L'école Lepage fut heureuse dans les déclamations ou Alexandre Lavigne et Mie M. Paule Paradis furent classés premiers. L/é- : cole de Mlie Dessureau, obtint un fort deuxième. avec Albert Turcotte et de {plus une jolie petite pièce par Anita | Deblois et B. Lesieur, Moose Lake a- | vait du très joli chant, nous n'avons pas les records complets du résultat.

.dans le duo par Miles Gertrude Ba- frit et Mile G. Pruneau. L'école du ; village avait bien la grande part un

marque particulièrement les magni-

les Vallée, Marie Thomas, Jean Marc Fraser et Lorraine Déchène. Un joli duo fut chanté par Milles Maria Ma- heu et Lorraine Rault. Deux chan- sons de gestes, par les deux classes élémentaires, deux magnifiques choeurs et deux pièces par les peti- tes et les plus grands furent fort goûtés. Une jolie orchestre réhaussa beaucoup le concert, sous la direction de M. EH. Bourgouin. Nous fûmes heu- reux d’avoir eu pour le concours, com- me juges du festival, Mmes A. De- blois et A. Moreau, ainsi que MM. C. Chatel et H. Vezeau. Mme McNamee et Mile Latimer étaient les accom- pagnatrices. À tous ceux qui aidè- rent. nous offrons un cordial merci et nous sommes heureux de voir tout le monde content du résultat.

Un banquet par l'association libé- rale de Bonnyville sera donné à l’hô- tel Binette le 5 mai à 7 hrs. Les bil- lets sont en vente chez M. Binette. Ce sera certainement très intéressant. M. J. M. Déchènes, M. P. P., est re- venue dans sa famille pour y goûter un peu de repos bien mérité, après une session très ardue. I] est très fa- tigué, mais heureux d'avoir fait le bon combat, heureux d'avoir obtenu que le “highway” depuis si longtemps reclaméè est maintenant classifié et devra se faire avant longtemps.

Quelle belle chose se serait pour toute la région! I ne semble pas pro- bable qu'aucun travail ne se fasse pour la continuation du chemin de fer malgré l'instance des députés fédé- raux.

L'enquête préliminaire au sujet du

om

CORRE RS

LA SURVIVANC

DONEUY

FUNERAILLES:

Mardi, le 23 avril, à 9 heures du matin, avaient lieu les funérailles de: M. François Vézina. décédé subite- ment le Samedi Saint vers trois heu- res de l'après-midi, chez M. Ernest Huot, son fils adoptif. M. Vézine était venu se confesser à l'église, le mer- credi saint au soir et il était revenu communier le Jeudi Saint au ma- tin, c'est dire qu'il était prêt lorsque le Bon Dieu l'a rappelé à Lui et on peut lui appliquer cette sentence de l'Ecriture Sainte: “Bienheureux ceux qui meurent dans le Seigneur; ils se reposent de leurs: travaux; leurs oeu- vres les suivent” M. François Vé- zina était le 22 décembre 1858 à St Benoit, comté des Deux Monta- gnes d'une bonne famille de cuiltiva- teurs: vers l'âge de 22 ans, il partit pour Montréal il passa une partie de sa vie comme maitre-charretier, puis il alla s'établir au Lac Saguay, comté de Labelle_—En 1928, il arriva à Donnelly pour demeurer chez sa nièce Mme J. Gauthier. Il était aveu- gle depuis 4 ans et supportait cette épreuve avec une grande résignation. Vers l’âge de 50 ans, il avait été gué- ri miraculeusement à l'Oratoire St

giques si édifiantes.de la Semaine |moyens, pu pourvoir à

Sainte, données presque en entier, et pour lies sermons touchants qu'il nous a donnés durant les Heures saintes du Jeudi soir et du vendredi.

I'n'y a pas encore un an, M. Bé- |rubé se présentait à nous pour la

‘première fois, il nous demandait d’é-

tre avec lui cent pour cent pour faire de Ste-Lina une bonne paroisse et marcher de l'avant: je ne crains pas d'affirmer qu'il nous a tous.

Les différents groupes ont leur as- sociation et leur réunion mensuelle avec conférence donnés par M. le Cu- ré: la Congrégation des Dames de Ste-Anne pour les femmes, Ligue du Sacré-Coeur' pour les hommes, Cer- cle Jeanne-Mance pour les jeunes fil- les, Cercle de l’A.C.J.C., pour les jeu- nes gens.

Tout marche à merveille sous la di- rection du pasteur, et l'avenir est plein d'espoir.

CALGARY

Paroisse Ste Famille

Nous remémorons aux paroissiens de Ste Famille que le mercredi 8 mai, aura lieu au presbytère un thé servi ide 3 à 6 heures et Je soir une partie de cartes qui se jouera au presbytère de 8 heures à 10 heures. Mme Spence, présidente qui est l'organisatrice de cette réunion prie cordialement ceux

ornements de l'église, à contribuer largement aux. paiements des taxes, ainsi qu’à l'amortissement des em-

prunts consentis lors de la fonda- tion de la paroisse.

!Woublions pas que les débuts de la

paroisse ont coincidés avec les dé- buts de cette crise économique. dont nous n'entrevoyons malheureuse- ment pas encore la fin et cependant les minutes de vos assemblées, Mmes montrent que plus de $4500.00 ont été payé par vous. Pour tout ce qui pré- cède, ces chiffres sont certainement inférieurs à la vérité.

Nous concluons en terminant cet exposé bien imparfait, qu'il est infi- niment vrai que la valeur et la force d'une Société charitable ne réside pes nécessairement dans le nombre de ses membres, mais dans l'esprit de dé- vouement et de charité qui les ani- ment et par lesquelles l’on obtient des résultats comme ceux dont les Dames de Ste-Famille nous donnent aujourd'hui un exemple,

Aidons ces Dames dans toute la mesure de nos moyens comme elles ont elles-mêmes aidées la paroisse Ste Famille dans leurs très généreuses et fructueuses initiatives.

Avant de terminer nous voulons aussi rendre un hommage spécial aux membres de la société qui ont pour le plus contribuer aux 1200 visites

l'entretien des |

1 MAI, 1935.

que dans les hôpitaux et sanatorium et dont la charité et la bienveillance ont été si grandement appréciés par tous ceux qui ont été visiter. —Corr.

CLYDE

M. et Mme Adolphe LeBeau nous font part de la. naissance de leur füs, Arthur Edouard, survenue à l'h6- pital de Westlock le dimanche de Pâques. Félicitations et voeux de bonheur.

Une assemblée des dames de la Li- gue Catholique aura lieu le samedi 25 mai et on prie tous les membres d'y venir sans manquer.

Il n'y a pas eu beaucoup de monde aux offices de la Semaine Sainte, car les gens de la campagne étaient em- pêchés d'y venir par des chemins é- pouvantables, ressemblant en maints endroits à.des rivières ou des 1acs. Maintenant le terrain se décide tout de même à sécher un peu, au grand contentement de tout le monde. Jus- qu'à présent, le catéchisme à l'école de Reed Lake s'est fait en anglais, à cause des nationalités très mélan- gées des enfants. Maintenant, on va y faire un peu de français les jours de catéchisme, pour les élèves dont c'est ia langue maternelle, après que la classe en anglais est finie.

Mme Sam LeBeau a souffert d'un ebcès au visage, mais se trouve heu-

faites à des malades tant à domicile, | reusement en voie de guérison.—-Corr.

LT Re

qui le peuvent, de bien vouloir as- | SUlsister, les bénéfices étant au profit Joseph; en effet, étant monté à l'o-|Ges oeuvres. Notre curé intérimaire, ratoire avec une paire de béquilles !je R. P. Moreau nous a fait part di- et un corset pour lui tenir les reins, manche, de son départ. Le R. PF. le Frère André lui ordonna de laisser Beauregard dont la santé avait mo- ses béquilles et d'aller faire enlever | tivé un congé de six mois, revenant

vers la fin de la semaine. son corset de plûtre. Ces deux mala- . R. P. Moreau vient d'être nom-

l dies ne sont jamais revenu. M. l'ab-| 6 curé de Bellevue dans la “Crow Paul Gagnon, curé de la paroisse | Nest Pass”. Les paroissiens adressent a fait la levée du corps, a chanté la au R. P. Moreau l'expression très sin-

ARR RS RER ER

messe et l'a conduit au cimetière de la paroisse. M. Vézina était âgé de 76 ans et quatre mois; il laisse pour déplorer sa mort, outre”£on fils a- doptif, ses petites nièces: Mme Er- nest Huot, (née Lucie Vézina) et Mme Emile Perry (née Pauline Vézina); sa nièce: Mme Joseph Gauthier; ses pe- itits neveux et nièces; Jacques, Jac- queline, Régina, André, Thérèse, Car- men. Denise Huot; Rémi et Emilienne Perry; une belle-soeur: Mme Lemieux de Montréal; un beau-frère: M. Char- les Martineau et de nombreux ne- veux et nièces. M. Edouard Cimon conduisait le deuil: les porteurs é- taient MM. Ernest Huot, Emile Perry, Donat Cloutier, Joseph Fournier, Al- phonse Fournier, Hercule Lamou- reux. Un grand nombre d'amis de la faraille assistajent aux funérailles, “Qu'il repose en paix.” —Corr.

SAINTE-LINA

Dimanche dernier le 28 avril les Dames de Ste-Anne présentaient leur séance annuelle. Une pièce comique en trois actes montrait les aventures de deux sourdes qui ne veulent pas du tout se comprendre. Mile M. La- plante et Mme T. Fournier rendirent leur rôle avec succès. Mentionnons aussi Mmes A. Demers, H. Mageau, T. Taylor, J. Gosselin, Miles Y. La- moureux et A. Taylor. Comme entr’- actes M. E. Waechter donna un solo de cornet. M. et Mme H. Surette ren- dirent des chants très réussis. Le jeu- ne Robert Sutton et son compagnon Antoine Gosselin furent très applau- dis dans un dialogue comique. Nous désirons remercier tous ceux et cel- les qui ont pris part au programme, ainsi qu'à nos nombreux visiteurs de Mallaig, Therrien et de St-Vincent.

Mlle Elise Charbonneau se rendait en fin de semaine chez sa soeur Mme

beau est à installer un réservoir d'es- sence. N'oubliez pas en venant à Ste- Lina d'arrêter nous voir et aussi de vous approvisionner de gazoline au bon endroit. M. Jos Lozeau se ren- dait à St-Paul dernièrement par af- faire, M. Eudore Déchêne et M. Tho- mas Chiasson sont revenus du mou- lin à scie.

À tous nos amis des environs: Soy- ez des nôtres à notre fête des jeux dimanche le 26 mai et ne manquez pas d'assister à la représentation ci- nématographique de la vue fameuse: “Le Bossu de Notre-Dame.”

Les exercices de la semaine Sainte

cère de leurs remerciements pour le bien qu'il à fait parmi eux durant [son court séjour à la paroisse et nous lui adressons comme l'usage. le voeu, “Ad multos annos” du fond de notre coeur.

LISTE

DES GENEREUX DONATEURS

POUR LE CONCOURS DE FRANCAIS

S. E. Mgr E. Yelle, p.s.s,

M. l'abbé J. B. Mignault,

‘R P. M. Rossignol, o.m.i. supérieur, D. S. Whiteland,

T, R. P. G. Magnan, O.ML, prov. S. E. Mgr À, E. Deschamps,

3

Vendredi, 3 mai, étant le ler ven-|r. F. Michel, dir., collège du S.-Coeur,

dredi du mois, les Dames de Ste-Fa- mille nous prient d'annoncer que leur réunion mensuelle aura lieu à 8 hrs dans la salle de l’église. | Mme Spence, présidente des Dames ‘de Ste Famille nous prie de deman- der à toutes les Dames et Jeunes filles de la paroisse de bien vouloir assis- ter à cette réunion intéressante, à la- j'anene diverses attractions, tel que chant, musique et déclamations au- Îront leur part. ©

Ces dames auront aussi le plaisir jd'entendre une conférence sur la Bre- |tagne donnée par Mme Gassowski, qui sera très intéressante, car elle ex- posera le genre de vie, les moeurs et coutumes d’une partie de la France d'où beaucoup d'ancêtres des Cana- diens-français, partirent depuis 1534 pour venir évangiliser et coloniser ce qui devait être plus tard, la Nouvelle | France.

Nous ne voudrons pas terminer ces quelques mots sans nous faire le por- ite-parole de la pensée du plus grand nombre de nos compatriotes, au su- {jet des Dames de Ste Famille, à la- quelle par l’organe de la Survivance sont conviés les remerciements et la reconnaissance qui jeurs sont dues pour les résultats admirables que ces Dames ont obtenues. Depuis la fon- dation de la Société en novembre 1928, sur la proposition de M. l'abbé Beauregard et aussi au dévouement des successives présidentes, secrétai- res et membres qui ont contribués à la Survivance; d'une oeuvre qui est une expression en plus petit, si l'on nous permet cette comparaison, de ce qu'était la Société Canadienne fran- çaise à l'époque du traité de Paris en 1763,

Oui, Mesdames, il suffit de lire les minutes de vos réunions pour se rendre compte que la charité, la per-

,

soutenus vos grand’parents et vos pa- rents; ont survécus en vous et dont votre oeuvre est l'expression tangi- ble. Vous êtes les dignes héritières du patrimoine historique, spirituelle et morale de ceux qui vous ont précé- dé, et qui sont avec la grâce de Dieu la meilleure garantie de succès et de confiance dans l'avenir. : Etant limité par la place et ne pouvant entrer dans les détails des généreuses activités de ces dames, nous nous permettons néanmoins de brièvement exposer à nos lecteurs que depuis la fondation de la Société des Dames de Ia Ste Famille le 9 no-

Casavant Frères

M. l'abbé H. Bellerose,

Ë. P. Alexis Tétreault, O.ML

R. P. G. Bellemare, OML, sup. RK. PP, Rédemptoristes,

M. l'abbé Théo. Mélançon, curé,

M. René Paré, avocat

R. P. E. Papillon, SJ.

M. l'abbé P. A. Geo. Miville, chan. h. Mgr François Pelletier, P.A.,

M. l'abbé J. F. Thibaudeau,

M. l'abbé P. N. Desmarais, chan. curé Dr L. R. Dufresne, dentiste, Archevêèché de Québec,

T.R.P.L.-P. Levesque, c.ss.r., SUP. Drov. S. E. Mgr Joseph Hallé,

M. le Chan. J.B.0. Archambault, sup. M. J. R. Hurtabise, MP.

M. le Chanoïine Boulay,

M. l'abbé Léonidas Adam,

M. l'abbé J. A. Laurence, V. F., curé, R. P. P. Beaudry, O.MI.,

S. E. Mgr Forbes,

M. Georges Bouchard, MP.

TR.P. A. Cadoux, ms.c., Sup.,

M. H. Gérin-Lajoie, CR., LLD.

M. l'abbé À. Paradis, Séne des Miss. B. Trudel & Cie,

M. l'abbé J. Z. Dufort,

M. l'abbé D. St-Aubin, D.Ph, D.Th, Dr J. B. Prince,

M. le Chan. ES. Chénard, proc, Anonyme,

M. l'abbé H. Chouinard,

Anonyme,

KR.P. À Gauthier, c.s.v., sup., Collège Sénateur Onésiphore Turgeon,

M Charles Duquette, prés.-gén. de M. Pierre-Georges Roy, Archiviste de

St-Boniface, Man. $5.00 Ste-Thérèse, co. Terrebonne, P.Q. 1.00

Tle-à-la-Crosse, Sask 200 Guy, Alberta, 2 volumes St-Boniface, Man. 3 volumes Montréal, P.Q. 5.00 Ste-Anne-de-la-Pérade, P.Q 2.00

St-Hyacinthe, P.Q. 3040, rue Delisle, Montréal Delmas, Sask, Saint-Laurent, Man. Montréal, P.Q. Warwick, P.Q. Montmagny, P.Q. 1855, rue Rachel est, Montréal .… 5.00

Lévis, P.Q. res 2.00 Séminaire de Québec . 2.00 Rivière-du-Loup, P.Q. 2.00 St-Pie, co. Bagot, P.Q. 1.00 St-Raymond, PQ. LOG Québec, : P.Q. …..........................…. 10.00 Ste-Anne-de-Beaupré, P.Q. 5.08 Hearst, Ont. 5.00 Sém. de St-Hyacinthe, P.Q. ‘5.00 Sudbury, Ont. 5.25

Trois-Rivières, P.Q.

0.50

Ham-nord, co. Wolfe, P.Q. Upton, PQ sisi 100 Aldina, Sask, .

Ottawa.

Montréal 5.00 Etrangères, Pont Viau, P.Q. L00 Montréal, P.Q.

Montréal, P.Q., 1 vol. et Valleyfield, P.Q. Montréal Evêché de Rimouski,

QUÉBEC. mn. LOU Lac Etchemin, P.Q. 100 Québec, 4 vols Bourget, Rigaud, P.Q. 8 vols Ottawa, Ont. 12 vols

L'Alliance Nationale, Montréal, 15 vols la Prov. de Québec, Québec. 69 vols.

RAS PE

NE FROUEE

meurtre de Mahoney, s'ouvre ce soir|ont été suivis dans notre paroisse a-|vembre 1928 et jusqu'à ce jour, ces pine, donnèrent un thé au profit de | 4e petits lacs éphémères; le tout 7 devant le magistrat P. Durocher. Lel vec une grande assiduité malgré le| Dames dont le nombre est en mo- l'église, Elles avaient aussi différents! S'engouffrer dans le grand lac qui) Lrisonnier Zacharchuk arrive sur le! mauvais état des chemins. Notre feu-|yenne de 12. Ces Dames dis-je ont articles à vendre et à rafler: entre se rit de ces aftluences subites après [train à cet effet. L'avocat Lebel dé-ine Curé M. Bérubé, par son dévoue-| trouvé le moyen entre elles, par des autre: un magnifique coussin en lai-|six longs mois de repos. C’est le prin- | fendra l'accusé. ment et son zèle ardent a su attirer |contributions volontaires et des co- Les travaux des champs sont com- ! ses fidèles. Il y a eu un surcroît deltisations, par l'organisation de par- |.

Joseph Fex à Bonnyville. M. Jos Im- - qui avec l’aide de Dieu. ont | Est toujours

appréciée lorsque vous ;

si : ne travaillée, L'heureute gagnante|temps, une fois! —Corr.

fut Mle Madeleine Ouellette. Par la recette qu'il rapporta, $5400 clair, nous pouvons dire sans crainte que ce fut un véritable succès. Aussi nous félicitons ces dames et remercions tous ceux qui y ont contribué, es- pérant que leur exemple sera suivi.

Les quanrante heures sont com- mencées de ce matin, ainsi qu’une re- traite prêchée en anglais par le KR, P. L. Godbout, O.MI., de la Mission.

.—Corr.

LAMOUREUX

Les différents exercices des Qua- rante Heures se sont déroulés pieu- sement les 26, 27 et 28 avril. Le R. PB. Fortier, S.J, a donné, matin et soir, une série de sermons sur le St Sacrifice de la messe et l’Eucharis- tie. Ces sermons émaillés d’anecdotes courtes et saisissantes ont laissé une impression profonde sur l'esprit des auditeurs. Malgré les chemins impra- ticables dans certains endroits de 1a paroisse, les offices et l'adoration du jour ont été bien suivis et surtout !l y eut de nombreuses commuhions,

Mardi matin avait dieu le service anniversaire de défunte Mme Adélard Gaumont. Êr .

Nos fermiers n’ont pas encore com- mencé les labours et les semailles. Ti y .a encore dans les bas-fonds de larges flaques d'eau, et des bancs de neige le long des’ clôtures, ce qui empêche de commencer les. travaux de la terre. Ce n'est guëre avant le.6 mai que nous entendrons le ronfle- ment des tracteurs.

Dimanche 5. mai, à la salle parois-

sale, 11 y aura partie de cartes avec

des. prix aux: gagnants et suivie du réveillon ‘traditionnel. Le concert se-

r& donné par les jeunes de.Caïlder.

sous la ‘direction de Mille Marie Dos- taler. : Cordiale ‘invitation ‘et bienve pue à tous nos amis. --Corr.

t

‘[tour; après avolr subit une grave o-

CHAUVIN

* Vendredi le 26 avril, avait lieu a

core.

mencés. Certains labourent et ils s'en trouve bien d'autres qui sèmeront cet- te semaine. La plupart attendent en- —Corr.

théâtre Royal, une partie de whist ! i

militaire au profit du couvent. Les gegnants aux cartes furent: M. l'abbé Chartrand, M andré Simard, Mme! E. Lundberg et Mile Yvonne Paré. ! Prix de consolation: Mme Magnusson : et B. Ellis Mmes G. E. Collette et | B. Ellis, f

Une’autre partie de cartes au mê- me profit eu lieu dimanche soir. Les gagnants furent: M. et Mme G. E. Collette, Mme E. Lundberg et M. R. Lerouche. Consolation:. Mme LL. 'Pa- ré, W. Paré; L, Doucette et A. Dou- cette. Un magnifique tapis de table fut raflé et gagné par M. McKech- nie.’ We

En visite à Chauvin, M. A. Poirier de Picardville.

Nous souhaîtons la bienvenue à M. E. Fontaine qui avec sa famille est venu s'établir à Chauvin après une absence de 7 ans. :

Malades: M. Alex Benoit est de re-

pération. Nous lui souhaitons une complète guérison. Mme Vve André Poirier est dangereusement malade. Nous faisons les voeux sincères d’une promote guérison.

Bantême: Joseph Albert, fils de M. et Mme R. Leblanc. Parrain et mar- raine: M. et Mme J. L. Corriveau.

Victor Léonard. fils de M. et Mme Eddie Cyr. Parrain: Paul Cyr: mar- raine: Yvonne Cyr, frère et séeur de l'enfant, : à ds es RE Sep

‘Joseph Alphonse ‘Roger, fils de: M. et. Mme J. T. Côté. Parrain et mar- raine:. M. Paul. Côté et Mlle ‘Lucille Côté, onele et tante de l'enfant.‘

or ro

parent. .

CATHOLIQUE EN FORMATION

belle paroisse catholique.

R, traverser nos terres venant de Battleford allant à Prince Rupert tel que déjà projeté par les autorités

. Nous espérons étre dans un avenir prochain le point de repos sur un chemin projeté (Highway) entre Edmonton et Fort McMurray.

Nous espérons utiliser le pouvoir hydraulique de la rivière au profit de la population. ;

Nous espérons miner le charbon l'extrémité ouest de la paroisse.

village autour de la mission.

. Nous espérons voir un flot de Ca- nadiens français s'emparer de nos belles terres et faire germer le grain qui doit nourrir de beles familles a vent que trop d'étrangers ne s'en em-

piété; les communions ont été nom- breuses, spécialement le Jeudi-Saint. Nous lui devons nos sincères remer-

|ciements pour les cérémonies litur-

Région à coloniser

‘Nous espérons faire une grande et| Par les colonnes de notre journal,

nous faisons appel. à tous les jeunes gens qui ne sont pas encore établis,

. Nous espérons voir un jour le C-P.ià ceux qui sont génés par séche_

resse par l'encombrement de nos vieilles paroisses,

A ceux qui pour une raison ou une sutre désirent faire un changement nous disons: Venez visiter Wande_ ring River. Venez Prendre, Louer, ou Acheter ces riches terrains qui n'at… tendent que des.bras vigoureux pour produire, vous rendre heureux et prospères. :

Wandering River est une belle ré- gion a peirie boisée, couverte de beL les prairies à foin; Labour très facile,

| ties de cartes, et des thés donnés chez- elles, à la salle de l'église. Ainsi

nuel de 14 paroisse; elles ont par ces

| WANDERING RIVER | =.

DU VICARIAT DU MAKENZIE

AVANTAGES : :

Eglise bâtie et desservie par un Père Oblat,résident, '

Quatre écoles en opération. Deux magasins; deux moulins à scie; deux bureaux de Poste; service régulier de malle. - .

Population: de. au-delà de. cents familles très hospitalière, posée de Canadiens Français; glais, Ukrainiens, Métis.

Nomination prochaine d'une de-malade de district.

gar-

Chasse libre pour nourriture, Bel-

atPas une roche ou un cailloux. A les forêts d'épinettes blanches, rouges,

quelques milles deux forêts pe bouleaux et trembles. Rivière errante sent le bois de construction et le hois sue 5 e -

: serpentant au beau milieu de la pa. Nous espérons voir surgir un beau |de chauffage pour des années à Ve-|; je Poissons ahondants. A

nir. Gibier sbondant et bien du pols-|isnants, poissonneux et riches en |

son. .

Ouverture immédiate pour un bon forgeron. os nee ur à NE RETARDEZ PAS. .

JEPrimeau, sec.

: - . Bureau de colonisation la mission. Eau facile à avoir. É

animaux à fourrure,

Terres à prendre, à louer, ache. ter à bas prix, à courte distance d

“Terre très ertile, sans roches.

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1 MAI, 1935. | | : LA SURVIVANCE

CD 2 A PV EM CEA A STE AC NC CNE RE 9 A l d l £ d miers su canonisés d'Angleterre |rences, mais que tout le monde prend | l depuis la Réforme. Ils furent marty-|une part active au travail. a EE e ro e e à emme ans son risés par Henri VIIL, il y a juste qua-| Voici à peu près comment se fait E tre siècles, en 1535, un an après que |cette étude en commun que l'on dit ; e , e Jacques Cartier eut vlanté la croix | intéressante dès que le cercle a com- - ucation ationa e | sur la terre du Canada. mencé à bien fonctionner. Un point °

C'est au cours de ce même Consis-|de la doctrine catholique a été dé-

M. le Président, mes RR. PP., Mmes et MM. |

toire public que, menaçant solennelle- | terminé d'avance d’après un program-

Dès la première conférence de nos dîners-cau- ment de la malédiction divine la |me et sur un texte que tous ont en series, on à très délicatement soufflé à l'oreille de : de St-Jean-Baptiste que nous prêcha le grand ora-|A l'âge ds 5 ans, elle chantait déjà | 1e querre, le Souverain POn. | pour premier sujet d'étude de 8€ notre premier et estimé conférencier, M. le Driteur Oblat le R. P. Binet; en termes si émus que; avec brio “La Marseillaise” et “O tife les adjura toutes, à nouveau, com- | Sacrifice de la Messe. À Ja réunion,

Blais, d'éviter autant que possible les préambules. | toute l’assistance pleurait, il nous rappela qu'aux, Canada” et dans quelques instants | me il l'avait déjà fait à Noël. de main- | chacun est appelé à donner son point RÉF CRUE NL SRMRENE

Tout de même, M. le Président, il me semble débuts de la colonie, aux Trois-Rivières, il n’ex- {nous aurons encore le plaisir de l'en- |tenir la paix. de vue, à soumettre ses difficultés, par Emma MORRIER que mes titres à l'honneur qui m’échoit aujour-|istait qu’une seule granrmaire française, les tendre vous l'avez devinée Mile} Le dimanche suivant, dimanche de à exprimer ce quil a retenu de son : d’hui sont tellement obscurs qu’un mot d’expli-| élèves, avec défense d’en toucher les pages de Charlotte Barry. la Passion, quatre jours avant l'im- sus Chacun doit prendre part à ; . Pa EURE .9 : : : es é ; a af _[portante conférence de Stresa, devant la discussion, dirigée aussi habile Cette pièce, qui vient de cation serait bien légitime, et j'espère que vous ne | leurs mains, venaient sous la conduite d'une pieu Mmes et MM. la femme canadien une assistance de 30,000 personnes | ment que possible par un chef de remporter la victoire sur m'en voudrez pas, à moi une pauvre femme, si|se et patriote Ursuline, encore une femme de chez}ne à bien mérité de la patrie, parce | dans la Basilique de St-Pierre, le | groupe assisté d’un secrétaire qui no- onzæ concurrents de lan- j'ose transgresser votre ordonnance. nous GES avec l'amour les rudiments du ARR As c'est elle ps a cs au Ganade | Pape présidait une heure d'adoration, | te les aperçus intéressants. | see nee er . - Vraiment, la seule explication que je trouve au| Parler de France. FANGES: CES ANDDeS Ge CArARReress 0e AÉDArAUOn ei ge Brière ob Ja" Le Due SAS "eRt de. BIÉRÇE aSeinier ee cts eu does choix de la nee de ce Sacrione diner-| Cette grammaire unique conservée avec un soin LAS RIQQUrS ee GARE RL Re ns er eee Has noie A ue et de pouvoir | ne rs causerie, c’est l'embarras de notre digne Prési-|si jaloux, comme elle en dit long sur l'état misé-iqui ont su se dévouer aux intérêts PRE récente si indtiéte. an de ads points del al Les personnes qui dési- dent: ne sachant quel ordre suivre dans ses invi-|reux auquel nos pères étaient réduits, et encore ide vie nationale et ont écrit les| je Lande force morale dans leipas réussi à élucider, on les soumet | rent se procurer un exem- tations, il a dû, voyez-vous, se rabattre sur l’ordre | plus sur la fierté nationale, qui leur a fait renver-}Plus belles pages de noie tie monde pour le maintien de la paix, au curé de la paroisse ou à quelque Le ne Sa a alphabétique, et c'est sans ancun doute, au nom |ser tous les obstacles: Cette grammaire unique, ce, Le fente crpedenne des Au I ; en OIenens FRA Se DÉC CRE’ a 'aUbes opt ae l'édition ‘est très limitée. + qui me range dans la deuxième lettre de Valpha- diSre Es précieux était comme une relique vénérée, :n'8& pas renié sa tâche. que je sache, ! d'ailleurs ce que les hommes d'Etat, } sh au besoin, des réunions de consul-

bet, que je dois d’être la première victime de mon |un insigne souvenir de Ja 1ère et lointaine mère- | €t elle ÉRIEEe 1 Te see SR ét. Ro So Se sexe dans la série de ceux et de celles qui seront | patrie: la vieille France, comme un dernier : Comme ailleurs. Elle sait bien que n0S eVons eu la démonstration jusque | r'aventase évident eut aus: chachn appelés à adresser ici la parole. Puis le seul mé-| parfum qu’au déclin du jour, s'épanche de notre: écoles albertaines comme le dit Si'chez nous. L'autre jour, avec l'auto-}est intéressé et travaille personnel- | Bureau de “La Survivance” rite que je réclame c’est celui de l’ohéissance: le |fleur préférée et dont on voudrait pour toujours!bien M. Jacques Sauriol dans “Le |rité que finissent toujours par con-!Jement à mieux comprendre sa reli- chef ayant parlé, j'ai voulu donner l’exemple de|s’imprégner afin de le respirer encore dans ÎR Devon/”de la sememe GÉRAISIES. He ee E sincérité et Re FT | gion, en même temps qu'il s'exerce 25c l'unité la soumission, si bien qu'après avoir commandé Patrie d'aujourd'hui: la Nouvelle France et ; écoles sont un point douloureux, TE PR Re Nue et, à l’occasion, pendant 18 ans à des élèves, j’ai à mon tour |redire chaque jour: “Je me souviens.” Ah! si joe JE RPRRAErR ER AA NIANE inviolé | Canadien, qui s'est honoré d’ailleurs . eu ; le foncti t d obéir au maître du jour, M. le Commandeur Mor-|nous mettions autant d'ardeur à apprendre 18 AnEnS raneas ete sancuahe ten votant à l'unanimité l'importante | et dr es Due déé de rier. Personne, j'en suis sûr ne refusera de con-let à faire parler chez nous notre belle: Qe son Toner Ph développant l'a- résolution que ce vétéran présentait | eaniser, une femme d'esprit aposto- renir avec moi qu’en ce moment je préférerais étre, (langue, ainsi que le faisaient ces parents our par toutes les industries de son la Chambre des Communes en far | |

En vente au—

à , | : QE : a liti nadiende d lique, Mademoiselle Miriam Marks, non à cette table d'honneur, mais à ma place cou-|et ces enfants d'autrefois, comme il OUR HPAMIOHEME. épi, CH Tant VIDrer PENE CAN. OCAQNE.C ejde Washington, D.C., parcourt les E-

TER So de A i i paix et de pacification. : { tamière parmi les auditeurs. serait, à nous aussi, facile d'assurer notre sur-|les petites âmes au récit des faits Ë ee tats-Unis, sous la recommandation de

7. : DL, N ’att nié . imiter merveilleux de sa race en ce pays: | De la capitale canadienne aussl.|l'épiscopat et sous les auspices de la Cependant, à n’en pas douter, ‘si je donne l'ex- | YIVance. Non, non, n ateUdOns pour er let duand l'école viendra fui prendre | nuoique dans un autre domaine, nous Confrérie de la Doctrine chrétienne. emple c’est pour que d'autres le suivent, car il me|"°s aïeules et résister comme elles, victorieuse: | arrive un autre magnifique exemple: | Le succès qu'elle remporte partout

semble bien qu’à ces conférences mensuelles, Mes. | ent, à l’envahissement de l'anglais, cette “Der- 5€ enfants, elle sera heureuse de les | je veux dire, l'exemple d’une organi-|sur son passage est une preuve que sieurs, Mesdames, beaux jeunes gens et sentilleg | nière Classe” racontée d’une façon si poignante Voir sembrigader au plus tôt dans sation diocésaine d'Action catholique cette organisation répond à un be- , G CS ? 28 an « . a : , # ÿ j 3 si : noie one us Gui Etes " batrié nappe par Alphonse Daudet, les petits Alsaciens Ji-,1es rangs de l'Avant Garde, véritable Re Lee adaptée pour un milieu on actuel. À sie mens vers ses destinées, il doit en être un peu comme | Saient pour la dernière fois leur leçon de fran- Es CCR SR RUE ER nl On aie que l'organisation était en Sets “Catholic Northwest Pro sur ce fameux pont tant chanté jadis: | “{çais. Prenons garde à cet envahissement pacifique inational, en même temps que d'ins-| tion depuis quelques mois. Elle | gress”, journal du diocèse, pouvait an- _ FE de l’âme française de nos enfants, envahissement ;Crire leur nom au Concours de Fran- , L ‘une ‘d oi rs ë ; a 8 ê ; aDissC ! a tenu, le ler dimanche d'avril, son ; noncer que dans l'une des paroisses Sur 5 pont d'Avignon, plus dangereux que autre. L’envahisseur au- Eu la on la plus néces-| premier grand ralliement public qui!de la ville il de organisé re es Tout le monde y passe. ‘jourd’hui, n’est-il pas à toutes nos portes? N'est. /Saire initiative de l'ACFA. A cette | apparut aussitôt comme un imposant | cercles d'étude, dans une autre 30.| . ih pas même, te dans notre rs L’enva- condition et avec le concours de nos nan ae ES es eu ee sa 27, a avec ue | Les Prix du marché Se : He « ee ons i i oliques de capitale. Ce r - cr e émulation qui se communi- hisseur, n'est-il pas souvent le père ou la mère qui, | C'ganisations nationales qui seront re er She e

! S ment, présidé par S. E. Mgr Forbes,|que aussi aux paroisses de campa- ——— dans leur propre foyer, chose inconcevable! parle /fortes dans la mesure chacun de |, -chevéque d'Ottawa, s'ouvrit par le:gne.

s Û et laisse parler une langue qui tue dans les petites nous leur apportera son adhésion la chant du Credo, fièrement claironné| j/inspiration de ces cercles d'é- | âmes, l'amour de la langue maternelle? L’enva-|Plus complète, le Canada français |par toute l'assistance, et se termina | tude remonte d'ailleurs au représen- hisseur v’est-il pas aussi cette inconscience inex- [pourra espérer retrouver en Alberta per celui de l'Ave Maris Stella. Les {int même du Pape aux Etats-Unis,

plicable de notre jeunesse, jeunes gens et jeunes | ds fils dignes du vieux Québec et des discours qui furent prononcés suc-|S E. Mgr Cicognani, Délégué Apos-| No 1 Nord

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vous entretiendrai donc quelques instants de ce complexe petit personnage qui est aujourd’hui un enfant et qui demain devra être un chrétien dou- blé d’un Canadien-Français.

Oui, quel être à la fois sublime et terrestre que cet enfant! TL a pour premier Père, Dieu qui lap- pelle à l'existence, et pour première mère la race qui lui transmet son sang. Aussi comme le poète a raison de le faire s’écrier dans sa première priè- re: :

: . see È i i En terminant, il me reste l'agréa- et qui les achemine infailliblement à toutes les |P€ d'avenir. soit de langue française soit de lan-| " euoir de mentionner de dns No 4 Nord

compromissions sinon à toutes les trahisons? Mmes et MM. sur ces considéra- A LL l'Ouest canadien aussi, l'organisation] No 5 Nord Qui donc va réagir contre ces habitudes détes-|tions un peu trop austères peut-être | PE colle de l'Action catholique est en voie] No 6 Nord

tables, défendre l'âme de la patrie contre nos|Pour des esprits sur lesquels pèse un |" «Kous ferons partager nos convic-|de réalisation. | Fourrage

lâchetés et faire naître chez nous ces snrsauts de | Copieux diner, j'aurais voulu feter |tions aux autres, dans la mesure où| Dans la Lettre Pastorale de S. E.

fierté qui nous sauveront? La femme cana- |duelaues phrases un peu plus digesti- les nôtres seront profondément nee So que la Survivance, à

dienne, car c'est son rôle, et conclut Fadette, JOES et je n’ai trouvé que ces strophes |blies dans notre conscience et dans ® posée? ae de ea | |

“je rôle de la femme ne change pas”. Si les gé-Isorties de mon coeur dans l'attente | noire vie, ee DA CREMOIE NEO tee RATES D 28%

4 à : È ea mas Moncion, représentant du comi-ijets importants traités par Mgr le nérations qui grandissent à nos foyers sont moins;de mon premier-né: des hommes de langue française.| Vicaire Apostolique de Grouard. | No 3 CW

ë , ë fièrement catholiques et françaises que nous l’é- dE-donc st one Comme les prêtres et au même titre,| “Cherchez la vérité. y dit Son Ex-|] Fourrage

Lu ui nee a tions, «est que nous, les femmes, nous sommes Ses a he ne ou nous avons l'obligation grave de vivre | cellence, étudiez-la de plus en plus,

+ quon ne nomme qua genoux, : ; SIG. notre vie chrétienne et de la faire | pratiquez fidèlement la vertu, en dé-|

à A dde —“Je suis le reflet tout lointain |communion pascale, mais des catho-|pit des tentations et des assauts en- | ""®

À Fait courber le front de ma mère ! | VAUX. To MIETES : 4 De Jésus, mon céleste frère.” |liques de chaque jour, des soldats nemis, vivez de votre foi, par l'as- No 3 Oui, qui formera en nos enfants canadiens- lrayonner Nous ne devons pas étre isistance aux offices divins et la par-

, . ns le . . e k

L'enfant, lorsqu'il nait, est marqué déjà |lrançais une conscience de patriote, leur donne: du signe de Dieu qui la créé à Son image et à Sa: ra de la fierté nationale et orientera leur volonté ressemblance, et du sceau de sa race qui fait] vers le service de leur patrie, si nous, les fem- couler dans ses veines le sang de dix, vingt, cin- mes, nous ne nous en mêlons pas? Mmes. Miles, quante générations, sang qui au long de cette cour- c’est à ce rôle de résistance effective à l’anglici- se, s’est chargé d’aptitudes diverses, de vertus. sation de l'âme des générations qui montent quel Gin es é particulières, de richesses humaines ne deman-|je vous convie en ce moment, afin que ma faible| à ciel, errant sur terre? partout elle est menacée ou at-| Puis, venant spécifiquement aux : dant qu’à s'épanouir au soleil de la vie, tout com-! voix amplifiée par les vôtres et ma détermina-| ©, Je vais vers un heureux destin |taquée . Comme les prêtres. répon- directives d'Action catholique, la Let-| NO

: : These ! 1 Guidé par la main de re” |dant à l'appel du Christ qui nous a "exprime en ces ter-

me l’eau qui jaillit de nos sources s’est revêtue des :tion invincible secondée par vos efforts de tous | main de ma mére” |dant ppe a tre Pastorale s'exprime

Que cherches-tu? Le firmament |des catholiques du dimanche et de la-ticipation fréquente aux sacrements; No 4

Sur ton front pur toujours se mire. [toujours au service du plus grand de | ne craignez pas de vous affirmer hau- No 5

—“Je veux l'amour d’une maman |tOUS les chefs et de la plus noble de tement et partout ce que vous êtes:

Ses caresses, son doux sourire.” toutes les causes: l'Eglise, le salut des des catholiques convaincus. Combat- É % âmes et le bonheur des sociétés Ltez avec nous l'erreur, par la lumiè-

Comme les prêtres, nous avons le de-}

voir de défendre cette cause divine

Tei dont le nom terrible ét-doux moins bonnes gardiennes de la race que ne :

Seigle

re de la foi, par la dissémination Fe] No 2 bonnes et saines doctrines.” No 3

vas-tn, frêle pélerin

faits soldats, nous devons être ani-

L rem ntiaaasnmetnnre nee, A mes: 11—

propriétés des sols différents à travers lesquels | les A ie a de se nos : : més de l'esprit de conne ee ne “pour combattre efficacement la Bétail

elle a couru. Ce petit être qui vagit dans un ber-| soeurs albertaines et à la porte de tous nos foyers, L th | que le Christ règne sur la terre, il propagande anti-catholique, Notre St res de choix 4.00 à 5.50

ceau n’est pas n'importe qui, il est. le fils de ses |le ralliement de toutes les bonnes volontés pour | MOIS Cal 0 Ique ns nous En pan ne : le Se a de conne ce aires MOVE ADS en 2.00 à 400

i v ériti - ar rigi aut À : par le R. P. Auclair, O.MI. pariois jusqu à , "d'ordre: l'Action catholique. a. - DOTE :

pères, il est encore plus Phéritier de leurs vertus DIU Due sa en autour de l’âme fran jours jusqu'au sacrifice de soi et de | verses sociétés qui existent déjà dans! Bouvillons de choix 5.50 à 6.50

que celui de leur nom, et, pour être complète, son! Calse de nos enfants. | | DES OEUVRES EN marome |5s Intérêts personnels”. nos paroisses, telles que les Dames! Bouvillons moyens 4.00 à 5.00

iducation exige qu’elle se poursuive dans le sens] Mais vous me posez peut-être une question? Cet-: Ce sont quelques-uns des mots|de Ste-Anne, la Ligue des femmes] Yaches de choix 8.00 à 3.75

de ses origines. te survivance qu'ont effectuée nos aïeules, nous| Un politique en veine de sincérité, | d'ordre que je résume à grands traits. ! catholiques, les Enfants de Marie, l'A] ysches moyennes …… 1.60 à 2.50 A ce compte-là, vous ne devrez pas vous éton-lest-elle possible? ou n'est-elle qu’un vain rêve dont [que les journalistes parisiens viennent} A l'étude attentive, l'organisation! CFA, les Avant-Gardes, sont, sous) ou 1.50 à 2.59

ner de m’entendre dire que la femme, à qui Dieu | vous vous plaisez à solliciter nos ardeurs les plus gere président de leur Association, |diocésaine de l'Action catholique d'Ot- | des noms divers, autant de groupe-| ne cpu ù :

confère l'honneur de ue reçoit él hIé SD Fo M. le sénateur Henry de Jouvenel, di-|tawa se révèle fort sagement adap-|ments tout désignés d'Action catho- Agneaux de choix ……. 5.00 à 6.50

généreuses? Avec toute la sincérité de mon âme, sait un jour: “Un parti est une as-|tée à toutes les modalités et complex-

da : Ù 2 , : lique. Nous souhaitons vivement voir » moyen 3.25 à 4.50 me temps de sa race une mission qui est la plus!je me hâte de répondre: Oui, certes elles est pos-|sociation destinée à dire, en public,lités du travail en commun de deux

ces Associations se développer etl Moutons d'un an

ee 2. :

haute de toutes celles que la nature confie. Cet |sible si, nous les épouses et les mères d’aujour-|du mal de ses adversaires; et, en con-|groupes nationaux, l'un d'expression | prendre une part de plus en plus ac- Veau de Cho pe : enfant, elle doit le former, l’élever., non pas pour | d’hui, et nous les épouses et les mères de demain, ire Up = ns FR Men en ae He à aus a ra Coran à: moyen: «460 à.650 elle-même, RONDS, au gré de sen CAPRICES Mars Sr toutes ensemble, nous le voulons. Et la PEUT © | ries de V'ACFA, ne Deere dci à ceci: un double comité diocé- de etes dont les membres Porc de Bacon 7.50 pour tout le passé glorieux dont il est le prolon-|la voici: Cest que des deux facteurs essentiels | esprit ni de la méthode des partis: sain, de langue française et de lan-| doivent faire reposer le succès de leurs gement. S'il appartient à Dieu d’abord, il appar-| de toute éducation nationale, la famille et l'école, ÎXIs n’ont de mal à dire de personne. gue anglaise, à section masculine etlefforts contre le mal, en premier lieu Boeufs d’engrais— tient ensuite à la famille qu'il continue dans lel il en est un que nous tenons tout entier dans nos | Bien loin de cultiver les broussailles, | féminine, sous l'autorité de l’arche-| sur l'exemple d'une conduite, tant | temps. et la mère est tout à la fois la manda-| mains, et l’autre nous le contrôlons dans une cer-jqui trop souvent séparent des hom-|vêque représentée par un Directeur | privée que publique, au-dessus de tout] Choix 3.50 à 4.50 taire de Dieu et de la patrie, tant pour donner |taine mesure par celles d’entre nous qui sont nee ne er voies A Les an _ Hero res ne Ne AUITES 1.50 à 3.00 au monde un chrétien de plus qu’à son pays un|titutrices. Ah! si nous le voulions vraiment, l’his-| otre aimable conférencier date assisté de directeurs adjoints. Cet or-|lence, à féliciter tout particulière-| citoyen en qui revivent les vertus des aïeux. toire de la race française en Alberta illustrerait | hui qui a exprimé de façon si é-|ganisme central, à la fois souple etiment les Avant-Gardes, lesquelles | Crème—

Eb bien! ce double rôle dont s’enorgueillit tonte | magnifiquement le vieux proverbe: Ce que femme | mouvante, si profonde et si complète | parfaitement équilibré, a pour fonc-|ayant pris naissance dans notre Vi- mère digne de ce nom si doux, si profond, si é-| veut, Dieu le veut. | le rôle de la mère canadienne fran-|tion ensuite de mettre en branle et \cariat, y ont fait, ainsi qu'en d’au- SRÉCIA En an rs cu mouvant, je ne crois pas que dans l’histoire, au-| Mmes et MM., en terminant, si vous me le per- de n'ont rien de plus à coeur que CEST ee Se à tres parties ce de Done des pro o : reines . cune mère ne Pait mieux compris que la mère ca-| mettez, je corroborerai mes affirmations par quel-| Ye. a a. res D re ane Ge A DO Dave ar D nadienne d’autrefois, et aucune n’a confectionné|ques données d’expérience personnelle recueïllies |temps que cela permet de marcher + % elles sont un moyen puissant de pré-| Oeufs- Variations quotidiennes avec plus d’amour, avec plus de conscience de ses| pendant mes 18 années d’enseignement dans les |ensemble, dans la charité et le res-| De plus, on a pourvu à la prépa-|parer nos jeunes au bon combat.” < responsabilités, la layette de sentiments nobles, | écoles primaires. J’ai enseigné le français dans|pect mutuel, et c'est sûrement quel-|ration apéciale des chefs, et à l'en-| Que pourrions-nous ajouter, Mesda- généreux, débordants de courage, de fidélité, d’é&! l'Est et dans l'Ouest; dans l'Est, dans le comté|que chose, pour nous tous qui a- seignement de la technique pour ain-|mes et Mésiens à une PAIE si Lo GTRE À 10 lévation et d'espérance, dont elle rêvait d’enve-| d’Essex. arène de la lutte Ontarienne, il} Y°s le privilège d'être enrôlés sous|si dire de l'Action catholique telle torisée, sinon l'hommage de noire 2 09

de Se < à le même étendard séculaire de lalque la veut le Pape, par l'institution |gratitude profonde pour la confian- fallait littéralement se battre à coups de poing | foi catholique. Are éraire en catholique à|ce dont Son Excellence veut bien Can 06

pour pouvoir enseigner et apprendre le français] La fermeté. l'intransigeance néces-| l'Université d'Ottawa, des cours ! honorer l'ACFA et l'oeuvre des Avant- On ne le redira jamais assez, si au Canada sur-lh nos netits Canadiens. Là-bas pendant 8 ans.|saire de la doctrine, étant assurée, | publics ont été donnés chaque semai-| Gardes, gratitude que tous, j'en suis | Beurre— . . J À : ur pee N P PB ï d lui témoi n vit ét vibre encore une âme catholique et fran-|j’ai préparé des élèves pour les examens de lPé- de. que Aer Roue les | ne, me Notons ie de . on Pb He en ee Tee i s je Î D a ‘R* 4 2 2 S, Si nous avons ici une po-|cours du même genre on onnes , 3 “oui çaise, c’est à la mère canadienne qu’il en est re- |cole supérieure; l’expérience m'a montré qu’à éga-l;; : ; ! , r ( He milieu, à réali Enveloppé, No 1 devable. Mais par quel miracle cela se fit-il? Com-|lité d'intelligence, nos petits Canadiens étaient, tique, c'est d'abord d'entourer l'âme l'Université Laval de Québec, en Che

: a : . nn i canadienne de ce qu'il y à de meil-! rappelant que c'est le diocèse de Qué-|ses voeux les plus chers à l'égard de Enveloppé, No 2 25 ment expliquer que, sous la conquête anglaise et supérieurs aux autres dans toutes les matières, et | leur dans les traditions de notre peu-!bec, sous l'impulsion de S. Em. le|l’Action catholique qui sont en mé-

protestante, la Nouvelle France, après avoir tout|je ne puis attribuer cela qu’à leur connaissance ;ple, mais sans omettre pour autant cardinal Villeneuve, O.MI, qui a étélme temps les voeux du Souverain perdu: son indépendance, son nom, ses biens et|des deux langues; elle m'a montré de plus que lejd'étudier et de nous approprier lar-|le premier au Canada à organiser, Pontife. ses chefs, conserve, malgré tout, ses deux plus in- | français, langue de clarté et de logique, ne nuisait | 8ement ce qu'il y & de meilleur chez|l’Action catholique selon les directir

estimables trésors, son catholicisme et sa culture|en rien, à l'étude de lVanglais, mais au con- a EN AS ni ae Sens MOR ; p \ T R 0 N N E 7 française, c’est-à-dire la plus belle fleur d’huma-|traire, elle prépara Pécolier à bien raison-\prit de l'Eglise catholique, tous les roissiaux d’Action catholique de la

nité que la civilisation chrétienne ait produite? | ner son anglais. Le français doit réster la languelbiens spirituels sont communs. Dujville de Québec est intervenue au- fa A NOS 9 Ecoutez l'explication qu’en donne Fadette dans | première, la langue aimée, et l'anglais doit garder | reste, l'unité de la civilisation chré-|près qu Conseil municipal pour faire Done ne ours de nee “T/Action Nationale” de novembre dernier: “Onison rang de langue seconde, parce que la mé- ere are à la manière d'un le-| mettre fin à certains scandales pu-| PE Sur Je chemin. Déjà ; demanda aux femmes canadiennes de recréer les |thode rationnelle demande que l’on procède du li ou Eu der blics. in île out tait one Fe So eile à da ANNONCEURS - ne don ASE et de ces énfants, | connu à l'inconnu et que la langue maternelle ainsi, non par le destruction d’au-i SE ae chapitre de de présiration bâtisse et bientôt ils seront en po-

apprise à la maison serve comme d'échelle pour |cun des éléments naturels, mais par active des laïques à l'Action catholi- | Sn de RTE D fa “Elles prodiguèrent les bébés et elles eurent le |s’élever graduellement à la connaissance de l’au-|le sage préservation et la constante! que, il y aurait à signaler un très| : vu génie de comprendre que ce n’était pas tout de

, t le ulation en gé-, . ”. tre. C’est ainsi que chaque année sans exception, SPiritualisetion de ce qu'il y & de beau mouvement qui prend actuelle-|Mniret de Res partigu.| Indispensable an foyer.

remplir les berceaux pour sauver le Canada fran-

çais, mais que de ces berceaux il-fallait faire lever

les élèves bilingues l’emportaient sur les élèves |"illeur dans l'âme des peuples, ment beaucoup d'ampleur aux Etats-| 1j. Nous faisons des voeux pour des hommes de haute valeur morale.

lopper l’âme du petit Canadien-Français qui dor- mait dans ses bras.

Enveloppé, No 3 24

4

c15 à : ; + * % Unis, je veux dire le mouvement des M. Henry Hanson de Dodgeville; unilingues, surtout ceux qui appartenaient à des Pour le mois qui s'achève, de tous: Cercles d'étude catholique ou “Study ace ee Wis., écrit: “Ma femme et moi nous familles la culture de la langue maternelle Jes faits catholiques le plus grand, |Clubs”, qui ont pour but d'intéresser land demeure parmi nous depuis de avions une santé délabrée depuis de

“Et elles se succédèrent, ces gardiennes de la |était en honneur. laura été ce triduum solennel de mes-'les laïques d'une façon pratique à! AE nombreuses années. Ma femme était é : + Ses à ; = : £l nombreuses années. : .

race, toujours actives, bonnes et fortes. Elles! Dans l'Ouest, à Edmonton, j’ai enseigné 10;ses à Lourdes qui a clôturé, aujour-|l'étude de leur religion en vue de| "1j nous a été donné d'assister ven- | devenue bien faible et moi j'étais aus-

donnèrent simplement leur réserve d'amour, leur |ans, un bon nombre d'élèves promus de la classe; d'hui même, dans lunion grandiose l'action et de l'apostolat. l dredi dernier à une conférence don-|Si dans un triste état. ‘Voici environ

intelligence, leur travail, leur sourire, leur char- me et leur merveilleuse énergie. Pendant que les hommes luttaient au dehors pour défendre leur personnalité et leurs droits. elles conservaient dans le sanctuaire de la famille, la foi qui sauve et la fierté qui ne se rend pas, et elles la trans- mettaient à leurs enfants.” .

Et à côté du foyer français se bâtissait l’école française se continuait, la formation de l’âme nationale des enfants. L'histoire de cette petite poignée de Français, venus au Canada pour y vi- vre et y mourir en catholique et Français, cette histoire de luttes héroïques pour leur foi, leur langue et leur petite patrie, commencée sur les génoux de la mère canadienne, entre deux re. frains de la vieille France, se poursuivait à l’éco- le et achevait mettre l’âme de l'enfant au dia-

PE Ant ; de tous les peuples de la terre, l'An-i On est heureux de constater quel à _|deux ans nous commençämes à pren- bilingue à une classe supérieure sautaient souvent |, Sainte, commémorative du 19ème | ces Gercles d'étude, qui utilisent une| ee do ad ARS de réculérement Novoro du Di un grade. Et ces élèves, les plüs brillants de ma | centenaire de la Rédemption. 140 fois, méthode nouvelle et qui paraissent je" de personnes s'étaient rendues | Pierre. Notre santé s'est depuis gran- classe, étaient naturellement les plus faciles à sans interruption, durant soixante-: bien répondre au besoin actuel, se | dens la salle du couvent pour l'oc-|dement améliorée, me femme a ga-

instruire, pour la simple raison que, dans le dé-|douze heures le Saint Sacrifice de la'propagent partout avec un succès| ion Le bon Père nous parla ion-|gné du poids et peut, de nouveau, veloppeemnt de leur intelligence, ils avaient été! Messe a été offert à la Grotte de merveilleux. Dans le diocèse de Seat-| ent de l'AJOC, nouvelle orga-|S'occuper des travaux d'intérieur et soumis à la formation par excellence qui est celle | Lourdes, le Souverain Lie de er nn ARS des der |nisation catholique qui fait des mer- |rn0i je suis capable de faire une bon

i début b OaT de 1 ait représenté par son Secrétaire d'E-. nières semaines, sous pulsio veilles au vieux pays. Elle est en|[ne journée de travail. Nous vous somi- qui Jute par une bonne connaissance de laitet. S. Em. le cardinal Pacellf, le trainante et apostolique de l'évêque| {in de s'implanter dans l'Est et|mes bien reconnaissants pour ce re- langue maternelle et une éducation nationale soi- | même qui présida, en octobre dernier, récemment nommé à ce siège, $. E.! stout elle rencontre la faveur po-|mède qui, selon nous, devrait se troù- gnée. Au risque de faire rougir leur modestie, je|au “Congrès Eucharistique de Bue-.Mgr Shaughnessy. il s’est fondé des | Luaire. Le sujet traité était. plutôt |ver dans chaque maison.” Cette re- vous citerai deux éxemples. L'un de mes jeunes !n0s-Ayres, à titre de Légat ponti-|centaines de ces cercles d'étude, uveau pour notre jeunesse de l'AI-|mMarquable préparation d'herbes af- voisins à cette table, un des Chefs reconnus de Cause grand fait de portée univer- sons ns Vous de tee Ets te net ion let d'élimination, fonte pr notre jeunesse albertaine, était un de ces élèves |sene: je Consistotre que le Pape con- sommairement en quoi ils consistent. de a été jetée Res du RS fonctions de l'estomac, facilite la dj- | privilègiés, dont la vie de famille était foncière-!voque, de temps à autre. Celui du ler Dans une paroisse, des groupes d'une {| nous tarde de voir ce qu'elle nous|gestion et règle les intestins aidant ment française. Je suis fière de lui et je suis Dee pernl Pa ceci Res qu je quinzaine de DOSReE os sent |rapportera. Le Père Gaudet était ac- se . Rs ns Pa sû- de vous le présenter dans la personne de M. Er- |clamait la canonisation prochaine de|en cercle d'étude et s'entendent pour | çompagné du R. P. Routhier, supé- |lide ; ovoro du erie nest Côté. êt l'autre, cncienne élève, elle aussi, nus Lena Le FE nee se a ra es ee a rieur du Juniorat, L'un et. l'autre el ee per ru de ma classe de St-Toachim, me fait grand hon-| he rpo : Re reg tas Lens *|sont des anciens élèves des Filles de : Te que

: : : | k è heureux Thomas Morus et John Fis-|tantôt chez l'un tantôt chez l'autre. ts - | voisinage écrivez directement à Dr Pe- pason des rudes devoirs que sa vie catholique et |neur d’être au programme aujourd’hui. Dès son her: l'un, chancelier d'Angleterre, etl L'originalité de l'organisation est! Jéus ÉtAeUe F0ne ‘deux hon ter Fahrney & Sons Co. 2501- Was-

française lui réservait. arrivée à l’école, elle avait le cachet particulier !l'autre, cardinal, que Léon XIII avait: qu'il n'y a pas de cotisation, qu’il ne i | hington Blvd. Chicago, 11. | Vous vous souvenez tous du pathétique sermon de la petite canadienne, gracieuse et bien élevée. béatifiés en 1886, seront les deux pre- |se fait pas régulièrement de confé- (suite page 8) Livré exempt de douane au Canada.

mm

NE,

——

QU'Y AT.IL DANS UNE BOITE DE CONSERVES ?

Avez-vous jamais ouvert une boîte de pois et découvert à

votre grand désappointement qu'ils étaient durs et qu'ils n’a-

La parcelle de tubercules DATES DES SEMAIL- séparés pour la production|LES DES VARIETES

des pommes de terre de semence

Les producteurs de pommes de terre de semence certifiées qui veulent maintenir dans

vaient pas la grosseur désirée? Vous avez eu peut-être souvent leurs produits la haute qualité

‘ce contretemps que vous auriez fort bien pu vous éviter.

En effet tous les fruits et légumes vendus au Canada dans des boîtes de ferblanc sont classés par catégories et la désigna- tion de la catégorie est clairement marquée sur l'étiquette. Les Qualité Fancy ou de luxe, Qualité de Choix et Qualité Régulière se trouvent dans les magasins de détail. La qualité 1a moins bon- ne, Deuxième Qualité se voit rarement. Ces catégories de qualité sont appliquées par les inspections du gouvernement fé- déral et tous ceux qui achètent des produits d’après la qualité

_sont sûrs de ne pas être désappointés.

La “QUALITE DE LUXE” est presque aussi parfaite que pos- sible. Elle se compose de produits de bonne apparence, préparés avec le plus grand soin. Eile s'emploie quand on juge que l’uni- formité de grosseur et de couleur est un facteur important. Ces conserves peuvent étre employées telles quelles, au sortir de la boite, ou pour des salades spéciales.

La “QUALITE DE LUXE”. Les conserves de cette catégo- rie n’ont pas une apparence aussi parfaite mais le goût en est aussi bon et les produits dont ils se composent sont tendres. On peut très bien les employer lorsqu'on recherche le goût et la ten- dreté, mais lorsque l'apparence n'est pas aussi essentielle.

La “QUALITE REGULIERE"” (Standard quality) manque d'uniformité, mais la valeur alimentaire des produits est tout aussi bonne. On peut l’employer lorsqu'on veut économiser. Les fruits de cette catégorie sont excellents pour les poudings, les plats à la gélatine ou les desserts gelés. Les légumes peuvent être employés dans des timbales, les salades et ies soupes.

|

|

[l

Les conserves alimentaires ne sont plus considérées comme des produits à employer dans des cas d'urgence, quand ‘on ne peut pas faire autrement. Elles occupent aujourd’hui une place régulière dans les repas quotidiens. Achetez-les par catégorie et ayez toujours chez vous différentes catégories de chaque produit et vous pourrez ainsi préparer des mets variés et économiques.

La dimension de la boîte est importante, I1 y a économie à toujours acheter la plus grosse boite que l'on peut commodé- ment employer. Le tableau suivant donne les dimensions ordi- naires des boîtes:—

Mesure approximative Grosseurs de la boîte

3% de tasse Spéciale No. 1

1 tasse 8 onces |

114 tasse No. 1

1 2/3 tasse No. 2; plate (flat) 21% tasses No. 2 |

214 tasses. No. 2 trapue (squat)

La famille ordinaire emploiera les boîtes Numéros 2, 24

|

exigée par le marché ont cer- taines difficultés à surmonter; il s'agit notamment de préve- nir certaines maladies à virus comme l’enroulement des feuil- les, la mosaique et la filosité. La plantation en tubercules sé- parés dans une parcelle offre un moyen très simple de pré- venir ces maladies, presque sans irais.

Une parcelle de semence de| tubercules séparés ou unes) de tubertules” peut être plus ou moins grande suivant les besoins du producteur. Elle doit être située aussi loin que pos- sible de tous les autres champs de pommes Ge terre. Ne choi- sissez que les tubercules d’un bon type, pesant de six à huit onces, et provenant d’une ré- colte qui a été reçue à l’ins-

| pection plusieurs années de sui-

te. Préparez la terre de 1a ma- nière habituelle, tracez-y des li- gnes à trois pieds d’écartement

Dee Tete ennes er parer Pari

LA SURVIVANCE

|

DE BLE.

Un essai de dates de semailles a été conduit en ces trois der- nières années à la station ex- périmentale fédérale de Scott en Saskatchewan. Il portait sur six variétés de blé, savoir:— Garnet, Reward, Suprême, Cé- rès, Marquis et Reliance. Cette expérience

QUEL SYSTEME VAUT LE PLUS ?

Ils étaient deux voisins: l’un venait du pays de lYamaska, l'autre avait vu le jour sur les rives de la Nicolet.

Tous deux quittèrent la campagne pour la ville.

L'un devint constable, l’autre pompier.

Tous les deux perdirent leurs positions.

Ils essayèrent de tout: et finirent par n'être pas riches.

L'un reçut l’aide accordée aux colons du plan Gordon. Il partit pour l’Abitibi, amenant sa fille pour l'aider.

La première année, il laboura chez lui 12 acres de terre neu-

avait principale-|ve, et 5 acres chez des voisins; il en prépara 10 acres pour l’an-

ment pour but d’éprouver 12 née suivante, et termina un abatis de 50 acres.

résistance de ces variétés aux tardives gelées du printemps et aux gelés hâtives d'automne, et

dements et d’autres détails. Au- cune gelée assez forte pour en- dommager le blé ne s’est pro- duite avant le 20 septembre en ces trois dernières années et l'on n’a pas eu l'occasion de connaître l'effet de la gelée sur ces variétés pour les dates les semaiïlles ont été faites. On a fait d’autres observations ce- pendant qui méritent d’être no- tées.

L'essai a été conduit en nr

disposées sur le plan de carrés!

latins. JI1 à été fait six semis

et à une profondeur d'environ | de Chaque variété, à chaque da-

trois pouces. Coupez les tuber-

te de semailles, et il y avait sept

is dates, la première coincidant a-. ec Dante spa ement vec les premières semailles du! qu’elle coûte, un capital de près de $20,000. I1 faut dépenser l'in-

térêét de cette somme, chaque année, pour la faire vivre dans

en unités de quatre plantons comme suit: Coupez le tuber- cule No. 1 en quatre plantons égaux et plantez chacun d'eux

district et les autres à nuit jours d’intervalle jusqu’à la sep-

Itième date qui nous a menée

à un pied d’écartement: e’est|iusqu’à la mi-juin.

ce que l’on appelle le tubercule No. 1. Laissez ensuite un espa- ce non planté d’au moins un planton. Prenez ensuite le tu- bercule No. 2, coupez-le en qua- tre plantons que vous planterez en un groupe comme précédem- ment. Laissez encore un espace puis Continuez avec les autres tubercules jusqu'à ce que la parcelle soit remplie. La distan-

ce entre le dernier planton | d’une unité et du premier plan-'

ton de l’unité suivante est ain- si de deux pieds. Ceci permet- tra d'identifier les unités de tubercules beaucoup plus ai- sément vers la fin de la sai- son.

Cette parcelle sera cultivée entretenue et pulvérisée parfai tement, de la manière habituel- le, maïs il faudra prendre des précautions spéciales pour dé- truire tous les insectes. Éntre

| _OUlles dates régulières de pulvé- 2 “squat”. Les No 1 Spéciale, No 1 et 8 onces peuvent être utiles |risation inspectez la parcelle!

pour les très petites familles ou comme aliment de luxe. La aussi soigneusement que possi-

boîte No 2 “squat” a le même diamètre que le No 2 mais elle n’est pas aussi haute et les deux boîtes peuvent facilement être prises l’une pour l'autre.

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ble pour découvrir tous les plants qui pourraient être at- teints de maladies à virus ou d’autres, ainsi que toutes les variétés étrangères qui peuvent s’y trouver mélangées. Si un groupe de plantons porte une ou plusieurs tiges malades, arra- chez tous le groupe de quatre plantes et ayez bien soin de pio- cher pour enlever les vieux plantons et tous les tubercules nouveaux qui peuvent s'être formés. Répétez cette expurga- tion des plants malades pendant toute la saison et vous aurez une récolte de semence pure, relativement sans maladies, pour ensemencer une partie de la récolte principale l'année suivante. Choississez dans cette parcelle de tubercules séparés un nombre suffisant de tuber- cules ou d'unités pour former une autre parcelle de semence l'année suivante. Pour plus amples renseignements, écrivez au laboratoire de pathologie vé- gétale le plus près de chez vous ou au service d'inspection des semences. |

“S. G. Peppin, Laboratoire fédéral de pathologie végétale,

Division des fermes expérimen-

tales, Charlottetown, I. P.-E.

COMITE D'ETUDE SUR LES MAUVAISES

| HERBES.

Un comité associé sur la lutte con- tre les mauvaises herbes dont le per-

poëles TRIUMPH RANGE, avec réservoir ||sonnel se compose de membres du:

Ministère fédérale de l'Agriculture, du Conseil national des recherches, des ministères proviriciaux de l’agricultu- re et des collèges d'agriculture, a été formé et chargé d'étudier la question des mauvaises herbes au Canada.

Les mauvaises herbes sur les fer.

mes canadiennes causent aux cul-

\tivateurs des pertes annuelles qui se montent à un total stupéfiant. On estime que la perte causée aux récol- Îtes de grain seules se chiffre par plus

8 de $100.000,000 tous les ans et ce qui & est réellement alarmant c'est que la

st |

: situation va toujours en enpirant.

Le Comité se propose d'étudier le problème des mauvaises herbes au Canada et de faire un rapport accom- lpagné de recommandations sur les moyens à prendre pour les extermi-

4

L'étude des résultats montre que la rouille n’a pas été un grand facteur de dégâts en au- cune de ces trois années, parce que le temps est resté sec pen- dant la dernière partie de la saison de végétation. En 1932-34 il y à eu beaucoup de rouille sur; les grains semés aux deux der- nières dates, mais elle n'était

pas assez grave pour affecter le| VARIETES D’ORGE

rendement. Le blé Suprême a été le plus attaqué: venait en-

suite le Reliance, suivi par le

+

Marquis. Les grains qui avaient été semés après le 15 mai é- taient beaucoup plus courts de paille et moins vigoureux que les autres. La paille était aussi

*|plus cassante, 165 épis se déta-

chaïent plus facilement et s'é- grenaient beaucoup plus aisé- ment que ceux des blés qui a- vaient été semés plus tôt. Ce

idéfaut était spécialement pro- Inoncé dans les grains prove-

inant des deux derniers semis. L'examen des échantillons de grain battu a fait voir qu’à par- tir de la première date de se- mis et jusqu’à la troisième da- te il y à eu une Giminution gra- duelle de la grosseur du grain et du poids par boisseau, puis une augmentation graduelle de ces deux caractères à partir de la quatdième date jusqu’à la dernière date. Une explication possible de ce fait est que le grain provenant des dernières semailles n'est arrivé à la pha- de remplissage qu'après l’é- poque des grandes chaleurs et qu'il a pu profiter du temps frais pour se remplir. La diffé- rence de rendement de la pre- mière à la cinquième date de semis n’était pas grande, mais il y avait en général diminution à partir de la première date de semaille jusqu’à la dernière, les rendements des deux dernières semailles étaient spécialement faibies. Il convient de noter que cet essai a été conduit pendant une série d’années sèches et que la période sans gelées à été beaucoup plus longue que d’ha- bitude. Si la température avait été plus favorable à la végé- tation, les dernières semailles auraient été probablement gra- vement. endommagées par la rouille ou la gelée. En général, les résultats indiquent que le blé doit être semé au printemps dès que le sol s'est suffisam- ment réchauffé pour que la vé- gétation puisse se faire

G. D. Matthews,

Station expérimentale fédérale, Scott, Sask.

à

LES MOUTONS ET LA LAINE CANADIENNE

‘Le Comité économique impérial es- time que la population ovine. cane- dienne a été la suivante depuis 1929: 3,639,000 têtes en 1929: 1930; 3,612,000 - en 1931; 3,647,000 en 1932; 3,389,000 en 1933; et 3,424,000 en 1934 La production évaluée en laine “en suint” s'est ‘chiffrée per 203 millions de livres en 1929; 210 millions de livres en 1930; 20.4 millions de livres en 1931; 20.5 millions. de U- vres en 1932; 19.2 millions de livres en 1933, et l'évaluation provisoire pour

1834 "était de 194 millions de livres,

Poe cet

4

C'était un beau début.

&

Depuis, il a continué de prospérer: bien qu’il soit seul main- incidemment de noter les ren-|tenant pour travailler, car sa fille est mariée. Dans quelques années, ce Mascoutin sera propriétaire d’une

belle ferme.

Quant au Nicolétain, il demeure encore en ville, avec ses six grands garçons, et vit de charité étatisée. : Pour faire vivre cette famille, les divers gouvernements dé- pensent $10.75 par semaine pour les provisions, $12 par mois pour le loyer, $14 de taxe d’eau, et l'an dernier, ils ont payer un compte d'hôpital de $256., soit en tout, pour un an, la somme de

5982.

Ce n’est pas tout. Chaque année cette famille s’endette, car ces 11 grandes personnes ne peuvent vivre dans un loyer aussi celles d’une perche de longueur | exigu que celui qu’on obtient à $12 par mois. .

Depuis trois ans, cette famille essaie de retourner à la cam-

pagne.

. Impossible. Elle doit rester en ville.

En comptant l'intérêt à 5%,

un dénuement qui conduit à la

cette famille représente, par ce

dégénérescence.

Ii paraït que c'est mieux comme cela, au dire de gens qui prônent contre la colonisation, parce que c'est mettre les gens

dans la misère.

Ce n'est pas ce que pense le Mascoutin de Villemontel.

Et les gouvernements continueront de payer leur millier de piastres par année pour pervertir ces Nicolétains.

Décidément, nous vivons dans un siècle de lumière !

J. Ernest LAFORCE.

|

POUR LES JEUNES PORCS.

|

UN ENNEMI UNIVERSEL

Les attaques des Nématodes

Trois variétés communes d'orge, |Sur les plantes, les animaux et

Hannchen, O.A.C. 21 et Trebi, ont été comparées pour l'alimentation des jeunes porcs à la Station expérimen- tale fédérale de Scott, Sask. Il y a- vait trois groupes de porcs qui rece- vaient chacun une variété différente d'orge, avec, en plus, 5 pour cent de! “tankage” ou “déchets d'abattoir” et | 5 pour cent de tourteau de lin. Toute : l'orge était finement moulue. Il y a- vait aussi un quatrième groupe qui recevait un mélange de moulée d’a-; voine et d'orge, ici la portion d'or- ge se composait de trois variétés en {parties égales de chacune. Le pre- mier essai a été mis en marche le 8 décembre et continué pendant trois mois. Au commencement, les porcs de tous les groupes pesaient environ 80 livres chacun et l'augmentation totale de poids par tête pendant l’es- sai à été la suivante: 135 livres pour l'orge Hannchen, 124 livres pour l’or- ge O.A.C. 21 et 132 livres pour l'orge Trebi; elle à été de 120 livres pour le groupe témoin qui recevait un peu de moulée d'avoine dans la ration. Le deuxième essai a été conduit

l'homme.

À partir du moment le premier jardinier a confié quel- ques graines à la terre, il a entreprendre une lutte inces- sante contre les forces de 1a nature qui s’opposaient à tout progrès dans la culture des plantes et l’on peut dire que la

production annuelle de grosses |

récoltes de plantes domesti- quées est une victoire rempor- tée par l’homme sur le sol, le climat, les maladies et autres ennemis des plantes. C’est un triomphe dont peu de gens ap- précient toute l'importance, di- sait le Professeur T.W.M. Came- ron, Directeur de l'Institut de Parisotologie, Collège Macdo- nald, PQ. en traitant de l’un

des ennemis contre lesquels

l'homme a eu à lutter pendant bien des années sans connaî- tre sa présence ni les moyens de le combattre.

Secouez dans un peu d’eau les

pendant trois mois à partir du 21|racines d’une plante quelcon- juin; les pores pesaient en moyeñne que, fraîchement arràachée du

40 livres au début. Dans cet essai, le lauatrième groupe recevait de la mou- Îlée d'orge composée de parties é- gales de chacune des trois variétés avec 5 pour cent de tankage et 5

pour cent de tourteau de lin, mais pas'de moulée d'avoine. A la fin de l& période de trois mois, l’'augmenta- tion totale de poids était presque ex- actement la même pour les trois va- riétés d'orge tandis que le quatriè- me groupe, qui recevait un mélange en parties égales de chacune des trois variétés avait fait une augmentation de 5 pour cent moins forte, ne

La quantité moyenne de moulée re- quise par cent livres d'augmentation de poids pour les deux essais a été de 435 livres. pour la Hannchen, 458 li- vres pour l'O.A.C. 21, et 443 livres pour la Trebi; elle a été de 476 livres pour le groupe témoin. : ;

Comme la différence dans l'aug- mentation de poids était faible dans le premier. essai, et presque nulle dans le deuxième, et que, d'autre part, les différences dans la qualité to- tale de moulée nécessaire par -100 li- vres d'augmentation de poids sont

ces variétés de préférence à l'autre pour l'alimentation des porcs. On peut

jdire que toutes se valent. : - Les rendements comparatifs de ces

3,699,000 en | variétés à la Station expérimentale !

fédérale de Scott, Sask., pendant .une période de six ans, ont été en mo- yenne de 53%:bolsseaux par acre pour la Trebi, 47 boisseaux pour 1a Hann- chen, et: 40:boisseaux pour l'O-A.C, 21. Les. notes prises. dans le champ sur le longueur et la force de la paille ne révèlent pas de différences signi- ficatives entre ces variétés... |

1. EE. Ven Nice, .… .

t

: lde millions.

jardin, et examinez cette eau avec une loupe à main, vous verrez des quantités d’organis- mes qui se meuvent avec des contorsions rapides de tout le corps. Ces organismes sont des nématodes, et ces mouvements sont caractéristiques de leur es- pèce. Les nématodes ne sont pas les objets dégénérés que la plu- part des gens s'imaginent: ils sont, au contraire, les plus com- pliqués de tous les groupes dans lesquels le monde est divisé. Ils appartiennent à un groupe d’a- nimaux, comparables aux insec- tes par le nombre et l’importan- ce, on les trouve en abondance inconcevable dans tous les ty- pes de conditions des ani- maux peuvent exister. Ils sont très répandus dans l’eau salée, ainsi que dans la vase prise dans le fond des mers. Ils abondent dans les sables de rivages et sont en quantités innombra- bles dans les sols arables ordi najres. On les a trouvés dans les déserts, au fond des lacs et des

très faiblés, il n'y a rien dans .ces rivières, dans les eaux des sour- résultats dont on puisse s'autoriser CES Chaudes et dans les mers

pour recommander l'emploi d'une de ;POlaires.

Presque toutes les ‘espèces de

.Vertébrés donnent ‘asile à une

espèce quelconque de némato-

que connaisse l'a- est par centaines de dollars que: se

gticulture. C

Chiffrent les pertes annuelles

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causées par cette espèce. Le Bu- reau de l'industrie animale des Etats-Unis estime que les per- tes causées aux bestiaux par les attaques de nématodes se mon- tent au moins à cent millions de dollars-par année. Soixante pour cent des êtres humains souffrent de vers crochets et dascarides, eb ce sont trois seulement du grand nombre de parasites : nématodes

| qui atta- ‘quent: l’homme.

1 MAI, 1935.

LA SURVIVANCE

La belle histoire du vieux Longpré

XH y avait une fois, au bord de FOutaouais supérieur, au pays de Pembroke, un vieil ouvrier qui avait roulé sa bosse un peu partout. On l’appelait, avec une nuance de familiarité et beau- coup de respect, le vieux Long- pré.

Le vieux Longpré voyait au- tour de lui des petits enfants canadiens-français qui n’a- vaient guère l'occasion d’ap- prendre le français et il se dit que cela devait changer.

Pour que cela changeñt, le vieux Longpré engagea une lon- gue lutte. Cette lutte fait partie de l'histoire franco-ontarienne. Elle en est même l’un des très beaux, l’un des plus émouvants épisodes. Et l’un des plus heu-

buta la généreuse, l’héroïque 2- venture, comment, dans la mai- son Lafrance, mise par son pro- priétaire à la disposition des pa- rents canadiens-français, Jean- ne Lajoie, ouvrit son école li- bre, l’Ecole Jeanne-d’Arc.

Nous revoyons encore ce ma- tin de novembre, triste et bru- meux, et la petite maîtresse d'école commençant sa classe comme si elle l’eût toujours fai- te en de pareilles conditions.

Et nous entendons toujours

reux. On se rappelle comment dé- le vieux Longpré disant à |

il eut la joie de Ia voir s’orienter vers le succès.

Pour fixer certains souvenirs, pour garder la mémoire de ses aides et de ses compagnons de lutte, pour glorifier surtout Jeanne Lajoïe, admirable en- fant qui n’est plus et qu'il ai- mait comme une fille, en même temps qu'il la vénérait comme une héroïne, le vieux Longpré se fit auteur. Il avait alors soi- xante-dix ans et sa santé était déjà mauvaise; mais l’on ju- gera par ce bref extrait que si, physiquement son coeur était malade, moralement ïil était toujours solide, et aussi vibrant que jamais. “J'avais commencé ces Mémoires avant la mort de notre chère Jeanne Lajoie, é- crivait-il, et ce que je croyais

juste de dire à sa louange, je|

m'aperçois que c’est bien au- dessous de son mérite. Si je n’a- vais qu’une minute de plus à vivre, je répéterais que c’est el- le, cette toute petite fille, de peu de santé, de peu d’apparen- ce, si humble et si douce, si sen- sible et si éprouvée, qui a tout fait à Pembroke, pour le triom- phe de nos droits. Je n’ai ja- mais rencontré M. et Mme Mo- ise Lafrance, qui furent de vrais père et mère pour elle, sans en parler avec émotion. Quand elle occupait leur hospitalière mai-

petits enfants: À deux pas d'ici, Son, servant gratuitement d'é-| Champlain, les explorateurs, les|cole, ces excellents Canadiens missionnaires, les soldats ontlfrançais allaient entendre Mile

passé. Voulez-vous continuer leur oeuvre? Serez-vous dignes de leur souvenir?

C'était poignant.

Et à la porte de l’école, pen- dant que la petite voix égale; et ferme de Jeanne Lajoie dis- | tribuait les sages conseils, le vieux Longpré nous disait: Il faudra parler de nous à la pro- vince de Québec. J'ai quatre- vingts piastres, Charles Lan- gloïs m’en à promis cent, mais après?

Et nons contemplions avec une sorte d’admiratif étonne- ment l’humble ouvrier qui avec de si piètres moyens matériels, | engageait une pareille lutte. |

Mais quelle foi, quelle ardeur, | quelle volonté de continuer: l'histoire, et quel sens, chez ce! modeste dont les études furent brèves, de la haute poésie!

Quand l’on raconta à Henry; Bordeaux que le vieux Longpré| avait fait bénir à Québec par le cardinal Bégin, pour le ré- pandre sur le terrain de son é- cole libre, à quelque quatre cent milles de là, un sac de terre: prelevé sur le champ de batail- le de Sainte-Foy, l’académicien en eut des larmes aux yeux et! il voulut raconter l'histoire à son vaste nublic français. Î

Les années passèrent, le vieux Longpré poursuivit son oeuvre,

Lajoie enseigner le français ou l'histoire du Canada. C'était toujours un spectacle de beauté, quelque chose qui ne s’oublie pas. Elle était patriote de tout son grand coeur.”

Cinq années ont passé et] n'ont point amélioré la santé du ! vieux Longpré. I a se re- tirer dans son pays d’origine. à PAssomption. Il y achève ses Jours, en essayant de servir en- core. Son petit livre, cet Eveil de Ia Race, restera comme un émouvant témoignage. II n'est pas complet sans doute et il ne fait point à l’auteur sa juste part de mérite dans cet “épi- sode de la résistance franco- ontarienne”; mais c’est une lacune que d’autres se charge- ront, un jour, nous lP'espérons, | de combler. |

En attendant, disons une fois de plus notre respectueuse ad- miration au vieux patriote, à ce- lui que l’histoire et la légende appelleront quelque jour tout simplement le vieux Longpré.

Omer HEROUX.

N.B. L'Eveil de la Race est en vente au Service de Librairie du “De- voir”, pour 35 sous. Les propagandis- tes qui voudraient l'acheter, par quan- tités peuvent s'adresser à l'auteur, M. Alfred Longpré, à l’'Assomption, Qué-

bec, qui leur fera des conditions spé- ciales.

APOSTOLAT DE LA PRIERE

Ligue du Sacré-Coeur Croisade eucharistique

. Intentior générale bénie par le S. Père

LE CULTE DE MARIE REPARATRICE

Nous demandons en ce mois au di vin Coeur que les chrétiens obtien- nent la grâce de mieux honorer, de mieux imiter la Mère de Dieu, répa- ratrice des outrages à la divine Ma- jesté. Nous croyons au rôle répara- teur de la Vierge Mère. Mais com- bien plus pressantes nous apparais- ænt les preuves de cette vérité, après les explications des deux encycliques Miserentissimus Redemptor et Cari- tate Christi compulsi! Réparation: | devoir de justice, car par le Û nous avons violé l’ordre éternel: devoir de charité, car nos péchés ont brisé l'ême et le corps de notre Dieu sau- veur. Mieux que tous les saints. la Vierge Marie nous est un modèle de: réparation. C'est elle qui nous a donné le Rédempteur, et qui, sous la croix, ! en union étroite de pensée avec lui, l'offrit à Dieu pour notre pardon. L'intercession de cette bonne Mère sera donc souverainement efficace | pour nous obtenir le véritable esprit i de réparation. Car n'est-elle pas, de, par la volonté de Jésus-Christ, notre avocate, à nous pécheurs, et la mé- diatrice des grâces?

Entention missionnaire LA CONVERSION DU JAPON

Lorsque saint François Xavier com- | mença, le 15 août 1549, l'évangélisa-

D'un vieux cultivateur de Norman- âie, en France, qui a pratiqué toute sa vie, les travaux de la culture, de Fhorticulture et de l'arboriculture. Vu mon âge, je me vois approcher du tombeau. Avant que ma dernière heure sonne; je viens vous exposer mes vues sur la marche de la cul- ture, telle que je la vois dans mon entourage; c'est avec peine que je constate qu'un grand nombre de co- lons, défricheurs, l'expérience leur fai- sant défaut, pour préparer un ave- nir agréable et lucratif pour le pays.

Dans ce pays du nord la tem- pérature est froide, le bois est d'une nécessité vitale et c'est ce que l'on oublie -trop. On détruit tout le bois. On organise le pays en plaine.

Lettre ouverte. | REFLEXIONS

Dans le cours de mes 76 ans, j'ai vu plusieurs pays et je constate que les pays ce n'est que plaine, sont des pays pauvres et malheureux.

Dans mon pays de Normandie, nos| terres sont divisées en plusieurs par- celles. de différentes grandeurs, et

.[ces partages sont faits avec du bois

vivant que l’on a planté: ce bois a le don de vous préserver des vents et de retenir vos animaux dans l'herba- ge ainsi que de préserver vos récol- tes contre les dommages que peuvent

l|son offre d'aller en Saskatchewan, .de-

LA CONFERENCE DE M. OMER HEROUX SUR ARMAND LAVERGNE

-NOTRE ANCIEN PRESIDENT-GENERAL, M. LE DR PETITCLERC Y PRESIDE A LA PALESTRE NA- TIONALE DE MONTREAL.

Nous nous excusons de publier si Groulx, ses souvenirs.

tard le texte de la conférence - hom-| Mais il y avait chez LaVergne plus ege de M, Omer Héroux, rédacteur | ue Je sentiment très noble d'hono-

a LL L2 A rma 1 u “Devoir”, sur le regretté a rer le passé des siens et d'assurer leur

Lavergne. : (ND.LR.) libre développement dans l'avenir. Il

Devant une salle comble, M. Omer | y avait le souci d'assurer le respect Héroux, rédacteur en chef au De-|des droits essentiels des pères de fa- voir, à parlé, mercredi, le 3 avril der- mille et, par le respect de ces droits, nier, d'Armand LaVergne et de son/|la paix nationale, principe elle-même œuvre. M. Héroux était l'invité d'hon- | de la paix sociale, neur de l'A.C.J.C. Cette soirée était! Le conférencier repasse l'attitude de sous les auspices de la section de pro- |LaVergne sur l'immigration, sur l'im- pagande de la Palestre Nationale, M. |périalisme militaire, etc., et se deman- le Dr J.-L Petitclerc, professeur &|de: Maintenant que les années ont l'Université Laval et ancien président | passé et que l'expérience à jugé, qui général de l'Association canadienne- |osera dire que sur ces points essen- française de l'Alberta, présidait Jlaltiels LaVergne n'avait pas raison, et soirée. M. Paul Leblanc, vice-prési- que s'il eut le coeur d'une générosité: dent général de l'A.C.J.C. & présenté | que personne ne conteste. il avait aus- | | le conférencier, ainsi que le président |si une “tête bien faite”. d'honneur, M. Petitclerc. M. Héroux rappelle la jeunesse bril-

Parmi l'assistance on remarquait M |lante, rayonnante de LaVergne. puis l'abbé Lionel Groulx, M. Henry Au-|ses dernières années, accablé par la! ger, leader du conseil municipal: M.|maladie, il le voit plus grand en- Tancrède Marsil; M. Alphonse de La lcore, dominant ses souffrances pour Rochelle, chef du secrétariat de la apporter à tous ceux qui se battaient Société Saint-Jean-Baptiste de Mon- l'appui de sa parole ou de sa plume, tréal; M. l'abbé Adélard Desrosiers, inspirant, encore, demi-mort, une À principal de l'Ecole normale Jacques- crainte salutaire et justifiant par les | Cartier; M. André Laurendeau, des faits le mot qu'il avait un jour lancé | Jeune-Canada, et grand nombre d'au-.dans une réunion publique: “Si l'on tres qui représentaient différentes as- vous dit que LaVergne s'est couché, sociations patriotiques ou nationales. !c’est qu'il sera mort”.

M. Leblanc i Ce que nous lui devons M. Paul Leblanc, après avoir re- | Puis, le conférencier évoque les der- mercié l’auditoire d'être venu en silnières années de LaVergne et cite, grand nombre et après avoir souhaité pour illustrer la haute ascension mo- la bienvenue à l'assistance au nom :rale qui marqua ces années, sa lettre de l'A.C.J.C. dit qu'il est inutile pour M. Dupire, que le Devoir a déjà pu- lui de présenter le conférencier, M. O- ,bliée, quelques lettres intimes et cer- mer Héroux. “Car, ajoute-t-il, on ne [tains passages de son testament. Puis présente pas à son peuple celui qui Hi marque ce que nous devons à La-|! le sert si énergiquement depuis si, Vergne: la prière d'abord, ainsi qu'il | À longtemps. En eîfet, M. Héroux est |l'a demandé, la fidélité à son souve- mieux qualifié que qui que ce soitinir (il suggère que. prochainement, pour parler d'Armand LaVergne, par- on aille à Arthabaska, en pèlerinage ce que, tous deux, M. Héroux, parti- [au tombeau de LaVergne); 11 formule : À culièrement, ont été le plus grand sou- {l'espoir qu’on recueillera la corres- | tien de toutes les causes nationales et RHODES: les discours, les articles de catholiques depuis plus de trente ans.'LaVergne, pour que sa leçon demeure. Pour cette raison, je suis dispensé .et qu’on lui élève ainsi, en attendant : de vous le présenter et pour cette !la statue qui se dressera quelque jour même raison il est l'homme le plus!sur une de nos places publiques, un qualifié pour nous parler de LaVer-'monument spirituel qui prolonge ces gne ct de son oeuvre”. Puis M. Le-;leçons; il demande qu'on suive ces | | blanc termine en rappelant qu'il n’est 'leçons: courage, fidélité aux princi- |} pas au Canada français un mouve- ! pes essentiels, amour de l’histoire, etc. : À ment national et catholique qui nelet qu'on s'attache à poursuivre l'oœu- | doivent à M. Héroux une dette de re-|vre de LaVergne. C'est notre besogne À connaissance. 1e tous; c'est surtout la besogne des! Voici un résumé substantiel de la| jeunes qui ont devant eux un long! conférence de M. Héroux. Fe et de longs devoirs. LL M. Omer Héroux On à dit de LaVergne qu'il a été M. Héroux déclare d'abord qu'il ne|un' chevalier, un homme d'un autre présentera pas un portrait complet, ni même une analyse un peu fouillée de

âge. La chevalerie est de tous les: temps et comme LaVergne, les jeunes

l'oeuvre de LaVergne. Le temps man-

que et les documents aussi. On con-

d'aujourd'hui peuvent être des cheva- naît bien le LaVergne des grandes ré-

liers. Le conférencier termine en disant ! À unions publiques et des débats par- lementaires. Mais on commence à ap-

que LaVergne, entré déjà dans vis | toire et presque dans la légende, vi-

prendre qu'il exista un autre LaVer-

gne, que son livre même ne révèle

vre, parce qu'il est de ceux qui ont | É bien servi, bien servi leur pays, |

pas tout entier. M. Raymond Denis |leur race et Dieu. | à

racontait récemment; à propos des lut- M. Petitclerc

tes scolaires de la Saskatchewan. des| Dans son allocution, M. Petitclerc

choses que nous avions jusque-là i-|rend hommage à la mémoire d'Ar-

gnorées: la correspondance, par ex-

emple, de LaVergne avec Turnbull et

mand LaVergne et il fait observer que c'est grâce à LaVergne et à Ja co-| opération de l'ACJ.C. si nous avoue vant les auditoires anglais, exposer le | aujourd'hui la Joi de LaVergne. Il point de vue de Ia minorité. Il ajou- [s'excuse de ne pas parler beaucoup de tait: “J'espère qu’un temps viendra | LaVergne, “après la conférence de M. je pourrai dire tout ce que La- Héroux, ce serait osé”, a-t-il dit. T1 Vergne, en d’autres domaines, à fait | profite de l'occasion qui lui est offer- pour nous”, L'un des chefs de la mi-|te pour dire qu'à sa connaissance il norité franco-ontarienne, nous faisait n'y à pas en Amérique un autfe jour- des déclarations analogues. naliste qui comme M. Héroux, se soit Mais l'on en sait assez pour jus-|occupé aussi consciencieusement des tifier l'admiration et ia gratitude que | questions nationales et religieuses qui | suscite la mémoire de LaVergne. L'ac- [intéressent les Canadiens français, ; cord là-dessus s'est fait plus complet qu'ils se trouvent. Aussi toutes tes | et plus rapide que la plupart ne l’es- |minorités de descendance française en péraient. Les hommes de tous les | Amérique ont-elles recours à la plu- partis, de tous les groupes, de toutes me de M. Héroux, sur lequel elles les races, ont rendu hommage au cou- |comptent, pour faire valoir leurs pré- rage de LaVergne et marqué le trait tentions devant le grand public. Ayant caractéristique de sa vie: sa fidélité] rappelé ce que fit M. Héroux par à sa race et sa lutte pour les droits|l'entremise âu Devoir pour procurer des minorités. Les journaux anglais. | des livres français aux petits Franco- à qui mieux mieux, ont insisté sur ce | Canadiens des provinces de l'Ouest, il point et l’un d'entre eux a même dit |lui transmet le merci bien sincère et que les Canadiens français ne selbien ému de deux mille cinq cent rendaient peut-être pas un compte ex- |soixante-huit petits garçons et petites acte de tout ce que LaVergne 2 fait|filles des provinces des Prairies qui pour eux. gardent bien vivace dans leur coeur Pour mesurer la portée des gestes |le souvenir de ce beau geste, M. Petit- de LaVergne, il faut se rappeler non | clerc termine en saluant en LaVergne seulement ce qu'il en coûte pour rom-|[et en M. Héroux deux frères d'armes pre avec ses amis et avec son parti, |que les intérêts supérieurs de la race || mais l'atmosphère de défaitisme qui française au Canada ont toujours ré- régnait dans trop de milieux il y a!unis sous une même bannière et il trente ans. * ajoute que, puisque tous deux ont li- LaVergne a marché malgré tout vré. les mêmes combats contre les LaVergne a marché malgré tout: |mêmes adversaires pour la même cau- contre ses anciens compagnons de !se, ils ont, tous deux, droit à la mé- lutte, contre «es anciens chefs et ses] me reconnaissance de tout un peu- meîlleurs amis. Pourquoi? parce qu’il |ple. : mettait au-dessus de tout l'essentiel Une rue Armand LaVergne et parce qu'il avait le sentiment ex-| A l'issue de le soirée, M. Bernard : trêmement vif de la grandeur de se |Lafortune a annoncé que tous ceux race et de ses devoirs envers elle. Ce | qui désiraient signer une requête pour devoir, il en avait pris une notion que la ville de Montréal donne le ajeuë dans l'étude de l'histoire qui nom de LaVergne à une rue de la mé- était pour lui une chose vivante, et tropole étaient invités à le faire à la

tion de ce vaste empire. il y baptisa | faire les animäux. En plus, ce bois qui; cela explique qu'il ait voulu dédier Palestre Nationale, avant de ‘rega-

des chrétiens de grand courage dont forme vos clôtures, un jour viendra, plusieurs affrontèrent le martyre. Au-|qu'il vous rendra de grands services, | jourd'hui, le Japon proprement dit,| comme bois de chauffage. Chaque an-

avec Formose, la Corée, Sakhalin, EKEwantung, compte 92,000,000 d'ha- bitants, dont 370,000 protestants et 207.000 catholiques. Prions la Vierge

- Marie, Etoile du matin, pour que bien-

tôt se lève sur ce puissant empire le

née vous couperez un bout de clôtu- re, coupé à le hauteur de 4 pieds, i pour conserver votre enclose, Pour. conserver vos animaux chez vous, ; is sont d'une utilité indispensable pour conserver votre terre en état.

| du Canada.

. Soleil de Vérité. . Es fertilité permanente: plus tard, je:

À partir de mai on voudra bien of-|vous parlerai de l'organisation de la, frir le trésor pour le-succès du grand | ferme, du travail de la terre et des |

: Congrès de septembre à l'occasion du | semences à faire de toutes les varié

25e anniversaire du Congrès Eucha-|tés que nécessitent la tenue d'une ristique de Montréal et du 50e an- iterre, pour produire permanament et niversaire des Ligues du Sacré-Coeur jlucrativement votre nourriture.

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La paroisse St-Joachim sera heureuse de recevoir l’encouragement de tous ses amis de langue française et de langue anglaise.

BIENVENUE CORDIALE A TOUS

Madame Dow, directrice; Mme Labissonnière, présidente des Dames de St-Joachim; R. P. À. Boucher, O.MI, curé.

2,500 SCOUTS...

(suite de la 1ère page)

ne EMILE BEAULIEU, ji. PROFESSEUR DE MUSIOUE :

les scouts dans un défilé intermina- ble: is or pas Te com) ‘une are. rès &vo; : ; Sérmé 1 carré massif, Ne recoit | M. Emile Beaulieu, profes- l'ordre de “Salut” au chef Baden- Seur de musique instrumentale Powell qui vient de monter sur res. |au Baresford College of Music, ‘trade. Et l'on chante “O Canada”. Il est le seul professeur canadien-

leur adresse la parole en ces termes: | francçai É C'est un réel plaisir pour moi de vous |: +407 enseignant dans cette

voir nombreux ici: lorsque je vous institution qui est une des plus voyais entré il y a quelques minutes l'ehommées au Canada. |

je me demandais si vous étiez un mil-| M. et Mme Beaulieu, nou- on, car réellement vous faites bien|veaux paroissiens de St-Joa-

les choses. chim, ont célébré leur mariage

Maintenant dit-il je souhaite 12 plus | mercredi dernier, accompagnés cordiale bienvenue dans le mouve- de M. et Mme

.ment à cette nouvelle troupe Cana- ; -dienne-française qui fut formée à Ed- Léo Belhumeur monton vendredi, juste à temps pour! comme té- prendre part à notre ralliement. moins. M. et Je tiens aussi à vous féliciter tous, Mme Belhu- pour la belle réception que vous me meur recevai- res urs fut bref mais il | Ent en er on disco ref mai cap- | |! = tiva le coeur des scouts, et malgré son | |} Hour . 2 grand âge, 78 ans, il prit part aux | mancne soir différents jeux qui s’exécutaient dans dernier, à une partie de car- tes intime. Le

l'arène, et le ralliement se termina| li

par un spectacle unique: la forma-

tion de “l'Union Jack” en personna-'R, P, B &

ges vivants, avec l'inclination des oucher, O.MI, curé de

drapeaux pendant que la fanfare jou- ait le. “God Save the King.”

St-Joachim, le R. P. Routhier, O.M.I. et le KR. P. Langevin, O.

EP R TE ARLES ES PR MS MTL EM aie ee nr ee pee

L - LA

Chronique de 'AC.F-A

| ÿ ;

r

| Dimanche dernier avait lieu l'as- semblée régulière des membres de ; PExécutif, Des questions de la plus “haute importance furent discutées, entr'autres, la question des Congrès régionaux, celles des visites à domi- cikes, du Concours de Français et d'autres qui seront communiquées aux cercles dans une prochaine let- tre circulaire,

Outre le Congrès régional de Fal- her qui clôturera probablement la série des Congrès régionaux, il y au- ra tonte une série de Congrès à tra- vers la province. On nous annonce des ralliements canadiens-français pour le 9 juin à Cluny: le 16 à Pin- cher Creck; le 24 à Calgary et le 30 à Trochu. JI1 y aura en plus, le Con- grès régional pour la région de St- Paul dont nous annoncerons proba- blement la date La semaine prochai- ne. Le Comité régional de ce dis- trict devait se réunir dimanche der- nier pour décider la date. Il y aura aussi le Congrès régional pour le dis- trict d’Edmonton. Nous pourrons sous peu en annoncer la date.

TNous espérons que Iles gens du Sud, comme ceux des autres régions, s’ar- rangeront de façon à assister nom- breux à ces ralliements, qui seront autant de petits congrès. Le comité d'organisation et en particulier M. le Dr Beauchemin, notre si dévoué pré- sident général, n’a rien épargné pour faire de ces réunions des journées très intéressantes pour tous.

Dans la prochaine lettre circulaire nous traiterons encore la question de l'émission des billets français par la Banque du Canada. Une lettre cir- culaire à ce sujet fut envoyée aux cercles la semaine dernière et nous espérons que les secrétaires se feront un devoir de communiquer les ren- seignements contenus dans cette let- tre, à tous leurs membres. Nous de- mandons aussi aux membres d’assis- ter nombreux à la prochaine assem- iblée de leur cercle.

Le cercle de Vegreville nous a fait parvenir hier 54.00 pour des abonne- ments et 516.00 comme résultat d’un

ee pores

SURVIVANCE .

D’autres cercles ont probablement or-

ganisé aussi un tirage, mais ils ont oublié de nous en faire parvenir les

\détaïls. .

* En prévision des beaux chemins qui devraient nous arriver avant long- temps, des sciréés au profit de l’As- sociation s'organisent dans beaucoup de centres. Disons d'abord que Falher a eu une soirée durant le mois d’a- vril ; nous n'avons pas encore reçu les résultats. Chauvin organisera sous peu une soirée au profit de l’Asso- ciation; St-Vincent fera la même chose; St-Vincent a en un peu de malchance .ainsi que Morinville. Des chemins impassables obligèrent ces deux ceïcles de remettre leur soirée à plus tard. Pour St-Vincent, c’est la deuxième foîs que les chemins em- pêchent la soirée d’avoir lieu, Nous souhaitons à ces deux cercles meil- leure chance la prochaine fois !

Chaque fois que vous avez des tra- vaux ou des annonces à faire faire,

…..: MORINVILLE .

|. (Suite de la page 5).

Le vent est de ce temps-ci à la discussion de la chose publique et la radio et les journaux nous parlent des grandes questions qui intéressent notre cher pays. Durant le. cours de la semaiñhe dernière, l’on a écouté M. Aberhart, pensant toujours qu’il nous donnerait les bases de sa nouvelle po- ltique et les raisons de l’embrasser. D est retourné dans sa ville de Cal- gary en nous laissant dans les té- nèbres. Aussi il faut dire que son “Social Crédit” compte bien peu d'ad- hérents parmi la population de lan- gue française et à moins que les ex- plications ne soient plus claires, l'on sen tiendra aux vieux partis qui | peuvent ne pas être parfaits mais qui ont un programme bien défini.

Les amis de la cause libérale at- tendent bientôt l'honorable M. Ste- wart, le député de notre comté. Ils se proposent de lui donner une pe- tite réception toute intime, tout en

causant des intérêts du parti. Nous |.

pourquoi ne pas mentionner le nom!Croyons savoir que ce sera pour la

de votre cercle qui recevra une pat- tie du montant envers son objectif? Depuis deux mois que nous avons envoyé des feuillets à ce sujet, plus äe $250,00 de travaux et d’annonces sont venus des paroisses de campa-

à

semaine prochaine.

La température se tient plutôt. au froid et le printemps s'annonce de plus en pius. La neige est presque partie partout et l'eau coule de côté et d'autre, parfois avec assez de vio- lence pour emporter les ponts et les

gne, soit des marchands, soit des par- traversés, Cependant nous croyons

ticuliers ou d’autres, sans faire men- tion que le cercle devait en recevoir une partie. N'oubliez pas qu’en ai- dant votre cercle, vous vous aidez vous-même puisque votre cercle tra- vaille à supporter de son mieux l'As- sociation qui, elle, travaille dans vos propres intérêts comme Canadiens- français. Elle l’a démontrée claire- ment dans le passé et elle le fera en- core à l'avenir. Elle mérite votre sup- port. Le lui refuserez-vous ?

102 personnes assistaient au diner-|mailles de 1934 fussent terminées par

causerie de dimanche dernier, détails sont publiés ailleurs. Léo BELHUMEUR,

Secrétaire général.

HOPITAL GENERAL

Mile Florence Primeau, gar- de malade provinciale de Pla- mondon, accompagnaiïit Marie Gauthier, fille de Napoléon Gauthier, à l’hôpital elle a été opéré pour appendicite. La

Les

!

Î

Félicitations aux Scouts Cana-|M.L., du Juniorat St-Jean, M et

Mme Fontaine, de Didsbury, M [Harry Tremblay, M. et Mme =|R. Philion, le Dr Beauchemin et

iMme Beauchemin de Calgary, et M. Jacques Sauriol étaient présents.

Nos meilleurs voeux de bon- heur aux nouveaux époux.

diens-français de St-Joachim.

FERD. NADON.

Mme Joseph Ouellette, Legal, qui a été opéré la semai- | ne dernière est en bonne voie de guérison.

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tirage et d’une soirée. Ce cercle est|ieune patiente se porte beau- le premier à répondre à l'appel pres- Coup mieux et retournerz pro-

sant fait par le Comité des Finances | chainement dans sa famille.

il y à quelque temps. Nous félicitons

et les officiers et les membres pour a passé quelques jours à l’hô- | pital est retournée chez elle |

cette marque de coopération. Les $4.00 d'abonnements seront le commence- ment de Ja campagne pour les abon- nements lancée par le cercle. Nous lui souhaïtons plein succès.

née, beaucoup de cercles n’ont abso-

de lument rien fait pour les abonne-

ments, par contre d’autres ont tra- vaillé fort. Citons tout particulière- ment le cercle de St-Pierre de Ville- neuve qui nous à fait parvenir plus de $40.00 d'abonnements. II fut absolu- ment impossible aux officiers de fai- re la tournée dans les familles à cau-° se des chemins. Deux officiers, MM. Arthur Saligo et W. Ouimet décidè- rent de percevoir quand même les a- | bonnements et pour arriver à leur j fin, ils sollicitèrent les gens au sor- tir de la messe le dimanche. Si deux hommes dans deux dimanches ont percu plus de $40.00 dans une petite paroïsse comme celle de Villeneuve,

combien six officiers auraient-ils pu percevoir dans les paroïsses nom-

Mme Gilbaerte de Legal, qui

parfaitement rétablie.

Le 26 avril, Mme J. B. Char- rois subissait une opération pour appendicite aigü. Son état

|Hônital de la Miséricorde Depuis le commencement de l'an-|St maintenant très satisfai-

sant.

Le 26 avrit, Mme Albert Cha- lifoux de Morinville a donné naissance à un garçon. La mère et l’enfant se porte bien.

IMMACULEE CONCEPTION

Nos sincères félicitations aux Dames de Sainte Anne pour le succès de la partie de cartes de dimanche dernier. Les prix don- nés-par Mesdames J. L. Mont- petit et Y. Rousson furent ga- gnés au Bridge par Mme J. E. Robitaïlle, Mile Bernier, MM. R. Bouchard et J. Simard; au Whist par Miles Antoinette Boulanger et Bernadette Le-

breuses? Nous sommes fiers citer Blanc et MM. E. Baril et R. l'exemple de ces deux officiers de|Lavergne. Le prix d'entrée fut

Villeneuve et de lés remercier par la gagné par Mile Alice Lemieux. voix du journal. La partie de cartes fut suivie - d’un concert des plus intéres-

que ce débordement a atteint son maximum et bientôt tout se remettra en place. Quant à nos fermiers, ils regardent souvent vers leurs champs, en se demandant quand il leur sera donné de tracer leur premier sillon de charrue. La saison s'avance et il faudra se hâter pour mettre le grain | —surtout le blé—en terre afin de lui donner tout le temps pour la germi- nation et le plein rendement. Nous sommes actuellement un mois en re- tard sur l'an dernier, mais il ne faut pas tant s'inquiéter de la tempéra- ture du printemps comme de celle de l'automne. En effet, bien que les se-

ce temps-ci, la température d'août nous apporta gelée qui nous fit perdre plus de la moitié de la valeur de notre récolte. Au contraire nous avons con- nu dans le passé certaines années les fermiers ne purent commencer leurs travaux avant le 19 mai et malgré ce retard plutôt extraordi- naire, ia récolte fut des plus abon- dantes. Le fait est que nous n'eû- mes pas de gelée précoce et tout le grain avait été coupé et en parti bat- tu avant que le froid ne put faire quelque dommage. à

Baptême: Francis Eugène, enfant de Joseph Chevalier et de Cecilia Mc- Neil Mle Eliane Cyr 2 été marrai- | ne. —Corr. Î

(Pour la chronique de l’amicale, il est regrettable que nous n'ayons pas; de place pour la faire paraître cette semaine.)

BEAUMONT

Jeudi, le 18 avril, le grand jour du: Jeudi Saint, les offices furent très] bien suivis. 11 y eut de nombreuses, communions. Beaucoup se sont ren- | dus pour l’adoration, dans l’après- midi ainsi que le soir. Tous les jours | de la Semaine Sainte furent suivis de la même manière. Dimanche, ‘le 21 avril, fut le grand jour de Pâques. Léglise était joliment décorée de ses plus beaux ornements. Le maître-au- tel. était décoré de trés jolis fleurs, ainsi que les autres. Les dames, malgré leurs occupations se sont groupées afin d'embellir l'église. Le R. P. Ga- borit à tenu à remercier tous ces dames pour leur grand dévouement.

Jeudi, le 25 kvril, commençait no- tre retraite prêchée par le R. P. Co- chet, P.S.C. Irassistance se rendit nombreuse. Le R. Père nous intéres- sa vivement par toutes les bonnes paroles qu'il nous fit entendre, et nous sommes certains que tout le monde saura en bénéficier.

Nous avons maintenant trois ma-': gasins. M. Eloi Chatel a réouvert de nouveau. Ce sont tous des gens de la place. Nous espérons qu’ils seront en- couragés. :

M. Léo Roberge était de passage à Beaumont ces jours derniers ainsi que M. Eric Bérubé.

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